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Full text of "Grammaire copte : avec bibliographie, chrestomathie et vocabulaire"

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GRAMMAIRE  COPTE 


GRAMMAIRE  COPTE 

avec 

BIBLIOGRAPHIE 

CHRESTOMATHIE  et  VOCABULAIRE 
par 

ALEXIS  WIALLON   S.  J. 


.Deuxième  édition 

revue  et  augmentée. 

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BEYROUTH 

Imprimerie  Catholique. 

1907. 

PREFACE 


L'étude  de  la  langue  copte  en  Europe  date  du  17"  siècle.  C'est 
à  cette  époque  que  le  célèbre  jésuite  allemand,  Athanase  Kircher, 
par  son  Prodromus  d'abord,  puis  par  sa  lingua  aegypiiaca  resiituta, 
révéla  au  monde  savant  l'existence  d'une  langue,  distincte  du  grec 
et  de  l'arabe,  employée  par  les  chrétiens  d'Egypte  dans  leurs  offi- 
ces religieux.  La  découverte  et  la  publication  de  nombreux  manus- 
crits fournirent  bientôt  aux  patients  chercheurs  le  moyen  d'étudier 
dans  les  textes  mêmes  cette  langue  sortie  si  tard  des  ténèbres  de 
l'oubli.  Mais  c'est  au  19"  siècle  qu'elle  devait  paraître  à  la  pleine 
lumière  et,  en  manifestant  des  trésors  jusque-là  ignorés,  acquérir 
une  importance  tout  à  fait  inattendue.  Les  études  bibliques,  l'his- 
toire ecclésiastique  et  profane,  la  géographie,  l'archéologie  ont 
tour  à  tour  bénéficié  des  ressources  offertes  par  la  littérature  cop- 
te ;  et  ces  ressources,  semble-t-il,  ne  sont  pas  épuisées  ;  l'Egypte 
n'a  pas  encore  livré  toutes  ses  richesses  en  papyrus  et  en  parche- 
mins ;  il  ne  se  passe  pas  d'année  sans  que  nous  apprenions  la  dé- 
couverte de  quelque  nouveau  document. 

Depuis  Kircher,  les  principales  grammaires  publiées  sont  celles 
de  Tuki,  de  Peyron,  de  Schwartze,  de  Stem  et  de  SteindorfF.  Les 
deux  premières  écrites  en  latin  ont  rendu  des  services  en  leur 
temps  ;  elles  ont  été  dépassées  de  beaucoup  par  les  autres,  compo- 
sées toutes  trois  en  allemand.  Celle  de  Schwartze  en  18^0  marque 
déjà  un  progrès  considérable;  mais  c'est  Stern  qui  en  1H80  pcnè- 


VI 

tre  et  dévoile  les  secrets  de  la  langue  copte.  Le  premier,  il  a  le 
mérite  d'établir  les  vrais  principes  et  de  poser  les  règles  fonda- 
mentales de  la  grammaire  avec  une  abondance  de  témoignages  qui 
en  garantit  l'exactitude  et  en  assure  l'autorité.  Stern  étudie  les 
deux  dialectes  sa'îdique  et  bohairique,  Steindorff  en  1894  s'attache 
surtout  au  sa'îdique.  Sa  grammaire,  faite  pour  les  écoles,  suit  une 
méthode  plus  classique  et  plus  à  la  portée  des  commençants  ;  elle 
pose  les  bases  d'une  partie  nouvelle,  la  phonétique  copte,  et  cher- 
che à  rattacher,  autant  que  possible,  la  langue  /îlle  à  la  langue 
mère,  c.-à-d.  le  copte  à  l'égyptien  proprement  dit.  De  cette  com- 
paraison toute  naturelle,  jaillissent  des  lumières  qui  éclairent  les 
deux  langues  à  la  fois  et  permettent  d'établir  pour  le  copte  des  di- 
visions plus  logiques  et  plus  conformes  aux  racines.  La  seconde 
édition,  parue  en  mars  1904,  se  distingue  de  la  première  par  une 
disposition  plus  claire  des  matières  et  par  quelques  additions  et 
améliorations. 

La  présente  grammaire  est  la  première  qui  paraisse  en  langue 
française,  elle  a  pour  objet  direct  le  dialecte  bohairique  et  ne 
donne  de  l'égyptien  que  ce  qui  est  indispensable  pour  l'intelligence 
du  copte  ;  car  elle  s'adresse  au  débutant  et  ne  suppose  aucune 
connaissance  préalable  de  l'une  ni  de  l'autre  langue.  Elle  vise 
avant  tout  à  faciliter  le  travail  de  l'étudiant  au  moyen  de  tableaux 
synoptiques  et  d'une  méthode  claire  et  commode.  La  plupart  des 
exemples  sont  pris  de  l'Écriture  Sainte  et  en  particulier  du  Pcnta- 
teuquc  (édition  P.  de  Lagarde).  J'en  ai  tiré  aussi  des  publications' 
de  MM.  Francesco  Rossi  et  Ignazio  Guidi  qui  ont  eu  l'extrême 
obligeance  de  me  les  envoyer  eux-mêmes  ;  qu'il  me  soit  permis 
de  leur  en  témoigner  ici  toute  ma  gratitude.  J'adresse  aussi 
mes  remerciements  à  M.  Maspcro  qui  a  bien  voulu  me  prêter  le 
secours  précieux  de  ses   conseils  et   à  M.    Pierre  Lacau  qui  a 


vu 

eu  la   bonté   de  revoir  mon  manuscrit  et    de  m'aider    de   ses 

lumières.  _,  .         /-.  .  u 

Beyrouth,  27  Octobre  1904. 

Cette  seconde  édition  est  sensiblement  la  même  que  la  premiè- 
re. Elle  a  bénéficié  des  corrections  que  des  savants  compétents 
ont  bien  voulu  m'indiquer.  Pour  éviter  la  confusion  entre  les  dia- 
lectes, tout  ce  qui  concerne  le  sa'îdique  a  été  mis  à  part  et  réuni 
dans  un  court  abrégé  de  la  morphologie.  Le  but  de  cet  abrégé  est 
surtout  d'offrir  un  point  de  comparaison  entre  les  deux  dialectes  ; 
il  peut  aussi  servir  d'initiation  à  l'étude  de  la  langue  du  Sud.  Il  va 
sans  dire  que  cette  étude  devra  se  compléter  dans  l'excellente 
grammaire  copte  de  Steindorff  (deuxième  édition),  tout  entière 
consacrée  au  sa'idique. 

Le  moyen  le  plus  pratique  pour  utiliser  la  présente  grammaire 
est  de  commencer  par  la  morphologie,  de  se  familiariser  avec  les 
paradigmes  en  traduisant  les  premiers  morceaux  de  la  chrestoma- 
thie,  puis  de  reprendre  et  d'approfondir  la  syntaxe  des  différentes 
parties.  Logiquement,  la  phonétique  se  place  au  début  ;  pratique- 
ment, elle  n'est  abordable  d'une  manière  utile  que  lorsqu'on  a  dé- 
jà une  certaine  connaissance  de  la  langue.  Elle  vient  alors  à  point 
pour  synthétiser  des  notions  éparses,  généraliser  les  règles,  mettre 
de  l'ordre  et  de  l'unité  dans  toute  la  grammaire. 

La  ■  chrestomathie  a  été  augmentée  d'un  passage  de  l'Exode. 
J'ai  gardé  le  texte  du  manuscrit  de  Paris  en  donnant  en  note  les 
variantes  de  celui  de  Rome.  Je  dois  la  connaissance  de  ces  varian- 
tes à  l'obligeance  de  M.  J.  Guidi  qui  s'est  imposé  le  pénible  tra- 
vail de  collationner  ma  copie  avec  le  texte  de  la  Bibliothèque 
Vaticanc.  Qu'il  veuille  bien  accepter  la  sincère  expression  de  ma 
gratitude. 


VIII 

La  bibliographie  a  été  revue  avec  soin  et  considérablement 
augmentée.  La  division  par  dialectes  n'a  été  maintenue  que  pour 
l'Écriture  Sainte.  D^ns  les  autres  matières  elle  est  moins  impor- 
tante. Au  reste,  pour  toutes  les  grandes  publications,  l'indication 
du  dialecte  se  trouve  dans  le  titre  même,  si  non  elle  a  été  faite  au 
moyen  des  abréviations  ordinaires. 

Qu'il  me  soit  permis  ici  d'adresser  mes  remerciements,  pour  les 
précieux  ouvrages  qu'ils  m'ont  envoyés,  à  MM.  Ernst  Anderson, 
W.  E.  Crum,  H.  Guérin,  Jos.  Heyes,  H.  Hyvernat,  O.  von 
Lemm,  F.  Nau,  Seymour  de  Ricci,  E.  O.  Winstedt. 

Je  dois  une  reconnaissance  toute  spéciale  à  M.  Marius 
Chaine,  s.  j.  et  à  M.  Edmond  Ley,  s.  j.  qui  m'ont  rendu  le  grand 
service  de  m'aider  à  corriger  les  épreuves. 

Ore   place,    Hastings, 
lo  Avril   1907. 

ALEXIS    MALLON     S.    J. 


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IX 

TABLE  DES  MATIÈRES. 

Pages 
GRAMMAIRE. 

INTRODUCTION  :  la  langue  copte. 

I.    Phonétique 7-25 

a.  Alphabet 7 

b.  Valeur  et  prononciation  des  lettres 8-1 1 

1.  Consonnes ^ 

2.  Voyelles  et  diphtongues 10 

c.  Des  syllabes 11-16 

I.  Des  syllabes  en  elles-mêmes 12 

II.  Des  syllabes  dans  les  mots 12 

III.  Nature  et  quantité  de  la  voyelle  formative  et  des 

voyelles  auxiliaires 14 

1.  Voyelle  formative 14 

2.  Voyelles  auxiliaires !•"> 

d.  Changements  de  lettres. 16-20 

1.  Consonnes 16-18 

î.   Chute  de  consonnes  finales 16 

2.  Changements  de  consonnes 17 

II.   Voyelles 18-20 

1.  Sous  l'influence  d'une  consonne  qui  précède.      .     .  18 

2.  Sous  l'influence  d'une  lettre  qui  suit.       ....  19 

e.  Des  trois  états  et  des  trois  formes 20-22 

I.  Définitions •  20 

II.  Importance 21 

f.  Abréviations  usuelles 22-2 j 

2.  Morphologie  et  syntaxe. 

/.    Articles  el  pronoms. 

Chap.  I.  De  l'article 24-30 

a.  Formes 24-26 

I.  Article  défini 24 

II.   Article  indéfini 25 

1).   Syntaxe  do  l'article 26-29 

I.  Kmploi  de  l'article 26 

11.  Suppression  de  l'article 28 


X 

Pages 

Chap.  II.  Pronoms  personnels 30-36 

I.  Pronoms  afiîxes 30 

IL  Pronoms  absolus i     .  31 

III.  Génitif  et  accusatif  du  pronom  personnel.  ...  32 

IV.  Autres  formes  personnelles 33 

Chap.  III.  Adjectifs  et  pronoms  possessifs 36-42 

I.  Adjectifs  poesessifs 36 

II.  Pronoms  possessifs 39 

Chap,  IV.  Adjectifs  et  pronoms  démonstratifs.       .     .  42-45 

I.  Pour  les  objets  rapprochés 42 

II.  Pour  les  objets  éloignés 43 

III.  Pronom  relatif. 44 

Chap.  V.  I.  Pronoms  interrogatifs •.    .  4^-47 

II.  Pronoms  indéfinis.      ..:.....  47-5 1 
//.    Nom. 

Chap.  VI.  Formation,  genre  et  nombre  des  noms.      .  52-65 

I.  Formation  et  genre 52-61 

1.  Noms  primitifs 52 

2.  Noms  dérivés 53 

3.  Noms  compo.sé3 54 

II.  Pluriel  des  noms 61-65 

1.  Pluriels  masculins 61 

2.  Pluriels  féminins 63 

Chap.  VII.  Relations  des  noms  entr'eux 65-69 

I.  Apposition 65 

IL  Annexion 67 

Chap.  VIII.  Des  adjectifs  en  particulier 69-74 

I.  Formation.           69 

IL  Place  (le  l'adjectif. 71 

III.  Accord  de  l'arljeetif. 72 

IV.  La  comparaison 73-74 

a.  Comparatif. 73 

b.  Superlatif. 74 

Chaq.  IX.  De  la  numération. 74-82 

I.  Les  nombres 74-80 

1.  Nombres  cardinaux 75 

2.  Noml»r(!S  distributifs.       . 7S 

.').  .Nombres  ordinaux 78 

4.   Nombres  fractionnairos 79 

II.  Notation  du  temps 80-82 

///.     Verbe. 

Chap.  X.  Des  verbes  en  eux-mêmes.    ......  83 


XI 

Pages 

I.  Formes  des  verbes 83-87 

a.  Infinitif. 83 

b.  Qualificatif.        86 

IL  Classification  des  verbes 87-100 

a.  Verbes  simples 87-96 

1*.  Verbes  de  2  radicales.    .     .     • 88 

2.  Verbes  à  seconde  radicale  géminée 90 

3.  Verbes  de  3  radicales 90 

4.  Verbes  à  3*  radicale  faible 93 

5.  Verbes  de  4  et  de  5  radicales 94 

6.  Verbes  à  3^  radicale  géminée  et  à  4*  faible.       .     .  95 

b.  Verbes  causatifs 96-99 

1.  Formés  de  C 96 

2.  Formés  de  T.      ....      • 97 

c.  Verbes  composés 99-101 

1.  de  ep 99 

2.  de  "j^:     ... lOO 

3.  d'autres  verbes 100 

Chap;  XI:  Conjugaison  du  verbe 101-1^4 

1.  Tableau  synoptique  de  la  conjugaison 102-105 

2.  Syntaxe  et  explications 105-144 

Les  auxiliaires 105 

I.  Indicatif. 107 

a.  Présent 107-112 

Premier  présent •     .     .     .  107 

ilc  Second  présent 108 

"?■  Troisième  présent 108 

Présent  d'habitude 109 

b.  Futur 110-112 

c.  Imparfait * 112 

d.  Parfait 113-116 

Premier  parfait l^-^ 

J(c.  Deuxième  parfait 11' 

e.  'lemps  composés 116-117 

1.  Avec  Jie;     ....     : ;     .     :    :  116 

^.  Avec  e •...:.  116 

II.  Subjonctif.        117-121 

III.  Optatif. 121 

IV.  Impératif. 1^2 

Y.  Infinitif. 123-129 

1.  i*oriii(.'S.         '*-•* 

2.  Emploi  do  l'infinitif.        125 

Infinitif  sujet '25 

Infinitif  com])lément 126 

VI.  Substantif  verbal • 129-135 


XII 

Pages 

1.  Formation 129 

2.  Syntaxe. 130 

a.  Substantif  verbal  avec  la  forme  de  l'infinitif  simple.       130 

b.  Substantif  verbal  a  V6C    TLSSl l^O-ip 

VII.  Passif  du  verbe •        135 

VIII.  Complément  direct  du  verbe        136-144 

1.  A  l'état  absolu 136 

2.  A  l'état  construit 137 

3.  A  l'état  pronominal 138 

4.  Verbes  employés  dans  le  sens  réfléchi 141 

a.  Verbes  transitifs 141 

b.  Verbes  intran.?itifs 142 

5.  Remarques  sur  quelques  verbes 142 

Chap.  XII.  Ancienne  conjugaison.     . 144-155 

I.  Les  quatre  verbes  adjectifs 145 

1.  Conjugaison 146 

2.  Relatifs  et  participes.      .     .     .     • 148 

II.  Verbes  personnels  116X6.  6^116 149 

III.  Verbes  impersonnels 150-155 

I.    OVOJl,  JULULOJt.            150 

2  et  ^  0Y6T,  Caj6 154 

IV.  Particules. 

Chap.  XIII.  Prépositions 155-163 

I.  Prépositions  simples 155 

II.  Prépositions  composées 161 

III.  Prépositions  grecques.      , 163 

Chap.  XIV.  Adverbes 164-166 

1.  De  temps  et  de  lieu 164 

2.  De  manière 164 

3.  De  situation 163-165 

Chap.  XV.  Conjonctions 167-172 

V.  Des  propositions. 

Cbap.  XVI.  Proposition  verbale 172-177 

I.  Ordre  des  éléments 172 

II.  Prolep.io 173 

1.  Sans  particule 174 

2.  Avec!  particules 176 

III.  Accord  lie.s  éléments 177 

Ch:ip.  XVII.  Proposition  nominale 178-184 

I.  Proposition  nominale  .-simple.         178 

II.  Proposition  nominale  avec    116  T6  J16.        .     .     .  179 


XIII 

Pages 

in.  Proposition  nominale  avec  6 184 

IV.  Proposition  nominale  négative 184 

Chap.  XVIII,  Union  des  propositions  entr'elles.    .    .  185-187 

Chap.  XIX.  Proposition  interrogative 187-190 

1.  Par  le  ton  de  la  voix 187 

2.  Au  moyen  d'adverbes 187 

3.  Double  interrogation 189 

4.  Interrogation  indirecte 190 

Chap.  XX.  Proposition  relative 191-196 

1.  Indicatif  présent '     192 

2.  Futur 193 

3.  Parfait 194 

4.  Imparfait. 195 

5.  Proposition  relative  négative 195 

Chap.  XXI.  Proposition  conditionnelle 196-200, 

1.  Sans  conjonction 197 

2.  Avec  ty^Jl 198 

3.  Avec  ecycun 198 

4.  Avec  ecyojn  et  çy<x.Jt 199 

B.  Avec  JCSte       199 

Chap.  XXII.  Proposition  temporelle 200-203 

1.  Sans  conjonction 200 

2.  Avec  JCZieJl 20I 

3.  Avec  des  conjonctions  grecques 202 

Tableau  des  Verbes 204-223 

Liste  des  abréviations. 224 

Chiffres  cursifs. 

Abrégé  de  la  grammaire  sa' îdique 22^-236 

Petit  exercice 237-243 

BIBLIOGRAPHIE. 
CHRESTOMATHIE. 

Vocabulaire  sa'îdique. 
VOCABULAIRE   BOHAIRIQUE. 

Liste  des  textes. 


XIV 


Abréviations    Conventionnelles. 


AB.  Ausgewâhlte  Bemerkungen  iiber  den  bohairischen 
Dialect  im  Pentateuch  koptisch.  (Bibliographie  VI), 

AC.  The  Apostolical  Constitutions  or  canons  of  the  Apos- 
tels  in  coptic.  (Bibl.  VII). 

AM.        Actes  des  martyrs,  Hyvernat.  (Bibl.  XI). 
Br.  Bréviaire  copte,  Tuki  (Bibl.  VII). 

C.  Catenae  in  Evangelia,  P.  de  hagarde.  (Bibl.  V). 

D.  Vie  et  récits  de  l'abbé  Daniel,  Guidi.  (Bibl.  XI). 
EM.        S.  Michael  the  Archangel,  Budge.  (Bibl.  XI). 

Fr.  R.     Francesco  Rossi,  Cinque  Manoscritti.  (Bibl.  VI,  4). 

G.  The  martyrdom  and  miracles  of  S.  George  of  Cappa- 

docia,  Budge.  (Bibl.  XI). 

HM.  Histoire  des  monastères  de  la  Basse-Egypte,  Améli- 
neau.  (Bibl.  XI). 

Isaac.       Histoire  du  Patriarche  Isaac,  Amélineau.  (Bibl.  XI). 

IT.  The  martyrdom  of  Isajic  of  Tiphre,  Budge.   (Bibl. 

XI). 

Kef.  Un  Évêque  de  Keft  au  VII'  siècle,  Amélineau.  (Bibl. 
XI). 

Lam.        Lamentations  de  Jérémie,  Tatiam. 

MS.  Mémoires  présentés  par  divers  Savants  à  l'Académie 
des  Inscriptions  et  Belles-Lettres,  T*  série,  VIII,  2"  partie.  Mémoi- 
re sur  les  Blemmyes  par  Rev'dloui. 

Ord.        Ordinal,  Tuki.  (Bibl.  VII). 

Rit.         Rituel,  Tuki.  (Bibl.  VII). 


XV 


Test.       Il  testo  copto  del  Testamento  di  Abramo,  etc.   Guidi. 
(Bibl.  XI). 

Th.  Théot.       Théotokies,  Tuki.  (Bibl.  VII). 

Z.  Zoega,  Catalogue.  (Bibl.  IV). 

ZDPV.    Zeitschrift  des  deutchen  Palestina  Verein. 

Les  auires  abréviations  sont  suffisamment  connues. 


(-ss-<ï2(S'ÎXî>-. 


GRAMMAIRE. 

INTRODUCTION 


LA  LANGUE  COPTE. 


I.  Origine.  La  langue  copte  n'est  autre  que  la  langue  égyp- 
tienne dans  sa  dernière  période. 

L'égyptien  a  été  parlé,  dans  la  vallée  du  Nil,  depuis  une  époque 
qui  échappe  à  l'histoire.  Les  plus  anciens  documents  écrits  qui 
subsistent  encore  peuvent  dater  de  4000  ans  avant  Jésus-Christ. 
Durant  cette  longue  période,  la  langue  a  subi  plusieurs  transforma- 
tions et  considérablement  évolué.  Le  copte  est  le  dernier  stade  de 
cette  évolution. 

Commençant  avec  le  Christianisme  en  Egypte,  la  langue  copte 
fleurit  jusqu'à  la  conquête  musulmane  (  7'  siècle  ).  A  partir  de  cette 
époque,  elle  fut  peu  à  peu  supplantée  par  l'arabe  et  cessa  complè- 
tement d'être  parlée  vers  le  17'  siècle. 

Elle  est  aujourd'hui  encore  employée  dans  la  liturgie. 

Le  copte  a  été  écrit  au  moins  dès  le  3°  siècle,  il  possède  une 
littérature  en  majeure  partie  biblique  et  ecclésiastique  ;  les  textes 
purement  profanes  sont  relativement  peu  nombreux. 

II,  Alphabet.  L*égyption  proprement  dit  employait  trois 
sortes  de  caractères  :  les  hiéroglyphes,  écriture  monumentale  ;  les 


2  Introduction. 

caractères  hiératiques,  écriture  cursive  des  papyrus,  déjà  en  usage 
dans  l'Ancien  Empire  ;  les  caractères  démotiques,  écriture  plus 
cursive  encore  de  la  Basse-Epoque  *. 

Le  copte  '  s'écrit  au  moyen  de  l'alphabet  grec  augmenté  de 
sept  caractères  démotiques.  Ce  changement  d'alphabet  eut  pour 
cause,  d'un  côté  l'extrême  complication  où  était  tombée  l'écriture 
démotique,  de  l'autre  la  grande  facilité  que  présentait  l'alphabet 
de  la  langue  grecque,  alors  très  répandue,  au  moins  parmi  les  gens 
instruits,  dans  la  vallée  du  Nil. 

III.  Dialectes.  On  connaît  actuellement  du  copte  cinq  dia- 
lectes qui  sont  : 

1.  Le  Bohairique  (de  l'arabe  «jjscJl  la  Basse-Egypte),  nommé 
autrefois  à  tort  Memphitique.  Il  était  parlé  dans  le  Delta  ;  mais, 
grâce  à  l'influence  du  patriarcat  qui  d'Alexandrie  se  transporta  au 
Caire,  au  onzième  siècle,  il  devint  la  langue  officielle  de  l'Eglise 
d'Egypte  et  seul  il  s'est  conservé  jusqu'à  nos  jours  dans  la  liturgie. 
Abréviation  B  (dans  les  livres  anciens  M). 

2.  Le  Sa'idique  ^  (de  l'arabe  x^\  la  Haute-Egypte),  appelé 
aussi  Thébain  ;  ce  fut   la  langue  de   la  Thébaïde  et   plus  tard   de 


1  )  «  Hiéroglyphe  »,  de  Izpôç  sacré  et  y^U^pw  je  grave,  signifie  carac- 
tère sacré.  «  Hiératique  »  dérive  de  ispaTtxoç  sacerdotal  ;  ce  genre  d'é- 
criture a  été  ainsi  appelé  parce  qu'à  l'origine  il  était  employé  par  les 
prêtres.  Enfin  l'écriture  «  démotique  »,  de  BY)[JiOTtx6ç  populaire,  était 
en  visage  dans  le  peuple  à  l'époque  gréco-romaine  ;  elle  servait  surtout 
à  rédiger  les  contrats  et  les  lettres.  C'est  pourquoi  les  Grecs  lui  don- 
nèrent lo  nom  d'écriture  ép'istoioqraphtque. 

2)  Lo  mot  «  co|)te  »  vient  de  l'arabe  ^>  ;  celui-ci  n'est  lui-même 
qu'une  corruption  du  grec  aîyjICTlo;,  avec  chute  de  la  terminaison  et 
de  la  première  syllabe. 

3)  Ce  mot  est  généralement  écrit  Sahidique. 


Introduction.  3 

toute  la  Haute-Egypte.  Abréviation  S  (anciennement  T). 

3.  L'Akhmimique  (A),  idiome  spécial  au  nome  d'Akhmim. 

4.  Le  Fayoumique,  employé  dans  le  Fayoum,  nommé  d'abord 
Baschmourique.  Abréviation  F  (anciennement  B). 

5.  Le  Memphitique  (M),  parlé  dans  la  province  de  Memphis  et 
remplacé  plus  tard  par  le  Bohairique. 

De  ces  cinq  dialectes  le  Bohairique  et  le  Sa'îdique  sont  les  deux 
plus  importants  et  les  deux  plus  riches  en  documents. 

Dans  cette  grammaire  nous  étudierons  spécialement  le  dialecte 
bohairique  ;  nous  donnerons  à  la  fin  un  tableau  des  formes  sa'îdi- 
ques  les  plus  importantes.  Nous  indiquerons  dans  la  chrestomathie 
les  principales  différences  des  autres  dialectes.  La  méthode  prati- 
que pour  apprendre  la  langue  copte  est.  de  se  familiariser  d'abord 
avec  un  dialecte  et  d'aborder  ensuite  l'étude  des  autres  en  les 
comparant  avec  celui  qu'on  connaît  déjà. 

IV.  Mots  étrangers.  Un  grand  nombre  de  mots  grecs 
sont  entrés  dans  la  langue  copte,  et  cela  parce  que  la  plupart  des 
ouvrages  coptes  ont  été  traduits  du  grec.  L'adoption  des  mots  était 
d'autant  plus  facile  qu'on  avait  déjà  adopté  l'alphabet. 

En  outre,  les  Coptes  ne  trouvaient  pas  toujours  dans  leur  langue 
nationale  les  termes  propres  pour  exprimer  les  nouvelles  idées  ap- 
portées par  le  Christianisme  ;  ou  même  ils  auraient  cru  profaner  les 
choses  saintes  en  les  appelant  de  noms  qui  pour  eux  ne  signifiaient 
rien  de  sacré. 

Ainsi,  bien  qu'ils  eussent  le  mot  JIJCJJ  signifiant  «  souffle,  es- 
prit »,  ils  préférèrent  admettre  le  mot  grec  nJieVlliî-  pour  désigner 
le  Saint-Esprit. 

Si  l'on  considère  de  plus  que  le  grec  était,  aux  premiers  siècles 
du  Christianisme,  fort  répandu  en  Egypte,  que  la  liturgie  s'est  long- 
temps célébrée  en  grec,  on  s'expliquera  facilement  les  nombreux 


4  Introduction. 

emprunts  faits  à  la  langue  dont  se  servit  Saint  Marc  pour  annon- 
cer l'Evangile  aux  Egyptiens. 

Ces  mots  grecs  sont  dans  la  langue  copte  sans  être  de  la  langue 
copte.  Ils  sont  généralement  au  nominatif  et  restent  invariables  ;  ils 
peuvent  recevoir  les  préfixes  coptes  : 

nj-^i:^ JOC  «  le  saint  »,  it J-^ï^ JOC  «  les  saints  »,  Jieç[-^i:^JOC 
«  ses  saints  ». 

Il  y  a  aussi  en  copte  quelques  rares  mots  latins  qui  sont  invaria- 
bles :  npeT4Î.  =  praeda  «  proie  »,  SepeT^J-pjOC  =  veredarius 
«  courrier  d'Etat  ». 

V.  Grammairiens  anciens.  Au  ii' siècle,  on  ne  com- 
prenait presque  plus  en  Egypte  l'ancienne  langue  nationale.  C'est 
alors  que  les  savants  se  mirent  à  composer  des  grammaires  et  des 
vocabulaires  copte-arabes.  Ils  appelèrent  la  grammaire  préface  i«juu 
et  le  vocabulaire  échelle  (scala)  Jl.\  Voici  la  liste  des  auteurs  dont 
les  noms  et  les  ouvrages  sont  parvenus  jusqu'à  nous  : 

AMBA  ATHANASIOS,  évêquede  Qous  ôj-  ^L.\^_^^l:î|  Ul 
^y  (il®  siècle),  auteur  d'une  grammaire  copte-arabe  pour  les  deux 
dialectes  sa'îdique  et  bohairique  ;  elle  a  pour  titre  J  ^,j>e.'^  «i^ 

AMBA  YOHANNA,  évêque  de  Sama:inoud  ^i-1  L.^ji  L\ 
ijL^^  (vers  1230),  auteur  :  i.  d'une  préface  bohairique,  très  répan- 
due autrefois  en  Egypte  ;  2.  d'un  vocabulaire  copte-arabe  qui  con- 
tient tous  les  mots  des  livres  liturgiques,  non  dans  l'ordre  alphabé- 
tique, mais  comme  ils  se  présentent  dans  ces  livres  ;  c'est  donc 
plutôt  une  sorte    de    version   qu'un  lexique.    Ces  deux  ouvrages 


1.  Cea  mots  ôtuiont  déjà  deiiuis  longtemps  employés  par  les  Arabes 
k  peu  près  diins  le  uiôine  sous. 


Introduction.  5 

composés  en  bohairique  par  l'auteur  ont  été  adaptés  au  sa'îdique. 

ABOUL-FARAG  IBN  AL-'ASSAL  jLj)  o-.i  r^iH  ^1  auteur 
d'une  préface  bohairique. 

ABOU  ISHAQ  IBN  AL-'ASSAL  jLn  o-J  3^\  y\  le  frère  du 
précédent,  auteur  d'un  important  vocabulaire  intitulé  l'échelle  rimée 
et  l'or  purifié  Ji^l  w*JJlj  Jiill  JUl .  Cette  scala  suit  à  la  fois  l'or- 
dre alphabétique  et  l'ordre  des  rimes.  Dans  son  introduction,  l'au- 
teur fait  l'éloge  de  la  scala  d'Amba  Yohanna  de  Samannoud,  mais 
il  trouve,  et  à  bon  droit,  qu'elle  est  incommode  et  peu  praticable. 
C'est  pour  remédier  à  cet  inconvénient  qu'il  établit  la  sienne  dans 
un  ordre  nouveau  ;  d'ailleurs  il  se  limite  aussi  aux  livres  litur- 
giques. 

Ces  deux  écrivains  sont  du  milieu  du  1 3®  siècle. 

IBN  KATIB  QAISAR^  v-^'K^Cr.l  ('250),  auteur  d'une  pré- 
face intitulée  la  contemplation  !_y-<»Jl 

AL-WAGIH  AL-QALIOUBI  J_^l  <^jll  (1250),  auteur  d'une 
préface  qui  a  pour  titre  la  suffisance  <\jSf\ 

IBN  AD-DOHAIRI  iSj^^\  ù-}  (1250),  auteur  d'une  préface 
copte-arabe.  Dans  son  introduction  il  dit  qu'Abou  Ishâq  Ibn  al-'Assâl 
lui  fit  prendre  connaissance  de  sa  scala  rimée  et  qu'il  lui  montra 
les  préfaces  d'ibn  KâtibQaisar  et  d'al-Qalioubi.  Ibn  ad-Dohaîrt  n'eut 
pas  de  peine  à  reconnaître  que  ces  deux  derniers  auteurs  avaient 
pris  pour  base  de  leur  travail  la  grammaire  d'Amba  Yohanna  de  Sa- 
mannoud. C'est  pour  les  compléter  et  les  perfectionner  qu'il  com- 
posa lui-môme  une  nouvelle  préface. 

ABOU  CHAKIR  IBM  AR-RAHEB  ^\J\  Cr.\  f^  y\  diacre 
de  l'Eglise  de  la  Sainte  Vierge  d'al-Mu'allaqa  au  Vieux-Caire,  (vers 
1260).  On  a  de  lui  une  longue  préface  copte-arabe. 

ABOUL-BARAKAT  CHAMS  AR-RI'ASAT  ^^  ^^j^\  y\ 
j^ CrM  ^Jyi^\  *-^*JI  (vers  i  joo),  auteur  d'un  grand  vocabulaire 


6  Introduction. 

copte-arabe  intitulé  »-^>ull  AJ\  l'échelle  impromsée. 

De  tous  ces  ouvrages,  quatre  ont  été  publiés  par  Kircher,  Lin- 
gua  aegyptiaca  restituta;  c'est  la  préface  bohairique  d'Amba  Yohan- 
na  de  Samannoud,  la  préface,  également  bohairique,  d'Ibn  Kâtib 
Qaisar,  le  vocabulaire  d'Aboul-barakât  Chams  ar-Ri'âsat  et  celui 
d'Abou  Ishâq  ibn  al-'Assâl.  Les  autres  sont  inédits. 


1.  PHONETIQUE. 


A.    ALPHABET. 


L'alphabet  copte  comprend  les  vingt-quatre  lettres  de  l'alpha- 
bet grec,  plus  sept  lettres  égyptiennes. 


Forme 

Nom 

Valeur 

Forme 

Nom 

Valeur 

U^^ 

alpha 

a 

P     p 

ro 

r 

Bs 

vita 

V 

C    c 

sima 

s 

Ti? 

gamma 

^t 

Tt 

tau 

t 

Aï. 

delta 

d 

T  V 

ypsilon 

y  ou 

Ge 

epsilon 

é 

4>$ 

phi 

ph 

^ç 

zita 

z 

■xx 

chi 

^h  y^ 

Hh 

ita 

i  è 

\\f^ 

psi 

ps 

Ge 

thita 

th 

0)05 

oméga 

ô 

Ij 

iota 

i 

OJo, 

schai 

sch 

Rk 

kappa 

k 

q  q 

fai 

f 

K>. 

laoula 

1 

I)  ^ 

khai 

kh^ 

Uxx 

mi 

m 

^  t 

hori 

h  . 

Nn 

ni 

n 

TiTL 

djendja 

d) 

u 

xi 

X 

(r<r 

tschima 

sch 

Oo 

omicron 

0 

l^t 

ti 

ti 

nn 

P' 

p 

8  Alphabet.  Consonnes. 

Les  sept  dernières  lettres  sont  des  caractères  démotiques  qui 
dérivent  eux-mêmes  des  hiéroglyphes  : 

Les  lettres  I?  2^.  Ç  ne  sont  employées  que  dans  les  mots  grecs  *. 
Lorsque  ^  et  "^îf  font  partie  d'un  mot  copte,  ils  sont  une  contrac- 
tion de  Kc,  ne  :  ^o^ce>v  =  Kco>vce>^,  -^1,1  =  nCiS.j. 

Quelquefois  aussi  les  lettres  ^  <^  ^  remplacent  Tg^  11^^ 
K^^  par  ex.  OeWLCO  =  T^eJULCO.  Mais  généralement  ce  sont 
des  lettres  simples  en  bohairique. 

Les  lettres  J  et  OT  peuvent  être  de  simples  voyelles  comme 
en  arabe  ^ —  et  —  ou  bien  les  semi-consonnes  y  (c5),  w  (  j).  Dans  ce 
dernier  cas,  on  les  appelle  aussi,  comme  en  arabe,  lettres  faibles. 

B.    VALEUR    ET    PRONONCIATION 
DES    LETTRES. 

L   Consonnes. 

Les  consonnes  coptes  peuvent  se  diviser  en  : 

1.  Labiales  S  H  ^  Cf.  4.    Palatales  ^1L^. 

2.  Dentales  e  T,  "^  ;  C.  5.    Liquides  ?\  p  ;  Al  Jt.. 

3.  Gutturales  K  X  ;  ^  &• 


1.  On  peut  citer  comme  exception  «Î.I5ÇU  «  pei'te  »,  Lèv.  5,  22.  Mais 
cette  orthographe  est  rare,  le  mot  s'écrit  plutôt  iKU3.  Les  Coptes 
ont  confondu  plusieurs  fois  I!^  et  K,  cf.  KeJie<î.,  Nomh.  15,  14,. 
pour  renées.;  K^TvH,  Lév.  11,  28,  pour  U«X-?\H.  AB.  100. 


Consonnes.  9 

Les  consonnes  aspirables  sont  : 
Fortes  n  K  T  ;  aspirées  ^  X  ^• 

1.  Labiales.  S  se  prononce  actuellement  v  ;  les  Coptes 
le  prononcent  parfois  OV  et  c'est  pour  cette  raison  que  S  remplace 
OV  dans  plusieurs  mots.  Ainsi  OVOJt  JljSejt  s'écrit  aussi  SOH 

jtjSeJt. 

On  ne  met  aucune  différence  de  prononciation  entre  ^  et  Cf. 

2.  Dentales.  T  remplace  le  d  fort  des  quelques  mots  la- 
lins  employés  en  copte. 

Ex  :  npeTiî,  =  praeda  ;  SepeTiî.pJOC  =  veredarius. 

Le  Coptes  de  la  Haute-Egypte  donnent  au  T  le  son  d. 

^  se  prononce  toujours  ti  {di  en  Haute-Egypte)  et  lorsque  T 
est  suivi  de  J  on  écrit  parfois  "^  pour  TJ.  Ex  ;  "i^llH  =  TJAIH 
«  prix  ». 

0  se  prononce  à  la  manière  du  grec  moderne. 

C  a  toujours  le  son  doux  s. 

3.  Gutturales.  ^  se  prononce  sch  dans  quelques  mots, 
par  ex.  [X^pOVSjJUL  ;  de  là  vient  peut-être  la  graphie  He^^P 

du  mot  ixecyjp. 

K  est  toujours  fort. 

è  a  exactement  la  valeur  du  f-  arabe  ;  ^,  celle  du  o. 

4.  Palatales.  Actuellement,  les  Coptes  ne  mettent  aucune 
différence  de  prononciation  entre  jy  et  O  ;  aussi  ces  deux  lettres 
sont-elles  souvent  écrites  l'une  pour  l'autre. 

Il  est  probable  que  0  se  prononçait  autrefois  tsch.  Quelques  au- 
teurs lui  attribuent  la  valeur  g  dur. 

2Î.  =  dj  ;  cependant  quelques  Coptes  le  traitent  comme  r- arabe 
et  le  prononcent  g  dur. 

Les  liquides  ont  en  copte  la  valeur  habituelle. 


10  Voyelles  et  diphtongues. 


2.    VOYELLES     ET     DIPHTONGUES. 

9  II  y  a  en  copte  sept  voyelles  : 

trois  brèves  :    «î.    6    O 
trois  longues  :    H    03    OT 
et  une  qui  peut  être  longue  ou  brève  J. 

Généralement  J  est  bref  à  la  fin  des  mots  (S.  6)  et  long  à  l'in- 
térieur :  cyHpj  (S.  cynpe)  ;  juljcj  (S.  JULJce). 

Aujourd'hui  H  se  prononce  tantôt  è  comme  dans  ty<^Hp  = 
schphèr,  tantôt  /:  cy7\H7^  =  schlil;  CM  a  la  valeur  de  ô  :  ^CWS  «  cho- 
se )),  ptWJULJ  «  homme  »  ;  O  a  celle  de  o  :  COit  «  frère  »,  COJtJ 
«  voleur  ». 

Pour  les  voyelles  dans  les  mots,  voir  13-21. 
10  Le  copte  a  8  diphtongues  dont  6  sont  terminées  par  J  et  2  par 

V  :        <X.J        ej        HJ        OJ        «3J        OVJ     ;        4S.V        GV. 
ciJiS-J  fête,  eXCWJ  sur  moi, 

ep^ej       temple,  TOOVJ         matin, 

JULHjpj      faisceau,  (^7\^.V^    pieds, 

KOJ  champ,  JUieVJ  pensée. 

Dans  toutes  ces  diphtongues,  le  second  élément  J  V  est  une 
semi-consonne  y  {iS),  w  (  j  ). 

Les  groupes  HOT  OOT  «JOV  OTOV  JOV  doivent  être  consi- 
dérés comme  formant  deux  syllabes  plutôt  qu'une  diphtongue  :  TOV- 
ShOTT  <(  purifié  »,  e^OOT  <(  jour  »,   «30V  «  gloire  »,   JIOTOV 
«  les  leurs  »,  CJOV  «  étoile  ». 
1  i  Les  Coptes  ont  toujours  prononcé  les  mats  grecs  introduits  dans 

leur  langue  suivant  la  prononciation  dite  romaïque  ou  moderne. 

Cette  prononciation  a  étendu  son  influence  jusque  sur  l'ortho- 
graphe :  on  a  écrit  comme  on  prononçait;  la  plupart  des  diphtongues 


Voyelles  des  mots  grecs.  Syllabes.  11 

ont  disparu  et  ont  été  remplacées  par  des  voyelles  simples. 

En  conséquence  de  ce  principe  : 

^J  se  prononce  et  s'écrit  6,  par  ex.  KG  pour  K<Î.J,  2s.JKeOC 
pour  2i.JK^J0C  et  tous  les  infinitifs  passifs  :  l/^^.plZ,eCBe  pour 

ej  se  prononce  et  s'écrit  souvent  J,  par  ex.  tous  les  infinitifs 
actifs  :  i5.rJ<X.ÇJJt  pour  «X.UJ4Î.IÇejn. 

H  et  OJ  se  prononcent  aussi  J.  Il  y  a  donc  cinq  manières  diffé- 
rentes de  représenter  le  son  /  :  eJ  OJ  H  J  V,  d'où  il  est  résulté 
l'inconvénient  que  ces  lettres  ont  été  souvent  remplacées  les  unes 
par  les  autres  dans  l'écriture. 

Au  commencement  des  mots  grecs,  les  voyelles,  qu'elles  aient 
l'esprit  doux  ou  l'esprit  rude,  prennent  souvent  l'aspirée  douce  ^. 
Ceci  a  lieu  surtout  pour  la  voyelle  /,  de  quelque  manière  qu'elle  soit 
écrite  :  ^Jni.  =  tva,  ^jpHJlH  =  sîpYJvYi. 

C.    DES    SYLLABES. 

Remarque.  Dans  la  phonétique  en  général  et  la  théorie  des  syl- 
labes, on  peut  considérer  le  copte  en  lui-même  ou  bien  dans  ses  rap- 
ports avec  l'égyptien.  Cette  seconde  méthode  serait  sans  doute  fé- 
conde et  instructive,  mais  elle  exigerait  des  développements  qui 
sortent  du  cadre  de  ce  manuel.  Elle  supposerait  en  outre  que  la 
phonétique  égyptienne  est  établie  sur  des  principes  certains  et  fixée 
par  des  règles  précises.  Or  il  n'en  est  rien.  La  science  égyptologi- 
que  est  encore  bien  hésitante  à  ce  sujet.  Il  nous  semble  donc  pré- 
férable de  nous  limiter  à  l'étude  du  copte  en  lui-môme.  Nous  indi- 
querons cependant  quelques  considérations  ayant  trait  aux  rapports 
de  l'égyptien  et  du  copte.  Ces  considérations  semblent  être  admises 


12  Syllabes.  Accent  tonique. 

par  tous  les  Egyptologues  et  sont  nécessaires  pour  l'intelligence  de 
la  morphologie  copte. 

I,    Des    syllabes  en  elles-mêmes. 

12  11  y  a  en  copte  deux  espèces  de  syllabes  :  la  syllabe  ouverte  et 
la  syllabe  fermée. 

La  syllabe  ouverte  est  celle  qui  est  terminée  par  une  voyelle  : 
CCO  <(  boire  »,  11<X.  «  lieu  »,  CU5-Jt  J  «  sœur  »  ;  la  syllabe  fermée, 
celle  qui  est  terminée  par  une  consonne  :  COII  «  fois  »,  ep  «  fai- 
re »  CO  A-ce  A  «  consoler  ». 

Il  peut  y  avoir  en  copte  des  syllabes  ouvertes  qui  en  égyptien 
étaient  fermées,  ou  inversement,  des  syllabes  fermées  qui  en  égyp- 
tien étaient  ouvertes.  Elles  seront  considérées  telles  qu'elles  sont 
en  copte. 

II.    Des  syllabes  dans  les  mots. 
Accent  tonique. 

13  Parmi  les  voyelles  d'un  même  mot,  il  en  est  une  principale  qui 
lui  donne  sa  forme  particulière  et  reçoit  l'accent  tonique,  nous 
l'appellerons  voyelle  formative  -. 

pOJJULJ  «homme»,  cb>^ce?\  «consoler»,  (y<^kpj  «mer- 
veille »,  Jiovf  «  Dieu  ».  Dans  chacun  de  ces  mots,  la  voyelle 
marquée  de  l'accent  est  la  voyelle  formative. 

L'accent  tonique  est  toujours  à  la  dernière  ou  à  l'avant-derniè- 
re syllabe. 

Les  autres  voyelles  du  mot  ne  sont  pas  accentuées  ;  aussi  elles 
s'affaiblissent  et  tendent  à  disparaître  ou  à  passer  à  l'état  de  voyel- 
les furtives,  destinées  à  faciliter  la  prononciation.  Nous  les  appelons 
voyelles  auxiliaires. 


Accent  tonique.  113 

Prenons  pour  exemple  le  mot  JlOV^  «  Dieu  »  ;  il  avait  en 
égyptien  trois  radicales  ntr  distribuées  en  deux  syllabes  noû-iir  *. 
La  première  reçoit  l'accent  tonique  et  contient  donc  la  voyelle  for- 
mative  qui  pour  ce  mot  est  ou,  la  seconde  est  composée  des  deux 
autres  consonnes  et  d'une  voyelle  auxiliaire  i  ;  r  final  a  disparu  en 
copte  (§  2i). 

L'accent  tonique  n'est  pas  nécessairement  attaché  à  la  même       14 
syllabe  ;  lorsque  le  mot  augmente  d'une  syllabe,  il  peut  changer  de 
place.  Dans  ce  cas  la  voyelle  formative  change  avec  lui  et  est  rem- 
placée par  une  voyelle  auxiliaire. 

1.  Dans  un  mot  de  deux  syllabes  qui  devient  trissyllabique, 
l'accent  passe  à  la  deuxième  syllabe  s'il  était  sur  la  première  et  ne 
change  pas  s'il  était  déjà  sur  la  seconde  : 

c6>v-ce>v  ((  consoler  »,  Ce>\-Ca5-7\OT  «  les  consoler  «. 
Jie-JUL^K  «  avec  toi  »,  Jie-JULUU-Ten  «  avec  vous  ». 
epJULH  pi.  epjULtUOTJ  ((  larmes  ». 

2.  Dans  un  monosyllabe  qui  augmente  d'une  syllabe,  l'accent 
tonique  ne  change  généralement  pas  de  place.  Seuls  quelques  plu- 
riels font  exception  à  cette  règle  : 

CÔJt    «  frère  »    pi.    CJtHOT. 

^WS    «chose»    pi.    ^ShOTJ. 
De  même  que  les  syllabes  d'un  même  mot,  plusieurs  mots  dé-       15 
pendant  les  uns  des  autres  peuvent  se  grouper  sous  un  seul  accent 
tonique.  Celui-ci  porte  toujours  sur  le  dernier  mot  du  groupe  ;  les 


1.  Ici  encoi'e,  il  importe  de  noter  que  la  prononciation  égyptienne 
noutlr  n'est  pas  du  tout  certaine.  D'ailleurs  il  faudrait  la  restreindi'e  îV 
la  Basse-Egypte,  car  le  Sa'idique  J10TT6  fait  supposer  la  prononcia- 
tion nouter  pour  la  Haute-Egypte.  La  même  remarque  s'applique  aux 
autres  mots  égyptiens  cités  plus  loin  (§§  21-28). 


14  Voyelle  format! ve. 

autres  perdent  donc  leur  voyelle  formative  qui  est  remplacée  par 
une  voyelle  auxiliaire  : 

X1H&    «  maître  »,  mais  iieS-HJ  «  maître  de  maison  »  ; 
l  ^Çf-COJJIT  il  a  créé, 
(  ^q-cenT-nj-pOîJULJ    il  a  créé  l'homme  ; 
4Î,Ç[-CÔ>vCe>\    il  a  consolé, 
^Ç[-Ce?SCe>\-neç[-c6jï    il  a  consolé  son  frère. 

III.  Nature  et  quantité  de  la  voyelle  formative 

ET  des  voyelles  AUXILIAIRES. 

/.    Voyelle  formalwe. 

16  En  règle  générale  la  voyelle  formative  est  longue  dans  les  syl- 

labes ouvertes  et  brève  dans  les  syllabes  fermées  : 

COî-TeJUL  <(  entendre  »,  $yH-pj  «  fils  »  ;  p^Jt  «  nom  »,   cb?\- 

ce\ 

Cette  règle  souffre  beaucoup  d'exceptions  ;  celles-ci  peuvent 
s'expliquer  par  la  chute  d'anciennes  terminaisons  égyptiennes  ou  la 
disparition  de  certaines  consonnes,  ce  qui  a  fait  changer  la  nature 
des  syllabes  (§§  12,  21,  22). 

A  considérer  les  mots  en  eux-mêmes,  on  reconnaît  que  la  pho- 
nétique copte  admet  aussi  bien  une  voyelle  longue  qu'une  voyelle 
brève  dans  une  syllabe  fermée  : 

JULHOJ  foule  Jteq  matelot, 

tytyHJt  arbre,  ^^.^  peau, 

SOîA  délier,  25:011  force, 

et  aussi  bien  une  voyelle  brève  qu'une  longue  dans  une  syllabe 
ouverte  : 

f^e  ciel,  ($H  coing, 

po  porte,  SCU  arbre. 


Voyelles  auxiliaires.  15 

La  règle  trouve  surtout  son  application  dans  la  suffixation  (57). 
Dans  ce  cas,  en  vertu  de  la  règle  générale  : 

1.  Une  voyelle  longue  se  change  en  brève  quand  elle  entre       i7 
dans  une  syllabe  fermée  : 

J  en  iî-,  05  et  OV  en  O. 

(Tj-CJ    exalter,  l.q-(^ l^C-Ten    il  nous  a  exaltés  ; 

2t63-KeJUL    laver,       iLq-2S:ÔK-lie<![    il  l'a  lavé  ; 
JULOT-JIK  fabriquer  iX.q-JLl6jl-KÇ[    il  l'a  fabriqué. 

2.  Réciproquement  une  voyelle  brève  se  change  en  longue       I8 
quand  elle  entre  dans  une  syllabe  ouverte  : 

<J.  en  «3,  O  en  03  ou  en  OV. 

ne-JUL^K    avec  toi,    Jte-JULÔ3-TeJl    avec  vous  ; 

e-pOK    vers  toi,          e-p05-TeJUL    vers  vous. 

2.     Voyelles  auxiliaires. 

1.  En  règle  générale,  les  voyelles  auxiliaires,  qu'elles   soient       ^9 
dans  une  syllabe  ouverte  ou  fermée,  sont,  6  à  l'intérieur  des  mots, 

J  (S.  e)  à  la  fin  : 

<X.Ç[-Ce>\Ce>\-neç[-CÔJl    «  il  a  consolé  son  frère  ». 

pOîJULJ,  C^jULJ  <(  femme  »,  COîJtJ  «  sœur  ». 

L'e  auxiliaire  se  change  en  i  devant  ^  et  dans  quelques  autres 
cas  qu'on  verra  plus  loin  (210)  : 

l.q-m.^eïX-ennor  «  il  vous  a  délivrés  ». 

2.  En  tète  des  mots,  la  voyelle  auxiliaire  G  ne  s'écrit  généra-       20 
lement  pas  ;  elle  est  indiquée  par  un  accent  grave  dans  les  mots  qui 
commencent  par  JUL  JI  : 

JULKiS.^  =  eiJLKiS.^  «  douleur  », 
h^OT  =  eJt^OT  «  Ctre  fidèle  ». 
On  trouve  souvent  aussi  ces  mots  écrits  avec  Te  initial,  surtout 


16  Chute  de  consonnes  finales. 

lorsqu'ils  forment  la  seconde  partie  d'un  mot  composé  : 

^TeJULK^^    u  sans  douleur  »  ; 

njpOJJULJ  eTeJt^OT    (d'homme  fidèle  ». 
En  Sa'îdique  la  voyelle  auxiliaire  6  est  le  plus  souvent  indiquée 
par  un  trait  horizontal  :  ilK^^,  h^OT. 

D.    CHANGEMENTS    DE    LETTRES. 

I.    Consonnes. 

1.    Chute  de  consonnes  finales. 

21  1.  r  final  dans  un  mot  égyptien  a  généralement  disparu  en  copte. 

Les  mots  terminés  en  ir  ou  er  présentent  la  finale  J  (S.  6),  et  ceux 
en  or  la  finale  O  : 

JlOTqj    ég.  noàfir,  ^eo    ég.  htor, 

çytunj     ég.  hôpir,  ^KO    ég.  hqor, 

CA^OVJ  ég.  sohmr,  ^O       ég.  hor. 

La  lettre  radicale  r  reparaît  lorsque  le  mot  s'augmente  d'une 
ttsrminaison  (pluriel,  pronoms  suffixes,  féminin)  : 

JIOTÇJJ  «utile»  JlOqpj  ((Utilité»   (en  ég.  c'était  le  fémi- 
nin); 

Ciî.^OVJ    «  maudire  »,    ^Çf-C^OTtwp-q    (c  il  l'a  maudit  »  ; 
^eO    «  cheval  »,  pi.    ^Otup  ; 
^KO    «  avoir  faim  »,  qualitatif  (199),  ^OKep  ; 
^O    «  face  »,    ^P<^^    «  sa  face  ». 
De  même  6  (ég.  er)  «  à  »,  epotf  ((  à  lui  ». 
2  2  2.    t  final  dans  un  mot  égyptien  est  généralement  tombé  en  cop- 

te après  une  voyelle  auxiliaire.  Le  mot  copte  se  termine  en  J  (S.  6) 
dans  les  polysyllabes,  en  6  dans  les  monosyllabes  : 

pcU^J    ((  laver  »  ég.  rôhil  ;  ^G  «  ciel  »  ég.  pcl. 


Changements  de  consonnes.  17 

Régulièrement  a  disparu  aussi  le  t  de  la  terminaison  du  féminin 
singulier  (//)  et  du  fém.  pluriel  [wit  )  *  : 

C«3JIJ    ég.  sénit,  JlOÇfpj    ég.  nôfrit, 

C^JJULJ  ég.  hîmit,  pOJUinj  ég.  rônpit, 

^HOTJ  ég.  pëmt,  pluriel  de  ^6  «  ciel  ». 

2.    Changements  de  consonnes. 

1.  Devant  les  consonnes  S  A  JUL  Jt  p  et  les  semi-consonnés  J       23 
O'ï',  les  trois  fortes  n  K  T  se  changent  en  leurs  aspirées  corres- 
pondantes ^  X  ^  " 

<^pH    «  le  soleil  »  =  H  article  +  pK  ; 

eJll.<î.T    «  la  mère  »  =r  T  article  +  Al^^V  ; 

^OT^.Sl    «  tu  es  saint  »  =  K  +  GT^S. 
Cette  règle  souffre  beaucoup  d'exceptions  surtout  en  ce  qui 
concerne  ^  Qt  ^^ 

Dans  les  mêmes  cas  2t  se  change  en  0  : 

OSlOn  «  être  tendre  »,  tandis  que  le  qualitatif  est  2tHJ!. 

2.  Les  mêmes  lettres  II  K  T,  représentant  les  lettres  égyptien-       24 
nés  p  k  t,  se  changent  encore  en  leurs  aspirées  correspondantes 
quand  elles  sont  placées  devant  une  voyelle  accentuée  : 

;X)H-W>-J  ég.  këmit  «  l'Egypte  »  ; 

^^J,  e^J  «  celui-ci,  celle-ci  »;  mais  11^ J,  T^J  «  ce,  cette  », 
sans  accent  ; 

•     tyeopTep,  tyTepeujp^  «troubler»;  ii^wp,  ju.nep- 

«  non  ».  

Mais  lorsque  la  voyelle  n'est  pas  accentuée  ou  cesse  de  l'être,       25 


1.  Voir  !5  13  note. 


18  Changements  de  voyelles. 

elles  restent  sans  changement  : 

S^KJ    ég.  bakit    «  ville  »,    poixnj  ég.  ronpit  «  année  ». 
Voyez  l'exemple  de  cyeopTep. 
26  3.    Lorsque  K  T  représentent  les  lettres  égyptiennes  q  (  j),  d, 

elles  ne  changent  pas,  même  devant  une  voyelle  accentuée  : 
KO^       angle,  K^C       os, 

TeJtg    aile,  TH&      doigt. 

2'  4.    La  lettre  égyptienne  r  s'est  quelquefois  changée  en  J,  ain- 

si KI.JCJ  «  sépulture  »  dérive  de  krst  (karsit).  Le  verbe  Jpj  «  fai- 
re »  donne  à  l'état  pronominal  (^5)  àJ  ^  au  lieu  de  (^p  ^)  et  au 
qualitatif  OJ  au  lieu  de  (Opj).  On  a  de  même  1161  «  aimer  »  de 
l'ég.  mryt  [meryi)  ;  dans  ce  même  mot,  r  reparaît  aux  autres  formes 

iiejipe-  iiejipjT^  (S.  iiepe-  iiepjT^). 

28  5.    Devant  S  11  n  ^  "i^,  Jt  se  change  régulièrement  en  11*  : 

OVJlJcyf-    il-S^KJ       une  grande  ville, 
mais  on  dira     OVJlJty'j^    Jl-pOJllJ      un  grand  homme. 

6.    Dans  quelques  mots  on  ajoute  parfois  un  ^  final  sans  chan- 
gement de  sens  : 

ZtuX    2ta5>\^  ((  revêtir  »  ;  dO    (^O^  «  dépenser  ». 

H.    Changements    de  voyelles. 
1.    Sous  V influence  d'une  consonne  qui  précède. 

29  Les  consonnes  11  Jl  exigent  après  elles  le  changement  de  CM 
en  OV  :  JIOVK  «  les  tiens  »  et  non  JltUK  comme  les  formes  similaires 


1.  Dana  un  manuscrit  de  Turin,  ce  changement  n'a  pas  toujours 
lieu  ;  on  y  lit   hllOJ,  hll«30V,    JinC   au  lieu  de  îlllOJ,   11- 

11U30T,    une,    mais  ce  n'est  là  qu'une  exception.  Cf.  Fr.    Rossi, 
Cinque  manoscrlUl  coptl  délia  Jiiblioteca  nationale  di  Torino. 


Changements  de  voyelles.  1 0 

^OJK,  eOîK  «  le  tien,  la  tienne  «  ;  iJLOTp  «  lier  »,  JIOVT  «  mou- 
dre »  ;  ces  mots  devraient  selon  la  règle  générale  avoir  un  U3  comme 
les  autres  verbes  bilitères  SW57\,KCUT,  etc. 

Exception  :  Devant  OT  et  Tejl  à  l'intérieur  ou  à  la  fin  du  mot, 
W  se  maintient  ;  cependant  OT  reste  dans  le  pronom  JtOT  if  (86)  : 
epJULWOT J  larmes,  JteJULCMTe Jl  avec  vous, 

JtOîOV  à  eux,  JtOJTen         à  vous. 

Le  même  changement  de  tO  en  OV  a  eu  lieu  quelquefois  après 
O}  et  2:  :  cyOVcyT  «  trou  »,  2.0TcyT  «  regarder  ». 

2.    Sous  Vinfluence  d'une  lettre  qui  suit. 

1.  Devant  ^  ^  et  jy  représentant  la  lettre  égyptienne  h=^  ,       30 
O  se  change  en  <X.  : 

<S,Ç[-JUL^^-Çf       il  l'a  rempli  ; 

^Çf-^<î,^-Ç[       il  l'a  fendu  ; 

^X-Çf-SiU^Çf        il  l'a  dépouillé. 
Selon  la  règle  générale  des  verbes  bilitères,  ces  formes  de- 
vraient avoir  un  O  : 

iS.Ç[-S0>\-Çj  (,  il  l'a  délié  »,  «X.Ç[-KOT-Ç[  «  il  l'a  construit  ». 

2.  Devant  ^,,  dans  la  même  syllabe,  U3  se  change  en  O,  H  en 
e  :  110^  «  remplir  »  et  non  -M-tM^,  comme  SCU^,  KOîT  ; 

lie^  ((  rempli  »  et  non  -WLH^,  comme  Sh^,  KHT. 

Mais  on  a  OCM-^eil  «  appeler  »,  OVCM-geAl  «  répéter  ». 

Devant  l'ancienne  consonne  '  (aïn)  qui  a  complètement  disparu       si 
en  copte,  O  s'est  généralement  changé  en  i  :  OT<î.S  (en  ég.  wo^b) 
«  être  pur  »  ;  de  môme  6  dans  les  syllabes  ouvertes  :  J^  (en  ég. 
/«')  «  laver  »  ;   dans  les  syllabes  fermées  il  se  maintient  plutôt  : 
QJQT  de  l'ég.  she'd  «  immoler  ». 


20  Des  trois  états. 

32  En  Bohairique,  lorsque  O  doit  se  trouver  devant  OV,  il  se  chan- 
ge en  (M  :  epOK  ((  vers  toi  »,  epOJOV  u  vers  eux  ». 

epOTOT  «être  joyeux  »,  quai.  pOîOVT  (pour  poOVT  S). 
Il  n'y  a  d'exception  que  pour  e^OOV  «  jour  »,  son  dérivé  Al- 
^OOT  ((  aujourd'hui  »  et  TOOVJ  «  matin  ». 

Le  Sa'îdique  retient  O  ;  on  a  donc  B.  -«30T  =  S.  -OOV. 

E.    DES    TROIS    ÉTATS    ET    DES    TROIS 
FORMES. 

I.     DÉFINITIONS. 

33  De  ce  qui  précède  et  surtout  des  paragraphes  14,  15,  17,  18,  il 
ressort  qu'un  même  mot  peut  avoir  trois  formes,  selon  qu'il  se  trou- 
ve dans  trois  états  différents. 

1.    Etat  absolu,  forme  pleine. 

On  appelle  état  absolu  l'état  d'un  mot  phonétiquement  indépen- 
dant de  tout  autre,  c'est-à-dire  séparé,  dans  la  prononciation,  des 
mots  qui  le  suivent;  dans  ce  cas  il  porte  toujours  l'accent  tonique 
et  revêt  sa  forme  pleine  :  p6t3JULJ,  CÔ>\Ce>\,  SâuT^. 

2..  Etat  construit,  forme  abrégée. 

34  On  appelle  état  construit  l'état  d'un  mot  intimement  uni  à  soa 
complément,  de  sorte  qu'il  n'y  ait  pour  les  deux  qu'un  seul  accent 
tonique  placé  sur  le  dernier;  il  prend  alors  une  forme  abrégée,  où  ^ 
ne  se  trouvent  que  des  voyelles  auxiliaires. 

Par  convention,  les  grammairiens  modernes  indiquent  cette  for 
me  au  moyen  d'un  trait  d'union  -  :  peil-,  CeAce A-,  Se A-. 


Des  trois  états  et  des  trois  formes.  2ï 

5.    Etat  pronominal^  forme  avec  suffixes. 

Enfin  un  mot  est  à  Vétat  pronominal  lorsqu'il  est  suivi  des       35 
pronoms  affixes";  il  revêt  alors  sa  forme  avec  suffixes.  ■ 

Cette  forme  est  accentuée;  elle  se  distingue  de  la  forme  pleine 
par  la  voyelle  formative  ;  celle-ci,  en  effet,  dans  la  forme  avec  suffi- 
xes, change  de  quantité  (17,  18)  et  recule  souvent  d'une  syllabe 
(14).  Par  convention,  on  indique  la  forme  avec  suffixes  au  moyen 
de  deux  traits  relevés  :    Ce^càî^  #«,  &67\  ^. 

Cette  troisième  forme,  augmentée  des  suffixes  personnels,  peut  3  6 
encore  être  traitée  comme  forme  pleine  et  comme  forme  abrégée, 
c'est-à-dire  qu'elle  ne  porte  pas  toujours  nécessairement  l'accent  to- 
nique. Ceci  a  lieu  dans  les  adjectifs  et  pronoms  possessifs.  Ainsi 
on  a  neçj-  <(  son  »  et  <^ÇMi^  (24)  u  le  sien  »  ;  neç[-  est  la  forme 
abrégée  de  ^uaç[.  De  même  Tecf-  «  sa»  et  OtWÇ[  (24)  «la  sien- 
ne »  ;  Jiecf-  ((  ses  »  et  J10VÇ[  (29)  «  les  siens  ».  Tous  les  verbes  au- 
xiliaires sont  dans  ce  cas,  avec  cette  différence  qu'ils  n'ont  pas  de 
forme  pleine:  JIiî.pe-  Jt^Ç[-;  JUL<J,pe- JUL«î.peç[- ;  i5,Çfepeç[- 
au  lieu  de  iS,qepoçf,  cf  ^,qT^^}\oq. 

Nous  indiquerons  ces  formes  avec  suffixes,  abrégées,  au  moyen 
du  double  signe  ^-  :  Jt  #*  -  sera  l'adjectif  possessif  (74),  Jl  ^  la  par- 
ticule accentuée  JIHJ  JI^K  etc.  «  à  moi,  à  toi  »  (61)  ;  ilT  ^  -sera 
l'auxiliaire  du  subjonctif  JIT^- JlTeK- etc.  ;  SVI<f,h  particule 
du  génitif  JITHJ  JItIk  etc.  (61). 

II.    Importance  des  trois  formes. 

La  morphologie  copte  repose  en  grande  partie  sur  l'emploi  de  ces       37 
trois  formes.  Elles  s'étendent  à  presque  toutes  les  parties  du  dis- 


22  Abréviations. 

cours  :  articles,  pronoms,  noms,  verbes,  prépositions.  Mais  c'est 
dans  les  verbes  qu'elles  jouent  le  rôle  le  plus  considérable.  On  les 
étudiera  toutes  en  leur  place  ;  il  suffira  ici  de  faire  quelques  remar- 
ques générales. 

38  I.  Les  trois  formes  ne  se  retrouvent  pas  nécessairement  dans 
tous  les  mots  coptes.  Beaucoup  de  noms  et  plusieurs  verbes  n'ont 
que  la  forme  pleine  :    JlOV^  u  Dieu  »,  Jl<î,V  «  voir  ». 

Un  grand  nombre  de  mots  n'ont  que  deux  formes,  soit  la  forme 
pleine  et  la  forme  abrégée,  comme  plusieurs  noms  ;  soit  la  forme 
abrégée  et  la  forme  avec  suffixes,  comme  la  plupart  des  préposi- 
tions :  pOîJULJ  peJUL-  «  homme  »,  JlkS  JteS-  «  maître  »  ; 
eSteJl-  ezCMï*  «  sur  »,  ^JTeXl-  ^JTOT^  «  par  ». 

39  Les  trois  formes  ne  sont  pas  nécessairement  différentes  l'une  de 
l'autre.  La  forme  pleine  est  parfois  semblable  à  la  forme  avec  suffi- 
xes :  T^JI^O  T«î.JI^O#*  «vivifier».  Elle  coïncide  rarement 
avec  la  forme  abrégée  :  ^  ^j^-  «  donner  ».  La  forme  abrégée  peut 
aussi  être  la  même  que  la  forme  avec  suffixes  :  COVeJT-  COVeJl<* 
«  prix  ». 

F.    ABRÉVIATIONS     USUELLES. 

40  11  est  un  certain  nombre  d'abréviations  usitées  par  les  Coptes 
eux-mêmes  dans  les  manuscrits  et  par  les  modernes  dans  les  édi- 
tions imprimées.  On  en  trouvera  à  la  fin  de  la  grammaire  le  tableau 
complet.  Voici  les  plus  importantes  : 

JHC  JHCOYC    Jésus,  nn^    nneVJULiJ.    esprit, 

XC  XP'^'*^^^  Christ,  eeT    eeOV4J.S    saint, 

^i"  ^nOV^    Dieu,  n(^    n^îbjC    le  Seigneur, 

JCX    JCp«^HX    Israël,  J>\HJULjepOVC<S.>\HJUL Jérusalem. 


Abréviations.  23 

Le  mot  ^"i^  ne  prend  pas  le  trait  horizontal  ;  IlJieVJUL<î.  s'é- 
crit njl^  même  dans  les  dérivés  comme  HXI^TJKOJl,  lUliS-TO- 
<^0p0C.  Le  mot  n(K)JC  est  quelquefois  écrit  noc  ;  c'est  une  or- 
thographe défectueuse  qui  provient  d'une  confusion  entre  O  et  o 
dont  la  partie  supérieure  est  reliée  au  C  dans  les  manuscrits.  (Voir 
le  tableau  à  la  fin  de  la  grammaire).  Le  même  mot  s'écrit  aussi 
n(^  sans  le  trait  horizontal. 


2.  MORPHOLOGIE  ET  SYNTAXE. 


— - — ^^ 

I.    ARTICLES    ET    PRONOMS. 

CHAPITRE    I. 

DE    L'ARTICLE. 

A.    Formes. 

41  II  y  a  en  copte  deux  articles  :  Tarticle  défini  et  l'article  indé- 
fini. 

I.  Article  défini. 

L'article  défini  se  divise  en  faible  et  en  fort  : 

Singulier.  Pluriel. 

faible  fort 

masc.    n    ^  nj       le  [ 

,  l  HJ  JieJI    les. 

fém.      T    e  "^       la  ] 

<^  et  O  s'emploient  au  lieu  de    11    T  devant  les  lettres  S  7\  11 
Jl  p  et  quelquefois  devant  J  OV. 

42  L'article  faible  détermine  d'une  manière  moins  précise  ;  il  se 
place  devant  les  noms  génériques  ou  abstraits  et  devant  les  noms 
d'ôtres  uniques. 

L'article  fort  nj  ^  dét.rminc  avec  plus  de  précision,  il  indi- 
que un  individu  en  particulier. 


Article  indéfini.  25 

Article  faible.  Article  fort. 

<^-JlOV^    Dieu,  nj-JtOVJ^    le  dieu  ; 

T-c^e    le  ciel,  i^-^e  ilSepj  le  ciel  nouveau*  ; 

f^-pH    le  soleil,  nj-pH  JtTe  i^-JULeOJULHJ 

[  le  Soleil  de  Justice*. 
En  général  on  emploie  l'un  ou  l'autre  article  selon  le  degré  de 
détermination  qu'on  veut  donner  au  nom. 

Remarques.       i.    Les  mots  qui  commencent  par  S.  prennent       43 
généralement  l'article  HJ  et  ceux  qui  commencent  par  OT,  U3,  l'ar- 
ticle n  :   nj-iCeSHC  ((  l'impie  »,   RJ-iT^HT  «  l'insensé  »,  11- 
OTpo  ((  le  roi  »,  n-a3.n^  ((  la  vie  ». 

2.    Pour  éviter  toute  équivoque  on  dit  : 
c^-JOîT  «  le  père  »,  IX-JOîT  «  l'orge  »  ; 
^-JOJUL  «  la  mer  »,  n-JOJtl  «  le  récipient  du  pressoir  ». 
L'article  JieJl  ne  s'emploie  que  devant  un  nom  mis  en  annexion,       4t 
SIS  peut  être  usité  partout  : 

Jien-cynpj  >JLnjC>v  «  les  fils  d'Israël  »  ; 
JieJI-JULOîJT  JUL<^p«5JULJ  «  les  voies  de  l'homme  »\ 

II.  Article  indéfini. 

Sing.  OT  «  un,  une  »,  plur.  ^^Sl  «  des  ».  45 

Ex.  OT-pOîJULJ  ((  un  homme  »,  ^iJl-pCMliJ  u  dos  hommes  »; 

OT-C^JJULJ  ((  une  femme  »,  ^«J.Jl-^JOJULJ  <(  des  femmes». 
Lorsque  OT  est  précédé  de  la  préposition  6  ((  vers  »,  on  con- 


1.  Théot.  117.  2.  Pr.  5,21. 


26  Syntaxe  de  l'article.  \ 

tracte  6  OV  en  ev  :  eva|«J.qe  «  vers  un  désert  »,  eVCOn  «  en 
une  fois  ». 

OV  est  une  forme  abrégée  de  OT^J  «  un  ». 

B.    Syntaxe   de    l'article. 
I.  Emploi  de  l'article. 

1.  Défini  et  indéfini. 

46  Placé  devant  un  adverbe  ou  une  construction  prépositive  ',  l'ar- 
ticle défini  ou  indéfini  lui  donne  le  sens  d'un  substantif  ou  d'un  ad- 
jectif :  JlJ-e^pHJ    «  les  supérieurs  (litt.  les  au-dessus)  »  ; 

IlJ-CiSoT^    «  l'extérieur,  le  dehors  »  ; 

nj-C^^OTJî  ((  l'intérieur,  le  dedans  »  ; 

nj-cy«J.-eJte^  «  l'Etemel  (litt.  le  jusqu'à  l'éternité)  »  ; 
JOîCe^  n  J  eSo>\  ^ejt  n^,i;^^.pee  «  Joseph  de  Nazareth»^ 
OT  eSoX  ec»Jt  ne  n<î.jpa3JULJ  «  d'où  est  cet  homme  ?  »^ 

ojuieTOvpo  JULniS.jKocjuLOc  ov-npoc-ov-cHOV  Te 
ojuieTovpo    heocf    h.iven<Sc   ov-cy<x.-ejie^  Te.  «Le 

royaume  de  ce  monde  est  éphémère,  mais  celui  de  N.-S.  est  éter- 
nel »  \ 

2.  Article  défini  seul. 

47  L'article  défini  accompagne  généralement  les  mots  au  vocatif, 
soit  seul,  soit  avec  l'interjection  W5  : 


1.  Nous  appelons  construction  prépositive  l'ensemble  d'une  préposi- 
tion et  de  son  complément  (  jj>vj  jl»  )  • 

2.  Jean  1,  46.  3.  Kef.  355.  4.  AM.  17,  20. 


Syntaxe  de  l'article.  27 

piS-OJJ  T-Çyepj  hcjçwn    «  réjouis-toi,  fille  de  Sion  ))\ 

<J.JULH  enecHT  i^-n^peeitoc  T-ojepj  JULS4Î.Sv>\«5n 

«  descends,  o  vierge,  fille  de  Babylone  »'. 

03  n(rt;  JlO^eil  hTii^T^H  «  Seigneur,  sauve  mon 
âme  ))^ 

On  dit  régulièrement  avec  l'article  défini  ^-JlOT'j"  «  Dieu  ».       48 
Les   autres   noms  propres   ne   prennent  généralement  pas  d'ar- 
ticle.  On  trouve  cependant  quelques  noms  de  lieu  avec  l'article 
défini  : 

S^J-ST^OJJt  et  e-SiLST>\a5Jl  «  Babylone  »,  T-Kl.m.  «  Ca- 
na  »  \  0-&^.C^,n  ^  et  ^-&^,C^.n  "^  «  Hassan  »  \ 

3.    Article  indéfini  seul. 

Outre  les  cas  du  §  46,  l'article  indéfini  s'emploie  :  49 

1.  Dans  un  sens  partitif  comme  l'article  partitif  français  du, 
des  :  OV-JIOVS  JieJtl  0T->^JS^J10C  neii  OT-cy^X-X  «  de  l'or, 
de  l'encens  et  de  la  myrrhe  »  *. 

2.  Avec  les  noms  abstraits  et  génériques  ;  il  se  traduit  alors  en 
français  par  l'article  défini  : 

OT-p^JULiî.0  JteJUL  OV-^HKJ  «  le  riche  et  le  pauvre  »  ; 
OT-COc|j^  Jteil  0T-cSa5  «  la  sagesse  et  la  science  »''. 

3.  Dans  les  expressions  adverbiales  comme  : 
^ejl  OV-CtWOTTeJl  «  avec  droiture  »  ; 
^ejt  OT-JUieTOZJ    «  avec  iniquité  »  '". 


1.  Zach.  2,  10.         2.  Is.  47,  1.         3.  Ps.  114,  5.         4.  Jean  2,  1. 
5.  Deut.  3,  3.  6.  Ibld.  \3.  7.  Cf.  AB.  54,55.      8.  Mt.  2, 11. 

9.  Pr.  1,  2.  10.  l'r.  1,  11. 


28  •Syntaxe  de  l'article. 

....   "  .->         II.  Suppression  de  l'article. 

Un  substantif  ne  prend  pas  d'article  : 

50  I.  Quand  il  est  uni  intimement  à  un  autre  substantif  qui  le 
précède,  de  manière  à  ne  former  avec  lui  qu'un  seul  tout,  soit  que 
le  premier  ait  la  formé  abrégée  ou  la  forme  pleine  : 

'      IX J-JteS-HJ  «  le  maître  de  la  maison  »  ; 
-  '  '■    ■  0V-J^g-2tUJ)JT  «  une  plantation  d'oliviers  »  ; 
OT-^XI^O-*^  JtJlOTS  «  une  couronne  d'or  », 

51  2,  Quand  il  s'unit  à  un  verbe  précédent  pour  former  un  nom 
ou  un  verbe  composé  : 

StXl^C-nOT^  «  mère  de  DieJ  »  ;  ^^-OJOV  «  glorifier  »  ; 
OV<J,JUL-CJtOi![  ((  sanguinaire  »  ;  ep-JloSj  «  pécher  ». 
5  2  3.    Un  nom  indéterminé  précédé  d'une  préposition  est  quel- 

quefois sans  article  *: 

,v\,  ■■:  ^^ni.T  e-p<^COTJ  «  il  vit  un  songe  »  \ 
.  '■    '  eqKOJ^  JlC^,  OJJK  ((  cherchant  du  pain  »  ". 

53  4.  Dans  les  énumérations  de  noms,  spécialement  quand  les'p^T' 
tles  sont  unies  par  gJ,  Je,  €JTe,  OT'Ae  :     ^  - .-  *      - 

oTOJt  jtjSejt  eT^qx*^  ^^^  hccMcf  je  cwjij  je  jcmt 
je  JUL^T  je  ç^jJULj  je  cynpj  je  jo^j  je  hj  «quiconque 

aura  quitté  son  frère  ou  sa  sœur  ou  son  père  ou  sa  mère  ou  sa  fem- 
me ou  ses  enfants  ou  son  champ  ou  sa  maison  »  ^. 

54  5.  Devant  la  forme  avec  suffixes  des  substantifs,  qu'ils  aient  les 
autres  formes  ou  non.  La  détermination  se  fait  alors  par  le  pronom 
suffixe  qui  s'accorde  avec  le  mot  mis  en  annexion.  Tels  sont  : 


1.  .1er.  23,  28.  2.   l'a.  OC),  25.  3.  Mt.  10,  29. 


Syntaxe  de  l'artiole.  ^9 

<J.VprtZ:^     extrémité,  TOT  ^     main, 

S^T^    regard,  ^HT^    milieu,  ventre, 

KeSli^    sein,  ^HT  ^  bout  (de  la  main,  du  pied), 

p^T^    pied,  ^OH^    (^KT)    cœur, 

pÇ»^    (pO)    bouche,  ^p^    (^O)    face, 

COVejl.^    prix,  ZCWî^    tête. 

Ex  :    p«50T  hit  JiLCeSHC    «  la  bouche  des  impies  »  *  (/i//.       ;  : 
leur  bouche  des  impies). 

^HTC  JITZJZ:    «  le  bout  de  la  main  »  '-"  {litt.  son  bout 
de  la  main). 

Cette  tournure  est  régulièrement  employée  dans  les  préposi-       55 
tions  formées  de  ces  mots  :    £)«î.-p^TÇJ  linJcycyHJl  «  au  pied 
de  l'arbre  »  '  ;  e-TOTOT  JtJieqtyHpj  «  aux  mains  de  ses  fils  »  \ 
^«J.-2$:«5Çf  lineçf  ^>V0V  «  devant  son  enfant  »  '. 

Remarques.       i.    Il  ne  faut  pas  confondre  po  pW5^  «  bou-       56 
che  »  et  po  pi.  ptUOT  u  porte  »  ;  dans  ce  dernier  sens  on  emploie 
l'article  :  JtJ-pcWOV  JlTe  neCHJ  «  les  portes  de  sa  maison  w**. 

2,    Les  trois  noms  TOT#*,  ^P^  et  25.CUs*=  semblent  avoir  eu       5i 
une  forme  abrégée  qui  s'est  conservée  dans  les  prépositions  formées 
de  ces  mots  :    ^J-TeJI-  «  par  le  moyen  de  »,    Jt<î,-^peJt-  «  de- 
vant »,  e-2teJl-  «  sur  ». 


— s<3F=jS5k55.;;irj,^;5.i-^ 


1.  Pr.  10,  32.  2.  Lév.  8,23.  3,  (îea.  IS.jS. 

4.  Gen.  .'30,  35.  D.  Gen.  33,  14.  Cf.  AH.  DO.         6,  l'r.  5,  8.,- 


58 


30  Pronoms  affixes. 


CHAPITRE    II. 


PRONOMS    PERSONNELS. 
I.    Pronoms  affixes. 

Sing.       I.       J    T  ^  <i  Plur.    i.    Jt  l; 

2  m.  K  2)  2.    Ten   ^ 


f.    rien  ou  S       il 
3  m.  Çf  0  3.    OT  ^ 

f.    C  U 

Neutre  singulier  :    C. 

59  Ces  pronoms  s'ajoutent  à  l'article  (74),  aux  noms  (54),  aux  ver- 
bes (280),  aux  prépositions,  pour  indiquer  les  personnes  auxquelles 
se  rapportent  ces  mots.  C'est  ce  qu'on  appelle  la  suffixation  ;  elle  se 
fait  directement,  sans  intermédiaire,  ou  au  moyen  d'une  voyelle  qui 
sera  indiquée  pour  chaque  classe  de  mots. 

Il  importe  de  remarquer  que  T  de  la  première  pers.  du  sing. 
n'était  pas  un  pronom  à  l'origine.  «  En  fait,  il  n'y  a  qu'un  pronom 
du  singulier,  i  ;  dans  certains  mots  qui  prenaient  le  suffixe  -tou,  ainsi 
tût  «  la  main  >>,  tot-tou-i,  lot-l-i,  «  ma  main  »,  est  devenu  tot-t,  puis 
loi  par  chute  de  -i  final  ;  de  même  après  les  thèmes  en  a  final,  pa-i 
«  mon  »,  ri  est  tombé  et  le  thème  est  demeuré  nu  »  *.  Dans  la  sui- 
te, T  a  été  employé  comme  pronom  par  les  Coptes. 

60  La  2  pi.  a  un  pronom  d'un  fréquent  usage -OHJIOV  qui  est  tou- 
jours régime  ;  c'est  une  forme  pleine,  qui  exige  devant  elle  une  for- 
me abrégée  *. 


1.  Maspero,  Revue  Critique,  16  Septembre  1905,  p.  209. 

2.  DuriB  un  texte  du  codex  68  de  la  Bibliothèque  Vaticane  {Bessa- 


Pronoms  personnels. 


31 


Comme  exemple,  nous  donnons  ici  la  suffixation  aux  deux  pré- 
positions les  plus  usitées  6-  epo  ^  «  vers,  à  J|  »,  JT-  Jt  *»  «  à  J  »  : 


61 


Sing. 


Pi. 


1.  epoj 

2.  m.  epoK 
f.   epo 

j.  m.  epoq 
f.  epoc 
I.     epon 


JIHJ 

jie 

JlCBTeit 
JIOJOV 


2.      epoîTejt  ^ 

Sur  Jt-se  modèlent  la  particule  du  génitif  HTG-  S\.^  «  de  »  et 
la  préposition  JieJUL  ^  «  avec  ». 


II.  Pronoms   absolus. 


Sing.    I.  iJtOK  moi 

2  m.  JieOK  toi 

f.  iteo  toi/". 

3,m.  heOCf  lui 

f.  Jieoc  elle 


PI.     I.    4X,JtOJI    nous 

2.  JieÇMTeJI  vous 

3.  hecwOT  eux,  elles. 


62 


rïone^  Série  II,  Vol.  IV,  Fasc.  70)  la  2  f.  sg.  est  représentée  par  un 
pronom   suffixe  p  qui  s'ajoute  aux  formes  préfixes  terminées  en  6 

dans  le  copte  classique:  JiepC«5.25.J  pour  Jie-C4Î,2tJ  «tes  paroles»  ; 
JlTep-CÇOTeUL  j)our  JflTe-CCUTeJUL  «  que  tu  entendes  ».  Cette 
forme  se  trouve  aussi  dans  «  Coptic  apocryphal  Gospels  »  par  F.  Ro- 
binson.  Cf.  Sphinx  IV,  32.  La  grammaire  d'Abou  Shaker  (Bibl.  Nat. 
ms.  copt.  53  f.  56  verso)  dit  ceci  :  «  2*  pers.  du  fém.  sing.,  signe 
«  p  »  :  <î.p«3Jt£)  «  tu  as  vécu  »,  «S.peCUJl^  «  tu  via  »,  JlTeOJJt^ 
«  que  tu  vives  »,  etc.  ». 


32  Pronoms  personnels. 

63  Le  pronom  personnel  absolu  remplit  deux  fonctions  principales  : 

1.  Il  est  sujet  et  attribut  dans  la  proposition  nominale  (555)  ;  2.  il 
s'emploie  comme  apposition  à  un  autre  pronom  pour  «n  renforcer 
le  sens  (  Jif^T  ). 

Apposition  au  sujet  : 

^^.i  ne  ^H  eTiî.J2:oc  ^jiok  eeSHTçf  «c'est  de 

celui-là  que  j'ai  parlé  moi-même  >>  \ 

4Î,jejULj  zie  Kep^oi"  heoK  ^^lt^h  juic^Jiov't"  «  je 

sais  que  tu  crains  Dieu,  toi  »  \ 
O*  Apposition  au  complément  : 

c^iLJ  ^,nOK  eTl^'ï'^l.T  il^Çf   hpeçf^JtOJty  l'Evan- 
gile «  pour  lequel  on  m'a  établi  moi-même  prédicateur  »  ^ 
Apposition  à  l'adjectif  possessif  : 

JteJT-HOT  l^nOSl    ((  nos  maisons  à  nous  »  \ 

III.     GÉNITIF     ET     ACCUSATIF     DU     PRONOM     PERSONNEL. 

65  Sing.     I.       JULJtlOJ  PI.        i.    JULJW.OJt 

2  m.    JULJULOK  2.    JULJULCUTejl 
f.     JULJULO 

3  m.  JULJULOq  5.    JULJULCUÔV 
f.     ÀlllOC 

66  Ce  mot  ^  sert  d'état  pronominal  à  la  préposition  Jl  (Al)  (316). 
Il  s'emploie  comme  pronom  : 


1.  Jean  1,  30.  2.  Gen.  22,  12.  3.  2  Tim.  1,  11. 

4.  Ex.  12,  27. 

5.  «  mmo  dérive  de  la  préposition  complexe  n-amou,  qu'on  trouve 
dans  la  /.oiv>)  Ramesside  ;  namoù  avec  l'accent  sur  la  finale  est  devenu 
nemù,  mmù,  'mmù  ».  Maspero,  Revue  Critique,  16  Sept.  1905,  p.  209. 


Formes  personnelles.  33 

1.  Dans  les  sens  du  génitif  :  OViJ  JULJULOÎOT  «  un  d'eux  »  ; 
JlJiiL  JULJULOîTeJt  «  qui  d'entre  vous  ?  ». 

2.  Après  les  adverbes  de  lieu  formés  de  OVJJt«S.ll  «  droite  », 
2S:^(^  «  gauche  »,  C^  «  côté  »,  T-^H  «  l'avant  »,  ^-^gOV 
«  l'arrière  »  :  CiX.OTJJl^«.  JULUOK  «  à  ta  droite  »  ;  ^J^«S.^OT 
JtlliLOÇ[  «  derrière  lui  )>  ;  ^JT^H  JtJLliLOÇf  «  devant  lui  »  *. 

5.  Après  la  particule  de  renforcement  llllJJt  «  même  »  : 
^en  necf OTOîai  JULllJJt  llJULOCf    «  par  sa  propre  volonté  »  '\ 

4.  Le  pronom  JULJULO  i>  sert  aussi  de  complément  direct  à  la 
forme  pleine  des  verbes  :  l-Sl)  ilTextOTCMcyT  JULJULOÇJ  «  nous 
sommes  venus  l'adorer  »^. 

Sur  l'emploi  de  JUL-  JULJULO^    comme  préposition,  voir  316. 

IV.    Autres    formes    personnelles. 

Il  y  a  en  copte  un  certain  nombre  de  mots  qui  suivent  en  gêné-       67 
rai  le  nom  ou  le  pronom  personnel  pour  en  modifier  le  sens.  Les 
voici  : 

1.  ^«Î!^  aussi  4.    itOT^î.Tî*' de  soi-même. 

2.  XXJ^X^,V^,T^     seul  5.    p«3  même. 

3.  THp^*  tout  6.    epHOV     ensemble. 
Parmi  ces  mots,  quatre  sont   toujours  à  l'état  pronominal  ;  les 

deux  autres  sont  invariables. 

68 


1°. 

à^^ 

«  aussi, 

même  ». 

Sing. 

1. 

2  m. 

^05 

PI. 

1.  ^cun 

2.  ^ojTeii 

f. 

^CMJ 

2.  Th. 

113. 

3.  Mt.  2, 

1.  OSE. 

353. 

2 

3 

34  Formes  personnelles. 

3  m.   gtt5(J  3.    ^«JOV 

f.    ^OJC 
Ex  :  JUL«î.peçf  m.^iXeq  ^OJÇf  «  qu'il  se  sauve  lui-même  »  '. 

^ULOT  eSO^  ^JJtiX.  hTeK$yTeJULTiX.KO  ^CMK  «  sors  afin 
de  ne  pas  périr  toi  aussi  »  ^. 

69  2°.    JULJULiJ.ViX.T«^    ((  seul  ». 

Sing.     I.        ilJUL<X.ViS.T  Pi.   i.    JULJ«.«Î.V<î,TeJÏ 

2  m.    JULJtliS.TiX.TK  2.  JULJUL^.TiX.TeJl-eHJlOV 

f.    )txiXl.v^.'t 

jm.  JllJUL^TiJ.Tq  3.    JULiJLiî.Viî,TOT 

f.   i3Lix^.v^,TC 
Ex  :     eSo>v  ^jTeji-eHJïov   JULJULiî.T4S.Teit-eHJiov 

«  de  vous  seuls  »  ^. 

jtiî.jiec  in  eepe  njptujuij  cyounj  JULJULiî.v^T^  «  il  n'est 

pas  bon  que  l'homme  soit  seul  »  ''. 

70  3.    THp^   «tout». 

Sing.     1.  THpT  PI.     i.    THpeJI 

2  m.  THpK  2.    (THpTeXl)  inusité 
f.  (THpj) 

3  m.  THpçf  3.     THpOV 
f.  THpC 

Pour  la  2  pl.  on  se  sert  de  THpOT  .-  JteJtlCUTeJI  THpOT 
«  avec  vous  tous  »  ^. 

nJKiX.^J  THpq  ((  la  terre  entière  »^ 

Jl  jpeJULhx«J^J  THpov  «  tous  les  Egyptiens  »  \ 


1.  Luc  2:î,  .35.  2.  Gen.   19,   15.  3»  Luc  12,  57. 

4.  Gen.  2,  18.  5.  2  ïhess.  3,  16.        6.  Gen.  47,  13. 

7.  Gen.  47,  23. 


Formes  pei-soan elles.  35 

4.    JIOT^T^  «  de  soi-même  ».  7i 

Ce  mot,  composé  de  Jï  et  de  OV<S,J  «  un  »  est  très  rare,  il  n'a 
été  trouvé  que  deux  fois  :  JtOT«S.TC  «  d'elle-même»  '  ;  hoT^Î.- 
TOV  «  d'eux-mêmes  »^. 

5.    p«5  «  même  ».  73 

Ce  mot  est  invariable  et  s'emploie  comme  même  en  français 
après  les  noms  et  les  pronoms  :  ^JIOK  pcw  «  moi-même  »,  JlOOK 
p«3  «  toi-même  »,  ^^ J  pCM  «  celui-ci  même  »,  n^ J-OjJ  poî  pOJ 
«  cette  même  mesure  »^. 

Il  s'emploie  aussi  adverbialement  :  JULOJIOn  pOî  JtOOq  11- 
nepT<î.ceo  iin«S.ajHpj  eil^V  «  seulement  ne  ramène  pas 
mon  fils  là-bas  »^. 

6.    epHOT  «ensemble».  73 

Ce  mot  doit  être  précédé  des  adjectifs  possessifs  du  pluriel  : 

jten-epHOV,  iieTeji-epHOV,  jiov-epHov;  jiJiovepHov 

«  à  eux-mêmes,  entr'eux  »  '  ;  XteJUL  JIOTepHOV  «  entr'eux  »  '  ; 
Jteil  JtextepHOT  u  entre  nous  »  \ 


1.  Act.  12,  10.  2.  Lév.  25,  5.  3.  Ex.  36,  9. 

4.  Gen.  24,  8.  5.  Jean  11,  56.  6.  Luc  22,  23. 

7.  Z.  29. 


36 


Adjectifs  possessifs. 


CHAPITRE    III. 
ADJECTIFS  ET   PRONOMS  POSSESSIFS. 

Les  adjectifs  et  pronoms  possessifs  sont  formés  de  l'article  et 
des  pronoms  personnels  affixes. 

I.    Adjectifs   possessifs. 
Devant  un  nom  sing.  Devant  un  nom 


masculin 
Sing.  I.     ni-  mon 

2  m.  neK-  ton 

f.  ne- ton 

3  m.  Iieçf-  son 

f.  nec-son 

PI.       I.    nejt-  notre 


féminin 

T<J.-ma 
TGK-  ta 

Te- ta 

Teq-  sa 

Tec-  sa 
Tejl-  notre 


2.  neTeJI-  votre  TeTeJt-  votre 

3.  nov-leur  TOT- leur 

Syntaxe. 


pluriel 
Jli-  mes 
JteK-  tes 
iie-  tes 
Jieçf-  ses 
Jiec-  ses 
JTCXl-  nos 

jieTejï-  vos 
ilOV-  leurs 


1.  L'article  détermine  l'objet  poss^i^  et  s'accorde  avec  lui; 
l'alTixc  indique  le  possesseur  et  s'accorde  avec  lui  :  Ili-HJ  «  ma 
maison  »,  JliS.-JO'f  «  mes  pères  »,  TeK-ll^-T  «  ta  mère  »,  lien- 
JO'f  <(  nos  pères  ». 

2.  Quand  l'objet  possédé  est  indéterminé,  au  lieu  des  formes 
précédentes,  on  emploie  l'article  indéfini  avec  la  particule  du  génitif 
JITC-  JIT  ^  :  OT-H  J  hx^çj  «  une  maison  à  lui  'j  1:^^  »  tandis  que 
Iieç|-HJ  signifie  «  sa  maison  -a.  ». 


Adjectifs  possessifs.  â7 

l.nOK  OV(fpOJULnj  nTl,K  «  je  suis  une  de  tes  colombes»*. 
Cette  manière  de  s'exprimer  s'emploie  parfois  même  avec  l'ar-       "77 
ticle  défini  et  toujours  avec  les  expressions  qui  ne  peuvent  pas  re- 
cevoir les  affixes  : 

nJOJJULC  JlTiLÇj  «  son  baptême  ))l 
ilH  eeOTiS  JIT4X.K  «  tes  saints  ))l 

3.  L'adjectif  possessif  s'emploie  devant  les  noms  de  nombre       78 
pour  indiquer  l'ordre    des  jours,  sans  que  le  mot  «  jour  »  soit 
exprimé  : 

neç[cyOJULT  «  le  troisième  jour  ». 

^JIJ  .  .  .  e  TptM<5.C  JULnejlë  «  nous  arrivâmes  à  Troas 
le  cinquième  jour  »■*. 

De  même  e-neçf-p«5.C':(~  «  le  lendemain  ». 

On  doit  toujours  employer  l'adjectif  possessif  formé  de  II  et  le       79 
faire  accorder  avec  le  sujet  du  verbe  ;  neçf-p^C^  «  lendemain  » 
est  invariable  parce  que  Ç[  se  rapporte  au  mot  e^OOT  «  jour  »  sous- 
entendu. 

4.  L'adjectif  possessif  ne  s'emploie  pas  devant  les  noms  qui  ne       ^o 
reçoivent  pas  l'article  (54);  le  rapport  de  possession  est  indiqué 
dans  ces  mots  par  les  pronoms  suffixes,  comme  en  arabe  : 

pOJ-J  ^  ma  bouche,  p^T-(;[   <U.^  son  pied, 

^p<î,-K  ^j  ta  face,  TOT-C  Uoj  sa  main. 

Suffixation  à  ces  noms. 

I.    Noms  terminés  par  une  vovelle  :  2î.(U  ^  «  tête  ».  ^* 

Sing.  I.    2:051  PI.     I.    ZOJn 

2m.2S:a5K  2.    XCUTejl 

f.    Z«3 


1.  ose;.  114,  2.   Mt.  3,  7.  3.  Th.  129.         4.  Açt.  ?0,  0, 


38 


Adjectif8  possessifs. 


3  m.  2S:«3q  3.    ZiOJOV 

f.   ZOJC 

De  même  pCM  :«*  «  bouche  »  et  ^OH  î«*  «  cœur  ». 
2.    Noms  terminés  par  une  consonne  : 
par  T  :  p^T  ^  <(  pied  »  ;  par  JI  :  peU  «  nom  ». 


Sing.  I.     p^T 

pejtT 

2  m.  p^TK 

pejtK 

f.  p^1- 

pejij 

3  m.  P^TCf 

pejtçf 

f.  p^KC 

pejic 

PI.    I.    p<j.Ten 

peJtTejï 

2.    p<s,Teit-eHJioT 

pen-OHitov 

3.     p^î-TOV 

pejiov 

Sur  p^T««»  se  modèlent  tous  les  mots  terminés  parT:  M^^  ^  ^ 
TOT**,  ^HTi^,  ^HT^;  sur  pejl^,  les  mots  en  JI  .  KeJt«*, 
COTejl  «*,  de  même  que  ^VpH»  ^. 

Dans  le  mot  ^p^  la  voyelle  format! ve  se  place  entre  le  radical 
et  les  suffixes  comme  il  suit  : 


Sing. 


I.      ^pHJ 
2  m.  ^p«X-K 

f.  ^pe 
?  m.  ^pi,q 
f.  ^p^c 


PI.   I.  ^P^JI 

2.   ^pejï-eHJioT 


h  ôP-^v 


Règles  el  remarques. 

1.  Le  suffixe  de  la  i  sg.  est  J  après  une  voyelle,  T  après  une 
consonne  ;  mais  lorsque  le  mot  est  déj4  terminé  par  T,  on  n'ajoute 
pas  un  second  T,  p«J,T  (et  non  piTT)  «  mon  pied  ». 

2.  La  2  f.  sg.  ne  prend  rien  après  une  voyelle,  elle  prend  J 
après  une  consonne  (p<î.'1^  =  p^T-J). 


Pronoms  possessifs.  39 

3.  Lorsque  le  mot  terminé  par  une  consonne  a  la  voyelle  for- 
mative  après  le  radical,  comme  ^p«^,  la  i  sg.  est  toujours  en  HJ 
et  la  2  f.  sg.  en  6. 

4.  Lorsque  par  suite  du  T  radical  (p^T)  la  i  pi.  est  en  TeJl,       85 
la  2  pi.  peut  avoir  deux  formes  : 

a)  Si  le  mot  n'a  pas  de  forme  abrégée,  comme  P^T,  on  ajoute 
OHItOT  à  la  I  pi.  :  p«S.TeJI-eHJtOV  «  votre  pied  »  au  lieu  de 
piS,T-TeJI. 

b)  Si  le  mot  a  une  forme  abrégée,  comme  TOTi«*  dans  gJ-TeJt 
(57),  on  ajoute  OHJIOV  à  cette  dernière  forme  :  e&o}\  ^JTeJl- 
OHitOT  «  de  vous  »*. 

En  général,  pour  tous  les  mots  qui  ont  une  forme  abrégée,  la  2 
pi.  s'obtient  en  ajoutant  OHJtOV  à  cette  forme  : 

peJt-OHJtOT  «  votre  nom  »  ;  ^peiI-eHJtOT  u  votre  fa- 
ce ». 

Pour  25,CM^  et  ses  composés  on  emploie  les  deux  formes  :  625.03- 
TeJÎ  et  ezeJl-OHJÏOT  «  sur  vous  »'\ 

IL    Pronoms    possessifs. 
1.    Formes. 

Le  pronom  possessif  a  deux  formes  :  86 

I.    une  forme  abrégée  : 
Sing.  masc.  ^iS.-       fém.  OiS,-    Pi.  Jli- 


1.  Kef.  357.  2.  Pr.  1,  27. 


40 


Pronoms  possessifs. 


2.    une  forme  avec  suffixes 


masc.  sing. 

fém.  sing. 

pluriel 

Sing.    I.     ^031 

eoîj 

JtOVJ 

2  m.  ^WK 

ecMK 

JIOVK 

f.   ^05 

003 

JlOV 

3  m.  ^CMCf 

OtOCf 

Jiovq 

f.    ^CWC 

0030 

JtOVC 

Plur.     I.      ^0311 

eo3ji 

nom 

2.    ^cwTejt 

oo3Ten 

jtovTeji 

3.      cî»a30T 

eo30V 

JIOTOT 

En  Sa'îdique  les  formes 

sont  les  mêmes, 

mais  avec  n  et  T,  au 

lieu  des  aspirées  ^  O  (24). 

88 


2.    Sens, 

La  forme  abrégée  <^^-,  0<X.-,  Jt^-  a  deux  sens  : 

1.  Un  sens  actif  «  possédant,  possesseur  de  «  qui  correspond 
un  peu  au  français  «  à  »  et  à  l'arabe  «  ji  ,  .»-».U  »  dans  les  expres- 
sions de  ce  genre  : 

JlJCep^L^JJUL  m.  njà  JITejl^  «  les  Séraphins  aux  six  ai- 
les  »*. 

ÂÏ.I,  njTiJO  ll^i-nJTiJO  «  donnez  l'honneur  au  posses- 
seur de  l'honneur  ))^ 

<î.SS«î.  ^i.y^i.^ii,c  c^^-njep^iievj  eejT«î.jteç[  «  l'ab- 
bé Zacharias  de  bonne  mémoire  n^. 

2.  Un  sens  passi/"  qui  convient  aussi  à  la  forme  avec  suffixes, 
«  appartenant  à,  possession  de  »  : 


».  Br.  282.  2.  Rom.  13,  7.  3.  Isaac  10. 


Pronoms  possessifs.  41 

nJK^gJ  ^^,-n(^SC  ne  «  la  terre  est  au  Seigneur  »*. 
e«3K  Te  ^TLOiX  nen.  njCUOT  «  à  toi  appartient  la  force 
et  la  gloire  ))'^. 

$«5J  ne  nSK^.^S  THpcj  «  à  moi  appartient  toute  la  terre  «l 

3.    S/ntaxe. 

1.  Le  pron.  possessif,  comme  son  nom  l'indique,  évite  la  répé-       8  9 
tition  du  nom  du  possesseur  et  équivaut  au  français  «celui  de,  celle 

de,  ceux  de  »  ou  «  le  mien,  le  tien,  etc.  »  : 

neqcwOT  JieJtl  c^i5.-neç[ja3T  »  sa  gloire  et  celle  de  son  Pè- 

4 

re  ». 

Jt^J^îvtUiUL  Jtiî.-njJULiJieca30T  Jie  «ces  fromages  sont 
ceux  du  berger  »'. 

2.  Le  pronom  abrégé  f|»<5.-,  0^-,  Sll.-  forme  avec  lessubstan-       90 
tifs  des  composés  comme  : 

c^i-n  jpo  «  celui  de  la  porte  =  le  portier  ». 

JI^--Tc^e  JieJUL  n^.-nK^,^i  «  les  habitants  du  ciel  et  ceux 
de  la  terre  ))". 

XT^-'f  T^^JC  «  ceux  de  l'ordre  =  les  gardes  »''. 

Jt^-T^H  «  l'avenir  »  ;  Jl<î,-<^^^OV  «  le  passé  ». 

Les  aspirées  ^  O  sont  parfois  remplacées  par  les  fortes  n  T 
comme  dans  le  dialecte  sa'îdiquc  : 

Ti-c|^JULHJ  ((  véritable  »  ;  T^-f|po  «  la  bouche  »  . 

m,-^^n  ou  n^-cyoJtC  (le  mois  du  dieu  Chons)  «Pachons». 

}.  On  emploie  souvent  le  pron.  poss.  après  les   relatifs  démon-       9i 
stratifs  ^tt  eTe,  OH  CTC,  JIH  CTe  (97)  en  lui  rattachant,  au 


1.  Pa.  23,  1.  2.  Guide  de  la  Semaine  sainte  38. 

3.  Ex.  19,  5.  4.  Luc  9,  26.  5.  Kef.  385. 

6.  Th.  261.  7.  IT.  99. 


42  Adjectifs  et  pronoms  démonstratifs. 

moyen  de  il,  le  nom  de  l'objet  possédé  ; 

^H  eTe  <^CMÇ[  h  JCWT  «  celui  qui  est  à  lui  en  Père,  c.-à-d.  son 

Père  »'. 

JtH  eTe  JlOVÇf  liLJUL^eHTHC  ((  ses  disciples  ))l 

juLJULOJi  ovnpoc^HTHC  eqT^jHOTT  i)en  en  exe 

0a5Ç[  ÀlS^KJ  «  aucun  prophète  n'est  honoré  dans  sa  propre  vil- 
le »  \ 

OH  eTe  eojçf  jult5*v;x!**  <<  son  âme  »  ^ 


CHAPITRE    IV. 
ADJECTIFS  ET  PRONOMS  DÉMONSTRATIFS. 

I.    Pour  les  objets  rapprochés. 

1.  Adjectifs. 

9  2  Sing.  masc.  n«X.J-  «  ce  »,  fém.  T<î.J-  «  cette  »,  pi.  JtiJ-  «ces». 

2.  Pronoms. 

Sing.  masc.  ^^J  «  celui-ci  »,   fém.  OiJ   «  celle-ci  »,  pi.   iliJ 
«  ceux-ci  ». 

^^,S  ne  n^LcyHpj  «  celui-ci  est  mon  fils  »  '  ; 
niJ-e^OOV  «  ce  jour  »  ;  Tiî,jpOJULnj  <(  cette  année  »  ; 
JI^ipcuilJ  «  ces  hommes  »  ;  JI^J^JOJULJ  «  ces  femmes  ». 


1.   Miasol  108.  2.  Missel  110.  3.  Jean  4,44. 

4.  Lév.  27,  2.  h.  Mt.   3,  17. 


Adjectifs  et  pronoms  démonstratifs.  43 

Le  pronom  '^^S  O^J  Jf^J  s'emploie  souvent  après  un  nom       93 
pour  renforcer  le  sens  de  l'adjectif  poss.  ou  démonstratif  : 

n<J.cyHpj  ^^J  «  mon  fils  que  voici  ))^" 

n^je^OOT  ^l.i  «  ce  jour-ci  »-. 
c^iJ  et  Jl^J  remplacent  le  neutre  des  autres  langues  :  94 

eoSe  c^^J  <(  à  cause  de  cela  », 

JtieneJlC^  Jt<S.J  «  après  ces  choses  », 

m.J  eç[Z.CM  JULJUL«30V  <(  disant  ces  choses  »^ 

II.    Pour  les  objets  éloignés. 
1.    Pronoms. 

Sing.  masc.   «^H  «  celui-là  »,  fém.   OH  «  celle-là  »  ;  pi.    JtH       95 
«  ceux-là,  celles-là  ». 

2.  L'adjectif  ne  s'est  pas  conservé  ;  quand  on  veut  indiquer  ex- 
pressément des  objets  éloignés  on  se  sert  de  deux  expressions  inva- 
riables :  CTTH,  eTeJULJUL<S.T  composées  du  relatif  CT  et  des 
adverbes  TH,  h.9X^.V  «  là,  là-bas  »  (20).  Le  substantif  prend  l'ar- 
ticle : 

nje^OOT  eTTH  «  ce  jour-là  »*  ; 

^en  ÏIJCHOT  eTeULJULiV  «  en  ce  temps-là  ))^ 

Quand  le  substantif  est  accompagné  d'un  qualificatif,  on  le  pla-       96 
ce  avant  ou  après  l'adverbe  :  ■ 


1.  Luc  15,  24.  2.  Th.  l.^jiî.  ^.  Jean  8,  :K). 

4.  Mt.  26,  20.  5.  Mt.  14.  1. 


44  Pronom  relatif. 

^T^«5  eT^opcy  e  reJULAl«î,V  «  ce  lourd  fardeau-là  »*. 

nJOVHS  eTeJULJUL<S.V  h^.K^,B^.pTOC  «ce  prêtre  im- 
pur »  '^. 

Le  pronom  peut  aussi  être  renforcé  par  GTeStXM.S.V  -.  ^H 
eTeJULJUL^V  «  celui-là  ». 

Pronom  relatif. 

97  Le  pronom  relatif  a  trois  formes  qui  conviennent  à  tous  les  gen- 
res et  à  tous  les  nombres  :  6,  GT,  eTe. 

Ce  pronom  s'unit  aux  démonstratifs  <^H,  0H,  JIH  pour  former 
les  composés  suivants  appelés  relatifs  démonstratifs  : 

Sing.  masc.  ^H  6       ^Î^H  GT       ^H  6X6    «  celui  qui  «  ; 
fém.    OH  6       OH  GT       OH  6T6    <(  celle  qui  »  ; 
Pluriel         JtHe        JIH6T       JIH  6X6    «  ceux  qui  ». 

98  Ces  pronoms  forment  avec  les  verbes  (spécialement  avec  le  qua- 
litatif) et  les  constructions  prépositives  des  propositions  nominales 
qui  équivalent  à  un  nom  et  en  remplissent  toutes  les  fonctions  (su- 
jet, régime)  : 

^H  6O0V^S  «  celui  qui  (est)  saint  =:  le  saint  »  ; 

JIH  6OAltU0TT  «  ceux  qui  (sont)  morts  =  les  morts  »  ; 

JIH  eTC^^OYJl  «  les  choses  qui  sont  dedans,  les  entrailles». 

99  Le  pronom  relatif  s'unit  aussi  à  l'article  : 
Sing.  n6T,  neT6  «  celui  qui,  ce  qui  »  ; 

Plur.  JI6T,  JieTe  «  ceux  qui,  les  choses  qui  ». 

Ces  pronoms  s'emploient  généralement  pour  les  choses,  rare- 
ment pour  les  personnes  : 


1.  Kof.  416.  2.   MS.  425. 


Pronoms  interrogatifs.  45 

neO-OT^S  «  ce  qui  est  saint  »  ou  «  le  saint  >>*  ; 

IieT-^CWOV  «  ce  qui  est  mal  =  le  mal  »  ; 

neT-^  Hn  «  ce  qui  est  caché  »  ; 

neTeKJï^^JC  «  ce  que  tu  feras  ))^. 

Ces  mots  composés  peuvent  encore  être  déterminés  par  l'arti- 
cle : 

nJ-neT^OîOT  «  le  mal  ;  ^<î.Jl-neT^aJOT  «  des  maux  »'. 

Pour  l'emploi  du  pronom  relatif  et  la  différence  entre  6,  éT, 
eTe,  voir  la  proposition  relative  (378). 


CHAPITRE    V. 
1.  PRONOMS  INTERROGATIFS. 

1.  I.V)       quel  ?  quelle  ?  4-       OVHp       combien  ?        100 

2.  JlJll    qui  ?    quel  ?  )•       ^^O^       pourquoi  ? 

3.  OV        quoi  ? 

Excepté  ^.^0<^  forme  avec  suffixes,  tous  ces  mots  sont  inva-     101 
riables  et  s'emploient  de  deux  manières  :  substantwemenl  et  adjecti- 
vement, c.-à-d.  comme  déterminatifs  d'un  substantif  auquel  ils  s'unis- 
sent au  moyen  de  Jt  : 

SubsL  nsXX.  eTOJIJ  JULAJLOK  ((  qui  est  semblable  à  toi  ?  »^ 

Adjec.  icy  il-pHi"  <(  quelle  manière  ?  ». 


1.  MS.  421. 


Geû.  19.  19.         3.  Pr.  1,18.         4.  Ex.  15,  11. 


46  Pi'ononas  interrogatifs. 

*02  jV.ty  désigne  les  personnes  et  les  choses  : 

^.U)  ne  n^JTJiJlH  c^<î.J  «  quel  est  ce  village  ?  »^ 
heOK  <^i-^.cy  JneOO}  «  de  quel  nome  es-tu  ?  «^ 
OT^ty  IipH*^  ne  n  JK^.^J  «  quel  est  l'état  de  la  terre  ?  »^ 

103  HjJUL  ne  remplace  que  les  personnes  : 
OVC^JJtlJ  hstCOpj  JlJll  eejtiJ.2S:eJULC  «  la  femme  forte, 

qui  la  trouvera  ?  »^ 

hoo  Tcyepj  hniJUl  «  de  qui  es-tu  fille  ?  »" 
JIJJUL  hpCMJULJ  «  quel  homme  ?  » 

104  Ot  ne  s'emploie  que  pour  les  choses,  il  se  met  avant  ou 
après  le  mot  auquel  il  se  rapporte  : 

OV  ne  ^JUieeJULHJ  «  qu'est-ce  que  la  vérité  ?  >>^ 

JieKtyJHJ  ^iS.Jt-OV  ne  «  quelles  sont  tes  nouvelles  ?  »'. 

OV  JtiJULH  JnJ  «  quel  prodige  ?  »* 

iî.KKCO'j^  hci.  OT  <(  que  cherches-tu  ?  )>^ 

Avec  le  verbe  ep  «  faire  »,  OV  forme  le  composé  epov  qui  est 
toujours  suivi  du  datif  Jt«*  et  signifie  «  qu'importe  à  ?  que  sert  à  ?  », 
en  arabe  J  L.  : 

epov  SlHi  JUL<|«Î,J  ((  qu'est-ce  que  cela  me  fait  ?  »*° 

105  OvHp  désigne  les  personnes  et  les  choses  : 

ovHp  ne  njpojuinj  he^oov  hTe  ncKosn^  aquel  âge 

as-tu  ?  Liltér.  quot  sunt  anni  dierum  vitae  tuae  ?  »" 

OVOnTeTen  OVnp  hœjK  JULJUL^V  <(  combien  avez-vous 
de  pains  ?  »  '* 


1.  AM.  95.  2.  Kef.  406.  3.  Nomb.  13,  19. 

4.  Pr.  31,  10.  5.  Gen.  24,  23.  6.  Jean  18,  38. 

7.  D.  544.  8.  Jean  2,  18.  9.  Jean  4,  27. 

10.  Gon.  15,  22.  11.  Gen.  47,  8.  12.  Mt.  15,  84. 


I 


Pronoms  indéfinis.  47 

tlV^O  #^  (  Jl  U  )  «  pourquoi  ?  »  (S.  ^^po^).  1O6 

Sing.        I.       <S.^OJ  PI.       I.    ^.^OJI 

2  m.   iî.^OK  2.    <î.^tOTejl 

f.     *i.^0 
5  m.   <î-^OÇ[  j.    i^tOOV 

f.     iX.^OC 
"fc^JiXi  1,^0  TepjllJ  «  femme,  pourquoi  pleures-tu  ?  »* 
Il  a  aussi  le  sens  de  «  qu'importe  ?  »  (  J  L.  )  : 
<X.^OK  iieULiî.Jt  ncyHpj  k^i"  Jil  o-.l  '<lilj  U)  U  «  qu'ya-t-il 
entre  toi  et  nous,  Fils  de  Dieu  ?  )y^ 

II.  PRONOMS  INDÉFINIS. 

1.  OV<î.J,  fém.  OVJ  un,  une.  6.  ^GT,  fém.  X^'î"  autre.             107 

2.  OVOJÏ  quelqu'un.  7.  KG'XpO'^ni  pi.  autres. 

3.  ^^J  aucun,  rien.  8.  llHcy  beaucoup. 

4.  JIJJUL  un  tel.  9.  K0V2S:J  peu. 

5.  KG  autre,  aussi.  10.  ^OVO  plus,  davantage.               108 

Ot<J.J,  fém.  OTJ  (S.  0V^.,  fém.  OVej)  s'emploie 
substantivement  et  adjectivement. 

OV«X,J  eSO>^  ^ejt  n JJtJLeTCJtiî.T  «  un  des  douze  »l 

OV«J.J  hjl<î-JK0T2S:J  <(  un  de  ces  petits  ))\ 

De  OViJ  dérive  l'adjectif  OTtWT  qui  a  deux  sens  : 

1.  u  Unique,  seul»  quand  son  substantif  a  l'article  OV  :  OT- 
ilOT'^  JtOTCUT  «  un  seul  Dieu  ». 

2.  «  Le  même,  la  même  »  quand  le  substantif  a  l'article  défini 
ou  ses  dérivés  : 


1.  Jean  20,  13.  2.  Mt.  8,  29.  3.  Luc  22,  47. 

4.  Luc  17,  2. 


48  Pi'onoms  indéfînia. 

nje^OOV  JtOYOJT  «  le  même  jour  ». 
T«î.J-nO>vJC  JtOTOJT  «  cette  même  ville  ))\ 

109  UVOJI  est  toujours  employé  subst.  et  désigne  les  personnes: 
OVOJI  miOJI  «  quelqu'un  de  nous  ». 

Kei^^p  c^JCWT  iî.qKCU'j^  JtCi  JT<Î,J  OTOJI  JULn^jpH'j^ 
JIH  eeoVtUtyT  JULUOÇJ  «  car  le  Père  cherche  des  personnes  de 
cette  sorte,  qui  l'adorent  »"\ 

110  o^J  (S.  7\i^V)  s'emploie  pour  les  personnes  et  pour 
les  choses,  généralement  dans  une  proposition  négative  : 

Àinep^X!*^  ^^J  hptUJULJ  e  Oî^J  JULn^COJJtl^  «  ne  laisse 
personne  emporter  mon  corps  »^. 

iineç[C<î.2t  J  «neii  ^7\i  «  il  ne  parla  à  personne  »". 

Àinepi^  ^}\s  epoj  eSnT^  e  ni^eSjTOV  «  ne  mettez 

sur  moi  rien  autre  chose  que  l'habit  monacal  »^. 
***  riJH  (ô>lj),  pronom  indéfini,^  est  généralement  marqué 

d'un  trait  pour  le  distinguer  de  JIJll  interrogatif.  Il  s'emploie  : 

1.  seul,  substantivement,  pour  indiquer  la  place  d'un  nom  pro- 
pre :  <S.J10K  JIJJUL  «  moi,  un  tel  ». 

<î.SS^  «flJll  «  l'abbé  un  tel  »,  ou  mieux  «  l'abbé  N.  »^. 

2.  avec  l'article  attributif  ni  Ti  dans  les  deux  expressions 
consacrées  : 

masc.  ni-JlJll  «  celui  d'un  tel,  c.-à-d.  un  tel,  fils  d'un  tel  ». 

fém.  Ti-JlJll  «  celle  d'un  tel  ou  d'une  telle,  c.-à-d.  une  tel- 
le ». 

Ces  deux  termes  ont  parfois  le  môme  sens  que  lïJJUL  «  un  tel, 
une  telle  »,  mais  ils  sont  plus  délerminés  : 


1.  Kef.  333.         2.  Joan  4,  23.         3.  Kef.  418.         4.  Kef.  419. 
5.  Co  mot   représente  l'ancien  égyptien   nima,   «  qui  ?  «   Cf.  Revue 
critltjue,  I6  Sept.  1905,  p.  209;  Sphinx,  IX,  p.  32.  6.  Rit.  79. 


Pronoms  indéfinis.  49 

neKSOîK  n^Jt JJUL  «  ton  serviteur,  un  tel  »\ 
"j^eKKÎ^HCJiJ.   eeOV«J,S   T^JIJJUL  «  la  sainte  église,  une 
telle  ». 

Mais  on  traduira  dans  le  premier  sens  : 
^eKK>\HCJ«î,  T^JIJJUL  JUinoT^JC  «  l'église  de  telle  ville  »\ 
Remarques,    i.  L'expression  grecque  équivalente  qui  se  trouve     112 
dans  V Ordinal  est  indiquée  par  les  deux  sigles  2^2^  :  îiG  JJIi  2^61- 
JtOC  «  un  tel,  fils  d'un  tel  ». 

2.    A  peu  près  de  même  sens,  mais  de  racine  différente  (égyp. 
men)  est  le  mot  composé  ni-<^-Ai^Jl  «  un  tel  »  qui  est  rare  : 
n«î.<^JUL«î.il  Jt^eXcyjpj  «  tel  jeune  homme  »^ 

Re  ((  autre,  aussi  »  (S.  KG,  (Ce)  est  adjectif  et  adverbe. 
Adjectif,  il  signifie  «  autre  »  et  précède  toujours  le  nom.  Celui-     *** 
ci  peut  être  déterminé  ou  indéterminé;  lorsqu'il  est  indéterminé,  il 
ne  prend  pas  d'article  au  singulier;  au  pluriel,  il  prend  ^«î-JÏ  : 
.i~-.Ke-^iî.a)J  «  l'autre  moitié  »*  ; 
JieJUL  Ke-^.}\OV  «  avec  un  autre  enfant  »^ 
;  .  ^iS,Jl-Ke-«î,7\cyOTJ  «  d'autres  enfants  ». 

Adverbe,  il  signifie  «  aussi  »  et  doit  être  précédé  de  l'article  n     ii4 
ou  de  ses  dérivés.  En  ce  sens  il  s'emploie  dans  deux  cas  : 
I.    Devant  les  noms  et  même  parfois  les  pronoms  : 
Jt  J-Ke-OVpcMOT  «  les  rois  aussi  «^ 
^■-,  Il-Ke-Hpa32i.HC  «  Hérode  aussi  »'. 

n-Ke-JTOOK  ^CUK  «  toi  aussi  »^ 


1.  1  Ord.  17..         -2;  1  Ord.  21.     •  ■     5.  HM.  205. 
4.  Ex.  24,  6.  5.  Kef.  334..  6.  Bar.  6,  50. 

7.  Luc  23,  15.  8.  Zoega  115. 


50  Proûoms  indéfinis. 

115  2.    Devant  l'infinitif  des  verbes,  sous  la  forme  ep-ïl-KG-  : 
TeJl-ep-n-Ke-CiX.2î:J  «nous  parlons  aussi»*. 
iq-ep-n-Ke-OVCUpn  «  il  a  aussi  envoyé  ))^ 

116  e)CeT,  fém.  X^'l^  ^st  toujours  employé  subst. 
nj-^eT  «  l'autre  »,  H^J-^GT  «  cet  autre  ». 

K.e^a50VJlJ  «  autres  »  lui  sert  de  pluriel  et  a  le  même  em- 
ploi : 

JlJ-xe;/!"^^'^^^  '*  ^^s  ^"tres  »  ;  ^l.S\.-Ke'^^0'^m  «  d'au- 
tres ». 

Chacun^    chaque. 

**'  Pour  traduire  «  chacun  »,  on  répète  deux  fois  OV^J  f.  OTJ 

avec  l'article  défini  si  l'expression  est  déterminée,  sans  article,  si  el- 
le est  indéterminée  : 

masc.  ^-OTiX.J  ^-OV^J,  nj-OViS.J  nj-OT^î-J  «  chacun  »^  ; 

fém.  e-OVJ  0-OTJ  «  chacune  ». 

On  traduit  «  chaque  »  en  répétant  deux  fois  le  nom  que  ce  mot 
détermine  : 

nie^OOT  nie^OOV  «  chaque  jour  .)*. 

nJO^J  HJO^J  <(  chaque  troupeau  »^ 

L'adjectif  «  chaque  »  se  rend  par  TeJl-  dans  l'expression 
«  chaque  année  »  :  OTCOIl  XlTeJipOJULU J  «  une  fois  chaque 
année  »*. 


1.  Hébr.  6,  9.  2.  AM.  254.     .       3.  Th.  149. 

4.  Mt.  6,  34.  5.  Gen.  32,  16.         6.  Ex.  30,    10  ;   Lév.    16, 

34  ;  Cf.  AH.  88. 


Pronoms  indéfinis.  51. 

UHty  et  K0T2tJ  sont  proprement  des  noms  qui  peuvent  être 
employés  adjectivement  : 

OT-JULHCy  he^OOT  «  beaucoup  de  jours  »'. 
^iLJl-K0T2S:  J  Jte^OOT  u  peu  de  jours  »l  - 

OOTO  est  un  adverbe  qui  peut  déterminer  un  substantif  ou  un     ii9 
verbe  avec  ep-  : 

qjii5.TOTSoq  ^JJiiS.  JiTecf eji  ^oto-ott<î.^  eSo>\  «  il 

le  purifiera  afin  qu'il  rapporte  plus  de  fruits  »'. 

ep-^OTO-^^SCS  <.  exalter  grandement  ». 

Dans  le  sens  de  pronoms  indéfinis,  s'emploient  aussi  quelque- 
fois les  substantifs  pcUJULJ  «  homme  »,  ^tuS  «  chose  »,  C«î,2t  J 
((  parole,  chose  »  :  «J.  nJC«S.2S:J  2.6  cycunj  eqn^uJT  «  la  chose 
fut  pénible  w''. 


1.  Nomb.  20,  15.  2.  D.  536.  3.  Jean  15,  2. 

4.  Geu.  21,  11.  Cf.  AB.  44,  45. 


S^  'Noms  primitifs. 

ÏI.    NOM. 

120  Sous  le  terme  de  nom  nous  comprenons  ici  les  substantifs,  les 
adjectifs  et  les  nombres. 

CHAPITRE    VI. 
FORMATION,  GENRE  ET  NOMBRE  DES  NOMS. 

I.  Formation  et  genre. 

121  Les  noms  sont  :  primitifs,  dérivés  ou  composés. 

Les  noms  primitifs  sont  formés  de  la  racine  elle-même  sans  addi- 
tion :  COJÏ  «  frère  ». 

Les  noms  dérivés  sont  formés  d'une  racine  et  de  suffixes  :  CttJXI-J 
«  sœur  ». 

Les  noms  composés  sont  formés  d'une  racine  et  de  préfixes. 
Nous  appelons  préfixe  tout  mot  ou  toute  particule  mis  en  tête  d'un 
autre  mot  et  unis  à  lui  dans  l'écriture  :  JtieT-COJÎ  «  fraternité  ». 

1.  Noms  primitifs. 

Les  noms  primitifs  ont  été  transcrits  de  l'égyptien  d'après  les 
règles  exposées  plus  haut  §  i  J  et  suivants.  Il  est  donc  inutile  de  re- 
venir ici  sur  leur  formation. 

Genre. 

122  II  y  a  en  copte  deux  genres  :  le  masculin  et  le  féminin.  En  égyp- 


Noms  primitifa.  5â 

tien  les  noms  féminins  étaient  terminés  par  t  ;  cette  terminaison 
ayant  disparu  en  copte  (22),  les  noms  féminins  offrent  souvent  la 
même  finale  que  les  noms  masculins  dont  la  dernière  consonne  est 
aussi  tombée  (21)  : 

masc.  ptUJtlJ,  COJÎJ  ;  fém.  C^JJULJ,  CtOltJ. 
Il  est  donc  impossible  de  les  distinguer  à  leur  forme  extérieure. 

On  peut  cependant  faire  les  remarques  suivantes  :  12  3 

1.  Quelques  noms  sont  des  deux  genres  avec  une  différence 
de  sens  : 

'f'-<S,^e  «  la  tête  »,  n  J-à<^e  «  le  chef  »  ; 

'f'-SHT  «  la  côte  »,  n J-Sht  ((  la  palme  »  ; 

'j^-ZOJ  <(  le  mur  »,  n  J-2Î.0J  «  la  barque  ». 

2.  Avec  une  diflférence  de  sexe  (noms  épicènes)  : 

n J-«S.7vOY  <(  le  garçon  »,  'f"-<î.>\OT  «  la  fille  »  ; 

nj-e^e  «  le  bœuf»,  '1^-e^e  «  la  vache  ». 

A  cette  catégorie  se  rattachent  les  noms  de  fruits  qui  au  masc. 
désignent  le  fruit  lui-même,  et  au  fém.  l'arbre  producteur  :  .•    ' 

nj-i7\07\J  ((  le  raisin  »,  "f -«S.7\oXj  «  la  vigne  »  ; 

n  J-KCJtTe  «  la  figue  »,  ^-KejlTe  «  le  figuier  ». 

3.  Dans  le  môme  sens  : 

n  J-  "i"-  cSe  «  la  porte  »  ;  nj-  ^-  ZieSc  ((  le  charbon  ». 

4.  Les  noms  neutres  grecs  sont  déterminés  par  l'article  masc. 
en  copte,  les  autres  noms  gardent  leur  genre  :  llJ-CCUlli  <(  le 

corps  »,  nj-nnevjtii  «  l'esprit  ». 

2.  Noms  dérivés. 

Les  principales  terminaisons  qui  s'ajoutent  à  la  racine  pour  for- 
mer de  nouveaux  mots  sont  6,  J,  (M,  Cf ,  C,  T. 


54  Noms  dérivés. 

*24  I.    e  masc,  H  fém.  forment  des  adjectifs  ;  le  radical  prend 

^  ou  bien  G  après  la  première  consonne.  La  terminaison  a  parfois 
disparu  après  T  : 

ty«i.qe,  fém.  tt)<5.çf  h  «  désert  »,  de  «jCUCf  «dévaster  »  ; 

çy«X.Ç[T  «  méchant  »,  de  cyCUCf  T  «  se  tromper  »  ; 

oecye,  fém.  eecyn  «  voisin  »,  de  eocy  «  limite  »  ; 

JiecyTe  «  dur  »,  de  JtcyOT  «  être  dur  ». 

125  2.    J  forme  des  substantifs  féminins  : 
OTOScyj  ((  blancheur  »,  de  OTOSty  «  blanc  », 
HIlJ  «  nombre  »,  de  CUÏl  «  compter  », 

^7^H2t  J  <(  douceur  »,  de  ^7\02t  «  devenir  doux  »  ; 
^pH25:J  «  pesanteur  »,  de  ^p02S.  «  devenir  lourd  ». 
J    forme  aussi  le  féminin  de  quelques  adjectifs  : 
cyopn  «  premier  »,  fém.  tyopnj  ; 
ajûJULT  «  trois  »,  fém.  cyoïl'j-  ; 
KOTp  «  sourd  »,  fém.  K<X.Tpj. 

126  3-    ^  forme  également  des  noms  féminins  : 
^eScOî  «  vêtement  »,  de  ^OîSc  <(  vêtir  »  ; 
2î:<î.ZU5  <(  marmite  »,  de  2S:tU2S:  «  faire  cuire»  ; 
eT<^CW  <(  fardeau  »,  de  tOTIl  «  porter  ». 

127  4-    Çf  forme  des  noms  masculins  : 
JliL^Seçj  «  joug  »,  de  JlO^eS  «  atteler  »  ; 
ptUOTTq  «  allégresse  »,  de  pOJOTT  «  joyeux  ». 

On  emploie  de  même  Cf  avec  les  formes  avec  suffixes  des  noms 
et  des  verbes  lorsqu'on  veut  les  prendre  dans  un  sens  absolu,  sans 
indication  de  personne  : 

n-TOîJïcj  <(  l'action  de  se  lever  »,  de  TtOOVJT  «  se  lever  »  ; 

p<Î.Jl^Ç|  «  le  bon  plaisir  »,  de  p^JIG-  «  plaire  à  »  ; 

nj-neeji«i.ne(!j  «  le  bien  »,  de  ee ji^s-ite  «#  «  bon  »  ; 


Noms  composés.  55 

n  J-<M^piÇ[  «  le  respect  humain  »,  de  oi  «  prendre  »  et  ^p  «» 
«  face  »  ; 

•f -lieTp^JI^Çf  hpÇMllJ  «  la  complaisance  humaine  »•.  128 

5.  C  forme  des  noms  féminins  : 
.^CUOVTC  «  réunion  »,  de  OOJOVf-  «  réunir  »  ; 
Ke7\nC  «  vol  »,  de  KCwAn  «  voler  J^'^  »  ; 
ep^HC  «  aiguille  »,  de  Otupil  «  coudre  »  ; 
COpjUiec  «  erreur  »,  de  COjpeJUL  «  errer  ». 

6.  T  vocalisé  HT  ou  JT  :  129 
cyeJULCyHT  «  serviteur  »,  de  cyeJULO) J  «  servir  »  ; 

^i?\HT  «  oiseau  JtU»  »,  de  ^UîX  «  voler  jli»  »  ; 

JtienpJT  «  ami  »,  de  Aiej,  JUieJIpe-  ((  aimer  ». 

Ces  derniers  mots  sont  des  qualitatifs  devenus  substantifs. 

3.  Noms  composés. 

La  première  partie  du  composé,  le  préfixe  (121),  peut  être  un     i30 
nom,  un  verbe  ou  une  particule.  C'est  toujours  une  forme  abrégée. 
La  seconde  partie,  qui  a  l'accent  tonique,  est  un  nom  ou  un  verbe 
à  l'infinitif. 

î.    Le  préfixe  est  un  nom. 

Il  y  a  en  copte  un  nombre  assez  restreint  de  noms  qui  ont  une     I3i 
forme  abrégée  et  peuvent  être  employés  comme  préfixes. 
Voici  les  principaux  avec  quelques  exemples  : 


1.  C.  189,23. 


56  Noms  composés. 

1.  JOp  Jip-  «  canal  »,  5;    pCWJULJ.peil-  «  homme  », 

2.  JO^J  Jiî.^-  ((  champ  »,         6.    CeOJ  C0T-  C^-  «  odeur  », 

3.  Jtl^-Jl-  «  Heu  de  »,  7.    ^cX-  «  personne  », 

4.  JIHS  JieS-  ((  maître  »,  8.   ^CWS  ^éS-  «  chose  ». 
Exemples  :  i.  JApO  (grand  canal)  <>  fleuve,  le  Nil  »..0  fém.  «5 

est  un  ancien  adjectif  qui  en  ég.  signifiait  «  grand  »  et  qui  ne  s'est 
maintenu  en  copte  que  dans  les  noms  composés  (cf.  OVpO  roi, 
OTpcw  reine  ;  £)e7v?vO  vieillard,  i)e7\7\W  vieille  femme). 

2.  J^gZCUJT  «  champ  d'oliviers  »,  Ji^^7\0^J  «  vigne  », 
5^'^^^iin  «  forêt  ». 

5.  JUL^-Jt-  est  toujours  suivi  d'un  verbe  :  JtliitcyCMIlJ  «  de- 
meure »,  Jtl^Jt^ÇUT  ((  refuge  »,  JUL^JIÙJJ,J  «  orient  »,  Jliiit- 
^«5Tn  «  occident  ». 

4.  JteSHJ  ,'.  maître  de  maison  »,  JteSi^J  «  âgé  »,  JieSogJ 
«  maître  du  troupeau  »,  JteSjO^J  «maître  du  champ  ». 

5.  peAl- et  plus  généralement  peilJt-  forme  des  noms  de 
profession  ;  devant  un  nom  de  ville  ou  de  lieu,  il  indique   les  habi- 
tants :  peilh^tuS  «ouvrier»,  peUp^KOi^  «  Alexandrin», 
peJULÀlSeTC  «guerrier,  peULh^HiU  «  Egyptien  »,  peJUL- 
JULSiX.KJ  «  citadin  »,  peJUL^^c^OJJÏJKH  «  Phénicien»*. 

6.  CeOJJlOTqj  COTJlOTqr  «encens,  bonne  odeur», 
CeOjSOîil  cevSOJJl  «mauvaise  odeur». 

7.  ^e7\-  n'est  employé  qu'en  composition  :  ^eT^cyjpj 
«  jeune  homme  »,  ^eT^ty^jpj  «  jeune  fille  »  ;  ^e^^O  «  vieil- 
lard »,  iieX7\ÇM  «  vieille  femme  ». 

H.  ^éSJlOVq J  «  bonne  action  »,  ^eSScUJt  «  mauvaise  ac- 
tion ». 


J.  C.  94,  18, 


Noms  composés.  &7 

2.    Le  préfixe  est  un  verbe. 

Dans  ces  composés,  la  seconde  partie  est  toujours  un  substantif;     132 
ils  sont  de  tout  point  semblables  aux  mots  composés  français  coupe- 
papier,  garde-robe,  etc.  Le  verbe  prend  <î.  après  la  première  radica- 
le ;  le  substantif  reste  invariable  : 

Jtl<î.J-nOT'f  «  qui  aime  Dieu  »,  de  lie  J  a  aimer  ». 

Il  y  a  ainsi  une  quinzaine  de  verbes  qui  forment  des  composés  ; 
ces  mots  s'emploient  adjectivement,  c.-à-d.  après  un  substantif  auquel 
ils  s'unissent  au  moyen  de  Jt.  Tels  sont  : 

<î.Jt-tye  «  chef  de  cent,  centenier  »  de  JJIJ  «  conduire  », 
^HcyO  «  chef  de  mille  ». 

7^^<![-C^JlU  «  luxurieux  »,  de  AjSj  «délirer». 

JUL^J-^^T  «  qui  aime  l'argent  »,  11<Î.J-^HKJ  «  qui  aime  les 
pauvres  »,  Jti^J-pcuilJ  «  qui  aime  les  hommes  »,  etc. 

JUL^JI-ecUJOT  <(  berger,  pasteur  »,  de  llOJtJ  u  faire  paître  », 
ll«î.Jt-2Ç:iDL0T>\  «  chamelier  »,  etc. 

JIi5.tyT-JI^^S  J  ((  à  tête  dure  »,  de  htyOT  u  être  dur  ». 

OT<J,JUL-C  JIOCJ  «  sanguinaire  »,  de  OTCUil  «  manger  »,  etc. 

c^«î,C-COZejI  «  parfumeur  ».  de  f^JCJ  «  faire  cuire  ». 

^â.<^-n.Of  c(  à  moitié  mort  »  de  "^CWOJ  «  diviser  ». 

q^j-cyjJtJ  «  messager»,  de  Ç[^J  «porter». 

^«î,TeS-ptWJULJ  «  meurtrier  »  de  ^tUTeS  «  tuer  ». 

ty<î.JULa)e-JtOT'^  «serviteur  de  Dieu»,  de  cyeiicyj  «ser- 
vir »,  a|<LJULge-Jz.a3^oii  «  idolâtre  ». 

2:iî.Sj-^HT  et  Z:<î-q-^HT  «lâche»,  de  (XeSj)  a  être 
faible  ». 

X^Z-OJiJ  «qui  a  le  nez  coupé  »,  de  StCUZ  «  couper  ». 

6^J-Se^e  «mercenaire»,  de  oi  «recevoir»  et  Se^e 
«  salaire  ». 


58  Noms  composés. 

6^CJ-S^>^  «orgueilleux»,  de  <HCJ  «exalter»;  (Î^CJ^,HT 
((fier,  altier  ». 

5.    Le  préfixe  est  une  particule. 

133  Voici  les  principales  particules  préfixes  : 

iJt-  (collection),  C^  (profession), 

iT-  c(  sans  »,  cyOT-  «  (jigne  de  », 

e-  (profession),  ^^-  (commencement), 

7^<î.- (abondance),  ^ill-,iO.- ((ouvrier», 

JULGT-  Jtiee-  (état),  2.  J  JI-  «  action  de  ». 
peq-  (agent), 

134  iJl-  s'unit  surtout  aux  noms  de  nombres  pour  indiquer  la  col- 
lection ; 

cy^-Çyçf  ((  sept  »,  ^Jicy^ajç[  «  semaine  »  ; 
JtXeT  «  dix  »,  ^JtJUieT  «  dizaine  »  ; 
il  (T^JOV)  «cinquante  »,  ^Jlït  «  cinquantaine  »  ; 
P  (jy^)  «  cent»,  «X.Jip  ((  centaine  »  ; 
tyo  «  mille  »,  ^^-Jl-^JltyO  ((  des  milliers  ». 
On  peut  même  redoubler  ^Jt-  :  JlJ<î.Jl^Jltyo  iicyo  ((  les  mil- 
liers de  milliers  »^. 

On  trouve  aussi  <î.Jt-T«50T  «  chaîne  de  montagnes  ». 

135  ^JT-  (^0-  devant  S  ?^  Al  Jt  p)  forme  des  adjectifs  privatifs 
d'un  fréquent  usage  : 

<Î.TCJULH  «  sans  voix,  muet  »  ; 
^T'^'f^^  «  sans  âme,  lâche  »  ; 

^T   s'emploie  surtout  avec  l'infinitif  potentiel  formé  de  $y- 
«  pouvoir»  : 

1.  Th.  77. 


.Noms  composés.  59 

^TCy4Î.ll<î.^J  «  impuissant  », 

,î.TCyCiS.2!::J  JUL110Ç[  «indicible». 

e-  forme  avec  un  verbe  quelques  noms  de  profession  :       i36 

KCMT  «  construire  »,  GKOlîT  «  architecte  «  ; 

cyÇUT  <(  négocier  »,  etytOT  «  négociant  ». 

A<î.-  indique  l'abondance  devant  les  substantifs  et  les      137 
adjectifs  :  ^<î.Çf«3J  u  poilu  »,  }\i2î;^}\  «  touffu  »,  ^^OT^J  «tout 
à  fait  un  »,  ^^ll^^T  «  glouton  »\ 

JtieT-  AieO-  forme  des  substantifs  abstraits  qui  sont     138 
tous  féminins  : 

<î.7\0T  «  enfant  »,  JtiLeTiS,?\OV  «  enfance  »  ; 

JULHJ  «  vrai  »,  JUieeJULHJ  «  vérité  »  ; 

OV«î,J  «  un  »,  JULCeOY^J  «  unité  ». 

peç[-  s'emploie  devant  Tinfînitif  elle  qualitatif  des  verbes     139 
pour  former  le  nom  d'agent  : 

COJJtT  «  créer  »,  pecf  CCUJtT  «  créateur  »  ; 

cytUJtJ  «  être  malade  »,  peqOjOJiïJ  «  malade»  ; 

JULtUOTT  a  être  mort  »,  pecjJULOîOTT  «  mort  ». 

L'infinitif  peut  avoir   un   complément  :     n«î.pe<!f  Jl^^XlGT 
«  mon  sauveur  ». 

Ci  suivi  de  -ft  forme  des  noms  de  profession  :  i40 

ty<S.p  ((  cuir  »,  C<S,.ftcy<î.p  «  corroyeur  »  ; 

KI.U  «  corde  »,  CiJtKilI  «  cordier  »  ; 
et  dans  un  sens  métaphorique  : 

Ci-JUL-neT^OîOT  «  fabricant  de  mal,  méchant  »  ; 

C<S.-JUL-JULeeJI0V2S:  «  menteur  ». 


1.  Sur  l'origine  égyptienne  fie  7\i-,  cf.  une  note  .le    A'.  Pie/il  dans 
«  Sphinx  »  IV,  :>31. 


60  Noms  composés. 

141  cyov-  «  digne  de  »  forme  des  adjectifs  qui  sont  toujours 
à  l'état  pronominal  : 

.    T^  JO  «  vénérer  »,  OJOTT^  JO  ^  «  vénérable  »  ; 

JUieJ  «aimer»,  cyOTiieJtpJTj^  digne  d'être  aimé  »; 

eptyc^Hpj  «  admirer  »,  tyOTepcy^Hpj  ilJULO  **«  admira- 
ble »  ; 

OTpOîJULJ  hcyOVTi^JOÇj  «un  homme  vénérable». 

^^11-,  et  par  chute  du  ^  initial  <î.ll-,  est  un  ancien  mot  qui 
signifiait  «  ouvrier  »,  il  est  resté  dans  quelques  noms  de  profes- 
sion : 

cye  «  bois  »,  ^^-W-^ye,  ^Haje  «  charpentier  »  ; 

KG  A  J  «  serrure  »,  ^^-ilKe7\  J  «  serrurier  ». 

142  g^-  indique  le  plus  haut  point,  le  commencement  d'une 
chose  :  * 

po  «  bouche  »,  ^<î.Jtpo  «  lèvre  »  ; 
TOOYJ  «  la  matinée  »,  ^a.-JIi-TOOVJ  «  le  matin  »  ; 
pOT^J  «  la  soirée  »,  ^^-JtiL-pOT^J  «  le  soir»  ; 
■    JUiep  J  «  midi  »,  ^^-Jî^-liep  J  «  midi  ». 

La. particule  ^^-  peut  être  considérée  comme  l'état  construit 
de  ^H  «  commencement  ». 

143  ZiJJl-  (S.  6jJt-)  forme  le  substantif  verbal  {jj^  )  -. 
JtlOcyj  «  marcher»,  n JStJJlJULOcyj  «  la  marche  »  ; 
Oîcy  «  lire  »,  njXJncuoJ  «  l'action  de  lire  ». 

Ces  substantifs  sont  généralement  du  masculin.  Cependant 
quand  ils  indiquent  la  manîère  dont  est  faite  l'action  exprimée  par  le 
verbe,  plutôt  que  cette  action  elle-même,  ils  sont  du  féminin  : 

«t^îtJ JliJULOJt J  JITOT  ^  a  la  patience  »  ;* 

i"  Z J JIO^J  ep^T  ^  «  la  tenue  »'  ; 


1.  G.  88.  2.  2.   Ib.  6. 


Pluriel  des  noms.  61 

"i^St  JJÏC^XJ  «  la  conversation  »  *  ; 

'j^2S:JJiep^«5â  «la  manière  d'agir  »'. 

Remarques,     i.    Les  mots  qui  commencent  par   S  prennent     ^44 
parfois  un  11  initial  sans  changer  de  sens  : 

Spe^J  et  llSpe^ J  «  char  »  ; 

Sp<î-J  et  llSp^J  «  plat  de  lentilles  »  ; 

SpOT;X!OC  et  llSpov;/!^^  «  sauterelle  ». 

2.  Les  mots  qui  commencent  par  ^  fy  prennent  aussi  Jt  et 
quelquefois  changent  de  sens  : 

a|<5.a|J  =  S{^^,^i  =  eJia)iS.cy J  «  amertume  »  ; 

«yOJT  «  couper  »,  eJtajOT  «  hache  »  ; 

X*^J  =  JIX*^J  =  e«X*^J  «  chose  »  ; 

;X;poi^  =  eJi;XiP^'1^  «  enfants». 

II.    Pluriel  des  noms. 

Il  y  a  en  copte  deux  nombres  :  le  singulier  et  le  pluriel.  145 

Pour  la  plupart  des  noms,  le  pluriel  est  semblable  au  singulier,  il 
ne  se  distingue  que  par  l'article  : 

nj-pcullJ  «l'homme»,  XïJ-pcwllJ  «  les  hommes  »; 

n j-cynpj  «  le  fils  »,  JiJ-cyHpj  «  les  fils  ». 

Cependant  un  assez  grand  nombre  de  noms  ont  au  pluriel  une 
terminaison  particulière.  Dans  l'ancien  égyptien  les  terminaisons  du 
pluriel  étaient  w  pour  le  masc,  wt  (prononcé  ouit)  pour  le  féminin. 
De  la  première,  dérive  en  copte  le  plur.  masc.  en  OV  ;  de  la  se- 
conde, le  plur.  fém.  en  OVJ  (S.  OVe). 

1.  Pluriels  masculins. 

1.    Noms  masculins  terminés  par  une  voyelle. 

La  terminaison  OV  peut  être  précédée  des  voyelles  Cl)  H  e  ac- 
centuées. 


146 


1.  Ib.  7.  2.  D.  539. 


62  Pluriel  dea  noms. 

I.    tUOV  forme  le  pluriel  des  noms  masc.  terminés  en  O  : 
po  «  porte  »,  pi  ptWOT  ;  OTpo  «  roi  »,  pi  OVpwOT  ; 
J^po  «  fleuve  »,  pi  Ji5,p«50V  ;  eSO  «  muet  »,  pi.  eSOîOT; 
OTeîXpO  ((  montant  de  porte  »,  pL  OTestpCMOV  ; 
OjeJULJULO  «  étranger  »,  pi.  çyeJULAJLCUOT  ; 
ClJTeKO  «  prison  »,  pi  OjTeKOJOV. 
Quelques  n^ms  en  O  ont  aussi  un  plur.  en  OJ  : 

pa,JUL^O  «riche  »,  pi  p^.S±^.^0'ï'  et  p^î-U^OJ  ; 
^e}\7\0  «  vieillard  »  pi.  ^e>\A0J. 

2.  HOV  (S.  HT)  forme  le  pluriel  des  substantifs  masculins 
terminés  en  6  : 

iî-JUipe  «  boulanger  »,  pi.  ^UipHOT  ; 
Se;Xi^  «  salaire  »,  pi.  Se;X!HOV  ; 

cyne  «  filet  »,  pi.  cyjtHov  ; 

cyste  «  sauterelle  »,  pi  cyXHOV. 

Suivent  cette  règle  les  deux  mots  :  COJl  «  frère  »,  pi.  CJIHOV  ; 
25:0  J  «  barque  »,  pi.  eZHOV.  ^ 

3.  eT  (S.  eeT)  forme  le  pluriel  des  noms  dérivés  en  e 
(124)  : 

c«s.Se  «  sage  »,  pi.  CiLSeT  ;  eecye  «  voisin  »,  pi.  eetyeT  ; 

Se>v>\ec(avcugle»,p/.  Se>\>\eT;  ty^qea désert  »,p/.  cy<x.ç[ev. 
iieepe  «  témoin  »,  pi.  juieepev  ; 

2.    Noms  masculins  terminés  par  une  consonne. 

147  Les  noms  terminés  par  une  consonne  forment,  en  général,  leur 

pluriel  par  un  changement  intérieur  de  voyelles.  C'est  quelque  cho- 
se d'analogue  au  pluriel  brisé  arabe  (j31\  ^1).  Les  changements 
se  réduisent  à  quatre  principaux  : 

I .    ^V  dans  les  mots  suivants  : 
*J.Jl<J.cy  a  serment  »,  pi.  <X.Jl<J.VÇy  ;    CJIA.^  «  Jien  »;  pi  CJl<J.Vg  ; 


Pluriel  des  noms.  63 

iJ,e^^  (c  fardeau  »,  pi  l.Ol.'V^  ;     <^m,^  a  bras  »,  pi.  (^m.T^  ; 
JULK^^  «  douleur,  peine  »,  pi  JULK<Î.V^  ; 
eetoty  «  Ethiopien»,  pi  eo^Vty  ; 
(^>\02t  «  pied  »,  pi  (^^.}\^.'ï"£.. 

2.  Changement  de  O  en  CM  dans  les  mots  terminés  par  p  et 
dans  plusieurs  autres  : 

iX.^0  «trésor»  (21),  pi  *^^«3p  ;  cy^oX  «  nation»,  pi.  ty>\a3>\  ; 
OT^op  «  chien  »,  pi.  OY^Oîp  ;  ^SOC  «  habit  »,  pi  ^SOJC  ; 
^eOc(  cheval  »  {21), pi  geojp  ;  ^qOT  «aune»,  pi  gÇf«5T  ; 
cyXoK  «  cruche  »,  pi  ty>\C«K  ;    xpOÎK:  «  semence»,  pi  zpOîSS:. 

3.  Les  noms  terminés  en  HT,  JT  forment  leur  pluriel  en 

&HT  «  palme  »,  pi  SiS.^  ; 

JtienpJT  «ami,  chéri  »,  pi  iHenpi.'t  ; 

OVpJT  «  gardien  »,  pi  OTp^X.'i^  ; 

peJULHT  «  dixième  partie,  dime  »,  pi  peiXl.'^  ; 

^I.'Kh.T  «  oiseau»,  pi  ^^"^^^  ; 

^OVJT  «  premier  »,  pi  ^OT^,'f. 

4.  Quelques  noms  changent  la  voyelle  longue  en  brève  et 
ajoutent  J  ; 

iS.Sa3K  «  corbeau  »,  pi  l^^OKl  ;     <î,^a5<^  «géant»,  pi  i<^Oc^J  ; 
ttJ^Hp  ((Compagnon»,  pi  a)c|»epj  ;  JCWT  <(  père  »,  pi  JO-j^  ; 
etycUT  c(  marchand  »,  pi  £^0^  ;  JULOVT  ((nerf»(29),p/.  HOi"  ; 

JneçycycMT  ((  champ  »,  pi  juiecytyo'f  ; 

JULXIOTT  «  mamelle»  (29),  pi  JuLJlO-t"  ; 

ainsi  que  tous  les  autres  noms  en  CMT.  Le  mot  £)pO^  ((  enfants  » 

n'a  pas  conservé  son  singulier. 

2.  Pluriels  féminins. 

La  terminaison  du  pluriel  féminin  OTJ  (145)  peut  être  précédée 


148 


64  Pluriel  des  noms. 

des  voyelles  accentuées  CM  H. 

1.  ÇMOTJ  forme  le  pluriel  des  noms  féminins  terminés  en  CM 
et  en  H  : 

eT^OJ  «  poids,  charge  »,  pi.  GT^fOOT  J  ; 
epJULH  «  larme  »,  pi  epJULOîOTJ.  » 

Quelques  noms  masculins  forment  leur  pluriel  de  la  même  ma- 
nière : 

^>\0T  «  enfant  »,  pi.  l.7\^0Ti  ; 
peçf  25:03  «  chantre  »,  pi.  peqXOJOVJ  ; 
Cf^jp  ((Côté  »,  p/.  Cc^jp«30TJ  ; 
JULOî JT  «  chemin  »,  pi.  JULJTtUOTJ. 

2.  HOTJ  forme  le  pluriel  des  noms  féminins  en  6  : 
^<|e  ((  tête  »,  pi  ^c|HOTJ  ;       <^e  «  ciel  »,  pi.  ^HOV J  ; 
^pe  «  nourriture,  mets  »,  pi.  ^pHOTJ  ; 

et  d'une  manière  analogue  celui  des  masculins  : 

epc^ej  «temple»,  pi.  epc^HOTJ  ;  ^CWS  «  chose»,  pi.  ^ShoTJ. 

Remarque.  Il  est  un  certain  mombre  de  pluriels  qui  n'entrent 
pas  dans  les  modèles  qui  précèdent.  On  les  apprendra  par  l'usage. 
Tels  sont  : 

^JOJULJ  plur.  de  C^JJULJ  «  femme  »  ; 

^JULi5.J0T  plur.  de  JOJUL  «  mer». 

Remarques  pour  V emploi  du  pluriel. 

149  I.    La  forme  du  pluriel  est  obligatoire  pour  un  certain  nombre 

de  mots  ;  on  les  apprendra  par  le  dictionnaire  : 
JlJ-t^HOVJ  «  les  cieux  »  (et  non  pas  111-^6). 
■2.   Les  autres  peuvent  garder  au  pluriel  la  forme  du  sing.  ;  ainsi- 
en  dit  également  : 

JlJK^.>\^JULc^O  et  JIJKiS,>^iS.JULc|^a50V  «les  collines  ». 

11  y  a  cependant  cette  différence  entre  ces  deux  manières  de 


Apposition.  6ï 

s'exprimer,  que  la  forme  du  sing.  avec  l'article  défini  pi.  indique 
plutôt  plusieurs  indiuidus  pris  séparément,  tandis  que  la  forme  du 
pluriel  désigne  l'espèce,  l'ensemble,  la  collectivité  ;  aussi  cette  for- 
me prend  plus  volontiers  l'article  indéfini  ^^Jt  : 
Jl  J-C«S.^  «  les  scribes  »  (pris  individuellement), 
^iJl-C^£)eT  «  quelques  scribes,  un  certain  nombre  de  scri- 
bes ». 

Noms  grecs. 

Les  noms  grecs  introduits  en  copte  ne  changent  pas  au  pluriel  :      151 
nJCOJJULiî.,  JtJCOJJUL^Î.. 

Il  n'y  a  d'exception  que  pour  iT?<H  «  cour  »  et  '^'ï'Xi^  "  ^" 
me  »  qui  ont  parfois  un  pluriel  copte  :  «î.T>vHOV,  '>îr'r;)(^HOT  ou 

En  S.  les  noms  grecs  en  H  ont  parfois  un  plur.  en  OOTe  : 


CHAPITRE    VII. 

RELATIONS  DES  NOMS  ENTR'EUX. 

I,    Apposition. 

I.    Lorsqu'un  nom  commun  ou  propre  est  mis  en  apposition  à     152 
un  nom  propre,  il  le  suit  avec  l'article  et  sans  particule  : 
JCUiLJlilHC  njpeqi^CWJULC  «  Jean-Baptistc  ». 

5 


66  Apposition. 

Hpciîa.HC  novpo  a  le  roi  Hérode  »'. 
11(^0  JC  <^^  a  le  Seigneur  Dieu  ». 

sc^,^.K  neqcynpj  «  son  fils  Isaac  »\ 

2.  Lorsqu'un  nom  propre  est  mis  en  apposition  à  un  nom  com- 
mun ou  à  un  pronom,  il  est  ordinairement  précédé  de  2t.e  qu'on 
pourrait  traduire  par  «  nommé  »  : 

n jptUJULJ  2:6  XOÎT  «  l'homme  nommé  Lot  »^ 

OTCyaiH JI  25.6  C^SeK  a  un  arbre  appelé  sabek  »\ 
Parfois  2î.e  est  supprimé  : 

i^noXlC  KeçjT  «  la  ville  de  Keft  ))^ 

Il  l'est  toujours  après  les  noms  qui  indiquent  des  titres  honorifi- 
ques comme  iSS<S.,  ^11^,  ll^K^p  JOC  ;  après  ^SOT  «  mois  »  : 

iSSiJ.  2^«î,nJH^  «  l'abbé  Daniel  ». 

«J.n^  nOjCUJ  «  l'abbé  Bschai  ». 

nj^SOT  enHn  «  le  mois  d'Epip»l 

3.  Lorsqu'un  nom  commun  est  mis  en  apposition  à  un  autre 
nom  commun,  il  est  uni  à  lui  comme  un  adjectif  au  moyen  de  JI 
(h.  28)  : 

JieJIJO^  JI^nOCTO>\OC  «  nos  Pèfes,  les  Apôtres». 
njCOJt  )±HXOm.^OC  «  le  frère  moine  »'. 
Quelquefois  il  prend  l'article  sans  Jt  : 

JieKeSj^,JK  JlJnpoc^HTHC  «tes  serviteurs,  les  prophè- 
tes »  *. 

4.  L'apposition  d'un  nom  à  un  pronom  personnel  absolu  ou  af- 
fixe  se  fait  au  moyen  de  la  particule  £)i  : 

«S.J10K  ^«J.  nJ2«jS  hpeqepjloSj  «  moi,  faible  pécheur))^ 


1.   Mt.  2,  1.  2.  Gen.  22,  6.  3.  Gen.  19,  9. 

4.  ()en.22,l.*î.         5.  Kef.  415.  G.  Kef.  415. 

7.  Kef.  352.  8.  Bar.  2,  26.  9.  Th.  290. 


Annexion.  67 

^JlOJt  THpeJI  ^^  ïieK}\^OC  «  nous  tous,  ton  peuple  »'. 
OVOJ  JlOîTen  ^l.  JtJp^ll^OJ  a  malheur  à  vous,  riches  ))"\ 
Lorsque  le  mot  mis  en  apposition  est  un  pronom,  voir  §  6}. 
5.    Un  nom  de  nombre  m.is  en  apposition  prend  Jl  (Al)  : 
^VO^ J  ep^TOV  JULllCJl^V  «  ils  se  tinrent  debout,  tous  les 

deux  ))^. 

^Ttye  JIOJOT  JtlIlCJt«Î.V  eTCOn  «ils  s'en  allèrent,  tous  les 

deux  ensemble  ))\ 

II.    Annexion. 

Nous  entendons  par  annexion  (*iUi)  le  rapport  d'un  nom  à     156 
son  complément  déterminatif.  Pour  éviter  toute  équivoque,  nous  ap- 
pellerons le  premier  nom  régissant  (  cJUil  )  et  le  second  nom  régi 

(  <Ji  uiUll  ). 

L'annexion  se  faisait  en  égyptien  par  la  simple  addition  du  nom     157 
régi  au  nom  régissant  :  il  nous  en  est  resté  quelques  exemples  dans 
les  noms  composés  (  i  J  i  ). 

En  dehors  de  ce  cas,  l'annexion  se  fait  en  copte  au  moyen  des 
deux  particules  Jt  (k  devant  S  11  H  ^  if)  et  JtTe.  h  forme 
l'annexion  indéterminée,  itTG  l'annexion  déterminée. 

1.  Emploi  de  h. 

Jï  (il)  s'emploie  :  i.  Quand  le  nom  régi  est  indéterminé,  c-à-d.     158 
qu'il  n'a  pas  d'article  : 

0T')r'^011  hjtOVS  «  une  couronne  d'or  »  ; 
OV'^'Ko'h  it^^'ï'  «  un  collier  d'argent  ». 


1.  Th.  128.  2.  Luc  6,  24.  3.   AM.  150,  20. 

4.  Gen.  22,  6. 


68  Annexion. 

2.  Après  les  locutions  prépositives  ll-^-pH't'  «  à  la  manière 
de  »,  JUL-n-eJULOO  «  en  présence  de  »,  ^«S.-T-^H  «  en  face  de  », 
^  J-T-^H  «  devant  »,  etc. 

JULIieJULOO  Àtn^^JC  «  en  présence  du  Seigneur  »*. 
il^pH^  h0VC4S.p^eH0V  «  comme  une  tempête  »^ 

3.  Après  les  formes  avec  suffixes  des  substantifs  cités  au  §  ^5  : 
iTpHXCf  ÀinK^X-^J  «  l'extrémité  de  la  terre  »"'. 
èiLZCUOV  hjtJK<L>v«S.JUL^O  <(  avant  les  collines  »*. 

4.  Lorsque  le  nom  régissant  a  l'article  Sien  : 
nenStl,7\  JULIK^ JC  «  les  yeux  du  Seigneur  »^ 

2.  Emploi  de  JiTe. 

JlTe  s'emploie  :    i.    Entre  deux  noms  propres  : 
ll^pjiS»  JtTe  J^KOjSoC  «  Marie,  (mère)  de  Jacob  )A 
^eJl  TKl.m.  JITe  •f'UiX.T^jTvei  «à  Cana  de  Galilée»'. 
2.    Lorsque  le  nom  régissant  a  l'article  fort  IIJ  "f  JIJ  : 
i^^O'i"  JITe  n(^  JC  «  la  crainte  du  Seigneur  »^ 
n JCeepTep  JlTe  JtJJt^Z^J  «  le  grincement  des  dents  ))^ 
J.    Quand  le  nom  régissant  a  l'article  indéfini  OV  ^^Jl  et  que 
le  nom  régi  a  un  article  défini  ou  indéfini  : 

OVcyojHJt  JITe  ntUJl^  «  l'arbre  de  vie  »'". 

0T;X^>\011  JITe  ^^J-JI^JULOT  «  une  couronne  de  grâces  »". 

^^J-Jipoiinj  JlTe  n«3Jl£)  «  des  années  de  vie»*l 


1.  Pr.  3,  4.  2.  Pr.  1,  27.  3.  Jér.  10,  13. 

4.  Pr.  8,  24.  5.  Pa.  33,  16.  6.  Luc  24,  10. 

7.  Jean  2,  1.  8.  Pr.  1,  7.  9.  Mt.  8,  12. 

10.  Pr.  3,  18.  11.  Pr.  1,  0.  12.  Pr.  2,  19. 


Formation  des  adjectifs.  69 

4.  Quand  le  nom  régi  est  séparé  du  nom  régissant  par  quelque 
déterminatif  : 

JÏJeCOJOV  eTCWpeJUL  JlTe  nHJ  ÀinjCpiHTv  «les  bre- 
bis égarées  de  la  maison  d'Israël  »*. 

nKiX.^J  THpq  JlTe  X"-**-^  «  toute  la  terre  d'Egypte»'. 

Remarques,    i .  Lorsque  le  nom  régissant  a  l'article  faible  II  T,     16O 
on  emploie  à  volonté  Jl  ou  SVTG. 

2.  Lorsqu'il  y  a  plusieurs  compléments  déterminatifs  à  la  suite, 
on  ne  répète  pas  la  préposition  de  l'annexion  : 

JULneiieO  JUin^îOJC  JteJtl  JljpOîJULJ  «  devant  le  Seigneur 
et  les  hommes  n^. 

^<J.JliJ.^a5p  JIJIOTS  ^J  ^Ul  «des  trésors  d'or  et  d'ar- 
gent ))\ 

CHAPITRE    VIII. 
DES  ADJECTIFS  EN  PARTICULIER. 

I.    Formation. 

La  langue  copte  possède  relativement  peu  d'adjectifs  propre- 
ment dits,  surtout  d'adjectifs  primitifs.  On  a  vu  §§  124,  125,  la  for- 
mation des  adjectifs  dérivés;  et§§  135,  i  J7,  141,  celle  des  adjectifs 
composés. 


1.   Mt.  10,  6.  2.  Ex.  8,  20.  3.  Pr.  3,  4, 

4.  Pr.  3,  14. 


70  Formation  des  adjectifs. 

On  supplée  au  manque  d'adjectifs  de  deux  manières  : 

1.  Au  moyen  de  l'annexion  (158,  i)  : 

n jp^î-Jl  hoVX^ J  a  le  nom  salutaire  »*. 
•j^CJULH  hjIOT^  «  la  voix  divine  »"'. 

2,  Au  moyen  du  qualitatif  des  verbes,  précédé  du  relatif  GT 
pour  les  substantifs  déterminés  et  de  l'auxiliaire  6  ^  avec  les  suffixes 
{}'  présent)  pour  les  substantifs  indéterminés  : 

t  dél.     n  jnjteTJUlii.  eeOT^S  «  L'Esprit-Saint  »  ; 
^"  \  indét.  OTnJterJUL^  eqoV^S  a  un  esprit  saint  »^ 

(  dél.     Jl  JJULOÎJT  eTCOTTCWJl  «  les  voies  droites  »  "^  ; 

PI 

I  indél.  ^iJllJL^ JtJULOO) J  eTCOTTCUJl  «  des  voies  droites  ))^ 

Pour  ce  qui  concerne  la  détermination,  il  y  a  deux  remarques  à 
faire  : 

1.  Lorsque  le  qualitatif  est  attribut,  il  a  toujours  la  forme  indé- 
terminée : 

eqe4i.pe^  e  neKStxi.n(^7LS  eT-covTcujt  «il  gardera 

tes  voies  droites  »''. 

2.  Tout  mot  suivi  de  >njSeJÏ  est  considéré  comme  déterminé 
et  demande  CT  : 

^tuS  JljSexi  eT-T^JHOTT  «  tout  ce  qui  est  précieux  n\ 

oTOJi  JijSeji  eT-cyoïi  ^ejt  jij8iî.KJ  Jiejui  ^osS  Jt jSeji 
eT-pHT  encyoîj  eSo>\  ^en  rk^^j  «  tous  ceux  qui  sont 
dans  les  villes  et  tout  ce  qui  pousse  de  terre»*. 


1-  Th.  131.  2.  G.  84.  3.  Th.  171. 

4.  IV.  2,  13.  5.  Pr.  2,  20.  6.  Pr.  4,  27. 

7.  Pr.  3,  1.-).  8.  Gen.  19,  2Ô. 


Place  de  l'adjectif.  71 


II.    Place  de  l'adjectif. 


Les  adjectifs  primitifs  et  dérivés  se  placent  soit  avant,  soit  après     164 
le  substantif  ;  les  adjectifs  composés  se  placent  toujours  après. 

Le  mot  qui  est  au  premier  rang,  substantif  ou  adjectif,  reçoit 
l'article  que  demande  le  sens  ;  celui  qui  est  au  second  rang  est  tou- 
jours uni  au  premier  au  moyen  de  Jt  et  sans  article  : 
'f"SiJ,KJ  Jip4Î.JULiX,0  «la  ville  opulente»; 
i^Jt  jcyi"  JULS*Î.K  J  c(  la  grande  ville  »  ; 
OVpOîJUL J  JtC<î.Se  ((  l'homme  sage  (49,  2)  «^  ; 
^<X.JtC^SH  hc^JJULJ  «  les  femmes  sages  »-. 

Les  adjectifs  suivants  se  placent  toujours  avant  le  substantif  :         165 
Jt  JCyi^  «  grand  »,  ^OTJT  «  premier  » 

J102S.  «  grand  »,  ^^6  «  dernier  », 

KOVX  J  «  petit  »,  JULHO)  «  nombreux  », 

et  les  deux  adjectifs  grecs  <J.rJOC  et  JULOJtOUeJtHC  : 
JieK^X^JOC  JULJULiLOHTHC  «tes  saints  disciples  »'. 
njJHOJlOï^eJlHC  Jicynpj  «  le  fils  unique  ». 
Quand  il  y  a  deux  adjectifs,  un  seul  peut  précéder  le  substan-     166 
tif: 

OTKOTZiJ  hiî,X0T  hCiî.je  «  un  beau  petit  enfant»"  ; 
ninJCTOC  ilSoJK  OVO^  hCiJ.Se  «le  serviteur  fidèle  et 
prudent  ))". 

JljSeJl  «  tout  »  se  place  toujours,  sans  JT,  après  le  substantif     iô"" 
qui  reste  au  singulier,  sans  article  : 


1.  Pr.  14,  17.  2.  Pr.  14,  1.  3.  Bi".  1:^2. 

4.  AM.  1,15.  .").  Mt.  24,  45, 


72  Accord  de  l'adjectif. 

^(MS  Jl jSeJl  «  toute  chose  »,  S^T^  Jt  jSeJI  «  tout  œil  ». 

Mais  pour  le  mot  *X^,  «  lieu  »,  le  pluriel  iX^.S  {Nomb.  i8,  ji) 
est  plus  fréquent  que  le  singulier  {Gen.  20,  i?). 

Le  verbe  et  les  autres  mots  qui  se  rapportent  au  nom  déterminé 
par  JljSeJI  se  mettent  au  pluriel  : 

^oîS  JtjSen  4j.Tcya3n j  eÔo?\  ^JTOTq  «  toutes  les  choses 

ont  été  faites  par  lui  »*. 

JlJÇf  J  JtlSeJl  CeCJULOT  epOK  (tout  esprit  te  loue»)^ 
Cependant  on  trouve  quelquefois  le  singulier  : 

ovoji  jijSejt  eejt^(ri.cçf  ceJi^eeSjoçj  «  quiconque 

s'élève  sera  humilié  »'. 

III.    Accord  de  l'adjectif. 

188  Les  adjectifs  primitifs  sont  invariables. 

Les  autres  adjectifs  qui  ont  un  féminin  et  un  pluriel  s'accordent 
en  genre  et  en  nombre  avec  leur  substantif  : 

OTC<X.Sh  JtC^JJULJ  «  une  femme  prudente  »  ; 
^iJlC^SeT  JtpcuULJ  «  des  hommes  prudents  ». 
169  Cependant,  quand  ils  sont  attributs,  ils  restent  ordinairement 

invariables  : 

Çf  Jt^^ JTeJI  Jip^JULiO  «  il  nous  rendra  riches  »\ 
ec-OJ  hpeil^e  «  elle  est  libre  »l 

De  même,  le  mot  qui  est  au  second  rang  demeure  le  plus  sou- 
vent invariable,  parfois  aussi  il  s'accorde  : 

^<J.Jipa511J  hC4Î.Se  «  des  hommes  prudxînts  »". 
^^JIC^Sh  JIC^ JJULJ  «  des  femmes  prudentes  »''. 


1.  Jean  1,3.  2.  Th.  128.  3.  T.uc  14,  11. 

4.  Th.  99,  1.  5.  Deut.  21,  14.  6-  Deut.  1,  15, 

7,  l'r.  14,  1. 


Comparatif,  73 

IV.    De  la  comparaison. 
A.    Comparatif. 

Le  comparatif  d'infériorité  c<  moins  »  n'existe  pas  en  copte  ;  on     i^o 
ne  dit  pas  «  moins  grand  »,  mais  «  plus  petit  ». 

Le  comparatif  de  supériorité  «  plus»,  pour  les  adjectifs,  verbes     I7i 
et  adverbes  se  rend  par  G-,  epo  s*  ou  bien  par  : 

e^OTe-,  devant  un  nom  ; 

e^OTe  e-,  e^OTe  JITe  (subj.),  devant  un  verbe  ; 

e^OTe  epo^,  e^OTepO*»,  avec  les  suffixes. 
Ex.  eJt<L<5.q  e  ja3iJ.JtJlHC  «  plus  grand  que  Jean  »*. 

Jljcyi^  epoçf  «  plus  grand  que  lui  »\ 

n«s.noSj  oTjijoj'f^  ne  e  X*^'ï  ^"^  eSo>\  «  mon  péché 

est  trop  grand  pour  m'être  pardonné  »'\ 

ejeOTS«î.cy  e^OTe  O'f^iWn  t(  je  deviendrai  plus  blanc 
que  la  neige  »^. 

qaop  egOTepOJ  «  il  est  plus  fort  que  moi  y>\ 

jt«î,Jtec  eTHJC  ji^K  e^OTe  e  thjc  jiKepojJULj  «  il 

vaut  mieux  te  la  donner  à  toi  que  de  la  donner  à  un  autre  »'. 

m.nec  jiTejiepSoîK  hjijpe-M-hxmiJ  egoTe  h- 

TeJtJULOV  h^pHJ  ^J  noj^qe  «  mieux  vaut  être  esclaves  des 
Egyptiens  que  de  mourir  dans  le  désert  »". 

Quand  le  terme  de  comparaison  n'est  pas  exprimé,  on  se  sert  de     i'''2 
Jl-^OTO  «  davantage  »  placé  après  le  mot  qu'il  détermine  : 

ecjCOTn  h^OVO  «  plus  parfait  ». 


l.Mtll.n.  2.  Gen.  4.  13.  3.  Pa.  50.  9. 

4.  Mt.  .3,  1  1.  5.  Gen.  29,  19.  G.  Ex.  14,  12. 


74  Superlatif. 


B.    Superlatif. 

173  I .  Le  superlatif  absolu  s'exprime  au  moyen  de  eiX^,^W  «  très, 
beaucoup  »  ajouté  à  l'adjectif  : 

OVnicyf"  hp^tyj  eil^cyÇW  «  une  très  grande  joie  »'. 
On  trouve  aussi  Jtlll«î.cy«5  ((  très  »  : 

eq^opoj  JULJm<J.tya5  «  très  lourd  «l 

174  2.  Le  superlatif  r^/afi/  se  rend  par  les  particules  i)Gn,  eSoX 
OVTe  «  entre,  de,  parmi  »  précédées  de  l'adjectif  et  suivies  du  com- 
plément : 

<^H  eTOJ  JIKOVX  J  ^jejt  OHJtOV  «  celui  qui  est  le  plus  pe- 
tit parmi  vous  ))^. 

njK0V2S:J  eSO>\  OTTe  JIJ^nOCTO?\OC  «  le  plus  petit 
des  Apôtres  «\ 


CHAPITRE    IX. 

DE  LA  NUMÉRATION. 

I.    Les  nombres. 

175  Les  nombres  sont  représentés  par  les  lettres  surmontées  d'un 

seul  trait  jusqu'à  mille  et  de  deux  à  partir  de  mille. 


1.  Mt.  2,  10.  2.  Fr.  R.  01,  19.  3.  Luc  9,  48. 

4.   1  Cor.  15,  9. 


Nombres. 


75 


1.  Nombres  cardiuaux. 


1.    Les  nombres  simples. 


176 


Bohairique 


masc. 

lem. 

' 

2. 

OTiJ 

OTJ 

i 
2 

5 

CJl«î,T 

S-j^CJIOT^ 

J 

û 

ÇyOJULT 

Û^  OJOJUL^ 

4 

2.Ç[TC«0T,ÇJT0Y- 

5 

è 

^ov 

6 

â 

COOT 

7 

K 

Oj^OICf 

^1"  ty^wjqj 

8 

H 

tyjULHJt 

H^çyjULHJtJ 

9 

ê 

T^TiT 

ë^  i^ji" 

10 

j 

JULHT,  JUieT- 

j't    JULHi" 

20 

k 

2:«5T 

k^  2tcui^ 

30 

>; 

JULiî.n,  JUL«s,S 

40 

JUL 

^iie 

50 

hTeOTJ,T<S,JOV 

60 

g 

ce 

70 

ô 

ojSe,  cyqe 

80 

ïl 

^iî.jULJie 

90 

q 

njcTeoTj 

100 

p 

cye 

200 

c 

OjHJ 

1000 

^ 

cyo 

lOOOO 

J 

eS^ 

i 

Sa'îdique 


masc. 
CJl^V 

Ç[TOOT 
^OT 
COOT 

UJJULOVJl 

•^rjC 

JULHT 

ZOTCUT 

TiS,JOT 

ce 

cySe,  cyqe 

^jULCJie 

necT«î.JOT 

tye 

cyHT 

tyo 

tSj. 


fém. 

oTej 
ceiiTe 

OjOJULTe 

çjToe,qTO 

-te 

coe,  co 

c^cyqe 

OJJULOTJie 
ilrjTe 
ULHTC 

ZOTÇMTC 


75  Nombres  cai-dinaux. 

2.    Les  nombres  composés. 
Dizaines. 
177  De  1 1  à  100  on  forme  les  nombres  en  ajoutant  les  unités  aux 

dizaines  : 

11  jX    JULeT-OV*Î.J  34       7^7^    JULiS.n-ÇfTa30V 

12  jS  JUieT-cjt^v         45      ixe  ^JUie-^oT 

2}     Ku  xcoT-tyojULT        89     ne  ^^«.Jte-i^JT,  etc. 

Centaines  et  mille. 

17  8  On  forme  les  centaines  et  les  mille  en  plaçant  les  unités  devant 

jye  100  et  «JO  1000  au  moyen  de  SI. 

CJl<î,V  se  met  généralement  après,  sans  Jl  : 

200     cm^v  h-cye,  Scye,  ajecitiî.T. 

Pour  200  on  peut  aussi  employer  un  mot  spécial  cyHJ  qui  est 
comme  le  duel  de  tye. 

tyoJULT  hcye 
qTcuoT  htye 
^ov  hcye 
cooT  hcye 
cy^cyçj  Jicye 
cyjULHJi  htye 
lÎTJT  htye 
gtyo,  cyo  cjiiS.v 
cyojULT  htyo,  etc. 
Remarque.    Les  mille  peuvent  aussi  s'exprimer  au  moyen  des 
centaines  précédées  des  dizaines  et  unies  par  Xt  : 


300 

T 

400 

V 

500 

■^ 

600 

x 

700 

"t 

800 

03 

900 

P' 

2000 

6 

3000 

r 

1 .  p  harié,  voir  le  tableau  des  abréviations  à  la  fin  de  la  grammaire. 


Nombres  cardinaux.  77 

20OO       SttOT  hoje  (vingt  cents) 
1 100       lieT-OT<î,J  htye  «  onze  cents  » 
I200       JULeT-CJl<X.V  Jicye  u  douze  cents  »,  etc. 

Myriades  et  au-delà. 

Pour  exprimer  les  loooo,  on  emploie  OS^  «  myriade  »  ;  au  de-     it'9 
là,  on  suit  la  marche  ordinaire. 
CJl^V  se  met  toujours  après  : 

20  000       0Si-CJI<S.V  ((  2  myriades  » 

p  ooo       cyOJtlT  JtoSi  «  3  myriades  » 

40  000       qTCUOV  heSiî.  «  4  myriades  » 

100  000     pi  cye  Jta)0 
I  000  000     12.  cyo  hcyo. 

3.    Syntaxe. 

Le  nom  de  la  chose  nombrée  se  joint  au  nom  de  nombre  au     18O 
moyen  de  Jt,  il  reste  au  singulier.  Le  déterminatif  qui  précède,  (ar- 
ticle, adjectif,  pronom)  reste  de  même  au  singulier,  masculin  avec 
un  nom  masc.  et  féminin  avec  un  nom  féminin  : 

ïlJ-TeiiT  S  c(  les  deux  poissons  »'. 

TiJ-eJlTO>\H  Ô^  «  ces  deux  préceptes  »\ 

nj-JULeT-CJliS.V  JULJLliS,OHTHC  «  les  12  disciples  ». 

•j^-JULH-t"  ilSiS-KJ  «  les  10  villes  »\ 

IlJ-qTOVTviK^  «  les  quatre  angles  ». 

nJ-qTOYOHOV  «  les  quatre  vents  ». 

Le  verbe  auquel  ces  mots  servent  de  sujet  se  met  au  pluriel  : 


1.  Me.  6,  41.  2.  Mt.  22,  40.  3.  Mt.  4,  25. 


78  Nombres  distributifs. 

<5,VJ  ^^pocf  hze  njJUieTCJt^T  «  les  douze  vinrent  vers 
lui  »'. 

2.  Nombres  distributifs. 

181  Les  nombres  cardinaux  redoublés  forment  les  distributifs  : 
2.^  OT<S.J  OT^J  c(  un  à  un  »"^  ; 

SS  CJI<î.T  CJt^V  «  deux  à  deux  »  ; 

Û^  cyOJULT  UJOJULT  «  trois  à  trois  »  ; 

PP  Sil6  tye  c(  cent  à  cent  ». 

iî,TpCMTeS  THpOY  JULJULiî,  JULiS.  Kâ,Tl.  pp  JteJUL   K^T^J. 
Jtit  (^  ils  prirent  place  par  groupes  de  loo  et  de  50  »l 

De  même  on  répète  deux  fois,  sans  article,  les  noms  qu'on  veut 
employer  dans  un  sens  distributif  : 

hpCMWLJ  ptUJtlJ  c<  par  homme  »  ;  M 

^t)e}\7\0T  2^e  Jt^COJ   hcyCUi^  $y«ji"  «la  vallée  était     " 
percée  de  puits  )/. 

Nombres  périodiques. 

182  Ils  s'expriment  par  les  nombres  distributifs  joints  au  substantif 
au  moyen  de  Jl  : 

cm.r  CJliV  Jie^OOT  «  tous  les  deux  jours  ». 

3.  Nombres  ordinaux. 

183  ils  se  forment  par  l'addition  du  préfixe -WLi^- aux  nombres  car- 
dinaux »  ;  ils  se  mettent  avant  ou  après  le  substantif  avec  JI  : 


1.  Luc  9,  12.  2.   1  Cor.  14,  31.  3.  Me.  G,  40. 

4.  Gen.  14,  10. 


Nombi^es  fi'actionnaires.  79 

(  n je^OOT  kjULiS,gajOJULT  «  le  troisième  jour  »\ 
I  nJJULi^cyOJULT  he^OOT  idem-. 

^pOJUinj  iJLJU.«î,^CJtOTi^  ((  la  deuxième  année  »'. 

Oï'JULiJ.^CIlOV^  JUL^e  «  le  deuxième  ciel»*. 

Remarques,    i.    CJt^T  est  quelquefois  séparé  de  ^^^  parle     i84 
substantif  : 

^ejt  coT^j  juLnj<î,SoT  hLjiX^.^cn^,T  ^ejt  eii^.^ 

poiin J  CJTOT^  «  le  premier  jour  du  second  mois,  la  deuxième 
année  »". 

2.  «  Premier  »  se  dit  cyopil,  fém.  $ilOpilJ,  qui  se  place  tou- 
jours avant  le  substantif,  et  ^OVJT,  fém.  ^OTT"^,  qui  se  met 
avant  ou  après  : 

nie^OOV  Jtg,OTJT  «  le  premier  jour»l 

nJ^OTJT  Jt<S,SOT  «  le  premier  mois  »'. 

gopn  JtOTTiS.^  JlJSen  «tout  premier  fruit»'. 

4.  Nombres  fractionnaires. 

«  Demi»  se  traduit  par  ^^tyj,  de  ^CMcy  c<  diviser  »,  ou  par     i85 
2Î.0C,  2tec-.  Ce  dernier  mot  prend  toujours  l'article  indéfini  OT. 
Quand  le  substantif  est  seul,  2tOC  se  place  après  lui  : 

OTUL^^J  OVîtOC  «  une  coudée  et  demie  »^ 

Quand  il  y  a  un  autre  nombre,  2tOC  se  place  entre  ce  nombre 
et  le  substantif,  excepté  avec  CJl^T  qui  suit  immédiatement  le 
substantif  : 

cyOJULi^  OTXOC  hpOJlinj  c<  trois  annJes  et  demie  »'"; 


1.  Gen.  22,  3.  2.  Luc  9,  22.  3.  Gen.  47,  18. 

4.  Th.  132.  5.  Nomb.  1,1.  fi.  Gen.  1,  5. 

7.  Lév.  23,  5.  8.  Nomb.  18,  13.  9.  Ex.  25,  10. 
10.   C.  G6,  37. 


80  Notation  du  temps. 

« 

JUL^^J  CJtiî.T  0'Ï'2$:0C  JljyJH  «  deux  coudées  et  demie  de 
longueur  )>\ 

La  forme  abrégée  2S.ec-  ne  s'emploie  que  dans  quelques  mots 
composés  :  2S.eC-KJ'f'  «  demi-drachme  ». 

186  Les  fractions  supérieures  à  «  demi  »  se  forment  au  moyen  du 
préfixe  pe  : 

petyOJULT  un  tiers,  pea)<î.ajq  un  septième, 

peqTOîOT  un  quart,  peojJULHJI  un  huitième, 

pe-j^OV  un  cinquième,  pe'»^JT  un  neuvième, 

peCOOT  un  sixième,  peilHT  un  dixième. 

Ex  :  ^peojOJULT  hoV^JJI  c(  le  tiers  d'un  hin  y>\ 
On  trouve  aussi,  mais  rarement,  comme  préfixe  fractionnaire 
Tepe,  ex.  njTepe-qTCWOY  <<  le  quart  ))',  et  OTeJt-  dont  la 
forme  pleine  OTOîJt  n'est  employée  qu'en  Sa'îdique  :  njOTeJl- 
ÇjTtUOT  ((  la  quatrième  partie  )>^ 

II.    Notation  du  temps. 

* 

187  L'année  Cl^pOilIlJ)  qui  commence  le  29  aôût^  est  composée      Bj 
de  1 2  mois  (^SOT)  chacun  de  30  jours.  Elle  est  augmentée  de  5 
jours  complémentaires  (6  dans  Tannée  bissextile)  qui  forment  le  pe- 
tit mois  (njKOTXJ  hiî.SOT). 


1.  Ex.   25,   10.         2.  Nomb.   15,  6.         3.  Lév.  23,   13. 

4.  Ezéch.  5,   12. 

5.  Le  30,  dans  l'année  qxù  suit  l'année  bissextile. 

Les  Egyptiens  célèbrent  le  premier  jour  de  leur  année  comme  un 
jour  (le  fête  et  lui  donnent  le  nom  persan  de  Neirouz  (Jj-^)« 

Dans  le  calendrier  non  réformé  que  gardent  encore  les  Coptes  schis- 
matiquos,  le  premier  jour  de  l'an  tombe  le  13  Septembre. 


Les  mois. 


81 


Voici  les  noms  des  mois  : 

Bohairique. 

Sa'îdique. 

OCMOTT 

eOOTT,  OiTT 

OjT 

m,ons 

niS.iS,ne,  noone 

^L 

<s.ettîp 

^iî-TtOp 

-•-^^ 

XOJ^K 

^J^ô*^,  XOJ*^&K 

^^ 

tcwSj 

TOîSe 

-.> 

iie^jp 

iityjp 

^1 

^iLjuLejicue 

nipjUL^^T 

^V^. 

^<x.pjULOvej 

nii.pjULOTTe 

•v-n 

n.î.X«5^,  niS.cyojïc 

n<î.a;jojtc 

■  » 

niî.cujij 

niî.«5Jie,  niiX,ne 

.   i 

ennn 

enen 

^1 

iieccupH 

jtiecçwpH 

iSy^ 

njKOVzj  hiS.S0T 

,e-lll  rl-l  i-> 

Pour  indiquer  le  quantième  du  mois,  on  se  sert  des  nombres 
cardinaux  précédés  de  COT  .- 

£)ejl  COVJ  ÀinJ<S.6iOT  «  le  lo  du  mois  )i*. 

JIC0VJ2L  JULnjiX.SOT  h^OTJT  «  le  14  du  premier  mois  )A 
Remarque.    Le  premier  du  mois  se  dit  COViJ  pour  COV- 

JlCOV<S.J  JULnj<Î.SOT  «  au  premier  jour  du  mois  )i\ 
Les  jours  de  la  semaine  ('J~eS2k.0AI.<X.C)  sont  : 

"f  KTpjiX.KH  Jl^VI  dimanche, 

nJS  ÔÇj*Vi  lundi, 

nJÛ  .lîiUï  mardi, 


188 


189 


190 


1.  Ex.  12,  13. 


2.  Ex.  12,  18. 


3.  Gen.  8,  13. 


82  Jours  et  heures. 

ns^  *Lji\  mercredi, 

nië  (.r^l  jeudi, 

i^n^p^CKeVH  ij^\  vendredi, 

njC<S.SS<Î.TOJT  vi^J)  samedi. 

Ces  noms  peuvent  aussi  être  précédés  du  mot  e^OOV  «jour»  : 

nj-e^oov  jtKYpj«î.KOJt      j»vi  f^. 
n-e^oov  Àin-s  ûçiVi  ^^ 

Dans  la  table  des  Théotokies  les  jours  sont  encore  désignés  par 
les  adjectifs  ordinaux  : 

nje^OOV  JULJlliS.^S  le  deuxième  jour, 

nje^OOV  JULJUL^^iP  le  troisième  jour. 

191  Le  copte  a  trois  termes  pour  dire  c(  heure  »  : 

1,  ^zn  ci"),  forme  non  accentuée,  toujours  suivie  d'un  nom- 
bre : 

'f"npoceV2)()H  JlTe  ^.î&n^i^  «  la  prière  de  tierce  »^  ; 
'fnpoce'ï^^tt  sue  ^îtn^  «  la  prière  de  sexte  »^  ; 
'i^npoceT;X^H  JlTe  ^S-Stnëi"  «  la  prière  de  none  ))l 

2.  OTItOV  {^),  forme  pleine  : 

^eJt  iî-Zn^i^  OVnoV  hc^q  «  hier  à  7  heures  »  (/î«<^r.  à 
l'heure  de  7  h.)\ 

j.  itiV  c<  moment,  temps  »  qui  correspond  au  français  «  envi- 
ron, vers  »  : 

k^Jl*î.T  JULJUiepj  «  vers  midi  ». 

JUL^Jt<J.T  It^îtnëi-  «  vers  neuf  heures  »^ 

JUL^J1<S,V  JtpOT^  J  a  vers  le  soir  »^ 


1.  Br.  95.  2.  Br.  141.  3.  Br.  195. 

4.  Jean  4,  52.  5.  Br.  214.  6.  Gen.  19,  1. 


Infinitif.  83 

III.    VERBE. 

CHAPITRE    X. 

DES  VERBES   EN    EUX-MÊMES. 

I.    Formes  des  verbes. 

On  distingue  dans  le  verbe  copte  deux  formes  importantes  : 
l'infinitif  et  le  qualitatif. 

A.  Infinitif. 

1.    Sens. 

L'infinitif  est  la  forme  primitive,  il  indique  toujours  une  action.     i92 

Dans  les  verbes  transitifs,  il  désigne  une  action  qui  peut  être 
exercée  de  deux  manières. 

Elle  peut  passer  à  un  autre  objet  (sens  actif),  ou  bien  rester  dans 
le  sujet  même  qui  agit  (sens  neutre). 

OVtOJI  signifie  «  ouvrir  »  et  «  s'ouvrir  », 

OCWOT'j^  «  réunir  »  et  «  se  réunir  ». 

Dans  le  premier  cas  ces  verbes  ont  un  complément  direct  ;  dans 
le  second  cas,  le  complément  direct  devient  sujet  : 

(  iJ.qOV(UJI  iin  jpo  «  il  ouvrit  la  porte  «  ; 

f  4J.  n  jpo  OTCMJl  «  la  porte  s'ouvrit  »*. 

1.  MS.  424. 


84  Infinitif. 

liL^eajOVi^  lin  JJULCMOV  «  il  réunit  Teau  »  ; 
j<X.Çf eOJOT'i^  hae  nmcMOV  «  l'eau  se  réunit  »*. 

Dans  les  verbes  intransitifs,  l'infinitif  indique  une  action  qui 
reste  dans  le  sujet  lui-même  ;  dans  les  verbes  qualitatifs ,  l'action 
d'acquérir  la  qualité  exprimée  par  la  racine  ; 

*X.J^J  «  croître  »,  OTS<î.ty  a  devenir  blanc  », 

jytMIlJ  a  devenir  »,  ^7v02t  te  devenir  doux  » 

2.  Genre. 

193  L'infinitif  en  égyptien  était  traité  comme  un  nom,  il  était  mascu- 

lin ou  féminin  ;  il  y  a  lieu  en  copte  de  faire  la  même  distinction. 

L'infinitif  masculin  est  le  radical  verbal  sans  aucune  addition  : 
Sa3>^  «  délier  »,  ^CMpty  «  étendre  ». 
19*  L'infinitif /"^/nmtn  est  le  radical  augmenté  de  la  terminaison  du 

féminin  J  (ég.  //)  :  IIJC J  «  enfanter  »,  jpj  «  faire  »  (22). 

Mais  il  importe  de  remarquer  que,  par  suite  de  la  chute  d'une 
consonne  finale  (21, 22),  plusieurs  infinitifs  masculins  sont  aussi  ter- 
minés en  J,  par  exemple:  tycoilJ  «être  (21),  pCM^J  «laver» 
(22). 

On  distingue  les  infinitifs  féminins  surtout  par  leur  voyelle  foi- 
mative  (196).  D'ailleurs  ils  sont  tous  compris  dans  le  4"  groupe  des 
verbes  simples  (204,  218)  et  dans  le  premier  groupe  des  verbes 
causatifs  formés  du  préfixe  C  (223,  i). 

3.  Formes. 

198  Selon  le  mode  d'adjonction  de  son  complément  direct,  l'infinitif 

1.  Gen.  1,9. 


Infinitif.  85 

des  verbes  transitifs  peut  avoir  les  trois  formes  expliquées  aux  §§ 
H-40: 

1.  La  forme  pleine  à  l'état  absolu  :  «S,Ç}CtWJtT  JuLnjp6t3JULJ 
«  il  créa  l'homme  ». 

2.  La  forme  abrégée  à  l'état  construit  :  ^CfCeJlT-njptUJULJ. 
5.    La  forme  avec  suffixes  à  l'état  pronominal  :  iÇ[COJITÇ[  «  il 

le  créa  ». 

Les  infinitifs  masculins  (193)  ont  pour  voyelle  formative,  à  l'état     196 
absolu,  0  long  ou  bref:  CÎJ  dans  les  monosyllabes  et  les  syllabes  ou- 
vertes :  SOîX,  ^CM-pcy  c(  étendre  »,  COJ-TeJUL  «  écouter  »  ; 

O  dans  les  syllabes  fermées  quand  le  verbe  est  polysyllabique  : 
COS-*^  «  préparer  »,  Sop-Sep  «  chasser  ». 

Dans  les  infinitifs  féminins  (194),  la  voyelle  formative  est  en  gé- 
néral J,  quelquefois  ^  ou  6  :  JULJCJ,  jpj,  p^jyi  «  se  réjouir», 
^epj  c(  briller  ». 

A  Vétat  construit,  le  verbe  ne  portant  pas  l'accent  tonique,  la     197 
voyelle  formative  est  remplacée  par  la  voyelle  auxiliaire  6  (19)  . 

SeX-,  ^epcy-,  ceTeii-,  ceSTe-,  SepSep-. 

A  l'état  pronominal,  les  infinitifs  masculins  ont,  comme  à  l'état     ^98 
absolu,  0  pour  voyelle  formative,  mais  avec  la  quantité  opposée  : 
Les  infinitifs  en  CM  prennent  O  :  So>\^,  ^Opty^,  COOll^ 

Les  infinitifs  en  O  prennent  tu  à  la  syllabe  suivante  (14)  :  ceS- 

Ta5T^,  SepSojp^. 

Dans  les  infinitifs  féminins,  si  le  verbe  est  polysyllabique,  J  se 
change  régulièrement  en  i  ;  s'il  est  monosyllabique,  J  se  maintient 
et  estsuivideT  (220)  :  JUL<J.C^,  *î.J^,  (27);  tyj  tyJT^  a  mesu- 
rer ». 

Les  verbes  qui  ont  une  voyelle  formative  autre  que  J  sont  près- 


86  Qualitatif. 

que  tous  intransitifs  (219,  220). 

Diverses  influences  peuvent  faire  subir  à  ces  règles  générales 
des  exceptions  (29-î  j)  ;  elles  seront  indiquées  dans  la  classification 
des  verbes  et  plus  en  détail  dans  le  tableau  général. 

Pour  la  suffixation  au  verbe,  voir  280  et  suivants. 

B.  Qualitatif. 

199  Le  ^ua/tïa/i/"  est  une  forme  spéciale  du  verbe,  qui  ressemble  à 
l'infinitif  comme  emploi  et  indétermination  du  temps,  mais  en  diffè- 
re considérablement  par  le  sens.  Tandis  que  l'infinitif  indique  tou- 
jours une  action,  le  qualitatif  désigne  le  résultat  de  cette  action, 
l'effet  produit  par  elle,  l'état,  la  manière  d'être,  la  qualité  où  elle  a- 
boutit  et  se  termine  ;  de  là  précisément  dérive  son  nom. 

200  Le  qualitatif  existe  dans  les  verbes  transitifs  et  intransitifs.  Dans 
les  verbes  transitifs,  il  a  le  sens  passif  : 

StuX  «  délier  »,  quai.  Sh?\  «  être  délié  »  ; 

tfjCJ  «  exalter  »,  quai.  60CJ  «  être  exalté  ». 

En  français,  pour  plus  de  commodité,  nous  traduisons  le  qualita- 
tif des  verbes  transitifs  par  l'infinitif  passif,  mais  il  faut  remarquer 
que  le  sens  est  assez  différent.  ShX  signifie  proprement  «  état  ou 
qualité  de  ce  qui  est  délié  »,  sans  importer  l'idée  d'une  action  subie 
actuellement  par  ce  qui  est  délié.  De  même  pour  (TOCJ,  etc. 

Dans  les  verbes  intransitifs,  le  qualitatif  garde  le  sens  neu- 
tre : 

OTS^ttJ  «  devenir  blanc  »,  quai.  OTOScy  «  être  blanc  »; 

l.^^,i  «  se  multiplier  »,  quai.  OCy  «  être  abondant  ». 

201  Le  qualitatif  se  forme  de  l'infinitif  par  un  changement  intérieur 
de  voyelle  ou  par  l'addition  d'une  terminaison  (207  et  suivants).  Il 
se  conjugue  comme  l'infinitif  à  l'indicatif  présent  et  à  l'imparfait. 


Verbes  simples.  87 

Dans  quelques  verbes  transitifs,  le  qualitatif  a,  à  peu  près,  le     202 
sens  de  Tinfinitif  qui  a  disparu  ou  est  peu  employé.  Tels  sont  : 

KHJt  t(  cesser  »,  au  lieu  de  KU5JI  inusité  ; 

JHC  c(  se  hâter  »,  à  côté  de  JtUC  plus  rare. 

Tous  les  verbes  n'ont  pas  nécessairement  un  qualitatif;  celui-ci     203 
manque  dans  quelques  verbes  transitifs  et  intransitifs,  comme  dans 
ZtU  «  dire  »,  JtXOC^  «haïr»,  TCWOTJI  cdever  »,  JULeVJ  «penser», 
JI^V  «  voir  ». 

Les  verbes  qui  n'ont  que  l'infinitif  absolu,  sans  les  autres  formes 
et  sans  le  qualitatif,  sont  appelés  verbes  invariables  ;  les  autres,  ver- 
bes variables. 

II.    Classification  des  verbes. 

Au  point  de  vue  de  Tétymologie  et  de  la  formation,  les  verbes     204 
se  divisent  en  simples,  causatifs  et  composés. 

Les  verbes  simples  sont  formés  de  la  racine  elle-même  :  Scu  A 
«  délier  »,  CUJI^  «  vivre  ». 

Les  verbes  causatifs  sont  formés  de  la  racine  et  d'un  préfixe  qui 
lui  donne  le  sens  causatif  :  T-<3.Jt^0  «  vivifier  ». 

Les  verbes  composés  sont  formés  de  deux  racines  :  cyen-^llOT 
«  rendre  grâce  ». 

A.  Verbes  simples. 

Division  d'après  les  radicales. 

Sous  le  rapport  du  nombre  et  de  la  nature  des  lettres  radicales,     205 
les  verbes  simples  se  divisent  en  8  classes  : 


88  Verbes  de  deux  radicales. 

1.  Verbes  de  2  radicales  :  S'JtîTv. 

2.  Verbes  à  seconde  radicale  géminée  :  ^JULOJU.. 
j.    Verbes  de  J  radicales  :  $(Mpjy. 

4.  Verbes  à  troisième  radicale  faible  :  JtlJCJ  {msy). 

5.  Verbes  de  4  radicales  :  SopSep. 

6.  Verbes  de  5  radicales  :  CKOpKep. 

7.  Verbes  à  troisième  radicale  géminée  :  COS^  {spddj. 

8.  Verbes  à  troisième  radicale  faible  :  JULOCf  [msdy). 

206  Plusieurs  verbes  coptes  ont  perdu  une  ou  deux  des  radicales 
qu'ils  avaient  en  égyptien,  par  ex.  ttjCMIÏJ,  ég.  hpr  «  être  »,  XI^» 
ég.  fta'  «  placer  ».  Au  point  de  vue  de  la  morphologie,  quelques-uns 
de  ces  verbes  se  comportent  comme  s'ils  avaient  toutes  leurs  radi- 
cales, les  autres  suivent  la  règle  de  la  nouvelle  classe  à  laquelle  ils 
appartiennent  en  copte. 

Dans  la  classification  suivante,  nous  donnons  les  règles  géné- 
rales en  indiquant  les  principales  exceptions,  on  trouvera  les  autres 
au  tableau  général  des  verbes. 

1.  Verbes  de  deux  radicales. 

207  Infinitif  Qualitatif 

absolu  construit  pronominal 
Règle:    05  e  O  H 

ScoX     Se>\-    So>^^  Sh>^         délier, 

ojn      en-     on^  nn  compter. 

De  même  les  verbes  qui  commencent  par  JUL  Jt  et  ont  OV  à  la 
place  de  CO  pour  voyelle  formative  à  l'infinitif  absolu  (29)  : 
AlOVJl  rester,  JIOVT  moudre, 

XKOrp  lier,  JîOTZ  jeter. 


Verbes  de  deux  radicalea. 


89 


Quelques  verbes  de  deux  radicales  ont  un  double  infinitif,  un     208 
de  la  forme  ScuX  et  un  autre  terminé  en  J  ;  tels  sont  : 
CCUKJ        CeK-       COK^ 

coc  ^ 
cyoK^ 

Parmi  les  verbes  qui  n'ont  qu'un  infinitif  de  la  forme  COÎKJ     209 
terminée  en  J,  avec  «3  pour  voyelle  formative,  quatre  ont  leur  qua- 
litatif en  O  et  appartiennent  à  la  3'  classe  (213,  3),  les  autres  l'ont 
en  H  ou  n'en  ont  point  ;  les  voici  : 


CÎMK 

CttJC  CCWCJ  — 

ujoîK  tyttîKj  cyeK- 

q«3T  qoî't'  <Ï6T- 

ZlîMÎS:  2ta32î:J  XeZ- 

(Jojit  (foînj  (îen- 

J«3  JCMJ  J4S.- 


CHK 

pousser, 

— 

renverser, 

— 

enlever, 

tyHK 

creuser, 

qHl" 

effacer. 

2S:H2:2:HZ:J  couper, 

(Jnn 

saisir, 

(JCUOV) 

laver. 

7^0325.  J 

TCU2SLJ 
^0525:1 

cuqj 
qcuzj 


KGT- 


pecy-  piî.ttj- 


ceT- 


p^cy*^  (30)  - 
p.s.^^  (30)  — 


retourner, 
guérir, 
suffire, 
laver. 


Cl.i)^  (30)  CH^CH^J  tisser. 


COT^ 
T02S:^ 


qe»- 


sauver, 

planter, 

rompre, 

dompter, 

arracher, 

fouler. 


oq<^ 

Pour  les  verbes  de  la  forme  Sa3>\  qui  ont  leur  qualitatif  en  O, 
voir  213,  2. 

Exceptions.    Dans  les  verbes  terminés  par  «y  ^  ^  (30)  : 

I.    Devant  «),  parfois  C  et  généralement  O  se  changent  en  ^  : 


210 


90  Verbes  de  trois  radicales, 

SOJCy  Sity-  ôiS.jy**  SHty  dépouiller, 

otucy         eeo}-  e^cy^         ency       définir, 

KtUO!  K<S.cy-  KiS,çy^  —  briser. 

2.  Devant    ^,  O  se  change  toujours  en  ^,  6  rarement  : 
eOJ^  oe£)-  e<î.^^  OH^  mêler, 
c^CM^         ^e^-            <]^i^  ^          ^H^  mettre  en  pièces, 
^«5^         ibi^ty           hi^i^^             —            démanger. 

Comparez  aussi  poJ^J,  CCW^J  (209). 

3.  Devant  ^,  03  =  O,  6  =  4S.  le  plus  souvent,  O  =  <?.,  H  =  6. 


eo^ 

— 

— 

ee^ 

troubler, 

110^ 

^l,^- 

iX^g^ 

ixe^ 

remplir, 

JlO^ 

jie^- 

Jl^e^ 

Jte^ 

secouer, 

OTO^ 

OTiS,^- 

OV^^^ 

oTe^ 

ajouter, 

^0^ 

— 

—  . 

^eg 

parvenir. 

XPt 

— 

— 

— 

envier, 

(fo^ 

— 

— 

<^ô 

atteindre. 

2.  Verbes  à  seconde  radicale  géminée. 

211  Le  redoublement  ne  paraît  que  lorsque  les  deux  consonnes  sem- 
blables sont  séparées  par  la  voyelle  formative  ;  tous  les  verbes  de 
cette  classe  sont  intransitifs. 

Régie  :       O  —  —  H 

^JULOJUL  ^HJUL       s'échauffer. 

Tels  sont  :  'y^SA.OiiX,  quai  X^-**-  noircir, 
XSoS,  quai.  KHS  (23)  se  refroidir, 
(TnOJl,  quai.  ZHJl  (23)  devenir  tendre. 

.3.  Verbes  de  trois  radicales. 

212  1.  Parmi  ces  verbes,  les  uns  ont  la  voyelle  formative  après  la 
première  radicale  ;  ce  sont  les  verbes  transitifs  : 


Verbes  de  trois  radicales.  91 

Règle:      w  e  o  o 

^(Mpcy   ^epcy-  ^opaj^       ^opcy       étendre, 
tMTn       eTR-       OTn«*  OTïI  charger. 

De  même  :  i.  Les  verbes  qui  commencent  par  AlJt  (29)  : 
JULOTJtK    JUieJIK-       JULOJIK^       AlOJtK  former, 

2.    Deux  verbes  bilitères  en  copte  qui  étaient  trilitères  en  é- 

gyptien  : 

COjq       ceq-       COq^       coq       profaner, 

TOîS      Te  S-      TOS^       T0&      sceller. 

3.    Quatre  verbes  terminés  en  J,  dont  deux  sont  intransitifs  : 

TOîJULJ  Tell-        TOJUL^         TOAIJ      unir, 

«,  /     \  _-  «JOn        être, 

mcwnj  (21)        —  —  )i> 

Dans  les  verbes  terminés  par  6  il  il,  la  voyelle  auxiliaire  e  est     »r4 

écrite  ■ 

eojKei*     eeKewL-     eoK«^     eoKeu     dégainer. 

Devant  *  &,  O  se  change  on  ^.-.de  même  6  de  l'état  construit 
quand  le  verbe  se  termine  par  M-  Uo)  ; 

ptui>T      pe*T-       pi*T^      pi*T      renverser, 
ot«&e«.  e,5.&eM.-  eie«i'     «^^en  appeler. 

03  se  change  en  O  dans  : 

KOKfe       XeKfe-       KOKg^       aOKg       piquer, 
et  dans  a!OK&  percer,  tyone  tyong  ^  priver. 

1,     Les  verbes  mlra^sto-A  ont  pour  voyelle  formauveo  après  la     ns 

deuxième  radicale  à  l'infinitif,  après  la  première  au  quahlat.f. 

—  O 

RèHe  •  "  — 

^>.0Z:       -  -       ^.O^^    devenir  doux. 


92  Verbes  de  trois  radicales. 

De  même  les  verbes  suivants,  dans  lesquels  il  s'est  produit  un 
changement  de  voyelle  ou  de  consonne  : 
JtXKS.^{jo)    JULOK^    souffrir,    OTSl^.O)    OVOSof    blanchir, 
cy^^î.^  Syo^8    trembler,  htyOT      m,^T  (  p)  durcir, 

^KO  (21)       ^OKep  avoir  faim,  <^0^      2S:0p^  (  2  3  )  diminuer. 

216  III.  Les  verbes  intransitifs  en  <X.J,  à  l'infinitif,  ont  aussi  leur 
qualitatif  en  O  : 

^cy<î.J       Ocy       se  multiplier, 
0T2?<î.J     OT025:  être  sain, 
^0^J      ^OT     engraisser. 

Les  verbes  transitifs  en  4J.J  suivent  le  modèle  des  verbes  causa- 
tifs  (223,  I)  : 

C^iî.J       C^e-       C^HTi^       C^HOVT       écrire. 

217  Les  deux  verbes  CtWOTJt  ((connaître»  et  TCUOVJt  cdever»,  qui 
ont  OV  pour  seconde  radicale,  varient  d'une  manière  tout  à  fait 
spéciale  : 

CfMOTJt       COTeJI-       COTtUJI^        COTHJt        (COTejl) 

Tojovjï     Ten-        Tcuji^  — 

A  côté  de  la  forme  ordinaire  de  l'infinitif  pronominal  COVCMJli^, 
TtUJl^^,  ils  en  ont  une  autre  qui  s'emploie  devant  le  suffixe  OV  de 
la  3*  plur.  CUOOTJI^  TWOVn^,  sans  doute  par  attraction. 
^COîOVJIOV       «  je  les  connais  »\ 
i5,TTCUOTJlOT    ((  ils  se  levèrent  ». 
On  trouve  aussi  COJOTJIOT  et  TCUOVJIOT  comme  formes 
pleines  à  l'état  absolu. 


1.  OSE.  9. 


Verbes  à  3*  i*adicale  faible.  93 


4.  Verbes  à  3'  radicale  faible. 


I.  Parmi  ces  verbes^  les  uns  ont,  pour  voyelle  formative,    J     2i8 
après  la  première  radicale  ;  ils  sont  transitifs  ou  intransitifs  : 

Règle  :       J.  J  e  ^,  O.J 

JULJCJ       JUieC-     1tXl,C^    JULOCJ       enfanter, 
>SjSj  _  _        ^oSj       délirer. 

Devant  S  11  JI,  ^  se  change  en  6  : 
ZJllJ       zen-      Zieils?      —      trouver, 
JJtJ  eJl-  en^  —       porter. 

Devant  K  ty  ^,  o  est  remplacé  par  ^  : 
pjKJ       peK-       pi.K^       p^LKJ       incliner, 
jcyj         ecy-        iLcy^         ^OJJ        suspendre, 
Oj£)J       —  —  e^^J     s'enivrer. 

Exceptions  : 

jpj  ep-  ^J*^  OJ   (27)  faire, 

"^^  "f-  THJ^          TOJ        donner, 

^JOYJ       ^J-  ^JT^         ^tUOTJ  (32)  jeter. 

II.  Les  autres  ont  différentes, voyelles  formatives  à  l'infinitif  et     219 
forment  leur  qualitatif  en  CMOV.  Ils  sont  tous  intransitifs  : 

^epj  ^epjOJOV  briller,  cyOîOTJ  OJOTCUOV  sécher, 
^epj  ^OTpcUOT  s'apaiser,  «S.CJ<î.J  iJ-CJUDOV  guérir, 
a|iS.Ç[J      5y«5.qja30V    enfler,        cy^J  OjiJCUOV     briller. 

III.  Quatre  verbes,  dont  deux  sont  transitifs  et  deux  intransitifs,     220 
ont  leur  qualitatif  en  HOT  : 


1.  Ces  verbes,  tels  qu'ils  existent  en  copte,  ne  sont  composés  que  de 
deux  radicales;  IIJCJ  dérive  de  l'ég.  tnst,  prononcé  ?ni»-i/,  dans  lequel 
le  t,  terminaison  du  féminin,  a  disparu.  Ils  avaient  primitivement  une 
troisième  radicale  faible,  y  ou  bien  ic,  qui  a  disparu  en  copte. 


94  Verbes  de  4  et  de  5  radicales. 

tyj  ttjj-  tyjT^  ajHOV  mesurer, 
(ÎJ  <rf-  (fiT^  (ThoV  prendre, 
CJ         —         —  CHOV       se  rassasier, 

OTeJ    —  —  OTHOV    s'éloigner. 

De  cyj  (Si  doivent  être  rapprochés,  pour  les  formes  de  l'infini- 
tif, les  deux  verbes  : 

JUiej       JtieJipe-       JtiejipjT^       (JULeJtpjT)  aimer, 

çf^J        ÇfJ-  qjTiî*  —  porter. 

Dans  ces  quatre  verbes,  de  même  que  dans  ^JOTJ,  le  T  de 
l'état  pronominal  est  l'ancien  /  du  féminin  (194). 
5.  Verbes  de  4  et  de  5  radicales. 

221    Rè^ie  .•  o.e  e .  e  e .  eu  e .  oj 

SopSep    SepSep-    SepStup;^      SepScup  jeter. 

CKOpKep  CKepKep-  CXepKCUp^  CKepKOjp  faire  rouler. 

A  l'exception  de  OVOCOeJl  «  élargir  »,  tous  les  verbes  de  ces 
deux  classes  sont  formés  par  un  redoublement.  Lorsque  le  thème 
primitif  est  bilitère,  il  se  redouble  en  entier  :  ^OJIgeJI  «  ordon- 
ner »  de  ^WJJl  «  ordre,  ordonner  ».  Lorsqu'il  est  trilitère,  les  deux 
dernières  lettres  seules  se  redoublent  : 

epocypecy  «  devenir  rouge  »  de  opoty  c(  être  rouge  ». 

11  ne  s'est  conservé  dans  la  langue  copte  qu'un  fort  petit  nombre 
des  racines  de  ces  verbes. 

Quelques  verbes  de  cette  classe  ont  un  infinitif  intransitif  en  6  : 

CKOpKep  «  faire  rouler  »,  CKepKep  «  rouler». 

De  même  :  SepSep  «  bouillir»,  TC^TcV^  c(  tomber  goutte  à 
goutte  »,  ^peAipeJtl  «  murmurer  ». 

CKepKep  etTeîvTe^sont  aussi  transitifs  et  se  construisent 
avec  ou  sans  Jl\ 


1.  Cf.  AB.  29,  30. 


Tableaudes  huit  classes  de  verbes.  95 

6.  Verbes  à  3'  radicale  géminée  et  à  4®  faible. 

Des  verbes  à  troisième  radicale  géminée,  il  ne  s'est  conservé     222 
en  copte  que  : 

CO&i"(spûfi)  CeSTe-  CGStOîT**  CGStOîT  préparer, 
dans  lequel  le  redoublement  ne  subsiste  qu'aux  deux  dernières 
formes. 

De  même,  les  verbes  à  quatrième  radicale  faible  ont  presque 
entièrement  disparu  en  copte  ;  on  peut  citer  r 

iSiOCf  {rnsd/)    lieCTe-       lieCTOî  <^       —    haïr, 

JULOJtJ  —  JULiS-itOV^  (29)—  faire  paître, 

XOÎjT^J  être  étranger  ;  COtfjIJ  délibérer. 

Tableau  synoptique  des  huit  classes  de  verbes. 
En  tenant  compte  du  qualitatif  de  la  majeure  partie  des  verbes. 


les  huit  classes  se 

groupent  ainsi  : 

Infinitif 

Qualitatif 

abs. 

const. 

pron. 

/  1.  2   rad. 
J2.  2''gém. 

05 
0 

e 

0 

\        (à  la  première 

(4.  3°  faible 

05 
J 

e 
e 

0 

(  Q  \       syllabe. 

[5.4  rad. 

0 

e 

eu 

1 

I7.  3'gém. 

0 
0 

e 
e 

tu 
eu 

/            à  la  dernière 

)  eu 

l                syllabe. 

[  8.  4*  faible 

0 

e 

eu 

I 

96 


Verbes  causatifs. 


III 


Paradigmes. 
SojTv  Seî\-  SoT^^  Sh>^ 

^ojpai        ^epcy-       ^opcy*»        $opty 

JULJCJ  lieC-  JUL^C*'  JULOCJ 

SopSep  SepSep-  SepStop^    SepSojp 

CKopKep  cKepKep  cKepKosp  cKepKtwp 

coS-j"  ceSTe-  ccStcut*'  cgStoît 

JULOCJ  AiecTe-  JtiecTOji^  — 

La  plupart  des  exceptions  se  trouvent  dans  le  groupe  II. 


1^ 

fi 


B.  Verbes  causatifs. 

223         Les  verbes  causatifs  se  divisent  en  deux  classes 

1.  Les  causatifs  formés  du  préfixe  C, 

2.  Les  causatifs  formés  du  préfixe  T. 


1.    Causatifs  formés  de  C. 

Cette  formation  est  la  plus  ancienne  ;  elle  était  fréquente  en 
égyptien.  En  copte  elle  n'a  donné  qu'un  petit  nombre  de  verbes. 

I.  Cinq  de  ces  verbes  dérivent  d'un  radical  bilitère  et  ont  un 
infinitif  féminin  avec  i  ou  6  pour  voyelle  formative,  leur  qualitatif 
est  en  HOTT  : 

CigJIJ  (^ttJJÏ)  Ce^He-  C4Î.^,JTHT^  CG^JIKOTT    fournir, 
CeilJlJ  (JULOVil)  CeJULJie-  CeJULJlHT*^  ceilJlHOVT  éUblir, 
ceSj(OV<J.Ô)      COTSe-COVSHT»^  ceSHOVT       circoncire, 
CiZJ  (ZOJj  parler,  ceJULJ  (ég.  s-m/t)  plaider. 


Causatifs  formés  du  préfixe  T.         -  97 

B.  Quatre  autres  sont  formés  d'un  radical  trilitère  et  ont  un 
infinitif  masculin  : 

C«30TTejl  (TCMOVJI)  COTTG Jt-  COTTOîJI^  COTTOJJt  diriger, 
C^^OVJ  (ég.  s-hwr)  C^OVep-  C^0V«3p#*  C^OTOîpT  maudire, 
CO^J  (O^J)  —  C^^tO**  —    réprimander, 

ty^Jiui  (0311^)       $y«s.Jteçy-  uj^LiioTty  ^  cy^-neTO)  nourrir. 

Dans  ce  dernier  verbe,  il  s'est  produit  un  double  changement, 
du  C  en  cy  et  du  ù  de  CMJt^  en  UJ.  Le  correspondant  sa'idique  de 
ce  mot  est  C^xicy. 

2.    Verbes  causatifs  formés  du  préfixe  T*. 


224 


Rè^le  :    —  O        —  e-       —Os*        —  HOTT. 

Tiî.KO  T<X.Ke- Ti5.K0  «*  T^-KHOTT       perdre. 
Cette  formation  est  beaucoup  plus  récente  que  la  précédente  ; 
elle  a  fourni  au  copte  un  grand  nombre  de  verbes. 

Le  T  n'est  autre  chose  qu'une  forme  abrégée  de  j    «  donner, 
faire  que  ».  Il  rend  actifs  les  verbes  neutres  : 

O^J  «  se  tenir  »,  ^^^^  <'  f^'re  tenir,  placer  «  ; 

Wn^  «  vivre  »,  TiJt^O  ce  vivifier  ». 

Aux  verbes  transitifs  il  donne  le  sens  causatif  : 

CUT^J  «  lever  »,  T^TvO  «  faire  lever,  charger  »  ; 

CCM  c(  boire  »,  TCO  «  faire  boire,  abreuver  ». 

Il  forme  des  verbes  actifs  avec  des  substantifs  et  des  adjectifs  : 

<î,K(U  c(  perte  »,  TiKO  a  faire  périr,  perdre  »  ; 

C4Î.Se  c<  prudent  »,        TCiSo  «  instruire  ». 
Tous  les  verbes  de  cette  classe  sont  formés  de  la  même  manière.     225 


1.  Cf.  Maapero,  Revue  critique,   16  Août  1904,  33-34. 

7 


98  Causatifs  formés  du  préfixe  T. 

Ils  ont  pour  voyelle  formative  O  à  la  dernière  syllabe  qui  est  toujours 
ouverte. 

Les  syllabes  qui  précèdent  ont  la  voyelle  auxiliaire  après  T,  si  le 
radical  est  bilitère  ;  après  la  première  lettre,  s'il  est  trilitère  : 

JULO^  «  brûler  »,  TeJUL^O  «  faire  brûler  »  ; 

^eJtlCJ  «  s'asseoir  »,      T^eiiLCO  «  faire  asseoir». 

226  La  voyelle  auxiliaire  devrait  être  6  ;  mais  dans  beaucoup  de  ver- 
bes, diverses  influences,  spécialement  la  présence  d'un  ^ain  (s-)  an- 
cien (31),  ont  causé   le  remplacement  de  6  par  ^  : 

T^cyo  ((  multiplier  »,  T<î.pKO  «  adjurer  ». 
Lorsque  le  radical  commence  par  la  semi-consonne  OV,  la  voyel- 
le auxiliaire  disparaît  : 

OT^S  c(  être  pur  »,  TOVSo  a  purifier  »  ; 
OV%l.S  «  être  sain  »,  T0V2S.0  «guérir  ». 

Dans  quelques  verbes,  elle  n'est  pas  écrite  et  s'abrège  en  un 
simple  e  muet  :  TcyJULO  «  briser  »,  TC  JO  «  rassasier  ». 

227  Devant  une  labiale,  T  se  change  en  O  (2})  : 

jpj  t(  faire  »,  OpO  c<.  faire  faire  »  ; 

JUL^ J  «  juste  »,  0JUL<X.JO  «  justifier  ». 
Avec  ^,  T  se  contracte  parfois  en  O  (?)  : 

^opo)  «  être  lourd  »,  eepcyo  (T^epcyO)  «  charger  »  ; 

^U3  A  «  voler  »,  O  AO  «  faire  envoler  ». 
On  a  T^eJULCO  (225)  et  OeJULCO  dans  le  même  sens. 
Lorsque  T  et  Çy  se  rencontrent,  ils  se  contractent  parfois  en 
2t,  parfois  T  disparaît,  et  parfois  aussi  les  deux  lettres  se  maintien- 
nent : 

cyounj  «  être  »,  2t^0  (pour  Tcyno,  24)  «  engendrer  », 
tyTO  i<  faire  accroupir  (les  chameaux)  », 
UJCMOVJ  «  sécher  »,  TjyOVJO  «  faire  sécher  ». 


Verbes  composés.  99 

Remarques,    i.    Quelques  verbes  transitifs  suivent  la  règle  des     228 
verbes  de  cette  classe  (224),  bien  qu'ils  ne  soient   pas  formés  au 
moyen  du  préfixe  causatif  : 

60  (^-  (^O^  (rilOTT  planter, 

(^po        (^pe-       (Tepo^        (^pHOVT        allumer. 
2.    Dans  un  petit  nombre  de  cas  l'infinitif  pronominal  est  en  U3. 
'KlSKo       'hl.'h.e-       'Kl.'h^^       ^i5.?\H0TT       enduire, 
'X.lSKo      mJ^G-      'AiSi\m^       2S:«î.>;H0VT      héberger. 

C.  Verbes  composés. 

Les  verbes  composés  sont  formés  de  deux  racines  : 
I.    Un  verbe  à  l'état  construit  ;  2.  un  nom,  un  verbe  ou  un  ad- 
verbe. 

Les  deux  principaux  verbes  composants  sont  ep-  et  ^-. 

I.    ep-  «  faire,  devenir  ». 

Ce  verbe  s'unit  à  différents  mots  grecs  et  coptes  pour  former     229 
des  verbes  neutres  : 

ep-^e7\njC  «  espérer  »,  ep-OTtW  c(  répondre  », 

ep-Jl  JCyi^  i(  grandir  »,  ep-^JULOT  «  faire  don  de  », 

ep-COc^OC  c(  devenir  sage  »,  ep-OTOîJJIJ  «  briller  ». 

ep-^0*f  O- 1(  faire  beaucoup  »  est  toujours  suivi  d'un  autre  mot 
qui  sert  de  complément  à  ep-  : 

ep^OTO-(fjCJ  ((  exalter  grandement  ».^ 

Le  verbe  ep-  précède  tous  les  verbes  grecs  employés  en  copte 
sans  modifier  en  rien  leur  sens:  ep-iUJ<S.^JJl  «sanctifier», 
epnpoceT;X!^^^®  «prier»,  ep-e^twpjÇJIl  «exiler»,  ep- 
njp^ÇJJt  «  éprouver  ».  * 

L'impératif  de  ep-  est  ^pj-  même  dans  les  composés  :  ipj- 

^iiOT,  4X.pj-4Î.i?JiX.çjn. 


100  Vei'bes  composés. 

2.    ^    «  donner  ». 

230  Ce  verbe  s'unit  à  plusieurs  mots  coptes  pour  former  des  verbes 
composés  qui  gouvernent  tous  le  datif  avec  JI  : 

•j^-cSO)  c(  instruire  »,  i^-«30V  «  glorifier  », 

•^-OJJULC  c(  baptiser  »,  "f-^i  «  mesurer  ». 

Il  s'unit  rarement  aux  noms  grecs:  "X'-^^T^JUi  «s'incliner». 

L'impératif  de  tous  ces  verbes  se  forme  en  remplaçant  'J^-  par 

Exceptions  :  '^^O  «  prier  »,  impér.  JUL^^gO  ;  ^OTOî 
«cesser»,  impér.  1tX^,'f0VU3. 

3.    Autres  verbes  composants. 

231  Tous  les  verbes  coptes  à  l'état  construit  forment  avec  leur  com- 
plément, pour  ainsi  dire,  un  seul  mot  composé.  Mais  il  en  est  quel- 
ques-uns, plus  fréquents  et  plus  remarquables,  dans  lesquels  la 
composition  est  plus  intime.  Tels  sont  : 

«yen-  de  «jwn  .(  recevoir  »  :  cyen-^jcj  c(  souffrir  »,  cyen. 

^JULOT  c<  remercier  ». 

xeJUL-  de  X JJULJ  c(  trouver  »  :  2teJUL-JlOJUL'j~  «  se  fortifier  », 
ZeJUL-^HOV  c(  gagner  »,  2S.eJUL-2S.OJUL  «  être  puissant  »,  2teJUL- 
"i^ni  «goûter». 

^J-  de  ^ JOVJ  «  jeter  »  :  ^ J-TOT  ^  entreprendre  »,  ^ J-n^O 
«  mépriser  ». 

(Sj-  de  <H  «prendre»:  <H-C<î.p^  «s'incarner»,  (Tj-cSoj 
s'instruire  ». 

0V^.^-  de  OVO^  «  ajouter  »  :  or^.^-C^,^nJ  «  ordonner  », 
OV^^-TOT  ^  «  faire  de  nouveau  ». 

OV.X.^eJUL-  de  OTCW^eJUL  «  répéter  »  :  OVi^eJUL-JULJCJ 
«  régénérer  »,  0V<S.^eJUL-Ka3T  «  réédifier  ». 


Conjugaison  du  verbe.  101 

CHAPITRE    XI. 
CONJUGAISON   DU  VERBE. 

1.  La  conjugaison  copte  n'a  qu'une  seule  voix,  la  voix  active.     233 
A  l'exception  du  premier  présent  et  du  premier  futur  qui  ont  une 
formation  particulière,  tous  les  temps  sont  composés  de  la  même 
manière  et  comprennent  trois  parties  : 

1.  une  particule  ou  verbe  auxiliaire, 

2.  le  sujet,  nom  ou  pronom  affixe, 
j.    le  verbe. 

2.  Le  verbe  est  à  l'infinitif  ou  au  qualitatif. 

Le  qualitatif  ne  s'emploie  qu'aux  trois  premiers  présents  et  à 
V imparfait  de  l'indicatif. 

3.  A  ces  mêmes  temps  le  verbe  peut  être  remplacé  par  une 
construction  prépositive  ou  un  adverbe;  l'auxiliaire  fait  alors  fonc- 
tion de  verbe  dans  le  sens  de  «  être  ».  Il  en  est  de  môme  au  pre- 
mier présent,  bien  que  celui-ci  n'ait  pas  d'auxiliaire  ;  la  proposition 
est  nominale. 

Le  tableau  suivant  donne  : 

1.  la  forme  de  l'auxiliaire  uni  aux  pronoms  affixes, 

2.  sa  forme  abrégée  devant  le  nom  sujet. 

Pour  compléter  le  temps,  il  faut,  dans  le  premier  cas,  ajouter  le 
verbe;  dans  le  second,  le  nom  sujet  et  le  verbe.  Ex  :  "J -Wej 
«j'aime»,  "f Jt<S.-JULej  «j'aimerai»;  IIJ^T^OV  Jtiej  «l'enfant 
aime»,  nj<S.7^0T  Jl^-liej   «  l'enfant  aimera  »,  etc. 


102 


Tableau  de  la  conjugaison. 


I.    Tableau  synoptique 


233 


Indicatif 


/Sing.  I. 

Présent 

r 

2' 

r  c^. 

1- 

^j 

ej 

2  m. 

K 

iLK 

eK 

\      f 

Te 

^pe 

epe 

Avec  les    ]       ^  m. 

q 

a.q 

eçf 

suffixes.                f- 

c 

<s.c 

ec 

Plur.  1. 

Teji 

iJl 

en 

2 

TeTexi 

iS-pexen 

epeTen 

\                 ^ 

ce 

^,r 

ev 

Devant  un  nom. 

rien 

^pe- 

epe 

Avec  négation. 

(  Jt . . .  iS.n 
1      . . .  ^Jt 

h  . . .  <s.ii 

,  Sing.  1. 

Futur 

'/ 

2' 

e  vr--^ 

"fm. 

^jji^î. 

ejji^ 

1         2  m. 

X«^ 

^X^^ 

exJt^ 

'■ 

Tep^j.  ' 

«î-pejï^ 

epextiX. 

Avec  les    /        3  m. 

qm. 

^ÇJJI-S, 

eqjtiX. 

suffixes.     1            f. 

cm. 

iî.CJliS, 

ecm. 

/  Plur.  I. 

Tenm, 

iS.JIJliî. 

ejiJi^ 

2. 

TGTenm. 

i.peTenm, 

epeTejiJiiî. 

^            3. 

ceji^ 

^,Tn^, 

eTJt.î. 

Devant  un  nom. 

rien  Jï^ 

<î.pe-  itiS, 

epe-  m. 

Avec   négation. 

j  h  . .  .  ^it 
(      . . .  i.n 

h  . . .  ;s,ji 

Tableau  de  la  conjugaison. 


103 


DE  LA  CONJUGAISON. 


Indicatif 


Présent  d'habitude 

Imparfait 

affirmati^ 

négatif 

cya-j 

i3im.s 

m,s 

cy<x.K 

«.n<5.K 

m,K 

çy<s.pe 

jtxm^pe 

ji^x-pe 

cy^çf 

Ânm^q 

Jti5.Çf 

^l.C 

ixm.c 

m.c 

cy<j.n 

M.m,n 

m,n 

tt|<î.peTeji 

jULniX.peTejt 

m.peTen 

tt|iV 

juin^T 

Jt^V 

SiiS,pe- 

jtin^pe- 

m,pe- 
. . .  ^.n 

Futur  en 

ergique 

Futur  antérieur 

affirmatif 

négatif 

eje 

hji«5. 

m.sm. 

exe 

jïJieK 

ji^X^^ 

epe 

jTjie 

n^,pes\s. 

eqe 

jijieq 

m.qm. 

ece 

jiJiec 

m,cm. 

ejie 

jiJieji 

m.nm. 

epeTejie 

jtJieTejt 

jtiS.peTejtJT.3. 

eTe 

JIJIOT 

n^,fm. 

epe- 

jiJie- 

jiiS.pe-  m. 

. . .  d.n 

104 


Tableau  de  la  conjugaison. 


Tableau  synoptique 


Indicatif  {suite). 


1  Sing.  I. 

i'  parfait                         2"  parfait 

affirmatif 

négatif 

^J 

JULRJ 

eTiLj 

l        2  m. 

iLK 

iineK 

eTiS.K 

1            f. 

^pe 

iine 

eT^pe 

Avec  les  j       3  m. 

^q 

jLineq 

eT<î,q 

suffixes.  1            f. 

^c 

iinec 

eT^c 

/Plur.  I. 

iS.Jt 

juinejt 

eT<x.Ji 

2. 

^.TGTeJT 

ÀineTen 

eT^peTen 

\           3. 

^,v 

iinoT 

eT^T 

Devant  un  nom. 

à- 

Aine- 

eT^- 

Avec  négation. 

h . . .  ^ji 

1 

/  Sing.  I. 

Conditionnel                    Pl.-q. -parfait 

affirmatif 

négatif              affirmatif 

^JOliS-Jt 

ijtyTeii 

jie  ^j  - 

1         2  m. 

iî-Kcy^-jt 

iî-KcyTeii 

jie  4Î.K 

l            f. 

^pety^jt 

<5,peçyTeJUL 

jte  ^,pe 

Avec  les  j        3  m. 

^qcy<î.n 

<î,ç[cyTejUL 

etc. 

suffixes.  \           f. 

^.co)^,n 

<î.ctyTejuL 

négatif 

jpiur.  I. 

iLjiajiS.ji 

iJ.jttyTejUL 

Jte  Àinj 

f 

«s.peTejia|iJi 

i^peTejicyTeJUL 

jie  jtineK 

\            h 

4Î.va|iJi 

iî.vajTejUL 

Jie  une 

Devant  un  nom. 

iS-pecy^-ji- 

*î,pecyTeJUL- 

etc. 

Tableau  de  la  conjugaison. 
DE  LA.  CONJUGAISON     {SuUe). 

Autres  modes 


105 


Subjonctif 

Optatif 

afifirmatif 

négatif 

JlTiS, 

jiT^ajTejUL 

ll^pj 

jiTex 

jiTexoiTeii 

jUL^pex 

jtTe 

JiTecijTejUL 

xî.i.pe 

jtTeq 

jiTeqcyTejuL 

stxs,peq 

jiTec 

jtTeccyTeJUL 

jUL<î.pec 

jiTeji 

jiTejityTeuL 

JULiLpeji 

jiTeTen 

jiTeTejtcyTejUL 

JUL*s.peTeji 

JtTOT   Jtce 

jiTOTtyTexi 

JULiLpOT 

jtTe- 

jiTeojTejUL- 

jUL^.pe- 

II.    Syntaxe  et  explications. 


Les  auxiliaires. 


Comme  on  le  voit,  les  auxiliaires  sont  ajjïrmalifs  ou  négatifs. 
Les  auxiliaires  affirmatifs  peuvent  se  ramener  à  quatre  types  pri- 
mitifs :  e,  <j.,  Jte,  -pe. 

De  e  se  forment  ^pe  2""  présent  et  epe  2'  présent. 

De  ^  se  forme  GT^,  2'  parfait. 

De  Jte  se  forme  Jt^pc,  iuparfait. 

De  -pe  se  forment  Al^pe,  optatif,  et  opo,  inf.  causatif. 

Les  auxiliaires  négatifs  sont  : 

Jïjie,  iine,  JULn«i,pe,  iin^x-Te  (246). 


234 


106  Auxiliaires. 

Dans  epe,  «î,pe,  JtiS.pe,  JUiniî-pe,  la  syllabe  ajoutée  pe  ne 
se  maintient  qu'à  la  2  f.  sg.,  à  la  2  pi.  et  devant  un  nom  ;  partout 
ailleurs  elle  disparaît. 

Les  auxiliaires  simples  6,  Jie  ne  s'emploient  sous  cette  forme 
qu'avec  des  temps  déjà  constitués,  pour  en  modifier  le  sens  (247, 
248,  364)- 

L'auxiliaire  -p6  ne  s'emploie  jamais  seul. 

A  tous  les  temps  formés  de  Jie  et  de  Jt^pe  on  peut  employer 
après  le  verbe  la  copule  ne. 

Aux  auxiliaires  on  unit,  pour  indiquer  les  personnes,  les  pronoms 
affixes  donnés  au  n°  58. 

Devant  Jï  et  OV,  l'affixe  K  de  la  2  m.  sg.  se  change  ordinaire- 
ment en  X  (23)  •• 

^OVl,^  ((  tu  es  saint  »  :  ^m,SiW\(<i  tu  délieras  )\ 

Au  premier  présent  et  au  premier  futur,  l'ancien  auxiliaire  Te 
ne  s'est  conservé  qu'aux  quatre  personnes  "^  (de  T  et  J),  Te, 
Tejl,  TeTeit.  Les  autres  personnes  ne  comprennent  que  deux 
éléments,  le  sujet  et  le  verbe. 

Pour  le  reste  de  la  construction,  ces  deux  temps  sont  sembla- 
bles aux  autres. 
235  Quelques  verbes  se  conjuguent  impersonnellement  avec  l'affixe 

C  du  neutre  pour  sujet. 

Les  formes  les  plus  fréquentes  sont  : 

J,ccya5nj  «  il  arriva  »  ;  C-C^HOVT  c<  il  est  écrit  »  ; 

C-eAXnu)^  ((  il  convient  »  ;  C-JULOK^  c(  il  est  difficile  »  ; 

C-JULOTejl  «  il  est  facile  »  ;  eceajCURJ  «  qu'il  arrive  «. 

Dans  les  livres  liturgiques,  à  la  fin  des  prières,  ecetyojnj  si- 
gnifie «  ainsi  soit-il  ». 


Indicatif.  Premier  présent.  10*/ 


I.    INDICATIF. 


A.  Présent. 

Il  y  a  quatre  sortes  de  présents  qui  diffèrent  par  la  forme  et  par 
le  sens. 

Premier  présent. 

Le  premier  est  le  présent  d'actualité.  Il  indique  une  action  ou     236 
énonce  un  fait  qui  a  lieu  au  moment  même  où  l'on  parle  : 

^2:03  JULJULOC  JÏ^K  TCWJIK  «  je  te  le  dis,  lève-toi  »'. 

TeCJUL«S.pa50VT  (232,  2)  heo  ^en  JIJ^JOAIJ  «tu  es  bé- 
nie entre  les  femmes  ))^ 

'j^  JieJULOîTejI  (232,  3)  «  je  suis  avec  vous  »^ 

La  construction  est  la  même  lorsque  le  sujet  est  un  nom.  Celui- 
ci  précède  toujours  le  verbe,  mais  il  peut  en  être  séparé  par  un 
complément  déterminatif  : 

c^JCUT  JUieJ  JULncynpj  «  le  Père  aime  le  Fils  >/. 

TeqJUieeJULHJ  tyon  (232,2)  ty<i.ejieg  (csa  justice  demeure 

jusqu'à  l'éternité  )■>". 

neKC<î.^OVJ  e^pHJ  eZLOîJl    (232,  3)   «ta  malédiction  est 

sur  nous  »". 

Lorsque  le  sujet  n'a  pas  d'article  ou  a  l'article  indéfini,  il  est 
introduit  par  OTOJI  dans  la  proposition  affirmative  et  par  ilAlOJî 
dans  la  proposition  négative  (303). 


).  Luc  7.  14.  2.  Luo  1,  42.  3.  Jean  H,  0. 

4.   Jean  3,  35.  T..  Pb.   111.  3.  (>.  (".en.  27.  13. 


108  Second  et  troisième  présent. 

Second  présent  «S.pe-,  ^  «*. 

237  I.  Le  second  présent  est  le  présent  deJ.'i^errQgjaiùm^  c'est  le 
temps  qui  s'emploie  quand  la  phrase  est  interrogative  : 

^KOOîJt  ^2.<î,ll  (232,  3)  «  Adam,  où  es-tu  ?  »*. 
^KJl^V  e  niS.JCTT7\0C  «  vois-tu  cette  colonne  ?  «^ 
<î,pe JIHOT  eS0>\  003 Jl  OTO^  ^.ftesil.  eOOJJl  «  d'où  viens- 
tu  et  où  vas-tu  ?  n^. 

2.  Le  second  présent  s'emploie  aussi,  en  dehors  des  phrases 
interrogatives,  dans  un  S3ns  o^énéral,  senienlieux,  qualitatif  : 

neilJïOV^  2^e  ^q^eJI  T^e  (2p,  3)  «  notre  Dieu  est  au 
ciel  ))^. 

3.  A  ce  temps,  la  négation  JI  s'unit  au  verbe  tout  à  fait  comme 
Jie  à  l'imparfait. 

On  distinguera  le  2^  présent  négatif  de  l'imparfait  négatif:  1° 
par  l'accent  que  devrait  toujours  porter  It  ;  2"  par  l'absence  de  ne 
qui  accompagne  toujours  l'imparfait  : 

2"  présent  :  JI.î,q0Va3ti|  iJi  «  il  ne  veut  pas  », 
imparfait  :  Jl4S.qOYa3ty  l,ii  ne  ((  il  ne  voulait  pas  ». 

Troisième  présent  epe-,  e  ^. 

238  Le  troisième  présent  est  le  présent  de  Vétat.  II  s'emploie  pour 
exprimer  une  circonstance  qui  se  rattache  au  sujet  ou  au  régime  du 
verbe  principal  ;  il  correspond  à  peu  près  au  participe  français  et  au 
JU  arabe.  Il  forme  donc  toujours  une  proposition  dépendante  : 

i.r\\  on  ^iS.  neqjULiî.eKTiic  ^çjxejuioY  evenKOT«  il 

revint  vers  ses  disciples  et  les  trouva  dormant  ))^. 


1.  Gen.  3,  9.  2.  Kef.  .333.  3.  Gen.  16,  S. 

4.  Pb.  113,  11.  5.  Mt.  26,  43. 


Présent  d'habitude.  10& 

^.ÇfepOYOJ  eçfî&Oî  JulJULOC  «  il  répondit  disant  ». 
iS.VJ  e&o'h  epe   ^iî.Jt^0n^0il  JITOTOV  «  ils  sortirent 
les  armes  à  la  main  »*. 

^Hnne  jc  peSeKKiî.  Jiiî.cjiHOT  e&o7\  epe  Tec^T'K- 

pj<X.  ^J  TeCJl<S.^Sj  <(  voici  que  Rébecca  venait,  sa  jarre  sur  l'é- 
paule ))^ 

Présent  d'habitude  ty^pe-,  ty<î.  #». 

1.  Il  indique  un  acte  qui  se  répète,  une  coutume  ;  quelquefois     239 
il  a  le  sens  du  passé  ;  le  verbe  ne  s'emploie  qu'à  l'infinitif  : 

cyiX.VCO<$JlJ  JteJtl  JlOTepHOT  hzie  JIJOVHS  «  les  prêtres 
délibèrent  entr'eux  ))^. 

Oj^qo^J  ^eJt  OVJULiS.hc^^pe  a  il  avait  coutume  de  se  te- 
nir dans  un  lieu  désert  »^. 

cy«S.pe  JtJ«X.CeSHC  ep^eJUlJ  Xt^*5,JtXP0Ç[  «  les  impies 
pratiquent  la  fraude  ))^. 

2.  Le  correspondant  négatif  de  ce  temps  est  fourni  par  l'auxi- 
liaire JULn4S.pe--,  JULIti  ^  qui  semble  être  composé  de  Aine  et  de 

^.pe  : 

jULn<s.va|Jtiî.^Aiov  eSoX  ^ejt  ninoTveiioc   «  ils  ne 

peuvent  se  sauver  de  la  guerre  »". 

Des  dieux  JULn4X,VJliî,T  OTî^e  JUini5.1CCa3Teil  «  qui  ne 
voient  ni  n'entendent  »\ 

iina-pe  nec^HSc  <^no  jutniextup^  Tnpq  «  sa  lam- 
pe ne  s'éteint  pas  de  toute  la  nuit  »*. 


1.  MS.  422.  2.  C'en.  24,  45.  3.  Bar.  (5,  48. 

4.  Kef.  335.  5.  Pr.  12,  5.  (J.   Bar.  G,  40. 

7.  Deut.  4,  28.  8.  Pr.  31,  10. 


110  Futur. 


B.  Futur. 


240  Les  trois  premiers  futurs  sont  formés  des  trois  premiers  présents 

par  l'addition  de  Jt^-,  forme  abrégée  du  verbe  itOTJ  «  être  sur  le 
point  de,  aller  ». 

Ils  offrent  respectivement  les  mêmes  nuances  de  sens  que  les 
présents  correspondants. 

Premier  futur. 

i^JI^-TiJ.K«50T  JteiiL  njK^^J  ((  je  les  perdrai  avec  la  ter- 
re »  ^. 

TeTesim^-K^'i'  hccuj  ovo^  TeTenJïiS.-25:eiJLT  ^.n 

«  vous  me  chercherez  et  vous  ne  me  trouverez  pas  )>^ 

La  2  f.  sing.  Tep<S,  est  de  formation  spéciale  ;  l'origine  de 
cette  forme  n'est  pas  absolument  certaine. 

Le  nom  sujet  se  comporte  comme  au  premier  présent  : 
n^^JC  JliS.tyjJlJ  epOîTeJt  «  le  Seigneur  vous  visitera  «^ 
^i5.piJ.a3  JtiCttJTeiJL  hCi  OHJtOT  iî,JI  «  Pharaon  ne  vous 
écoutera  pas  »''. 

Lorsque  le  sujet  est  indéterminé,  il  est  introduit  par  OTOJl  dans 
la  proposition  affirmative  et  par  JU.JU.OJl  dans  la  proposition  néga- 
tive (^03). 

Deuxième  futur  ^pe-  Jti-,  ^,  ^  SVl.-. 
iTJti;XI^^  ^^^  ^6JU  JlOVnoVJ-  «  où  se  cacheront-ils 


1.  Gen.  0,  1.3.  2.  Jean  8,  21.  3.  Ex.  13,  19. 

4.  Ex.  11,  9. 


Futur.  m 

avec  leurs  dieux  ?  »*. 

«S.VJt^ep  JUL^pH^  JtJt Ja.I'I^e^OC  «  ils  seront  comme  les 
anges  w^. 

«î.pe   TiLçy&œSj   Jt«î,epjULe^eT«î.it  h^^JtJuieeJULHJ 

«  mon  gosier  méditera  la  justice  »^. 

Troisième  futur  epe-  m,-,  e  ^  m.- 
eqeOVJlOq  eqUiJ-pOîT  «  il  se  réjouira  en  croissant  )>". 

nj^«î.e  hcon  ne  ^i.i  epe  neKJcwT  jta.-^jovj  hov- 

JULOîOT  e-OV?^<LKiî.JlH  ((  c'est  la  dernière  fois  que  ton  père  jette 
de  l'eau  dans  un  bassin  »^. 

Futur  énergique  epe-,  e  ^  e-. 

Ce  futur  exprime  la  certitude,  la  volonté,  le  commandement  :       24i 
eKeiieJtpe  neKcyc^np  lineKpH'^f"  «tu  aimeras  ton  pro- 
chain comme  toi-même  »''. 

epeilJCJ  JtOTOjHpJ  ((  tu  enfanteras  un  fils  ))^ 
Il  est  formé  du  3*  présent  et  de  la  préposition  6  «  vers  ».  La  2  f. 
sg.  epe  est  pour  epee.  Devant  un  nom,  on  emploie  epe- seul  ou 
epe-  avec  répétition  de  l'auxiliaire  : 

epe  njpœiij  ;x!'^-neqja3T  neitx  Teqii<x.v  «  l'homme 

laissera  son  père  et  sa  mère  »*. 

epe  njovHS  eçfeTiS.>vo  esten  njJUL<î.JiepcyçwoTci)j 


1.  Bar.  6,  48.  2.  Mt.  22,  30.  :\.  Vv.  S,  7. 

4.  Pa.  64,  11.  5.  Test.  6.  (5.  Mt.  10,  10. 

7.  Gen.  16,  11.  8.  Gen.  2,  24. 


112  Imparfait. 

h0V0TT<î,^  ((  le  prêtre  offrira  des  fruits  sur  l'autel  »\ 

Le  correspondant  négatif  est  fourni  par  l'auxiliaire  JtJie-,  SlSl^: 
hlteK^OîTeS  hjieK<rioTJ  «  tu  ne  tueras  pas,  tu  ne  vole- 
ras pas  )>^ 

JtJie  n(ÎOJC  ^oeSeC  «  le  Seigneur  ne  la  tuera  pas  ))l 

C.  Imparfait.   Ji^s-pe-,  m.^.  .    ne. 

242  Ce  temps  a  le  sens  de  l'imparfait  français  : 

Jï^pe  c^JlOT'j^  ;X1"  ^^^  nj^^OT  ne  «  Dieu  était  avec 
l'enfant  »''. 

JIiî.Çf-è<î.2S:a30T  (232,  3)  ne  hste  «^^p^CM  «  Pharaon  était 
à  leur  tête  ))^. 

^,nOK  m.SCWOVS]  illioq  «î,n  ne  «  moi,  je  ne  le  connais- 
sais pas  »''. 

Quand  le  sujet  est  un  nom,  on  répète  parfois  l'auxiliaire  : 

m.pe  nj>^^oc  THpq   ji^cfXOTcyT  eSo>v  ^iJ.2ttt5q 

«  tout  le  peuple  l'attendait  »\ 

Imparfait  du  futur  Jt^pe-  m.,  JI«J.  **  JI*X,  .  .  .  ne. 

243  Ce  temps  signifie  «  être  sur  le  point  de,  aller  »  à  l'imparfait. 

Il  correspond  au  participe  futur  latin.  Il  a  aussi  le  sens  du  futur 

antérieur  français  : 

e^J  Jl^CJl«X,JtlOV  ne  «  elle  allait  mourir  (erat  moritura)  ^)^ 
Jl<J.pe  niî.COn  JI^.JUL0V  l,n  ne  «  mon  frère  ne  serait  pas 

rnort  »". 


1.  Lév.  2,  9.  2.  Mt.  19,  18.  3.  Pr.  10,  3. 

4.  Gen.  21,20.         5.  Ex.  14,  10.  6.  Jean  1,  .'îl. 

7.  Luc  1,  21.  8.  Luc  8,  42.  9.  Jean  11,  32. 


Parfait.  113 

eue  ^KT^iioj  ne  jï^jn<î,ovopnK  ne  ^en  ov  ov- 

JtOÇf  «  si  tu  m'avais  averti,  je  t'aurais  renvoyé  avec  joie  »*. 

D.  Parfait, 

Premier  parfait  ^-,  ^  ^. 

Le  premier  parfait  indique  une   action  complètement  passée  ;     244 
c'est  le  temps  historique  : 

i5.Ç[a5pK  SlT^e  n^JC  «  le  Seigneur  a  juré  W\ 

i,qm.T  epoq  OTO^^.(:[epajc^Hpj  ejui^cya?  «<  \\  le  vit  et 

s'étonna  beaucoup  ))'^ 

OTO^  ^  c^nOTi^  e^JULJO  JtinjpWJULJ  «et  Dieu  créa 
l'homme  »''. 

Lorsque  le  sujet  est  un  nom,  l'auxiliaire  peut  être  répété  avec 
l'affixe  : 

4Î,  nOT^pwOT  iLÇ[(^C  J  XineJULeO  h.t^^  «  leur  voix  s'est 
élevée  devant  Dieu  »''. 

Les  formes  de  ce  temps  se  confondent  avec  celles  du  2"  présent; 
on  les  distinguera  facilement  au  moyen  du  contexte. 

Pour  <S.TeTen  2  pi,  on  trouve  souvent  ^,peTen  (cf.  A  B. 
p.  47,  48). 

La  négation  se  fait  par  l'auxiliaire  line-,  lin  **  : 

line  ^7\i  m.r  e  necjCOn  «  personne  ne  vit  son  frère  »^ 

iineqOTOîO)  e-OTOpnOV  eSoX  «  il  ne  voulut  pas  les  ren- 
voyer rt''. 

une  a  quelquefois  le  sens  d'un  futur  prohibitif  comme  JtJie 
(cf.  A  B.  p.  102)  : 


1.  Gen.  31,  27.  2.  Ps.  109,  5.  3.   Kef.  335. 

4.  Gen.  1,  27.  5.  Gen.  19,  13.  G.  Ex.  10,  23. 

7.  Ex.  10,  27. 


114  Deuxième  parfait. 

OVHpn  Jteil  OTCJKep^  JtineTeilCCMOT  «  vous  ne  boi- 
rez ni  vin  ni  boisson  enivrante  »'. 


Deuxième  parfait  eT^,-,  eT«î.^. 

245  Le  deuxième  parfait  indique  aussi  une  action  complètement  pas- 

sée. Par  opposition  au  premier  parfait  il  s'emploie  : 

1.  Dans  les  propositions  interrogatives  : 

eT-a.KJ  e  m,iïkl,  hc^OT  JI^OJS  u  pour  quelle  chose  es-tu 
venu  ici  ?  »'. 

'j~eilJ  2!Le  eTiLJJ  eS0>\  ea5Jl  «je  sais  d'où  je  suis  ve- 
nu ))■^  (Interrogation  indirecte). 

2.  Dans  les  propositions  subordonnées  et  surtout  dans  les  pro- 
positions relatives  : 

TejieULJ  2:6  eT^KJ   eS0>\  ^JTejl  ^^   «  nous  savons 
que  tu  es  venu  de  Dieu  »^. 

3.  Souvent  il  peut^e  traduire  par  «  lorsque  »  avec  le  parfait  : 
eT^  nj>n<î.V  cyotînj  «  lorsque  le  moment  fut  venu  »'. 

GT^cj    2^e    esten    '^^cyoî'f    ^ciJL<L^-Tec^T2^pj^ 

((  quand  elle  fut  arrivée  au  bord  du  puits,  elle  remplit  sa  jarre  »". 
e^Il,  TOOTJ  tyoanj  «  lorsque  le  matin  fut  arrivé  ))\ 
Dans  ce  cas,  l'auxiliaire  négatif  est  eTeJline-,  eTGAin  ^ 

composé  de  GT^î,  et  Àine  : 

OTO^  eTeiine  'j^(rpojULnj  zeJUt-w^JieJULTon  h- 

Jiec(îl>\^Y25:  ^CT«3,ceO    «  la  colombe,  n'ayant  point  trouvé 
d'endroit  pour  reposer  ses  pieds,  s'en  revint  »*. 


I 


1.  Lév.  10,  9.  2.  Teat.  11.  3.  Jean  8,  14. 

4.  Jean  3,2.  5.  D.  530.  6.  Gen.  24,  16. 

7.  Gou.  19,  ir..  8.  Gen.  8,  9. 


Parfait.  115 

Juin^Te-,  JUin^T^^.  246 

Avec  les  suffixes  : 

sing.      I.     iin^i^  PL   I.  iin^Teji 

2  m.  Àin«î.TeK  2.   Àin^TeTejt 

f.  jULn^,Te 

Devant  un  nom  :  Hn<î.Te-. 

Cet  auxiliaire  a  deux  sens  :  i.  «  Pas  encore  »  avec  le  passé. 
Àin^TeCJ  Jtxe  T^OTJIOT  «  mon  heure  n'est  pas  encore 

venue  »'. 

juLniî.TeTeji  ejuij  ovî^e  TeTeiijpj  jui^JULeTj  <5.jijul- 

nie  JtUîJK  JlTe  lUe  Jtcyo  «  vous  n  avez  pas  encore  compris  et 
vous  ne  vous  rappelez  pas  les  cinq  pains  des  cinq  mille  hom- 
mes »'". 

2.    ((  Avant  que,  avant  de  ». 

JULniî.Te  c^J>\JïinOC  AlOVi^  epOK  «avant  que  Philippe 
t'appelle  »^. 

^TOTOîlJL  JULUiS-TOYJlKOT  «  ils  mangèrent  avant  de  se 
coucher  ))\ 

Remarque.  Sur  le  modèle  de  a|<s,JtTe  et  cy^TC  pour  le  sub- 
jonctif, on  a,  de  AlU^Te,  forme  JLin^JtTe-  qui  est  moins  usuel 
et  moins  régulier. 


1.  Jean  2,  4.  2.  Mt.  16,  0.  3.  Joaii  1,   19. 

4.  Gen.  19,  .3. 


116  Temps  composés. 

E.  Temps  composés. 
1°.  Avec  Jie. 

247  L'auxiliaire  -fte  s'unit  à  quelques  autres  auxiliaires  et  leur  donne 
le  sens  du  parfait  s'ils  avaient  celui  du  présent,  et  du  plus-que-parfait 
s'ils  avaient  celui  du  parfait.  11  s'emploie  : 

1,  Avec  ^  du  parfait  pour  former  le  plus-que-parfait  de  l'indi- 
catif : 

«ne  l,  n60JC  pe^T  JIJS^,KJ  ne  ^  le  Seigneur  avait  ren- 
versé les  villes  ))\ 

2.  Avec  Ojiî-pe  : 

Jie  cy^qj  eSo7\  JUL^IÏ^-T  JUmjK^TJUl^  uil  avait  coutume 
de  sortir  au  moment  de  la  chaleur  »". 

}.  Avec  Àine,  JULn«î,pe,  îm^Te  : 

iie  JUin^TC  JHC  6jt«0T  ne  «  Jésus  n'avait  pas  encore  été 
glorifié  ))■'. 

2°.    Avec  e. 

248  Cet  auxiliaire  forme  les  composés  suivants  : 

e^-  premier  parfait, 

eaj«J.pe-       présent  d'habitude,^ 
ejl<î,pe-       imparfait, 

eJLine,  eJULn«î.pe,  euin^Te. 

Dans  ces  trois  derniers  on  néglige  souvent  d'écrire  e,  et  il  reste  : 

juine,  JULn^î^pe,  jULn<î,Te. 


1.  Gen.  19,  29.  2.  Kof.  335.  3.  Jean  7,  39. 


Subjonctif.  117 

Ces  différents  temps,  avec  leur  sens  respectif,  ont  la  même  syn- 
taxe que  le  j'  présent  formé  de  G  tout  seul  (238). 

Ils  forment  des  propositions  dépendaates  qui  suivent  la  proposi- 
tion principale  sans  conjonction,  comme  une  sorte  d'apf)Osition  ou 
comme  un  participe  français.  Elles  peuvent  aussi  la  précéder  : 

iî,^jT0TJ10CC  e^(![«î,110JlJ  JlTeCZ:JX  <(  il  la  ressuscita 
après  avoir  pris  sa  main  «V 

nOîC  c^4X,J  CœOTJl  hc^^J  lJLneqc<5,50  «comment  celui- 
ci  sait-il  écrire,  n'ayant  pas  étudié  ?  »\ 

oTo^  ^,^p^.^.îx  ne  0T^e>\>\0  ne  e^,^^,s^l  ^eir 

Jieçje^OOT  «  et  Abraham  était  devenu  vieux,  ses  jours  s'étant 
augmentés  ))^. 

Ci^peTejïeJULJ  ovn  xe  ^«j.ujiot'j^  ^.il  jie  iinepep- 

^O'f  ^^TOT^H  ((  sachant  donc  qu'ils  ne  sont  pas  des  dieux, 
ne  les  craignez  pas  ))^ 

II.    SUBJONCTIF. 

Le  subjonctif  est  formé  de  la  particule  JlTe-  JIT  ^'dans  laqucl-     249 
le  it  est  parfois  supprimé  : 

OTOjiTHj  h^H  eTeç[Ji<î.j  TeqepSofiejJï  epoj  «  j'ai 

quelqu'un  qui  viendra  me  secourir  ))". 

Comme  sens,  le  subjonctif  n'est  limité  à  aucun  temps  en  parti- 
culier ;  il  peut  indiquer  le  présent,  le  passé  et  le  futur.  11  est  d'un 
usage  très  fréquent  en  copte.  Il  s'emploie  : 

I.    Dans  la  dépendance  immédiate,  sans  conjonction,  après  les     250 


1.  Me.  1.  31.  2.  Jean  7,  15.  3.  Gen.  24,  1. 

4.  Bav.  G,  65.  5.    Fv.   II.  109,  S.   Pour    Jtf^K    au   lion   de 

la  forme  régulière   HcJ>H,  cf.  28  note. 


118  Subjonctif. 

verbes  qui  expriment  la  volonté,  l'exhortation,  la  demande,  le  com- 
mandement : 

;)Ç0Ta5cy  hT^Tiî.ceo  jmneKcyHpj  enjK^^j  eTi.K) 

eSo^  h^HTCj  ((  tu  veux  que  je  ramène  ton  fils  au  pays  d'où  tu 
es  venu  ?  »  '. 

jUL<s.penJULOTi^  e  'i^^>vOV  jiTeiicyejtc  e  ^^  poîc 

((  appelons  la  fille  pour  lui  demander  ce  qui  lui  plaît  «'^ 

^eJtK  epOJ  n^OjKpj  SlTl^^OÂk'AeiX  epOK  «  approche- 
toi  de  moi,  mon  fils,  pour  que  je  te  palpe  »^. 

cy^TOV  OTO^  c|»^COV  JtT,î,OTnO(![  JULiAOJ  «  immole-les 
et  fais-les  cuire  afin  que  je  me  réjouisse  »*. 

2.  Après  les  verbes  impersonnels  comme  CCye,  ^WX  «il  faut», 
iLJI^l^KH,  XP^^  ''  l'I  y  3)  nécessité  »,  OTOitOjZiOJUL  «  il  se 
peut  »,  ll^OJI  0)'K0^  ((  il  ne  se  peut  pas  »,  et  les  verbes  emplo- 
yés impersonneUemeat  avec  l'affixe  neutre  C  : 

<î,Jt^X?KH  r<î,p  JtTOTJ  SlTLe  Jt  JCK^J12^^A0JI  <(  il  est  né- 
cessaire que  les  scandales  arrivent  »\ 

gw^  JiTe  ntijHpj  jULc^pcujuLj  (fj  jiovjULHcy  h^jcj 

((  il  faut  que  le  fils  de  l'homme  souffre  beaucoup  »". 

j.  Dans  l'état  de  dépendance  éloignée  pour  exprimer  le  but, 
l'intention,  la  crainte. 

Il  est  alors  précédé  d'une  des  conjonctions  grecques  suivantes  : 

^JJti,  ^OancWC  «  afin  que  »,  ^CWCTB  «de  sorte  que  »,  -«-H- 
nCMC,  llHITOTe  <(  de  peur  que  »,  JJULH.''J'"  uà  moins  que»,  ou  des 
conjonctions  coptes  Xe  <(  que  »,  ty<î.  <(  jusqu'à  ce  que  ». 

JULiniOTe  JlTe  nJ^ilTJ2vJK0C  THJK  llUJKpiTHC  «de 


1.  Gen.  24,  5.  2.  Gori.  24,  57.  3.  Gen.  27,  21. 

4.  T(iBt.  7.  5.  Mt.  18,  7.  6.  Me.  8,  31. 


Subjonctif.  119 

peur  que  l'adversaire  ne  te  livre  au  juge  »'. 

«S,2S.0C  JULn<î.J(Mnj  2:6  JlTeqepwJK  ((dis  à  cette  pierre 
qu'elle  se  change  en  pain  ))"\ 

jtJieTeji^o^  epoq  ^im,  xiTeTejiojTejuLJULOT  ((  vous 

n'y  toucherez  pas  afin  de  ne  pas  mourir  ))^. 

Le  subjonctif  et  cy^  ((  jusqu'à  ce  que  »  s'unissent  dans  l'écri-     251 
ture  : 

Avec  les  suffixes  :  Sg.    i.    cy^HT^î,  ou  oj^Il^  PI.  i.  OjiJlTen 
2  m.  ^^siTeK  2.  cy<î,jtTeTen 

f.  cy^JiTe 
j  m.  ty«î-itTeç[  }.  cy^JiTOV 

f.  cy^jiTec 

Devant  un  nom  :      ^l^SlTe- 

Cette  forme  s'abrège  en  perdant  le  Jt  et  devient  le  subjonctif 
beaucoup  plus  fréquent  : 
Avec  les  suffixes  :  Sg.    i.      Oj^i^  PI.     i.    ty^TGH 

2  m.  cy«^TeK  2.   cy<s,TeTejt 

f.  oj^Te 
^m.  cy^Teq  ^   oj^tot 

f.  çy^i-Tec 

Devant  un  nom  :       cy<3,Te- 

tyœnj  JULJUL^T  OJ^'^ZOC  J1<î,C  ((  reste  là  jusqu'à  ce  que  je 
te  le  dise  »''. 

oTKepjULj  eqej  e8o>\  ^eji  Tc^e  e^pm  extwK  »)^.- 

TeqcfOTK  eÔ0>\  ((  la  cendre  descendra  du  ciel   sur  ta  tète  jus- 
qu'à ce  qu'elle  te  détruise  »'. 


1.  Mt.  5,  25.  2.  Luc  1,  ."î.  3.  Goii.  3,  3. 

4.  Mt.  2,  13.  5.  l)(iut.  2S,  -^4 


120  Subjonctif. 

a)«î.Te  neJULSoJt  sieix  nsttwjtT  iineKcojt  KOTcf  e- 

Sl07\  ^<î.pOK  ((  jusqu'à  ce  que  la  colère  et  la  fureur  de  ton  frère 
se  détourne  de  toi  »^ 
252  4.  Le  subjonctif  s'emploie  souvent  pouréviterlarépétitiondumême 
temps  ;  dans  ce  cas,  la  dépendance  n'est  qu'apparente,  les  proposi- 
tions sont  en  réalité  coordonnées.  En  général  elles  se  suivent  sans 
conjonction,  quelquefois  elles  sont  unies  par  OTO^.  Dans  la  tra- 
duction, le  subjonctif  se  met  au  même  temps  que  le  verbe  qui  pré- 
cède. 

Cet  emploi  du  subjonctif  peut  avoir  lieu  à  tous  les  temps  et  à 
tous  les  modes. 

A  l'indicatif  présent  : 

>Ac|pH^  jioTpçMjULj  eq^jovj  juineçf îspoz: . . .  ovo^ 

JlTecf  ilKOT  ((  comme  un  homme  qui  jette  sa  semence.  .  .  et  s'en- 
dort »'. 

•  Au  présent  d'habitude  : 

«  Satan  vient  et  enlève  la  parole  »"*. 

Au  futur  : 

'fs\^,(^7Li  JITa,Tiî,^0  JlT^.^«3Cy  itT^,tyCM>\  «  je  pour- 
suivrai, j'atteindrai,  je  diviserai,  je  pillerai  »". 

eTeeeV\H>\  JiTOTOTjtocj  hzie  Jiu  eeoTOjai  sit^.- 

HeOJLlHJ  «  ils  se  réjouiront  et  exulteront,    ceux  qui  veulent  ma 
justice  »■'. 

Au  conditionnel  : 

60)0511   «Î.KO)iJlJ   e   TiS.c^T>\H    OTO^    JlTOTO|TeJUL'i^ 


1.  (îen.  27,45.  2.  Me.  4,  2G.  3.  Me.  4,  15. 

4.  Ex.  15,  9.  5.  Ps.  34,  27. 


Optatif.  121 

m,K  eKecyojnj  cktotSmott  eSoX  ^i.  m.6.m.^  «  si  tu 

vas  vers  ma  tribu  et  qu'ils  ne  te  donnent  pas,  tu  seras  libéré  de 
mon  serment  «^ 

A  l'impératif  : 

JuLnep^CU}^  SlTeKX,^^  «ne  pars  pas,  ne  m'abandonne 
pas  »'. 

A  l'optatif  : 

JULi5,pOTOVJIOÇf  hTOTee>\H?\  Jl2:e  ^^XieejlOC  «  que 
les  nations  exultent  et  se  réjouissent  ))^. 

Après  l'infinitif  avec  6,  eope  : 

i.q^i,q  ^en  njn<î.p^2ijcoc  eepeç[ep^tuS  ovog 

JITe(!j<î.peg  epOCf  «  il  le  plaça  dans  le  paradis  pour  y  travailler 
et  le  garder  ))*. 

Après  une  proposition  relative  : 

c^H  eejiiLT  enojHpj  oto^  JiTeqniS,^^  epoq  a  celui 

qui  voit  le  Fils  et  croit  en  lui  n". 

III.    OPTATIF. 

Il  est  formé  de  -pe  et  de  l'impératif  JUi-  :  JUL«j.pe-,  JUL^p  ^      253 
«  donne,  accorde  ». 

Ce  temps  exprime  le  souhait,  le  désir,  l'exhortation  :  JUL^pe 
njK«î,^J  JJtJ  eSO>\  h^^,ncn.e^  JICJJUL  (.  que  la  terre  pro- 
duise des  herbes  verdoyantes  »". 

neTe^lt*î.K  JULiLpeqojOînj  c<  que  ta  volonté  soit  faite  >>'. 

JUL^peJltyen^JULOT  IITOT^  h.^^  <«  remercions  Dieu  >»*. 


1.  Gen.  24,  il.  2.  Kef.  352.  3.  Ps.  66,  4. 

4.  Gen.  2,  15.  5.  Jean  6,  40.  6.  Gon.  1,  11. 

7.  Mt.  (),  10.  8.  Missel. 


122  Impératif. 

Il  reste  en  copte  une  seule  forme  d'optatif  sans  infinitif  :  lli- 
pOJl  «  allons  ». 

IV.    IMPÉRATIF. 

254  I.    Pour  le  plus  grand  nombre  des  verbes  Tinfînitif  sert  d'im- 

pératif sing.  et  plur.  : 

JULOcyJ  hcOSJ  «  suis-moi  »^ 

liejipe  n<50JC  «  aime  le  Seigneur  ». 

m,^JtXeT  ((  délivre-moi  »"\ 

2.    Quelques  verbes  prennent  un  ^  devant  l'infinitif  : 

^n^T  «  vois  »,  ^OTCMll  ((  mange  », 

«^2:03  ^Xe-  «Î.2t0^,  <X.Z:OC  <*  dis  ». 

j.  Les  trois  verbes  JJtJ  Jpj  CWAJ  forment  ainsi  leur  impéra- 
tif : 

iJ,JUOTJ  «LJIJ-  ^JIJT^  «porte», 

^pjOTJ  ^pj-  ^pjT^  «fais», 

iî,>\jovj         ^,7\J-         ^,7\iTi'  «ôte». 

4.  Autres  impératifs  : 

<J.JULOT,  féni.  <S-11H,  pi  iS,JULa5JiIJ  «  viens,  venez  », 
<5.YJC  «  donne  »  :  <î.VJC  TeKXJZ:  «  donne  ta  main  »l 
AlOJ  Al^-iAHJi*'  «  accorde,  donne  »  sert  d'impératif  à  '^. 
ULO,  /"dm.  ne  f/.  -^CUJJtJ  «  prends,  prenez  ». 

5.  XX^-  forme  l'impératif  de  tous  les  verbes  composés  de  "^ 
(2jo)  et  de  tous  les  verbes  causatifs  formés  de  T. 

TOVSO  «  purifier  »,  impér.  «.iî.TOTSO  ; 


1.  .lean  1,  14.  ?.  Ms.   124.  3.  Jean  20,  27. 


Infinitif.  123 

OeSjO  ((  abaisser  »,  impér.  JUL«î,eeSjO. 
On  a  aussi  :  JULiOje  m,K  «  va-t'en  »,  JUL^tye   JlOJTen  «  al- 
lez-vous en  ». 

6.  La  négation  de  l'impératif  s'obtient  on  plaçant  : 
linep-  devant  l'infinitif  simple  et  AineJt-  devant  l'infinitif  eau- 
satif: 

Àinepep^O'^  «  ne  craignez  pas  ». 
UneJlOpe  ^  AJ  eJU.J  u  ne  le  fais  savoir  à  personne  »V 
i^'f  ^O  epOK  n<î,ja5T  linep^CU^  «  je  t'en  prie,  mon 
père,  ne  pars  pas  »'. 

7.  Lorsqu'il  y  a  plusieurs  impératifs  à  la  suite,  le  premier  ver- 
be seul  a  la  forme  de  l'impératif,  les  autres  prennent  l'auxiliaire  du 
subjonctif  (252)  ;  à  moins  qu'ils  ne  soient  complètement  indépen- 
dants les  uns  des  autres,  comme  dans  l'exemple  :  n(H)JC  CCMTeil. 
eT^npoceT^Xi*^  ^^^^  en<î.^^O  «  Seigneur,  écoute  ma 
prière,  prête  l'oreille  à  ma  demande  »'. 

V.    INFINITIF. 
1.  Formes. 

Il  y  a  deux  sortes  d'infinitif  :  l'infinitif  simple  ScM  A  «  délier  »  et     255 
l'infinitif  causaiif  ope-  Sw7\  u  faire  délier  »  : 

Sg.  1.  epj  2  m.  optK  f.  epe  ,5  m  epeq  /.  opec 
PL  1.  epeji  2.  epeTeji,  epeTexen  3.  opoT. 

Devant  un  nom  :    Opo  Ope-. 

epo  (T  +  jpj  23,  227j  est  le  causatif  du  verbe  jpj  «faire». 

1.  Mt.  9,  30.  2.  Kef.  .'ir.2.  3.  Ps.  142,  1. 


124  ■  Formes  de  l'infinitif. 

L'infinitif  causatif  peut  s'employer  partout  où  s'emploie  l'infinitif 
simple  : 

ceepo  JieS^KJ  JUL<^'^  0TJ10Ç[  «  ils  font  se  réjouir  la  cité 

de  Dieu  ))\ 

iJ,  n(^JC  epe  n^HT  JULf^<î,p^ÇM  JIOJOT  u  le  Seigneur  en- 
durcit le  cœur  de  Pharaon  )>'\ 

JlJ<î,ceSHC  cy^.pe  c^JIOSj  epOTT<^KO  «  le  péché  cause 
la. perte  des  impies  »^ 

ejeopecf^Oj^J  «  je  le  ferai  se  multiplier  >A 

Pour  son  emploi  avec  G,  voir  265,  264  ;  avec  2tJJt,  voir  266 
et  suivants. 

256  La  négation  à  l'infinitif  se  fait  au  moyen  de  cyTGll  :  cyTCAl- 
SOîA  <(  ne  pas  délier  »,  WJTeiiepe-  Sc»}\  une  pas  faire  délier». 
Cette  forme  négative  ne  s'emploie  dans  la  conjugaison  qu'à  deux 
temps,  au  conditionnel  et  au  subjonctif.  Aux  autres  temps,  la  néga- 
tion est  exprimée  par  des  auxiliaires  ou  des  adverbes.  Mais  hors  de 
la  conjugaison,  elle  peut  remplir  les  mêmes  fonctions  que  l'infinitif 
afïirmatif  : 

tupK  ilHJ  JULcj^JlOVt"  eojTGJUL^^T  JlZiOJlC  ((  jure-moi 
par  Dieu  de  ne  pas  m'opprimer  »^. 

^,i^.pe^  epoj  e  tyTejU-X^  Ô^J  h^Tpocf  <(  j'ai  veillé 

sur  moi  pour  ne  donner  aucun  scandale  »". 

257  II  est  un  troisième  infinitif  qu'on  pourrait  appeler  polentiel  ;  il  se 
forme  en  plaçant  WJ-  «  pouvoir  »  devant  l'infinitif  simple  ou  causatif  : 
cyStW?^  ((  pouvoir  délier  »,  cyope-  StW^  a  pouvoir  faire  délier  ». 
Il  est  en  réalité  composé  de  deux  verbes,  mais  dont  le  premier  W)- 


1.  Ps.  45,  4.  2.  Ex.  0,  12.  3.  Pr.  13,  6. 

4.  Gen.  17,  20.  5.  Gen.  21,  28.  G.  Kef.  418. 


Emploi  de  l'infinitif.  125 

ne  s'emploie  que  dans  ce  cas  particulier.  Lorsque  le  second  verbe 
commence  par  C,  cette  lettre  disparaît  parfois  après  le  ^  :  cy^StJ 
pour  cyCA25.J  <(  pouvoir  dire  »  qui  est  d'ailleurs  la  forme  ordinaire. 
Cet  infinitif  est  d'un  usage  fréquent  ;  il  peut  se  rencontrer  dans 
tous  les  verbes  et  à  tous  les  temps  : 

ÀJLniî.çja)itigjULeçf  e^o'K  ^en  OTnoXeiioc  «  il  ne 

peut  se  sauver  de  la  guerre  »\ 

CeJtiî.a)Ta30TJlOT  kll<î,Viî.TOV  «  ils  pourront  se  lever 
d'eux-mêmes  »''. 

oTptujuLj  îjLSe>\>\e  iiJiOTcyepeq Jt<j.T  julSo>\  OTpcM- 

JtJLJ  eq^eJl  0T^J1^\^KH  JtJlOiCyjl^^JULeçj  u  ils  ne  pour- 
ront rendre  la  vue  à  l'aveugle,  ils  ne  pourront  délivrer  l'homme  de 
la  nécessité  ))^. 

A  ce  genre  d'infinitif  appartient  le  verbe  si  fréquent,  W^2S:eil- 
25:011  «pouvoir»,  composé  de  ty-25:e.^-  ((trouver»  (231). et 
25.011  «  force  ».  cy  s'unit  aussi  au  substantif  25.011  dans  les  ex- 
pressions de  cette  sorte  :  llllOJt  C^'25:011  JIHJ  «  je  n'ai  pas  le 
pouvoir  ». 

2.  Emploi  de  l'infinitif. 

De  même  qu'en  français,  l'infinitif  de  tous  les  verbes  coptes      258 
peut  s'employer,  avec  ou  sans  son  régime,  comme  sujet  ou  comme 
complément  direct  et  indirect  dans  une  proposition. 

1.    In/înilif  sujet. 
Les  propositions  coptes  qui  ont  un  infinitif  comme  sujet  réel  sont     259 

1.   Dun.  G,  14.  2.  Ib.  26.  3.   Ib.  36. 


126  Emploi  de  l'infinitif. 

tout  à  fait  semblables  aux  propositions  françaises  de  même  genre. 

L'infinitif  précédé  de  G  (en  français  de,  à)  vient  toujours  après 
l'attribut  : 

^,noK  2te  ov^x^^eojt  jihj  ne  g-toul-t  e  t^^   «  il 

est  bon  pour  moi  d'adhérer  à  Dieu  »'. 
OVOJITHJ  e-C^2S:J  «  j'ai  à  parler  »'\ 

260  Cette  tournure  s'emploie  surtout  avec  le  verbe  ccye  a  il  faut  »  et 
les  verbes  conjugués  impersonnellement  ;  dans  ce  cas  on  emploie  Jt 
quand  l'infinitif,  qui  est  sujet  réel,  suit  immédiatement  le  verbe,  6 
quand  il  en  est  séparé  : 

neTCcye  Sl-^,i^  ^,n  «  ce  qu'il  ne  faut  pas  faire  »'. 
CCye  m,il  e-^^W^  knOTpo  «  il  nous  faut  payer  le  tri- 
but au  roi  »". 

ji<î.jiec  <5.n  eope  njptuuLj  tyojnj  jtiJUL<î,T^Tq  «  il 

n'est  pas  bon  que  l'homme  soit  tout  seul  »^ 
2.    Infinitif  complément. 

261  I.  Comme  complément  direct,  l'infinitif  se  trouve  quelquefois 
uni,  sans  particule,  à  la  forme  abrégée  des  verbes  : 

iî.VlieJlpe  KJJUL  hilOTc^^T  «ils  ont  aimé  remuer  leurs 
pieds  »". 

2.  En  dehors  de  ce  cas,  assez  rare  d'ailleurs,  l'infinitif,  qu'il 
soit  complément  direct  ou  autre,  prend  toujours  une  préposition,  en 
général  JI  ou  £. 


1.  Pb.  72,  28.  2.  Gen.  ]8,  31.  .1.  Mt.  12,  2. 

4.  Luc  2(1,  22.  .-,.  Ceri.  2,  18.  6.  Jér.  14,  10. 


Infinitif  complément.  127 

a.  Infinitif  complément  avec  Jl. 

h  ne  s'emploie  qu'avec  Tinfînitif  simple  lorsqu'il  suit  immédiate-     262 
ment  le  mot  dont  il  dépend. 

1.  Comme  complément  direct  : 

TCTeXlCCUOTlt  Jiepî^OKJJUL^^JJl  «vous  savez  éprouver»'. 

2.  Comme  complément  circonstantiel  de  manière  : 
^qep^HTC  JnC^î&J  «  il  commença  à  parler  ))l 
Jl<î.(!f  JlHOT  Jt-<î.ty^J  ne  «  il  allait  en  croissant  ))^ 
}.    Comme  complément  déterminatif  : 

nCHOT  h-*^  a  le  temps  de  donner  »". 

UnOTtyZieAJLXO.U  Jt-O^J  «ils  ne  purent  rester  ))\ 

4.    Après  les  verbes  qui  signifient  «  être  facile,  être  difficile,  être 

digne  de  »  : 

JULOTeJt  JÏ-SteJUL-q'  «  facile  à  trouver  ))^ 

^OCJ  h-Z:eJUL-OT  «  difficiles  à  trouver  ))\ 

^pjTen  heiincy^  JlZiOC  «  rends-nous  dignes  de  dire)>^ 

Dans  tous  ces  cas,  lorsque  l'infinitif  est  séparé  du  mot  dont  il 

dépend,  on  emploie  6. 

b.  Infinitif  complément  avec  G. 

Avec  e  on  peut  employer  l'infinitif  simp/e  ou  l'infinitif  causatif.      263 
L'infinitif  causatif  exprime  le  sujet  ;  on  l'emploie  donc  lorsque 
le  sujet  de  l'infinitif  doit  être  exprimé,  c.-à-d.  lorsqu'il  est  différent 


1.  Luc  12,  56.  2.  Luc  20,  9.  3.  Act.  12,  24. 

4.  Th.  154.  5.  Ex.  12,  39.  6.  OSE.  17. 

7.  OSE.  17.  8.  Th.  156. 


128  Infinitif  complément. 

de  celui  du  verbe  principal  ou  même  lorsqu'il  n'est  pas  différent, 
mais  qu'on  veut  le  faire  ressortir. 

11  faut  remarquer,  dans  ce  cas,  que  l'infinitif  causatif  n'a  plus  son 
sens  propre  et  se  traduit  comme  l'infinitif  simple. 
264  L'infinitif  simple  ou  causatif  s'emploie  avec  6  : 

1.  Comme  complément  direct  même  là  où  l'on  pourrait  employer 
Jt,  mais  spécialement  après  les  verbes  qui  signifient  «  vouloir,  dési- 
rer, demander,  ordonner,  jurer,  laisser  ». 

TeTeJICOîOVJl  e-'j"  «  vous  savez  donner  »\ 

^qOTOîO)  e-J  «  il  voulut  venir  «l 

"f  OTtUcy  eepjJULOtyj  JlC<î,  lUeiULHJ  «  je  veux  marcher 
sur  les  traces  du  juste  ))^. 

^jepenjOYJULJJT  e-OTCWJUl  «  j'ai  désiré  manger  n\ 

KepeTJ  Jl  e-COî  «(  tu  demandes  à  boire  »'. 

4Î.Çj^0Jl^eJl  e-tyTeJULZ:e  <^<î.J  Jt^^J  «  il  ordonna  de  ne 
le  dire  à  personne  »". 

^qOîpK  e-^  m.K  iiniK^^J  «  il  a  juré  de  te  donner  la 
terre  »'. 

hjieq;X!^  njpeç[T«î.KO  e-J  e^OVJt  «  il  ne  laissera  pas 
entrer  le  destructeur  »*. 

2.  Comme  complément  circonstantiel  pour  marquer  la  fin,  le 
but,  l'intention  : 

eqecjjij  Ji2î:e  n(^jc  e  ty^s-pj  e  jtjpejuiJi^x^HJULj  «  le 

Seigneur  passera  pour  frapper  les  Egyptiens  ))^. 


1.  Luc  11    13.  2.  Jean  1,  44.  3.  OSE.  8. 

4.  Luc  2:^,15.  5.  Jean  4,  9.  6.  Luc  9,  21. 

7.  Ex.  13,  5.  8.  Ex.  12,  23.  9.   Ex.  12,  23. 


Substantif  verbal.  129 

«j.V^tt5JlT  e  K«J.ty  njpo  «ils  approchèrent  pour  briser  la 
porte  «*. 

^qT^OTOJi  Jixe  n(^jc  e  qosl^  hT^JS«j.KJ  e&oA 

«  le  Seigneur  nous  a  envoyés  pour  raser  cette  ville  >>\ 

JULJULOJl  cyZOJUL  JtHJ  6  JtiL^JULeT  6  RTCMOV  «  je  ne  puis 
me  sauver  à  la  montagne  »^. 

c.  Infinitif  complément  avec  d'autres  prépositions. 
L'infinitif,  complément  circonstantiel,  peut  encore  recevoir  d'au-     265 
très  prépositions  :  telles  sont  SiCl,  et  lieJieJlCX.. 
Après  hc^  on  emploie  l'infinitif  simple  : 

m,qKW^  nCl,  TiJ.KO  kjULOîTCHC   «il  cherchait   à 

perdre  Moïse  »*. 

eVKOJ't'  JIC<Î.  C^îtJ  «  ils  demandent  à  parler  ))^ 
Après  JULeJieJlC^  on  emploie  l'infinitif  causaiif  : 

JULeneJlCiJ,  epeq ep^e>^>^0  «  lorsqu'il  eut  vieilli  »'. 

juienejtci  epe  n(^jc  a)<J-pj  e  ^j.i.po  hx^^-J 

«  après  que  le  Seigneur  eut  frappé  le  fleuve  d'Egypte  »\ 

VI.    SUBSTANTIF    VERBAL. 
1.    Formation. 

Le  substantif  verbal  [jXa^)  se  forme  de  deux  manières  : 

1,  Au  moyen  de  l'infinitif  simple  lui-même  : 
HJ-ÔOî^  «  l'action  de  délier  ». 

2.  Au  moyen  de  2t  JJt  et  de  Tinfinitif  simple  ou  causaiif. 
L'infinitif  causatif  est  toujours  à  l'état  construit  ou  pronominal  : 

nzunepe-  Scw>\,  nzJJtep^  SojK 


1.  Gen.  19,  9.  2.  Gen.  19,  13.  3.  Gen.  19,  19. 

4.  Ex.  2,  15.  5.  Mt.  12,  46.  6.  Gen.  24,  36. 

7.  Ex.  7,  25. 

9 


266 


130  Substantif  verbal. 

Pour  la  suffixation,  voir  255. 

L'infinitif  simple  donne  avec  2S:JJt  deux  formes  : 

1.  une  forme  qui  n'exprime  pas  le  sujet  .•  n2tJil-SW5A. 

2.  une  autre  forme  toujours  accompagnée  du  sujet  : 

Avec  les  suffixes  : 

Sg.   I.     nzjjiTiS.  PI.   I.  nziJJiTejt 

2  m.   HîtJJITeK  2.    n2:JJlTeTen 

f.   nzijjiTe 

3  m.  nziJjiTecf  3.   nziJJiTOT 

f.    n2S:JJtTeC 

Devant  un  nom  :    nZiJJlTe- 

2.    Syntaxe. 

267  De  même  que  le  masdar  arabe,  le  substantif  verbal  copte, 
dans  ses  quatre  formes  différentes,  peut  avoir  un  complément  di- 
rect : 

^Jt<î.^JULe-T  ((  mon  salut  {litt.  le  sauver  moi)  »*. 

OT-COVeJt  ^"^  «  la  connaissance  de  Dieu  {litl.  le  connaître 
Dieu)  »\ 

nZLJJï-epeçf-^eZ^CMZ-T  «  l'oppression  qu'il  exerce  sur 
moi  )>'^. 

a.  Substantif  verbal  avec  la  forme  de  l'infinitif  simple 

268  Sous  cette  forme  le  substantif  verbal,  seul  ou  avec  son  complé- 
ment, peut  remplir  toutes  les  fonctions  d'un  substantif  ordinaire, 


1.  Th.  8.  2.  Pr.  2,  5.  3.  Ps.  41,  10. 


Substantif  verbal.  131 

c.-à-d.  être  sujet  ou  régime  dans  une  proposition  ;  il  prend  l'article 
défini  ou  ses  dérivés  : 

n^.-^,it3iOnl  JITOT  OT-eSO>\  ^JTOTq  ne  uma  patience 
vient  de  lui  (////.  mon  contenir  moi-même)  »*. 

iî,TOVS<S.cy  e  n-OC£)-OT  «  ils  ont  blanchi  pour  la  moisson 
{litt.  pour  le  moissonner  eux)  )>^. 

«î,cjtiv  hxe  "fc^iïkj  ^e  m^neq  njçytyHjt  e  §-ov- 

tWAl  <(  la  femme  vit  que  le  fruit  était  bon  à  manger  o^- 

Il  est  certains  thèmes  verbaux  qui  sont  employés  comme  de  sim- 
ples substantifs,  soit  en  gardant  la  forme  de  l'infinitif  absolu  :  CUJï^ 
«  vivre  »,  IlJ-tUJl^  «la  vie  »;  C^25.J  «  parler  »,  nj-C^2î.J  «  la  pa- 
role »  ;  soit  en  prenant  celle  du  qualitatif  :  tyOJlT  «  querelle  »  de 
cycWJlT,  quai.  cyOJlT  ((  entrelacer  »  ;  pOK^  «  bois  de  chauffage  » 
de  P«3K^,  quai  pOK^  «  brûler  »  ;  ^OT^  «  ouvrage  de  sculptu- 
re »  de  <^«5T^,  quai.  ^OT^  «  sculpter  »  ;  Z:e>\2S:tt3>v  «  dessè- 
chement »''  de  25:0^25:6 7\  «  faire  sécher  »  dont  le  qualitatif  devrait 
être  2te>\2S:«3?\  (cf.  A  B,  p.  jç). 

Le  substantif  verbal  s'emploie  avec  l'article  indéfini  OV  dans     269 
deux  cas  : 

1.  Après  la  préposition  £)ejï  pour  former  une  locution  adver- 
biale : 

^eJl  OTCOJOTTeJl  «  avec  droiture,  directement  », 
^eJl  OT'ZlOJK  eSo7\  «  entièrement  », 
t)en  OT^tun  «  en  secret  ». 

2.  Après  le  verbe  lui-môme  pour  en  appuyer  le  sens,  comme  le 
complément  absolu  arabe  (  jii»«  J_j«i«)  : 

TeTeJIJl«X.JtlOT  ^eJl  OVJULOT  jyy.  (ij,  «vous  mourrez  de 
mort  »^. 


1.  Pa.  61,  6.  2.  Jean  4,  35.  3.  Gen.  3,  6. 

4.  Nomb.  11,  32.         5.  Gen.  2,  17. 


132  Substantif  verbal. 

Acf pjjtij  ^eji  OTpjJULj  ecf eitty^cyi  i^  «is^  jr«  il  pleura 

amèrement  »*. 

^ejl  OTJlO^eJUL  JlO^eJUL  JlTeK'»îrT;X!"  «  sauve-toi  toi- 
même  ))^ 

Lorsque  le  substantif  verbal  est  complément  circonstantiel,  on 
emploie  surtout  la  forme  avec  2S.JJT. 

b.  Substantif  verbal  avec    2t.JJt. 

270  Le  substantif  verbal  formé  de  2:  JJt  ne  peut  remplir  que  la  fonc- 
tion de  complément  circonstantiel  ;  il  est  donc  toujours  précédé 
d'une  préposition. 

Quant  à  la  différence  entre  les  trois  formes  1125:  JJt-SOî^v,  nstJJt- 
Te-  ScmTv,  Il2t  JJl0pe-  Sa3?\,  on  peut  faire  les  remarques  suivan- 
tes. 

271  Cette  forme  est  employée  : 

1.  Lorsque  le  sujet  auquel  est  attribuée  l'action  du  substantif 
verbal  est  le  même  que  celui  du  verbe  principal  : 

ji.î.TKCM't'  jiCiS.  oTAieTJULeepe   ^^.   jhc   enstJii- 

i)0OSe(|  «  ils  cherchaient  un  témoignage  contre  Jésus  pour  le 
mettre  à  mort  »^. 

2.  Lorsque  le  substantif  verbal  n'a  pas  un  sujet  déterminé  et 
qu'il  représente  plutôt  un  nom  suivi  d'un  complément  déterminatif  : 

^,c^Ion  JuLn«î.jcoz:ejt  e  n^cwstxi.  e-nstjjt-KOCT 

«  elle  a  répandu  ce  parfum  sur  mon  corps  pour  ma  sépulture  »''. 

^nnne  jc  I]V2s.^jul  iS.'jep  Ài^pn^  JiOTiS.j  eSo>v  jul- 
JULOii  e-nziJJicoveji  OTneejiiS.Jieq  Jiejw.  ovneT^tuov 


1.  Mt.  26,  75.  2.  Gen.  19,  17.  3.  Me.  14,  55. 

4.  Mt.  26,  12. 


Substantif  verbal.  138 

«  voici  qu'Adam  est  devenu  semblable  à  l'un  de  nous  pour  la  con- 
naissance du  bien  et  du  mal  ))\ 

j.  A  l'exclusion  des  deux  autres,  cette  forme  est  généra- 
lement employée  sans  complément  comme  un  simple  substantif  ; 
elle  peut  alors  recevoir  l'adjectif  possessif  et  l'article  du  féminin 
(143): 

estejt  neqejULj  jîeii  neçf-zujt-epovoj «au  sujet  de  son 

savoir  et  de  ses  réponses  »'. 

eeSe  Te'KSnci.^J  «à  cause  de  ta  parole  )A 
•j^-St  JJl-C^.2S.J  «  la  conversation  ))^ 
TeqZiJJtep^OjS  «  sa  manière  d'agir  »^ 

2.   n2S:JJiTe-  Scu^,      nz:jjiepe-  S«3>\. 

En  tenant  compte  du  sens  primitif,  IIX  JJlope-  ne  devrait  s'em-     272 
ployer  que  dans  le  sens  causatif,  et  n2t JJlTe-  dans  le  sens  ordi- 
naire ;  mais,  dans  l'état  actuel  de  la  langue,  il  n'y  a  entre  ces  deux 
formes  aucune  différence  notable  de  sens.  Il  importe  seulement  de 
remarquer  que  Il2î:  JJlope-  est  beaucoup  plus  employé  que  nx  JJt- 

Te-. 

Par  opposition  à  n2t  JJt-ScîîA,  ces  deux  formes  s'emploient     2  73 
pour  exprimer  le  sujet  du  substantif  verbal  quand  il  est  différent  de 
celui  du  verbe  principal,  ou  qu'on  veut  le  mettre  en  évidence.  Elles 
vont  surtout  avec  les  deux  prépositions  6  et  ^ejt  : 

<j.njnniS,  o}\q  e  ncyij,<!je  e  nxjJiTe  nj^j<s.So>\oc 

epnjp«X.^JJl  JUJULOq  «  l'Esprit  le  conduisit  au  désert  pour  qu'il 
fût  tenté  par  le  diable  »^ 


1.  Gen.  3,  22.  2.  Luc  2,  47.  3.  Jean  4,  42. 

4.  G,  88,  7.  5.  D.  539.  6.  Mt.  4,  1, 


134  Substantif  verbal. 

Je  vous  ai  tirés  d'Egypte  6  Rît JJlTeTeJttyCMnj  JIHJ  «  pour 
que  vous  soyez  à  moi  ))^ 

274  Avec  I12S. JJtTe-,  £)eJI  indique  une  action  qui  se  fait  en  même 
temps  que  celle  du  verbe  principal  et  se  traduit  par  «  lorsque,  pen- 
dant que  »  : 

ccwTeJUL  c|i^  e  Tiî,npocev;)^H  ^en  nstjJiT^TcwS^ 

«ô  Dieu,  écoute  ma  demande  lorsque  je  prie  ))^ 

^eJI  nstJJtTeKOîC^  «  lorsque  tu  moissonnes  »^ 

275  Avec  nZ:JJl0pe-,  ^ejt  indique  généralement  une  action  qui 
a  précédé  immédiatement  celle  du  verbe  principal  ;  plus  rarement, 
une  action  simultanée  ; 

iS,ca)a5nj  î^e  ^en  nstJJtepeçfCtMTeii  Jt2te  n^T^OT 

JliS.Sp4Î,<LJUL  e  n^JC^ZiJ  ^qOTWCyT  lJLn(rf)JC  ail  arriva  que, 
lorsque  le  serviteur  d'Abraham  eut  entendu  ces  paroles,  il  adora  le 
Seigneur  »''. 

^eji  nzijjtepe  njcojt  ccwTeJui  ejt^j  ^çfp^cyj  e- 

JUL^çyOî  «  lorsque  le  frère  eut  entendu  ces  choses,  il  se  réjouit 
beaucoup  ))^. 

^eJt  nXJJtepoV^eSt^eît-eHJlOT  «  lorsqu'ils  vous 
oppriment  »*'. 

Cette  tournure  est  assez  fréquente  dans  les  narrations,  au  com- 
mencement des  phrases  : 

oYo^  ^ejt  nxjnepeJiTiL^o  knjji^.^i^  epiî.Tç[... 

«s,  nOTpo  X^^  eS0>\  «  lorsque  nous  eûmes  établi  la  foi,  le 
roi  nous  laissa  partir  )>^. 


1.  Uv.  20,  26.  2.  Ps.  63,  1.  3.  Lév.  23,  22. 

4.  Gen.  24,  52.  .5.  Kef.  353.  6.  Lév.  26,  26. 

7.  Zooga  29. 


Passif.  135 

VII.    PASSIF  DU  VERBE. 

Le  verbe  copte  n'a  point  de  forme  particulière  pour  le  passif.  On     276 
y  supplée  de  différentes  manières  : 

1.  Le  moyen  général  et  ordinaire  d'exprimer  le  passif  consiste 
à  employer  la  }'  pers.  du  pluriel  actif  : 

eveJULOTi^  epOK  2te  Ke(^^,  «  tu  seras  appelé  (ils  t'appelle- 
ront) Céphas  »'. 

Le  sujet  apparent  du  verbe  devient  régime  et  le  sujet  réel  est 
introduit  par  eSo^  ^JTejI  : 

OV-pcUJULJ  e  ^TOTOpnq  eSoTv^JTen  c|i^  «  un  homme 
qui  était  envoyé  de  Dieu  ))'\ 

OT-K^o)  eTKjJUL  epocf  eSo^  ^JTejI  OT-OHOT  «  un 
roseau  agité  par  le  vent  »  ^. 

2.  Quelques  verbes  forment  leur  passif  au  moyen  du  verbe 
préfixe  oi-  «  prendre  »  : 

(TrCJULOV  «  être  béni  »  ;  (TÎCWOV  «  être  glorifié  »  ; 

(TlOTajJJlJ  «  être  illuminé  »  ;  (ÎJtOJULC  n  être  baptisé  ». 

L'infinitif  des  verbes  transitifs  peut  en  un  certain  sens  exprimer 
le  passif  dont  le  sujet  réel  n'est  pas  mentionné  (192). 

4Î.YOYÇÎ3JI  hze  JTJpOîOT  THpOT  OVO^  JlJCJt<S,V^  TH- 
pOV  iTScu?\  eSoA  «  toutes  les  portes  s'ouvrirent  et  tous  les 
liens  se  délièrent  ))\ 

3.  Le  qualitatif  de  tous  les  verbes  transitifs  a  le  sens  passif, 
mais  il  indique  un  état  et  non  une  action  (200). 

^"^62:^0525:  «  je  suis  oppressé  »,  CC^HOVTwil  est  écrit  ». 


1.  Jean  1,  43.  2.  Jean  1,  0.  3.  Luc  7,  24. 

4.  Act.  16,  26. 


136  Complément  direct. 

VIII.    COMPLÉMENT  DIRECT  DU  VERBE. 

La  syntaxe  du  complément  direct  est  différente  selon  que  le' 
verbe  est  à  l'état  absolu,  à  l'état  construit  ou  à  l'état  pronominal. 

1.    Complément  direct  du  verbe  à  l'état  absolu. 

277  Le  complément  direct  de  tout  verbe  à  l'état  absolu  est  précédé 
de  JI  (il  devant  S  JUL  n  ^  •»!<•)  : 

CecOîOVJl  ^Jl  JITCJULH  iin  JCyeilJtlO  «  ils  ne  connaissent 
pas  la  voix  de  l'étranger  »\ 

^JOJT  liej  ÀintyHpj  «  le  Père  aime  le  Fils  ï>'\ 
Quand  le  complément  est  un  pronom,  on  emploie  ii.iXO^: 
60)03 n  TeTeitJULej  JULJULOJ  «  si  vous  m'aimez  )A 
Les  verbes  grecs  actifs  se  construisent  toujours  de  cette  manière, 
car  ils  ne  peuvent  être  ni  à  l'état  construit  ni  à  l'état  pronominal  : 

^Jm.  hTeqepnjp<5.ÇJJt  JULllOîTen  «  pour  vous  éprou- 
ver f)*. 

278  Remarques,  i.  Le  verbe  25:03  25:0^  «  dire  »  exige  toujours  un 
nom  ou  un  pronom  pour  complément  direct  ;  si  la  phrase  n'en  con- 
tient pas,  on  le  remplace  par  le  pronom  neutre  C  avec  2tO**,  par 
ÀillOC  avec  25:03  : 

eT2t03  IIJULOC  «  disant  »  ;  iV25.0C  «  on  a  dit  ». 

2.  Lorsque  le  verbe  X^OS  ^<î,  ^  «  laisser  »  et  l'impératif  AlO  J 
AIHJ  ^  «  accorde  »  ont  pour  régime  toute  une  proposition,  on  em- 
ploie la  forme  neutre  X<^C,  JULHJC  : 


1.  Jean  10,  5.  ?.  Jean  3,  35.  3.  Jean  14,  15. 

4.  Ex.  20,  20, 


Complément  direct.  137 

'X.l.C  hujopn  JITOVCJ  hxe  JlJCyHpj  «  laisse  d'abord  les 
enfants  se  rassasier  »'. 

JULHJC  eepOTtyOjnj  JliS,Jl  «  accorde  qu'ils  soient  à 
nous  »^ 

5.  L'attribut  du  verbe  cycwil  J  «  être»  est  généralement  précédé 
du  qualitatif  OJ  (218),  au  3"  présent  ;  si  c'est  un  verbe,  il  se  met 
lui-même  au  }"  présent  : 

^Jt«S.cya3nj  «S,Jl  eJOJ  h<î.pXH^OC  «  je  ne  serai  pas 
chef»^. 

^JJtiS.  JtTeKCytwnJ  eKOJ  JTJteSi5.gJ  «  afin  que  tu  vives 
longtemps  [litt.  afin  que  tu  sois  possessseur  d'âge)  ))^. 

tyojnj  epeTejtceSTOJT  «  soyez  prêts»'. 

^J  njHWJT  (■  je  n'irai  pas  là-bas  de  peur  d'être  étendu  sur  le 
chemin  »''. 

4.  Lorsque  Jt  se  trouve  devant  l'article  indéfini  OV,  on  le  re- 
double parfois  et  l'on  obtient  JIJIOV-,  qu'il  faut  se  garder  de  con- 
fondre avec  l'adjectif  possessif  : 

JlJlOTCyjlO^eil  JlJlOVpOîJtlJ  «  ils  ne  pourront  délivrer  un 
homme  yP . 

2.    Complément  direct  du  verhc  à  l'état  construit. 

Le  complément  direct  de  tout  verbe  a  l'état  construit  s'unit  par     279 
lui-môme  et  sans  particule  à  son  verbe  : 

«S,  «^"f"  JdeJlpe  njKOCJULOC  «  Dieu  a  aimé  le  monde  ))^ 
^Ç[Xe  Jt<î,J  «  il  dit  ces  choses  ». 


1.  Me.  7,  27.  2.   Missel  RH.  3.   Is.  3,  7. 

4.  Éx.  20,  12.  5.  Ex.  19,  15.  6.   Kef.  3r)7. 

7.  Bar.  6,  35.  8.  Jean  3,  16. 


138  Complément  direct.  Suffixation. 

Dans  les  manuscrits,  le  complément  direct  de  la  forme  abrégée 
est  souvent  écrit  avec  le  verbe,  comme  s'il  ne  formait  avec  lui  qu'un 
seul  mot  composé. 

Dans  quelques  livres,  il  est  uni  au  verbe  par  un  trait  d'union. 

3.    Complément  direct  du  verbe  à  l'état  pronominal. 

280  Dans  ce  cas,  le  complément  étant  toujours  un  pronom  suffixe, 

sa  syntaxe  consiste  à  appliquer  les  règles  de  la  suffixation. 

Nous  donnons  d'abord  deux  modèles  généraux  qui  conviennent 
au  plus  grand  nombre  des  verbes. 

Nous  indiquons  ensuite  les  particularités  et  exceptions. 

Verbe  terminé  par  les  voyelles  O,  tW. 
Sing.  I.     T<J.JULO  J 

2  m.  T«î,JULO  K  f.  T<Î.JULO 

3  m.  TI.ÏXO  q  f.  TiJULO  C 
PI.        I.     T^JULO  JI 

2.  TiS^JULOîTeJl  ou  T^JULe-OHJIOV 
3.      TiJ,JULî»  OV 


Verbe  terminé  par  une  cons. 
Sing.  I.      ^O'K  T 

2  m.  So7\  K  f.  SO>v  J 

3  m.  So>\qf.So>\c 
PL     I.     So?v  Teit 

2.  SeX-eHJtov 

3.  So^  ov 


Règles  et  remarques. 

281  I.    La  1  sing.  est  en  J  après  O  03,  en  T  après  une  consonne. 

1.  Les  quelques  verbes  qui  sont  terminés  en  ^sî*  ou  Ji^  pren- 
nent T  :  X<^  ^  X*^'*'  ;  ^^  ^  ^^^  '  ;  ^^^  ^  TH  JT  l 

2.  Lorsque  l'infinitif  est  déjà  terminé  par  un  T,  on  n'ajoute 
pas  toujours  un  autre  T,  mais  il  est  toujours  permis  de  l'ajouter. 


].  Br.  215.  2.  Pb.  26.  19. 


Suffixation.  139 

(rfx  *  et  (^TT  ^  de  ^  (SIt  ^  «  prendre  »  ; 
^JT^  et  ^JTT'de  ^JOVJ  ^JT#^  «jeter». 
Mais  on  trouve  toujours  KOTT,  COTT,  qjTT. 

5.  Les  verbes  terminés  par  S  11  JI  précédés  d'une  consonne 
prennent  la  voyelle  auxiliaire  6  avant  l'adjonction  des  suffixes,  ex- 
cepté à  la  2  f.  sg.  et  à  la  2  et  5  pi. 

De  JtO^eJUL  JtiS.^JUL  ^  «  délivrer  »,  on  a  : 

Sing.   I.    Jiiî.^iieT  pi.    I.   Jt«î,^JULen 

2  m.  Jtiî.^JULeK  2.     JliL^eiUL-eHJlOV 
f.   Jt<S.^JULJ 

3  m.  Jl«î,^lieçf  3.    Jtiî.^JULOT 
f.  JT<S,^M.eC 

II.  La  2  sg.  f.  ne  prend  rien  après  les  voyelles  O  tW  ;  elle  prend     282 
J  après  une  consonne. 

1.  Les  verbes  en  ^^  J^   ajoutent  J  à  la  i  sg,  ce  qui  donne 

2.  Après  une  consonne  on  trouve  aussi  ^  au  lieu  de  J  : 
liopi^  et  JULOp J  ^  de  JULOVp  JULOp  ^  «  lier  »  ; 
ZiOp'j^  °  de  2t«5p  Z:Op  ?-■  «  dissiper  »  ; 

OVOlli^  ^  de  OTtUJUL  OTOJUL  **  (c  manger  »  ; 
^«X-CJ^  ^  de  <^JCJ  <^^C  ^  ((  faire  cuire  »  ; 
COT'i^  ^  de  COJ'f"  COT<^  «  sauver  ». 

III.  La  1  pi.  prend  it  après  une  voyelle;  après  une  consonne     283 
on  emploie  plus  généralement  TeJt,  mais  souvent  aussi  eJt.  Quel- 
quefois le  môme  verbe  a  les  deux  formes  : 


1.  Lara.  3.  2.  2.  Ez.  3,  14.  3.  Lam.  3,  44. 

4.  Ez.  2,  1.  5.  la.  3,  24.  6.  Mich.  6,  14. 

7.  Nah.  3,  15.  8.  Is.  1,  25.  9.  Mich.  4,  10. 


140  Suffixation. 

COTneJt  ^  de  CCMTn  «  choisir  »  ; 
OIlTeJl  de  WîH  «  compter  »  ; 
O^Teit  et  oXeJt  ■"  de  CU7\J  «  enlever  »  ; 
?\02:TeJt  et  ?\02î.eJt^  de  TsOJîXiJ  «  cesser  ». 
Les  verbes  terminés  par  T  prennent  Tejl  : 

^jT-Ten,  coT-Tejt,  KOT-Teji,  ty^T-Teit,  iieii- 
pjT-Teji. 

On  trouve  une  fois  ^JTen\ 

Les  verbes  terminés  par  J  ^  qui  prennent  T  à  la  i  sg.  le  gardent 
à  la  I  pi.  :  iî-JTeJt. 

284  IV.    La  2  pi.  peut  toujours  se  former  en  ajoutant  0HJIOT   à 
l'infinitif  construit. 

Cette  formation  est  de  règle  pour  les  verbes  terminés  par  une 
consonne,  et  cela  afin  de  distinguer  la  i  pi.  de  la  2  pi.  ;  elle  semble 
libre  pour  les  autres  verbes  :  KeT-OHJlOT  «  convertissez-vous  »  ; 
^CfTiLULOîTeXt  «  il  vous  a  informés». 

285  V.    La  1  pi.  est  toujours  en  OT.  Après  ^,  OV  se  contracte  en 

On  intercale  parfois  un  T  euphonique  entre  le  radical  et  OV  : 
ZO  TOT  de  Z.a5  2:0  ^  u  dire». 

Les  verbes  terminés  par  J  î^  qui  prennent  T  à  la  i  sg.  le  gar- 
dent devant  OV  : 

<i.JTOV,  AIHJTOY,  THJTOV. 

Remarques.  Aux  deux  dernières  personnes  du  pluriel,  O  se 
change  en  03  devant  Tejî  et  OT. 


1.  Eph.  1,4.  2.  la.  64,  6.  .3.  Jer.  7,  10. 

4.  Mt.  8,  31. 


Suffixation  dans  le  verbe  réfléchi.  141 

4.    Verbes  employés  dans  le  sens  réfléchi. 

Plusieurs  verbes  coptes  se  conjuguent  avec  deux  pronoms  de  la     286 
même  personne,  dont  l'un  est  sujet  et  l'autre  régime,  absolument 
comme  en  français  «  se  lever,  se  reposer  »  etc.  :  <î.Çf-TCWJl-Çf  «  il  se 
leva  ». 

Le  second  pronom  peut  être  régime  direct  ou  indirect,  selon 
que  le  verbe  est  transitif  ou  intransitif. 

a.  Verbes  transitifs. 

Tous  les  verbes  transitifs  pourraient  être  employés  dans  le  sens     287 
réfléchi  comme  en  français  «  s'aimer,  se  louer  ».  Mais  en  copte  ce 
sens  est  attaché  à  l'infinitif  lui-même  sans  le  secours  d'un  second 
pronom  (192). 

Il  n'y  a  qu'un  certain  nombre  de  verbes  qui  admettent  comme 
régime  direct  un  pronom  de  la  même  personne.  Les  plus  employés 
sont  :  T«3J1#«  «  se  lever  »  qui  devient  TCUOTJl^  à  la  3  pi  :  iî-T-TOî- 
OVJt-OV  «  ils  se  levèrent  ». 

KOT  ^  «  s'en  retourner,  revenir  »,     Ti  AO  ««^  «  monter  », 
Xo2t  (^  «  se  relever,  guérir  »,  T^C0O  s*  «  revenir  », 

OT<J.^  !s»  e  «  (s'ajouter  à)  suivre  »,      Te JtOîMJt  ^  «  ressembler  à  », 
OYi^JUL  s*  c(  se  remettre  à  »,  TOJUL  ^  ce  s'attacher  à  », 

OTOJl^  Si*  (.(  se  montrer,  apparaître  »,  Cf  025.  ^  «  s'élancer  », 
pooS  ^  «  se  mettre  à  table  »,  ^6JI  ^  «  se  mouvoir  », 

C«î.^CU  ii*  «  s'éloigner  »,  25.611  is*  «  se  trouver  ». 

Ajoutez  deux  verbes  composés  :  OY^^-TOT***  «se  remettre 
à  »,  ^<î.-TOT  ^  «  se  décourager  ». 

Les  verbes  îlTOJt  quai.  llOTen  c<  se  reposer  »,  IHC  «  se  hâ- 


142  Complément  de  quelques  verbes. 

ter  y),  y(^w7\eStSi  ((  se  hâter  »,  OTJtOÇf  «  se  réjouir  »,  exigent  11- 
JULO  ^  :  ^qJULTOJt  JULJULOCf  c(  il  se  reposa  »  ;  JHC  JULJULOK  «  hâte- 
toi  »  ;   <î.qX"^^^^  >mOÇf  ((il  se  hâta»;  JULii.peJIOTJtOÇ[ 

JULJULOJt  ((  réjouissons-nous  ». 

b.  Verbes  intransitifs. 

288  Les  quelques  verbes  qui,  avec  une  préposition,  ont  un  sens  réflé- 
chi sont  : 

Oje  Jt  «^  «  s'en  aller»  :  ^qcye  m,q  ((  il  s'en  alla  »,  <î.VCye  JIOJ- 
OV  «  ils  s'en  allèrent  ». 

La  même  construction  peut  avoir  lieu  avec  les  verbes  grecs  qui 
signifient  «  partir  »  :  l.qOVU3^  6  e'pl.m.^^piSl  m.q  «il 
voulut  s'en  aller  »^ 

JliV  epo  ^  ((  sembler  »  :  ^.Jn^,T  epo J  ((  il  me  sembla  »l 

Çf  4Î.  J  epo  ^  ((  se  contenir  »  .  JULneç[cyc[<S.  J  epocf  ((  il  ne  put  se 
contenir  »^. 

Og  J  ep^,T  ^  ((  se  tenir  debout  »  :  iî.CO^  J  ep^î-TC  «  elle  s'est 
tenue  debout  ». 

5.    Remarques  sur  quelques  verbes. 
p^Jie-  p«î,Jt  (^  ((  plaire  à  ». 

289  Ce  verbe,  composé  de  ep-et  de  la  même  racine  que  <î.Jt4Î.J 

«  être  bon  »,  n'a  pas  de  forme  absolue  ;  il  est  toujours  suivi  d'un 
régime,  nom  ou  pronom  suffixe  : 


1.  Kef.  352.  2.  MS.  419.  3.  D.  545. 


Complément  de  quelques  vei'bes.  143 

<î.  nsci,^i  p«î.Jte-c|^iS.pi«5   ((  le  discours  plut  à  Pharaon  »*. 
iî.cp<î.nHJ  «  il  m'a  plu  ))^ 

Lorsque  le  régime  est  un  nom,  on  emploie  généralement  la  for- 
me avec  suffixe  et  on  fait  suivre  le  nom  au  moyen  de  SI  (JUL)  : 
«î.Vp^Jl<S.q  h.n(^SC  «  ils  ont  plu  au  Seigneur  ))^ 

KHJI,  OTCM  «  cesser  de  ». 

Ces  deux  verbes  présentent  deux  sens  :  290 

1.  c(  Cesser  de  »,  avec  un  verbe  au  3°  présent  : 

iî-Çf  KHJt  eçfC^XJ  ^  iJ.qOTa5  eqCl^^S^  «il  cessa  de  par- 
ler ». 

iî.CTCOÇf  ty^Tecf  OVOî  ecj COî  «  elle  lui  versa  jusqu'à  ce  qu'il 
eût  cessé  de  boire  »*'. 

Le  verbe  ACM2t  J  A02S:  ^  s'emploie  aussi  dans  ce  sens  : 

iV^02S:0V  eTKOJT  «  ils  cessèrent  de  construire  »". 

Une  construction  semblable  du  verbe  composé  2S.eK-T0T  ^ 
eSo^  signifie  «  achever  de  »  :  <J-ÇJ2:eKT0TÇ[  eSo}\  eç[C^<S.J 
«  il  acheva  d'écrire  »*. 

2.  «  Déjà  »  au  parfait,  avec  un  verbe  au  même  temps,  au  }" 
présent  ou  à  l'infinitif  avec  6  : 

<î.C0Va5  «Î.CJ  «  elle  est  déjà  venue  n\ 

iX.VKHJl  eY<rf  JULnOTSe;)(^e  v.  ils  ont  déjà  reçu  leur  récom- 
pense ))*°. 

i  na-JCUT  KHJI  e  Ct)^'i  h.neK^l,n  «  mon  père  a  déjà  é- 
crit  ton  nom  »". 

iS.voT(u  ev^^<x.n  epoq  «  il  est  déjà  jugé  »*"l 


1.  Gen.  41,  37.  2.  L\ic  1,  3.  3.  Th.  142. 

4.  Ex.  31,  18.  5.  Gen.  18,  3;^.  6.  Fen.  24,  18. 

7.  Gen.  11,8.  8.  Deut.  31,  24.  9.  Me.  14,  41. 

10.  Mt.  6,  2.  11.  AM.  2,  8.  12.  Jean  3,  18. 


144  Ancienne  conjugaison. 


OV^^TOT  ^,  OT^^UL  ^  ((  se  remettre  à  ». 

291  OV^^TOTs"  peut  être  suivi  du  i"""  parfait  lorsqu'il  est   lai--  % 

même  à  ce  temps  ;  partout  ailleurs  il  est  accompagné  de  l'infinitif 
avec  e.  Il  peut  se  traduire  par  «  de  nouveau,  encore,  en  outre  »  : 

<î,C0V4X.^T0TC  <S.CJULJCJ  oJJjj  oiU  «  elle  enfanta  de  nou- 
veau ^)\ 

JIJIOTOT^^TOTOV  e   jpj  K<Î.T^  n^X-J^wS  «  ils  n'agi- 
ront plus  de  cette  manière  »^ 

OT^^llî*^  est  suivi  du   5*  présent  et  signifie  «  faire  de  nou- 
veau »  :  4Î,qOV^^Jtieç[  eqîÊOC  «  il  dit  de  nouveau  ». 


CHAPITRE    XII. 


ANCIENNE  CONJUGAISON. 

292  Dans  l'ancienne  langue  égyptienne  les  temps  simples  se   for- 

maient, comme  le  prétérit  arabe  (  ^^lli  ),  en  plaçant  le  sujet,  nom  ou 
pronom,  après  la  racine  verbale.  Ce  mode  de  conjugaison  a  persisté 
en  copte  dans  les  verbes  suivants  ; 


1.  Gen.  4,  2.  2.  Deut.  13,  11. 


Ancienne  conjugaison.  145 

I.    Quatre  verbes  adjectifs. 

XI^^  «  être  grand  »,  Jl^fye  «  être  nombreux  », 

ItiJie  «  être  bon  »,  Jtece  a  être  beau  ». 

II.    Deux  verbes  personnels. 
neze  «  dire  »,  e^Jie  «  vouloir  ». 

III.  Quatre  verbes  impersonnels. 

OVO Jt  ((  être  »,  OVeT  «  être  différent  », 

JULJULOJÏ  «  n'être  pas  »,       COje  «  il  faut  ». 

Les  quatre  mots  n^<î-,  JliLcye,  JliJie,  Jtece  tiennent  à  la  fois  293 
du  verbe  et  de  l'adjectif;  du  verbe  en  ce  que,  comme  lui,  ils  ont 
un  sujet  et  reçoivent  les  pronoms  affixes  de  toutes  les  personnes  ; 
de  l'adjectif,  en  ce  qu'ils  expriment  une  qualité  comme  de  simples 
adjectifs,  sans  aucune  idée  précise  de  temps.  C'est  pour  cela  que 
nous  les  appelons  verbes  adjectifs. 

Ils  forment  des  propositions  indépendantes  en  tout  semblables  à 
la  proposition  nom.inale. 

On  peut  considérer  XliJte  OTi^T^S-^-WLOC  «  bon  est  le  psau- 
me »  comme  une  proposition  nominale  ayant  vft^Jie  pour  attribut 
(^)  et  0Ti^<5.>.110C  pour  sujet  (>>'  ]x^). 

Ces  quatre  mots  sont  composés  de  l'auxiliaire  Jte  et  d'anciens 
adjectifs  qui  restent  en  copte  sous  les  formes  : 

-O  «grand  »  (iji,  i),  <S.JliJ  «être  bon»,  C«J.J  «  être  beau», 
^cy<î-J  «  être  abondant  ». 

10 


146  Verbes  adjectifs. 

I.    Les  quatre  verbes  adjectifs. 

/.    Conjugaison. 

29 A  JtiA.  «  être  grand  ». 

Avec  les  suff.:  Sg.    i.     (Jl^HJ)'  PL    i.    (JIi^.Jt) 

2  m.  (II<S.«X.K)  2.    (iliLaJTeil) 

f.  (Jiie) 
f.  m,i.c 

Devant  un  nom  :  Jï^i-. 

m.1.  neT-ep-npo^HTeVJJt  «  il  est  grand  de  prophéti- 
ser »*. 

Ce  mot  est  assez  rare  ;  on  emploie  de  préférence  iticy^ 
i(  grand  »  avec  la  copule  lie  Te  ite. 

295  Jl«î.Jte  «  être  bon  ». 

Avec  les  suff.  :     Sg.   i.    it<î.jtHj  PI.    i.  m.nen 

2  m.  Ji^JieK  2.  Ji<j.JteTeji 
f.  m,ne 

3  m.  Ji<s.jteq  3.   jîiiiev 
f.  Ji«i.jiec 

Devant  un  nom  :       JliJie-. 
Impersonnellement  :  Jl«î.Jiec  «  il  est  bon  ». 


1.  Les  mots  mis  entre  pai-enthèses  n'ont  pas  été  trouvés  dans  les 
textes. 

2.  1  Cor.  14,  5. 


Conj.  ancienne.  Verbes  adjectifs.  147 

m.ne  OV'<^«î.>viJLOC  «  le  psaume  est  bon  »*. 

^,qn^.v  hste  ^^  e  njoTcwjjiJ  2te  JiiJieq  «  Dieu  vit 

que  la  lumière  était  bonne  »"'. 

jl^Uje  «  être  nombreux  ». 
Avec  les  sufF.  :   Sg.    i.     ilitytUJ  PI.    i.    itiLtycUil  296 

2  m.  xt4î.tt)CMK  2.   Ji«s.cya3Ten 
f.  m,u)^ 

3  m.  m.^wq  3.  Ji«x.tycMov 

f.     Jt«5.Cl)(UC 
Devant  un  nom  :  Jlàttje-. 

Jtittje  neKJt«X.J  «  abondante  est  ta  miséricorde  ))^. 

Jtece  «  être  beau  ». 
Avec  les  sufT.  :   Sg.    i.     JiectUJ  PI.    i.    Jtecojn  297 

2  m.  iieccoK  2.  jiecojTejt 
f.  Jiecttj 

3  m.  Jtecttjq  j.  jiecojov 
f.  Jieccuc 

Devant  un  nom  :        Jiece-. 

Proposition  négative. 

Elle  s'obtient  au  moyen  de  AJl  qu'on  place  après  le  sujet.  298 

JliJieC  ^Jl  c(  il  n'est  pas  bon  ». 

m.ne  neTeJl-tyOTtyoV  ^.a  «  votre  glorification  n'est  pas 
bonne  »*. 


1.  Ps.  146,  1.  2.  Gen.  1,  4.  3.  Ps.  85,  15. 

4.  1  Cor.  5,  6. 


148  CJonj.  ancienne.  Verbes  adjectifs. 

2.    Relatifs  et  participes. 

299  Ces  verbes  peuvent  aussi  accompagner  un  mot  comme  simples 

qualificatifs  ;  ils  se  placent  alors  après  ce  mot  en  prenant  les  formes 
suivantes  : 

1.  Avec  un  antécédent  déterminé  : 

e&m.ne^  eeneccu^. 

'j^(rpOJULn  J  eeneCCMC  «  la  belle  colombe  ». 
^JlOVJt  eeJt^<X.Ç[  ce  le  grand  abîme  y)\ 
•j^TO J  eeJI^JieC  «  la  bonne  part  «l 

2.  Avec  un  antécédent  indéterminé  : 

eji«s.Jie-  ejt^ne^  ejiece-  ejieccu^. 

OT^HT  e  Jt<X.neq  «  un  bon  cœur  )Â 

^ejl  OVCHOT  en^J-neq  «  en  un  bon  temps  >>*. 

Sous  cette  forme,  ils  peuvent  aussi  être  employés  comme  attri- 
buts, de  la  même  manière  que  les  autres  qualificatifs  formés  de  6  et 
d'un  qualitatif  (  162)  ;  mais  dans  ce  cas  ils  sont  placés  après  le  sujet  : 

qjt4Î.a)a)nj  hze  neTejide;/!^  en^x-cycoq  «  votre  récom- 
pense sera  grande  n^. 

jUL^pe  JieTeniicMJT  cycMni  em.nev  «que  vos  voies 

soient  bonnes  »". 


1.  Pa.  35,  7.  2.  Luc  10,  42.  3.  Luc  8,  15. 

4.  Ps.  144,  13.  5.  Luc  6,  35,  6.  Jér.  33,  13. 


Conj.  ancienne.  Verbes  personnels. 


149 


II.    Verbes  personnels. 


1°  ne^e  «il  dit». 


PI.   I.   nez:iS,jt 

2.  neattwTeji 

3.  nezcuov 


Ce  verbe  a  le  sens  du  parfait,  il  précède  toujours  son  sujet  et     300 
se  conjugue  ainsi  : 

Avec  les  suff.  :      Sg.    i.     neZHJ 

2  m.  neZiS-K 

f.  neze 
}  m.  nest^çf 

f.  ne»iî.c 

Devant  un  nom  :    neîte-. 

neze  JHC  «Jésus  dit». 
neZ<5,Çf  JIOJOT  «  il  leur  dit  ». 
On  emploie  11625.6  quand  le  sujet  nominal  suit  immédiatement  ; 
s'il  est  séparé  par  un  mot,  on  emploie  la  forme  pronominale  et  le  su- 
jet prend  Jize  : 

n625:6  nj>^^TOC  JICX50V  «  Pilate  leur  dit  »\ 
n62S:<S,Çf  JICMOT  JlZe  nj-^HreULOîJt  «le  président  leur 
dit  »l 

11625.6  est  composé  de  116  et  du  verbe  2tÇU  «  dire  ». 


Avec  les  suff. 


2°  6^116  «  vouloir  ». 

Sg.    1.    6^JiKj      PI.    I.   e^m.n 

2  m.  6^Jt<î,K  2.    e^,JlÇUT6Jl 

f.  6^jie 

^m.  6^Jl^.Çf  3.    6^Jia50V 

f.    6^JliC 


301 


1.  Mt.  27,  22.  2.  Mt.  27,  23. 


150  Conj.  ancienne.  Verbes  impersonnels. 

Devant  un  nom  :    e^iie-. 

Ce  verbe  ne  s'emploie  que  dans  deux  cas  : 

1 .  Comme  participe,  pour  traduire  l'expression  «  de  plein  gré  »  : 
^Jjpj  JUL<^iJ  e^JïHJ  «  j'ai  fait  cela  de  plein  gré  ))\ 

ecyojn  iiTe  ov-^v^a  epjtoSj  e^m,c  ^,n  «  si  quel- 
qu'un pèche  sans  le  vouloir  )A 

2.  Dans  les  propositions  relatives,  avec  GT  : 
^H  eTe^Jie  ncynpj  «  ce  que  veut  le  Fils  )A 
^OîS  JljSejI  eTe^nCMOT  «  tout  ce  qu'ils  veulent  )>^ 
il^pH'j"  eTe^JI^q  «  comme  il  veut  »'. 

Précédé  de  IIGT,  il  prend  le  sens  du  substantif  «  volonté  »  : 
neTe^Xt^K  JUL«î.peçf  cycon  J  «  que  ta  volonté  soit  faite  ^ 

III.    Verbes  impersonnels. 

1»    OTOJl  (S.  OVJl)  «il  est,  il  y  a», 
JULJULOn  (S.  ÀlJtlJl,  JULJI)  «  il  n'est  pas,  il  n'y  a  pas  (j^  )  ». 

302  Ces  deux  verbes  ont  par  eux-mêmes  le  sens  d'un  présent  indé- 

terminé. Leurs  autres  temps  sont  : 

l'imparfait  :        ;  «ne  OVOJt    «  il  y  avait  »  ; 

I  Jte  ÀlJULOJl    «  il  n'y  avait  pas  ». 
et  le  participe  :        \  e-OVOJt    «  étant  »  ; 

e-JULJULOJt  <(  n'étant  pas  ». 


1.   1  Cor.  9,  17.  2.  Lév.  4,  27.  3.  Mt.   11,  27. 

4.  Mt.  17,  12.  5.  Gen.  27,  9.  6.  Mt.  6,  10. 


Conj.  ancienne.  Vei'bes  impersonnels.  151 

A  l'imparfait  on  peut  aussi  ajouter  ne  après  le  sujet.  Dans  611- 
110 Jt  on  néglige  souvent  d'écrire  6  :  llllOJl. 

Syntaxe. 

Ces  verbes  ont  un  double  emploi  :  303 

1.  Ils  servent,  au  premier  présent  (236)  et  au  premier  futur  (240), 
à  introduire  le  sujet  nominal  quand  il  est  indéterminé.  Celui-ci  prend 
l'article  indéfini  après  OVOJl  dans  la  proposition  affirmative  et  n'en 
prend  aucun  après  llllOJI  dans  la  proposition  négative  : 

^Hnne  OVO  JI  OVll^X.  ^H  ^*î-pOK  «  voici  un  lieu  auprès  de 
toi  »*. 

llllOJl  HRJ  TOJ  epOîOV  «  ils  n'ont  pas  de  nombre  n\ 

llllOJï  ptMllJ  JliS.JI<î.V  e  m.^O  «  aucun  homme  ne  verra 
ma  face  »^. 

A  Vimparfait  :  iie  OVOJt  OVllOJÏiCTHpjOJt  ^ejl 
nOOCy  tyilJll  «  il  y  avait  un  monastère  dans  le  nome  d'Akh- 
mim  »*. 

ne  îllion  ^7\5  ne  ^ejî  i"KTStWTOC  «  il  n'y  avait  rien 
dans  l'arche  )A 

2.  Suivis  d'une  préposition  du  datif  (JtTe,  6,11),  ils  signifient  :     304 
«  être  à,  n'être  pas  à  »,  et  par  conséquent  «  avoir,  n'avoir  pas  ». 
L'expression  la  plus  employée  est  OTOJt  JlTe,   llllOJl  JlTe, 

que  l'on  peut  faire  suivre  de  l'adverbe  llll^V  «  là  »  placé  après 
le  sujet. 

Cette  expression  se  présente  dans  les  deux  états,  absolu  et  cons- 
truit. 


1.  Ex.  .33,  21.  2.  Ord.  577.  3.  Ex.  33,  20. 

4.  MS.  419.  5.  Ord.  578. 


152  Conj.  ancienne.  Vei'bes  impersonnels. 

a.  Etat  absolu. 

305  Avec  les  suff.  :      OVOIt  JtTHJ  JULJULOJt  JITHJ 

OTOJI  hTiS,K  etc.     JULJtlOJl  sm.K  etc. 
Devant  un  nom  :  OTOJl  JlTe-  ÀlJULOIl  JlTe-. 

Souvent,  les  deux  JI  se  contractent  en  une  seule  : 

Avec  les  suff.  :      OVOJITHJ  JULULOJITHJ 

OVOJIT^K  etc.  JULJULOJlT*S.K  etc. 

Devant  un  nom  :  OVOJtTe-  JULJULOJlTe-. 

Syntaxe  :    Le  sujet  réel  prend  JI  et  se  place  après. 

Avec  ce  même  sens  «  il  y  a,  il  n'y  a  pas  »,  leur  emploi  est  sur- 
tout fréquent  dans  la  proposition  nominale  (232,  ?),  lorsque  le  sujet 
est  accompagné  d'une  construction  prépositive  ou  d'une  autre  ex- 
pression qui  complète  le  sens  de  la  phrase  : 

OTOJl  OVJULHOJ  JULiULOJtH  ^GJt  RHJ  JULn<î.ja3T  «  il  y  a 
beaucoup  de  places  dans  la  maison  de  mon  Père  »  ^ 

JULJULOJT  2vO>\OC  Jt^HTq  a  il  n'y  a  pas  de  ruse  en  lui  «l 

oTOJt  TO^  jiejUL  coîOTSeji  ^^poji  eji<î.tytwov  «  il  y 

a  beaucoup  de  paille  et  de  foin  chez  nous  »^. 

OTOJl  TOnOC  eepeKCyTO  epOJl  «  il  y  a  de  la  place  pour 
loger  tes  chameaux  chez  nous  )/. 

OTOJlTe  ncynpj  JUL<|pçuilJ  hepojJtyj  a  le  fils  de  l'hom- 
me a  le  pouvoir  ))^. 

Jie  OTOJl  JlTe  "j^C^JAU  JlOTKOTStJ   JltyHpj   <(la  fem 
me  avait  un  petit  enfant  )>^ 


1.  Jean  14,  2.  2.  Jean  1,  48.  3.  Gen.  24,  25. 

4.  Gen.  24,  25.  5.   Mt.  9,  6.  6.  Kef.  348. 


Conj.  ancienne.  Verbes  impersonnels. 


153 


OTOJlT^q  hovT^^C  hozil  kW-^V  «il  aune  langue  in- 

juste  »*.  .       2 

jULJULOIt  hT^JI  it^^J  yx^^-f  ce  nous  n'avons  rien  >.  . 
OTOJtT^K  JIOV^SOC  kll^Y  «  tu  as  un  habit  )^^ 

b.    Etat  construit. 

Avec  les  suff.:      Sg.    i.     oiuJil 

2m.0T0nTeK  imojiTeK 

f,  ovojiTe  k-AiojiTe 

3  m.  ovojiTeq  iiAioJiTeq 

f.  oTOjiTec  kw-OJiTec 

PI.    ,.    (OTOJiTejt)  kiiojiTeJt 

2.  oTOJiTeTejt  kiioiiTeTeji 

3.  OVOJITOT  kllOJlTOT 

Devant  un  nom  :  u  J  UJi  »  ^ 

Sfnlaxe  :    Le  sujet  réel  vient  après  sans  prendre  Jt  : 

OTOni"  eptyJÇyJ  JULJH^V   «  j'ai  le  pouvoir  /. 

JULiULOnTOV  ^>^J  JULJUL<J.V   «  ils  n'ont  rien  )>^ 

ne  OTOJlTeC  OVSwK J  )ulW.^T  «  elle  avait  une  servante  /. 

OTOJlTeK  OT^>\J  JULll^Jll^  ce  as-tu  quelque  chose  en  ce 

lieu  U^\ 

JULWLOnTe-J  èiî.H  c(  il  n'a  pas  de  fin  /. 

Dans  le  même  sens  c<  avoir,  n'avoir  pas  .,  on  emploie  encore  : 

^H  eTe  OVOil  AJL^.a)25:  klXOÇj  u  celui  qui  a  des  oreil- 
les ))'•'. 


,.PV.12,19^  |-ïï-?3-7  |-.G;n;f6,,. 

t.Slo:\t  s:L.1:2..  >..Mt.K,,9. 


307 


154  Conj.  ancienne.  Verbes  impei'sonnels. 

Jie  JULJULOJt  cyXOiUL  JUliULOÇf  ne  «  il  n'avait  pas  le  pouvoir  »*. 

2.   ovonepo^  JULiiojt  epo  s* 

OVOJtJtTOT^  JULJULOJI  JITOT  <* 

ovonneiXef  juljuloji  JteJti*^. 

Les  deux  dernières  expressions  sont  rares  : 

OTOJl  Z JZ:  CJIOT^  epOK  «  tu  as  deux  mains  «^ 

308  Remarque.    Employé  avec  JlTe  et  epo  ^,  le  verbe  OVOil 
traduit  l'idée  de  «  devoir,  avoir  une  dette». 

JITe  indique  le  créancier  et  epo«^  le  débiteur. 

OTOJÏ  OVHp  epOK  JITe  m,(^SC  j  J  ^ic  <^  «  combien 
dois-tu  à  mon  maître  ?  w^. 

JTH  exe  OTOJl  hT<î,Jl  epcUOV  ^Jc  U  j>.  «  ceux  qui  nous 
doivent,  nos  débiteurs  »''. 

^H  eTe  OVO JI  JlT^Çf  «  celui  qui  doit,  le  débiteur  /. 

Jie  OVOJl  ^  hCiLeepj  epocj  «  il  devait  500  deniers  )i^ 

2°.    OVeT  «  autre  est,  différent  est  y>. 

309  Ce  verbe  est  invariable,  il  précède  toujours  le  sujet  : 

OTGT  n-ojov  juieji  jiTe  ji^-T-^e  oTex  n-twov  î^e 

itTe  Jl«î,-n-K^^J  «  autre  est  la  gloire  des  habitants  du  ciel,  autre 
celle  des  habitants  de  la  terre  »\ 

f  ccye  «  il  faut  ». 

310  Ce  verbe  gouverne  le  datif  avec  Jl  : 
Ctye  JIHJ  «il  me  faut». 

Avec  négation  :    Jt-Ctye  <î.Jl  ou  Ccye  ^Jl  «  il  ne  faut  pas  ». 
Avec  neT  il  forme  le  neutre  ïieT-Ccye  «  ce  qu'il  faut,  le  con- 
venable ». 


1.  Jean  11,  37.         2.  Mt.  10,  8.         3.  Luc  16,  5.         4.  Mt.  6,  12. 
5.   Ez.  18.  7.  6.  Luc  7,  41.         7.  1  Cor.  15,  40, 


Pi'épositions. 


155 


IV.    PARTICULES. 


CHAPITRE     XIII 


PREPOSITIONS. 

Les  prépositions  sont  simples  (6)  ou  composées  (6-25:6X1).  Elles     311 
s'emploient  avec  les  noms  et  avec  les  pronoms  affixes.  Dans  le 
premier  cas  elles  sont  à  l'état  construit  et  l'accent  est  sur  leur  régi- 
me ;  dans  le  second  cas  elles  portent  elles-mêmes  l'accent  tonique. 

1.    Prépositions  simples, 

l,T(fne-  «X.T<rîtOV  i^  «  sans  »,  C^,-  «  dans  », 

6-  6po  ^  «  vers  Jl  », 

h-  Jl ^  ((à  J  », 

J16JUL-  it6JUL  n^  «  avec  », 

OTSe-  OVSHi^  «  contre  », 

OVTe-  OVTCU  ^  «  entre  », 


OJ^-  a)iî,po  <(■  «  jusqu'à  », 
i)^-  è^po  ^  «  sous  », 
^6 Jl-  h^HT  ^  «  en  », 
^l.-  ^<X.po  ^  «  vers  », 
^J-^J«5T!^  «sur». 


^TCThe-  «  sans  ». 
4X,T($J16-  <Î.T(rhoT  ^   ou    bien    iX.<rit6-    ^,(^nOV  ^    (S.    iS.2tlt- 

Avec  les  suffixes  : 

Sg.    I.      iS.T(SltOVJ  PI. 

2  m.  iî.T(^OTK 


3  m.  iX-T^rilOVq 


ou 


«X.(^6-. 


Devant  un  nom 

Le  régime  de  cette  préposition  ne  prend  généralement  pas  l'ar- 
ticle ;  il  peut  être  un  substantif  ou  un  verbe  à  l'infinitif  : 


312 


156  Prépositions  simples. 

i(rne  JtoSj  «  sans  péché  «^  ;  ^<rfte  ep^HTCJtiS.V  «  sans 
hésiter  ))^. 

e-  epo  ^  «  vers,  à  ». 

313  Cette  préposition  (6i)  signifie  :  i.  «  à,  vers,  j!  »  avec  mouve- 
ment physique  ou  moral  :  6  Iicy^qe  ce  vers  le  désert  »^  epocj  «à 
lui  ». 

2.  «à,  J  »  avec  le  sens  du  datif  :  ^OJI^eJI  6  «  commander  à  », 
OVOÎJÏ^  e  ((  montrer  à  ». 

3.  ((de,  hors  de,  C;«  »  :  JtO^eJUL  e  TCHqj  «échapper  au 
glaive  »*• 

4.  <(  sur,  Jft  »  •  OT OJï  OT^peoc  epOJ  «  j'ai  une  dette  »^ 
heoq  eçfeep($OJC  epo  «  lui-même  sera  ton  maître  »^  Tiî,7vO^ 
e  ((  monter  sur  ». 

5.  Elle  sert  à  former  le  comparatif  (171). 

314  11  est  un  certain  nombre  de  verbes  actifs  en  français  qui  sont 
neutres  en  copte  et  gouvernent  leur  complément  avec  6-  epOt^. 

Tels  sont  : 

1.  Les  verbes  qui  expriment  une  opération  des  sens  ou  de  l'es- 
prit :  Jl^T  «  voir  »,  XOTcyT  «  regarder  »,  COJULC  «  considérer  »  ; 
COîTeil  «  entendre  »,  (MCJULH  «écouter»;  tyOîXeJUL  «odorer»; 
ZOJULXejUL  ((  tâter  »,  tfO^  «  toucher  »  ;  exiJ  «  savoir  »,  K^^ 
«  comprendre  »,  lieTJ  «penser»,  Jl^^"^  «  croire  »,  ep^e  AÏIJC 
«  espérer  ». 

2.  Les  verbes  qui  expriment  la  parole  :  JLIOT^  «  appeler  », 
CJULOT  «  bénir  »,  ^OJC  «  louer  »,  ^^O  «  prier»,  CiX.^OVJ  «mau- 
dire »,  ^CMOTcy  ((  blâmer  »,  ZOJJIT  «  se  fâcher  contre  ». 


1.  Jean  8,  7.  2.  C.  95,  46.  3.  Mt.  4,  1. 

4.  Ez.  6,  8.  5.  Z.  4-.^  6.  Gen.  3,  16. 


Prépositions  simples.  157 

J.  Plusieurs  verbes  qui  expriment  le  mouvement  :  K  JJUL  «  mou- 
voir »,  ^JOVJ  «  jeter  »,  cy^-pj  «  frapper  »,  KOî^,  T^KTO,  «  en- 
tourer »,  i^pe^,  pCMJC  «  garder  ». 

h- (il- 28)  Jt  =^       [deVég.n). 

C'est  la  préposition  du  datif  (61):   ne2S:<î.Çf  JULc^J^jnnOC     3i5 
«  il  dit  à  Philippe  »\  neXCUOV  m,q  ((  ils  lui  dirent  ».  OTOJ  JUL- 
nJKOCJtlOC  «  malheur  au  monde  )A 

Le  verbe  ^  et  ses  composés  gouvernent  le  datif  avec  Jt. 

XI-  (11-)  11110  **  (de  l'ég.  m).^  «  dans  y). 

Cette  préposition  (65)  signifie:  i.ccdans,  pendant»  pour  le  lieu  et     3 16 
le  temps  :  llII^je^OOT  «  en  ce  jour  »,  lin^Jll<J.  «  en  ce  lieu». 
^.q0^i  h.1tX^.V  Jte^OOT  CSI^.IC  «il  passa  là  deux   jours»^ 
iî,qa3JÎ^  hxe  CHO  htwe  hpoiinj  «Seth  vécut  805   ans  »\ 

2.  «  de,  hors  de,  ^y  ».  Dans  ce  sens  elle  est  généralement  pré- 
cédée de  e^o\  C4Î.So>\  :  iinepovej  c^So>  iiiioj  «  ne 
t'éloigne  pas  de  moi  »''. 

}.  c(  par,  par  le  moyen  de  »,  pour  l'instrument  et  le  serment  : 
JlTCHÇf  J  «  par  l'épée  »  ;  ^CjOJpK  llc^H  eT(^C  J  «  il  a  juré  par 
le  Très-Haut  »\ 

4.  Elle  sert  de  lien  entre  les  verbes  «  être,  devenir,  faire,  pa- 
raître »  et  leur  attribut  :  OJ  JlOVpO  c^  être  roi  ».  iS.qa)a5nj  hoT- 
lliS.Jieca30V  «  il  devint  berger  »**.  q Jl«5,iJ.JTeJt  hpiî.lli5,0  «  il 


1.  Jean  6,  5.  2.  Mt.  18,  7. 

3.  On  trouvera  une  excellente  étude  sur  JI  et  sa  permutation   avec 

©en  dans  les  Ausgeivaehlte  Bemerkungen  de  M.  Andersson,  p.  12-22- 

4.  Jean  4,  40.  5.  Gen.  5,  6.  6.   1.  Ps.  37,  22. 
7.  Th.  164.                 8.  Gen.  4,  2. 


158  Prépositions  simples. 

nous^rendra  riches  >>*.  ^CfO^J  ^esi  $H  6  JliCfOJ  JU.110Ç[  «  il 

est  resté  dans  ce  qu'il  était  )A 

5 ,    Elle  unit  le  complément  direct,  à  la  forme  absolue  des  ver- 
bes (277). 

Jïeil-  fieils^  «avec». 

Pour  la  suffixation,  voir  61. 
S*'  Cette  préposition  signifie  :  1. 1(  avec  »  :  'f"  JieiltMTeJl  «  je  suis 

avec  vous  »^. 

2.    «  à  »  après  le  verbe  C^,^S  -.  ^.qc^,^S  JieJULCUOV  «  il  leur 
parla  m*. 

5.    Elle  sert  à  unir  les  noms  et  pronoms,  comme  conjonction 
(j 33)  :  neKJCWT  JteJUL  ^JIOK  «  ton  père  et  moi  »^ 

318  OVSe-  OVSh  if  «  contre,  vers  ». 

Sing.    I.      OVShj  Plur.    i.    OVShJÏ 

2  m.  ovShk  2.    OTSe-eHJlOV 

f.  ovSh 

3  m.  OVSHÇf  3.    OVShOV 

f.  ovShc 

Cette  préposition  est  d'assez  rare  occurrence  : 

iieJlS<X.>\  OVShk  n(ÎOJCc(nos  yeux  sont  vers  toi,  Seigneur))^ 

•J^  OTSe-  «  donner  contre,  résister  à  ». 

OVTe-  OVTOî  <^  c(  entre  ». 

819  OVTe  T^e  JteiUL  nKl.^5  «  entre  le  ciel  et  la  terre  »'. 

OVTtW J  JieiltOTeil  «  entre  moi  et  vous  »*. 


1.  Th.  99,  1.  2.  Th.  94.  3.  Ps.  11,  9. 

4.  Jean  8,  12.  5.  Luc  2,  48.  6.  Ps.  122,  2. 

7.  Bar.  6,  54.  8.  Gen.  9,  15. 


Prépositions  simples.  159 

ovTtuj  JieJti  oTTe  "^v^k  jijSeji  exon^  «  entre 

moi-  et  toute  âme  vivante  »\ 

jyi-  ty^po  ^  «  jusqu'à  r>. 

OJiJ.  4J.TpH2:C  h'j^OJKOTJULe JIH  «  jusqu'à  l'extrémité  de  la     320 
terre  »^. 

cy^X.  eJie^  «  jusqu'à  l'éternité  ». 

Sur  cy«X.  employé  comme  conjonction  avec  le  subjonctif,  voir 
251. 

£)i-  ^«î.po  ^  ((  sous  ». 

Signifie  :  i.  «  sous  »  :  ^^  OTXieJTT  «  sous  le  boisseau  «^  321 

Dans  ce  sens  il  s'emploie  avec  les  verbes  qui  signifient  «porter» 

lorsque  le  porteur  est  supposé  être  sous  le  fardeau  : 

eTORT  t)^  JlOTeT^CUOT  J  «  chargés  de  leurs  fardeaux  »'. 
2.    «  au  sujet  de,  pour  ou  contre  »  après  le  verbe  «  témoigner»  ; 

«  contre  »  après  «  murmurer  »  :  epjUieope  ^l.  «  témoigner  pour 

ou  contre  »^. 

}.    «  pour  »  :  OVSiX,>^  ^^,  OTSiî.>\  «  œil  pour  œil  r>\ 

Dans  ce  sens  il  précède  le  complément  de  prix  :  n  JcyttJll  ^^, 

^<S.T  «  celui  qui  est  acheté  à  prix  d'argent  »^  * 

4.  «  de,  au  sujet  de  »  :  "i^TvOI^OC  ^i  «  rendre  compte  de»*. 
qj  ^pwOTcy  ^i  «s'occuper  de  ))'. 

5.  «  comme,  en  qualité  de»  :  «X.T'j^  itJOîCH*^  €So>v  ^<S. 
ScWK  «  ils  vendirent  Joseph  comme  esclave  »*". 


1.  Gen.  9,  16.  2.  Ps.  18,  4.  3.  Mt.  5,  15. 

4.  Mt.  11,  28.  5.  Ord.  28.  6.  Mt.  5,  38. 

7.  Gen.  17,  12.  8.  Mt.  12,  36.  9.  Mt.  6,  25. 
10.  Ps.  104,  17. 


160  Prépositions  simples. 

£)e  Jt-  it^HT  ^  «  dans  ». 

322  Avec  les  suff.  :  sg.   i.      Jt^HT       PI.     i.    h£)HTeJI 

2  m.  h^HTK         2.   ^en-eHJtov  ou 

f.    h£)H'j^  h^HTeJl-  OHJIOV 

}  m.  h^HTC[  }.    h^HTOV 

f.    Jl^HTC 

Signifie  :  i.  «  dans  y)\  pour  le  temps  et  le  lieu  :  ^6X1  lïJKOC- 
JtlOC  ((  dans  le  monde  ».  ^ejl  T^p^H  «  au  commencement  ». 

2.  ((  à,  en  »  :  ^en  ^^S.n  JULc^ JOÎT  ((  au  nom  du  Père  ».  ^.J- 
I  ^11^*^  JI^HTCf  ((  je  me  suis  complu  en  lui  »'\ 

^  «  au  moyen  de  »  pour  l'instrument  :  ^CWTeS  ^ejt  TCHCf  J 
«  tuer  par  l'épée  »^. 

4.  ((  parmi,  au  lieu  de  »  :  ^GSl  vftjpçUJULJ  «  parmi  les  hom- 
mes »*. 

^^.-  ^^po«*.  «vers» 

323  Signifie  «  vers,  au  devant  de  »  :  <S.TJ  ^<^po<J  «  ils  vinrent  vers 
lui  »^  ^.Ten^  ^l,  JHC  «  ils  le  conduisirent  à  Jésus  »°. 

iî.Çf KOTCf  JtZ:e  <î.Sp<î.*S,JUL  ^l,  Jieç[^>\«30TJ  «  Abraham 
revint  vers  ses  enfants  »^. 

On  a  quelquefois  employé  ^<î.  au  lieu  de  ^^  par  simple  confu- 
sion, semble-t-il  :  eièj  ^^pOK*  pour  ejèj  ^^pOK  «je  vien- 
drai vers  toi  ». 


1.  On  voit  que  dans   ce  sens  ^611  ne  diffère  pas   de  Jl.  Dans  un 

grand  nombre  de  cas,  en  efFet,  ces  deux  prépositions  peuvent  pei*muter, 
cf.  AR,  p.  12-22  ;  Sphinx,  IX,  p.  129. 

2.  Mt.  3,  17.  3.  Ex.  1.-,,  9.  4.  Luc  14,  24. 
5.  Mt.  5,  1.  6.  Jean  1,  43.  7.  Gen.  22,  19. 
8.  Ex.  20,  24.  Cf.  AB.  p.  47. 


Prépositions  composées.  161 

^J-  ^JCUT^  «sur». 

Avec  les  suffixes  :       Sg.    i.     ^JCMT  PL    i.    ^JOiTen        324 

2  m.  ^J«3TK  2.    ^J-eHJtOY 

f.  ^JWJ'f 

f.    ^JtUTC 
Devant  un  nom  :    ^J-. 

Signifie  :  i.  «  sur,  J&  »  :  ^J  nJlltUJT  a  sur  le  chemin  «V  i(![- 
cycUIIJ  ^J  ÏITCU'OT  «il  habita  sur  la  montagne )A 

2.  «  dans,  (i  »  :  ^J  na)<5,çje  «  dans  le  désert  n\ 

3.  «sous,  du  temps  de,  j^  Je  »  :  ^J  K>\iî,T2s.J0C  «sous 
Claudius  ))^. 

4.  «  avec,  «  ^^  »  :  ty^YOTOJUiq  ^J  CUJK  «  ils  le  mangent 
avec  du  pain  w"". 

5.  «de,  en  »  :  ^J  OTCOn  «  en  une  fois)/.  ^J  <$OTeJ  «  de 
loin  ». 

II.    Prépositions  composées. 

Les  prépositions  composées  sont  formées  d'une  préposition  simple     325 
et  d'un  substantif  indiquant  une  partie  du  corps  humain  :  ZltU**  «  tê- 
te »,  ^P  «*  (83)  «  face  »,  TOT  #*  (82)  «  main  »,  p<S.T  ^  (82)  «  pied  », 
eOTÇM  ^  c.  poitrine  »,  ou  le  lieu  :  C^,  CKeJl  «  côté  ». 

Prépositions  composés  :  i.  de  ZCUs*  «  tête  »  :  6X6 Jt-  62^ «3  #* 
«  sur.  Je  »  ;  loc.  prép.  e^pH J  exen  «  sur  en  montant  p,  e^pHJ 
eZien  «  sur  en  descendant  .>  ;  JC2S.en-  «  depuis  »;  ^^25.6X1-  £)^- 
25.03^  «avant,  devant  »  ;  ^J2S:en- ^12:05^ «  sur  »,  loc.  prép.  e^o}\ 


1.  Me.  11,  8.  2.  Gen.  21,  21.  3.  Luc  15,  4. 

4.  Act.  11,28.  5.18.28,27.  6.  Ps.  30,  12. 

11 


162  Prépositions  composées. 

^J2S.eJI  «  de  sur  en  descendant,  de  sur  en  montant  »,  et  plus  rare- 
ment ((  de  en  s'éloignant  »,  Jt^pHJ  ^J2S.eJt  asnr  sans  moui^ementn. 
2.    de^p^  «face»:  e^peit- e^p^  «vers,  au  devant  de, 
par,  contre»;  Jt<S.^peJl-  m^^^ii^  «  devant,  auprès  de». 

326  3-  de  TOT**  «main»  :  eTeXl-CTOT**  «  à,  J  »  ;  JlTeJI- 
JtTOT  #*  «  à,  au  pouvoir  de,  par,  de,  ^  »  : 

m.V(fiWiXC  JtTOTq  «  ils  étaient  baptisés  par  lui  »\ 
Loc.  prép.  eSO^  JtTeit  «  de,  o*  »  ;  C^TOT^  »  tout  de  suite,  sur- 
le-champ»;  ty<X.TeJI-  «jusqu'à»;  ^^TeSl-  ^*J,TOT^  «près 
de,  auprès  de,  au  pied  de,  à»;  ^JTen-  ^JTOTî*'  «  par,  par  le 
moyen  de  »,  loc.  prép.  eSoT^  ^JTeJt  «  de  en  venant,  par  le  moyen 
de»  (276,  i). 

327  4.  de  P^Tj«'  «  pied  »  :  G'p^T^  «  au  pied  de,  sur  pied  »  ;  H- 
p4Î,T  s*  «  à  pied  »  ;  ^^p^T  ^  «  au  pied  de,  sous  »  : 

^CSopSep  JUinJ^T^OV  ^«5.p^TC  JIOTScM  hziOîJTaelle 
jeta  l'enfant  au  pied  d'un  olivier  »"\ 

<).  de  O0V«5^  «poitrine»:  ^iî-eOTOîs^  près  de»,  gJ- 
OOVCW  ^  même  sens. 

328  ^-  de  C<î.-  «  côté  ».  Ce  mot  est  préposition  par  lui-même  ;  il  in- 
dique la  situation  dans  un  lieu  :  C^  IiejeSTadans  l'orient»^.  Ci 
OTJJTill  ÀIJULOK  ((  à  ta  droite  »". 

Il  peut  être  uni  à  l'article  :  enCi  JULcj^JOJUL  «  du  côté  de  la 
mer  »*. 

Il  forme  :  a.  SlCl,-  JICCU  i^  qui  signifie  «  derrière,  après  »  :  110- 
tyj  JICCMJ  «  suis-moi  »",  et  s'emploie  après  quelques  verbes  :  KCU'y 
SlC^.-  «  chercher»,  COJTeJUL  hc^.-  «  exaucer  ». 


1.  Mt.  3,  6.  2.  Gen.  21,  15.  3.  Mt.  2,  2. 

4.  Pa.  44,  9.  5.  Gen.  28,  14.  6.  Jean  1,  44. 


Prépositions  grecques.  "163 

h.  M.enenc^,-  JULejiejtccw^  «  après  »  ;  xxenenci,  bti.  ^ 

«  après  que  »'. 

c.  C^.JULeJl^H  Jl,  C<î.JULejt^e-,  C<î.JULeJl^H^  «  derrière,  a- 
près  »  :  <S.Çf tye  Jl«î.q  CiLJULejI^H  hnecjCnHOT  u  il  suivit  ses 
frères  »-.  CWO)  eSo?\  C^JULeJI^HJI  «  elle  crie  derrière  nous  »l 

7.    de  CKeJI-  <(  côté  »  :  eCKejl-  «  à  côté  de,  le  long  de,  sur  le     329 
bord  de  »  :  eCKejt  ^ JOJUL  «  sur  le  bord  de  la  mer  »l  ^ JCKe JI-  ou 
JCKeJl-  même  sens  :  ^JCKeJt  cj^JOJUL  «  sur  le  bord  de  la  mer  ))^ 
JCKeJt  ^J^po  «  sur  le  bord  du  fleuve  ))°. 

III.    Prépositions  grecques. 

Les  principales   prépositions  grecques   employées   en    copte     3  30 
sont  : 

K^T^  «  selon  »  :  K^.T^,  ^pH^^  .  comme».  K*5,TiL  ^pH^^ 
eT^q 2S:0C  «  comme  il  a  dit  ». 

n^p^  «  de,  ^^.,  au  delà  de,  au-dessus  de  ». 

Par  analogie  avec  epo  if  on  forme  quelquefois  en  bohairique  et 
généralement  en  sa^dique  K^T^po^,  n^piî-po  ^  .-  K^,T^.poq 
«  selon  lui  »^. 

^«3pjC  a  sans  »  ;  le  mot  suivant  est  généralement  sans  article  : 
;X^a3pjC  <J,Jt<LrKH  «  sans  nécessité  ». 

JJULH'i^  (et  t^in  xt)  «  si  ce  n'est,  excepté  ». 

^OJC  (6?)  ((  en  tant  que,  comme  »  ;  le  mot  suivant  ne  prend 
pas  d'article  :  ^«3C  ^UiLOOC  «  en  tant  que  bon  »,  ^CMC  p«3llJ 
«  comme  homme  ». 


1.  Ex.  34,  33.  2.  Gen.  37,  17.  3.  Mt.  15,  23. 

4.  Gen.  49,  13.  5.  Mt,  4,  13.  6.  Gen.  36,  37. 

7.  Gen.  2,  18. 


164  Adverbes. 


CHAPITRE    XIV. 


ADVERBES. 

Il  y  a  en  copte  un  certain  nombre  d'adverbes  simples  tels  que  : 
<î.^i  «  oui  »,  OCMJI  «  où  ?  »,  p<î.C'^  «  demain  »,  On  les  apprendra 
par  l'usage.  Nous  ne  donnons  ici  que  les  règles  générales. 

1.    Adverbes  de  temps  et  de  lieu. 

331  Ces  adverbes  se  forment  au  moyen  de  la  particule  it  (JUL)  pla- 
cée devant  le  nom  de  temps  et  de  lieu  : 

iA-n^JAl^  «  en  ce  lieu,  ici  »  ;       JU.-<^OOY  «  aujourd'hui  »  ; 
vn-OllH*]"  «  au  milieu  »  ;  JUL-JUHJtJ  «  chaque  jour  »  ; 

JUL-JUL^V  «  là  »  ;  h-p^cf"  ((  demain  ». 

2.    Adverbes  de  manière. 

332  Les  adverbes  de  manière  se  forment  :  i.  Au  moyen  de  Jt  (11) 
et  d'un  substantif  ou  d'un  infinitif  sans  article:  JUL-JtieTpeJULJt- 
jO^^^  «  en  égyptien  »  ;  Jt-;X!^^^-'^  «  rapidement  »  ;  Jt- 
^«311  «  en  secret  ». 

2.  Au  moyen  de  ^ejt  et  d'un  substantif  ou  d'un  infinitif  avec 
l'article  OY  :  £)e Jl  OVJULeTe«^XHOY  «  vainement  »  ;  ^ejl  OV- 
OTOJJl^  eSoX  «  manifestement». 

3.  Au  moyen  de  Jl  et.  d'un  adjectif  :  Jl-cyopil  «  d'abord  ». 
888           Avec  les  adjectifs  composés  de  iT  privatif  et  d'un  verbe,  JI 


Adverbes.  165 

forme  des  expressions  adverbiales  qui  se  traduisent  par  Tinfinitif 
précédé  de  sans  :  Jt<Î.O0VÇMll  «  sans  manger  »,  Jt<X.TCtU  «  sans 
boire  »,  JT^Tcy7\H7\  «  sans  prier  »". 

5.    Adverbes  de  situation. 

Le  copte  possède  plusieurs  adverbes  très  employés  qui  sont  for-      334 
mes  d'une  préposition  simple  et  d'un  des  mots  suivants  indiquant  la 
situation  dans  le  lieu  : 

So?\  (( dehors  »,  ^OTJt  «dedans  »  ; 

n-a)«5J  «  le  haut  »,         n-eCHT  «  le  bas  »  ; 
^pHJ  u  dessus  »,  ^pHJ  ce  dessous  »  ; 

^H  a  devant  »,  <^-^^0T  «  derrière  ». 

JjO  A  forme  eSo  A  «  dehors  en  sortant  ».  Cet  adverbe  accom- 
pagne un  certain  nombre  de  verbes,  et,  quoiqu'il  ajoute  au  sens  la 
nuance  de  sortie  (angj.  out^  ail.  ans),  de  manifestation,  d'achèvement, 
il  ne  se  traduit  généralement  pas:  OTCMJI^  eSoA  «paraître,  mani- 
fester ».  Les  autres  adverbes  formés  de  eSo  A  sont  :  JUlSO  A 
«  hors  »,  C^So  A  «  dehors  ». 

h)OVn  :  e^OTJï  «  dedans  en  entrant  »,  Jl^OVII,  Ci5,^0TJI 
«  dedans  »  sans  mouvement. 

ntyçuj  :  entyCMJ  «  en  haut  »  avec  mouvement,  JULnojCWJ,  C«î.- 
ntycu  J  «  en  haut  »  sans  mouvement. 

IleCHT  :  eneCHT  «  en  bas»  avec  mouvement,  JtineCHT, 
C^neCHT  <(  en  bas  »  sans  mouvement. 

^pHJ  :  e^pHJ  «en  haut,  dessus,  ici  en  montant  »,  Jl^pHJ 
«  dessus  »  sans  mouvement. 


1.  C.  94,  .^6.  2.  MS.  423. 


166  Adverbes. 

I)pHJ  :  e^pHJ  «en  bas,  dessous,  ici  en  descendant)),  «fï- 
^DH J  «  dessous  »  sans  mouvement. 

^H  :  eT^H,  eOH  «  devant,  en  avant,  au  delà  »,  Jt^K  <(  ré- 
cemment »,  C<X.T^H  «  avant,  auparavant  »,  ^<î,T^H  «  devant  », 
^JT^H,  ^J0H  «devant». 

^^^OV  :  e^^,^or  «  en  arrière»,  Cl.^^.^O'P,  ^J^l^^^OT 
«  derrière  ». 
335  Remarques,    i.    Les  adverbes  composés  de  6  forment  des  locu- 

tions prépositives,  quand  ils  sont  suivis  de  6  ou  de  ^^  :  eSo  A 
^l,  «  de  en  sortant,  en  s'éloignant  »  ;  e^OTJl  e,  e^OTJt  ^*5, 
«vers  en  entrant»  ;  eiïcytUJ  6,  encycUJ  ^i  «vers  en  montant  »  ; 
e^pHJ  ezeJI  «  sur  »,  etc.  Très  fréquent  est  l'emploi  de  eSo}\ 
^e  JI  «  de,  de  parmi  ». 

2.  Après  les  composés  de  Ci  on  emploie  Al,  AlllO^  :  CiSo  A 
il  «  en  dehors  de  »,  Ci^OTJl  il  «au  dedans  de»,  C^ncyO)!  il 
«  au-dessus  de»,  C<?,neCHT  11  «au-dessous  de»,  etc. 

}.  Après  les  composés  de  il  on  emploie  ^en,  Jl£)HT  ^  : 
Ji^pwJ  ^ejt,  h^pHJ  ^en  a  dans,  parmi  »     iqcytunj  Jl- 

^pHJ  h^HTeJl  «  il  habita  parmi  nous  »'  ;  it^pHJ  JI^HTOV 
«  parmi  eux  »'. 

4.  Après  les  composés  de  6,  Jl,  on  peut  répéter  ^J  :  e^pHJ 
^J  na)<î,qe  «  vers  le  désert  »^  Jt^pHJ  ^J  ncy^qe  «  dans 
le  désert  >/'.  Jl^pHJ  ^J  nojiLqe  même  sens\ 


1.  Jean  1,  14.  2.  Ex.  29,  29.  Pour  l'emploi  et  la  permutation 

de  ce»  deux  expressions,  cf.  AU.  p.  78,  79. 

3    Gen.  13,  1.  4.  Ex.  8,  16.  5.  Gen.  21,  14. 


Conjonctions.  167 

CHAPITRE    XV. 
CONJONCTIONS. 

Voici  les  conjonctions  qui  donnent  lieu  à  quelques  remarques 
de  grammaire. 

OVO^  (S.  <5,Va5),  iteJUL  (S.  JtlJl),  ^ J  «  et  ». 

OTO^  peut  s'employer  partout,  mais  de  préférence  il  s'emploie     336 
pour  unir  les  propositions  : 

Jieocf  <X,q2î:0C  OTO^  ^TcytWHJ  «  il  dit  et  les  choses  fu- 
rent ))*. 

JieiiL  signifie  proprement  «avec))  (316):  il  s'emploie  donc 
quand  «  et  »  pourrait  être  remplacé  par  «  avec  »,  c.-à-d.  entre  les 
noms.  Il  relie  rarement  deux  propositions  (cf.  Deut.  6,  7  ;  11,  19). 

'^^,n^.CT^,CiC  neiX.  n  J«5Jt^  «  la  résurrection  et  la  vie  »l 

^J  unit  les  noms  qui  n'ont  pas  d'article  : 

OVpcWJULJ  hcjioq  ^J  XP^'î  «  ^"  homme  de  sang  et  de 
malice  >/'. 

njKiX.^J  eT£)^i^  JtepOî^  ^J  eSjtU  «  la  terre  où  coule 
le  lait  et  le  miel.  :L*j  U  jjJ  ^\  ^J>Ji\  »*. 

2te- 

337 

S'emploie  :    i.  pour  annoncer  le  discours  direct  : 

^tioK  2s.e  'f^xaj  ÀiiULOc  jtoîTeji  2î:e  iiejtpe  jieTen- 

25.iZJ  «  moi,  je  vous  dis  :  Aimez  vos  ennemis»^. 


1.  Pb.  32,  9.  2.  Jean  11,  25.  :?.  Ps.  5,  7. 

4.  Ex.  13,  5.  5.  Mt.  5,  44. 


168  Gonjonctions. 

iS-ÇrajenOT  2te  ^peTeiIKtU't'  JlC«î,njJUL  «  il  leur  deman- 
da :  Qui  cherchez-vous  ?  »*. 

«Lq^peAl  ejtJCJïHOT  Xe  ^JULOJIJ  JULJULOCJ  «  il  fit  signe 
aux  frères  (en  disant):  Saisissez-le )V\ 

2.  Pour  introduire  le  discours  indirect,  surtout  après  les  verbes 
qui  signifient»  dire,  déclarer,  savoir,  penser,  voir  )).  Nous  le  tradui- 
sons alors  par  «  que  ». 

On  ne  peut  parfois  distinguer  si  le  discours  est  direct  ou  indi- 
rect. 

^çf epoTOî  hzie  jhc  tlb  ^jî&oc  jiojTeji  2^e  ^jiok  ne 

c(  Jésus  répondit  :  Je  vous  ai  dit  que  c'était  moi  r>^. 

-j^eJULJ  25:6  JULneTeiiep^O^^  ^^T^H  JULc^itOVi^  «  je 
sais  que  vous  ne  craignez  pas  Dieu  »*. 

^qjl^V  Jl2te  c^JIOTi^  25:6  JI<î.Jteç[  «  Dieu  vit  que  c'était 
bien  »'. 

3.  Après  les  verbes  qui  signifient  a  appeler  ». 
eTeimOT-j^  e  ne<![p^Jl  Ste  jhc  u  on  l'appellera  Jésus  »^ 
l,  ^^  JULOT^  enJOTCUJJtJ  Zie  nie^OOV  «  Dieu  appela 

la  lumière  le  jour  »''. 

iî.q'f-peil  neqp^Jl  «:e  Cne  «  il  l'appela  Seth  »^ 

4.  Il  indique  la  cause,  la  raison  d'une  chose  : 

qcjUL«s,p«30TT  hzie  n^Jc  ste  i.qno^estx  'o.neq>^^oc 

«  béni  soit  le  Seigneur,  car  il  a  délivré  son  peuple  »'. 

CUOT  «  louons  le  Seigneur,  car  il  a  été  grandement  glorifié  »^". 


1.  Jean  18,  7.  2.  MS.  424.  3.  Jean  18,  8. 

4.  Kx.  0,  30.  r^.  Gen.  1,  10.  6.  Luc  1,  31. 

7.  Gen.  1,  5,  8.  (ien.  4,  3.  0.  Ex.  18,  10. 
10.  Ex. 15,  21. 


Conjonctions.  169 

Chasse:{  Macaire  d'Edkou  25:6  ^.  OTCeepTep  T^^OJl  «  car 

l'agitation  s'est  emparée  de  nous  »'. 

Dans  ce  sens  il  est  souvent  suivi  de  OTHJ  «  en  vérité». 

Xe  OTHJ  I?^p  neçf ^^T  ne  «  car,  à  la  vérité,  c'est  son 
argent  »'. 

V    II  indique  le  but,  V intention  : 

^.JIJ  2:8  JlTejtOTCUOIT  JULJULOÇ[  «  nous  sommes  venus 
pour  l'adorer  »^. 

6.  2î:e  s'emploie  comme  le  «  de  »  français  dans  des  expressions 
de  ce  genre  :  «  le  nom  de  magicien  »  IT  jp^JI  25.6  Jtl4Î,Ù0C  *. 

2t6  (S.  (Se). 

Cette  particule  diffère  de  son  homonyme  par  l'origine  (ég.  gert),     338 
par  le  sens  et  par  l'emploi.  Tandis  que  l'autre  est  proclitique,  celle- 
ci  est  enclitique  et  signifie  «  mais,  de  plus,  aussi  ».  Elle  s'emploie 
après  une  autre  conjonction  :  ^OTe  2^6  «  mais  quand  ))^  6IIJ2^H 
25:6  ((  mais  puisque  »'". 

Composés  de  25:6.  25:6  se  combine  avec  quelques  mots  pour 
former  les  locutions  suivantes  : 

60S6  25.6  (S.  eTS6  25:6)  «  car,  puisque  »  ;  339 

6<^JH<î,  25:6  (S.  6So7\  25.6)  «  parce  que». 

Ils  donnèrent  de  l'argent  pour  se  dilivrer  6eS6  25:6  ^^.1111*5,1- 
^pHJULiL  J16  JtJi^p;)Ça5Jl  JlTe  nJÔOOl  6T6JULJULiLT  «  car 
les  magistrats  de  ce  nome  étaient  cupides  »'. 

Je  bénirai  en  ta  race  toutes  les  nations  de  la  terre  e^M.^  2te 
^KCCMT6JUL  SiCl.  T^CJULH  «  parce  que  tu  as  obéi  à  ma  voix  »*. 


1.  MS.  422.  2.  Ex.  21,21.  .'^.  Mt.  2,  2. 

4.  AM.  2.39.  5.  C.  135,  13.  6.  C.  135,  31, 

7.  MS.  422.  8.  Gen.  22,  IS. 


170  Conjonctions. 

340  xe^^C  (S,  2î:eK«î.C)  ((que,  afin  que,  bien  que».  Ce  mot  est 
composé  de  2^6  et  de  ^C*^'*^»  ^^^^  pronominal  de  ^CW  «laisser», 
avec  le  pronom  C  du  neutre  : 

Il  se  dit  en  lui-même  ^e^^l^C   216  ^^  Jti^ep^O'j-   ^Jf 

^^Tecf^H  ((  bien  que  je  ne  craigne  pas  Dieu  »** 

xe^X^ic  hceepnpecSeTjn  e^^pHj  eziotîJi  ((afin  qu'ils 

intercèdent  pour  nous  ))"\ 

341  25:6  K^JÏ  (xàv)  «lors  même  que»  : 

n62:i5.<![  25:6  CJOJI^  Sl^e  Uf^JC  Z:6  K<S.JI  <Î.Ta}iî.Jt^Oe- 
SeT  h'^JI«î.^«5>\  ^JI  ((  il  dit  :  Vive  le  Seigneur,  lors  même 
qu'on  me  tuerait,  je  ne  partirai  point  »^. 

OJt  <(  aussi,  encore  » 

342  Vient  après  le  mot  qu'il  détermine  :  tyT6JULJ  6  n^JJUL^  OJl 
«  ne  pas  revenir  en  ce  lieu  ))^  n62S:6  «IJlOT'j"  OH  JULJULCWTCHC 
((  Dieu  dit  encore  à  Moïse  ))^. 

JlOOCf  ((  mais  ». 

343  Ce  mot,  employé  comme  conjonction,  est  rare  : 

Les  bêtes  de  somme  des  Eg/ptiens  moururent  6SoA  25:6  JI^OÇJ 

^6n  JiJTeSjicwovj  jit6  Ji6jityHpj  JULnjcp<j.H>\  juLn6 

^  AJ  AlOY  ((  mais,  des  bêtes  de  somme  des  enfants  d'Israël,  aucune 
ne  mourut  »". 

ilOOÇf  a  aussi  le  sens  de  «  plutôt  »,  comme  dans  cette  phrase  : 

jULn6Jiep6Ji6pjULKiî,^  h^^HT  6eS6  ^^}\i  h^cwS  6e- 
m.)  e25:«5n  ^,'}\}\^.  iiL<j.pejtepjuLK<î,^  heocj  6eS6  n25:po^ 

JlJt6Jl'»|/*T^^H  ((  ne  nous  attristons  pas  des  malheurs  qui  peuvent 


1.  Luc  18,  4.  2.  AM.  Chrestomathie  p.  74. 

3.  MS.  422.  4.   MS.  422.  5.   Ex.  3,  15. 

6.   Ex.  9,  6. 


Conjonctions.  171 

nous  arriver,  mais  affligeons-nous  plutôt  de  l'indigence  de  nos  â- 
mes  ))\ 

je  (S  H)  «  ou,  ou  bien  ». 

JC25:e  ^KJt^V  je  ^KCtWTeJUL  «  si  tu  as  vu  ou  entendu  »'\        344 
neq  J«5T  je  Teç[JULiî.T  a  son  père  ou  sa  mère  »^ 

En  se  répétant  elle  forme  le  dilemme  :  *^pj  OT«î, J  ^6 Jl  m,J- 

S  je  jtTeK^;X^pa3JUL  jiTiî.cy>\H>\  je  jtTeKty^H^^  jiTiJ,- 

•^^pUîJU.  c(  choisis  un  des  deux,  ou  bien  mets  le  feu  et  je  prierai, 
ou  bien  prie  et  je  mettrai  le  feu  »". 

je  (S  eje,  eeje). 

Cette  particule,  qu'il  faut  distinguer  de  la  précédente,  s'emploie     ^45 
entre  une  proposition  conditionnelle  et  la  proposition  principale 
dont  elle  dépend,  avec  le  sens  de  «  pourtant,  cependant,   dans  ce 
cas,  alors  ». 

K^,n  <î,çfçyTeJULjjtJ  XiniJUL-uoT  je  oT^i^n^onq  ne 

«  lors  même  qu'il  n'amènerait  point  l'eau,  cependant  il  est  miséri- 
cordieux »^. 

Cette  tournure  est  surtout  usitée  lorsque  la  proposition  princi- 
pale exprime  une  demande,  une  interrogation,  une  exclamation. 

je  eeSe-ov  Ki^tuAic  jczie  heoK  ^,n  ne  n^c  «pour- 
quoi alors  baptises-tu,  si  tu  n'es  pas  le  Christ  ?  »". 

jc2s:e  JULiioji  ^cmS  jîthj  JieJULcwTen  je  ot  neTejt- 

^«îS  JieUL  Jljcynpj  JlTe  JIJ;)(^pjCTJiî-JIOC((si  je  n'ai  rien  à 
faire  avec  vous,  qu'avez-vous  à  faire  avec  les  enfants  des  chrétiens  ?»'. 
S'il  rend  la  me  aux  aveugles  Je  0T-^.^   JipH^  ne  njpoî- 
JULJ  eTeJULJULiV  «  quel  est  donc  cet  homme-là  ?  »*. 


1.  P.  220.  2.  Kef.  411.  3.  Ex.  21,  15. 

4.  MS.  424.  T).  Kef.  412.  r>.  Jean  1,  2r>. 

7.  MS,  433.  8.  D.  574. 


172  Proposition  verbale. 


V.    DES  PROPOSITIONS. 

346  Les  propositions  se  divisent  en  verbales  et  en  nominales. 

La  proposition  verbale  est  celle  qui  contient  un  verbe  à  un  mo- 
de quelconque  ;  la  proposition  nominale,  celle  qui  ne  contient  pas 
de  verbe. 

Au  point  de  vue  de  la  dépendance,  les  propositions  sont  indé- 
pendantes ou  subordonnées. 

Nous  traiterons  d'abord  de  la  proposition  verbale  et  de  la  pro- 
position nominale  en  général  et  spécialement  quand  elles  sont  indé- 
pendantes. 

Nous  verrons  ensuite  les  différentes  espèces  de  prépositions 
qui  ont  une  syntaxe  particulière. 

CHAPITRE    XVI. 

PROPOSITION  VERBALE. 

I.    Ordre  de  ses  éléments. 

847  1.    L'ordre  des  éléments  de  la  proposition  verbale  est  généra- 

lement le  suivant  : 

1.  Auxiliaire  ; 

2.  Sujet,  nom  ou  pronom  affixe  ; 

3.  Verbe  ; 

4.  Complément  direct  ; 

5.  Complément  indirect  ; 

6.  Compléments  circonstantiels. 


Proposition  verbale.  Prolepse.  173 

^,q'f  hov^jULOT  juneçf >\^.oc  jULneneo  hitjpejiijt- 

^HJULJ  «  il  donna  la  faveur  à  son  peuple  devant  les  Egyptiens  »'.  ^ 

^.  ^nOT^  Ol^aXiO  m^e  JieJUL  HK^^J  «  Dieu  créa  le 
ciel  et  la  terre  «"^ 

i.  n6bjc  JHJ  jtoTeoTpHC  e2s:en  njK«x.^j  Àinje^o- 

OV  THpcj  ((  le  Seigneur  fit  venir  un  vent  brûlant  sur  la  terre,  tout 
le  jour  ))^. 

2.  Lorsque  le  verbe  est  à  l'état  absolu  et  que  le  complément 
indirect  est  un  pronom,  celui-ci  passe  avant  le  complément  direct  : 

l.  n6o  JC  ceJULJt  J  m.q  S\^^.n^^,n  «  le  Seigneur  lui  donna 
des  préceptes  )/. 

iX^.  Jtjp«5JULJ  JtHJ  (ri  2^6  m,K  JlJtJ^eOîp  «  donne-moi 
les  hommes  et  prends  les  chevaux»'. 

}.  Lorsque  le  verbe  est  accompagné  de  l'adverbe  eSo  A,  celui- 
ci  se  place  après  le  complément  direct  ;  dans  le  cas  précédent  (2) 
et  lorsque  le  verbe  est  à  l'état  pronominal,  il  se  met  après  le  com- 
plément indirect  : 

OVOjpn  JULn^^«î,OC  eSO>\  «renvoie  mon  peuple ))^ 

JlJieqOVOn^Çf  m^K  eSO^  «  il  ne  se  montrera  pas  à  toi  »^ 

II.    Prolepse. 

L'ordre  qu'on  vient  d'indiquer  est  souvent  changé.  Lorsqu'on     348 
veut  faire  ressortir  un  élément,  on  le  met  en  tête  de  la  propDsition 
en  le  remplaçant,  si  c'est  le  sujet  ou  un  complément,  par  un  pro- 
nom (  jùlt  ^♦J)  )  qui  s'accorde  avec  lui. 

Nous  appelons  cette  figure  la  prolepse.  C'est   une  construction 


1.  Ex.  11,  3.  2.  Cien.  1,  1.  3.  Ex.  10,  13. 

4.  Ex.  1.-),  25.  5.  Gen.  14,21.  6.   Ex.  10,  3. 

7.  Ex.  13,  7. 


174  Prolepae. 

très  fréquente  en  copte,  surtout  dans  l'Ecriture  sainte  où  les  traduc- 
teurs ont  tenu  à  conserver  Tordre  des  mots  du  texte  grec. 

La  prolepse  a  lieu  de  deux  manières. 

1.    Sans  particule. 

349  L'élément  mis  en  évidence  précède  la  proposition  sans  être  in- 

troduit par  aucune  particule,  surtout  quand  la  proposition  est  unie 
à  la  précédente  par  U^p  «  car  »,  2^6  «  mais  », 
Prolepse  du  sujet  : 

heoq  i*i5,p  «s,(![Ta5jiçf  eSo>\  ^ejt  jijpecfM-OîoVT  «car 

il  est  ressuscité  d'entre  les  morts  »'. 

n«î,JCMT  •h.e  «S.Ç[JULOajJ  e^OVJl  «mais  mon  père  entra  »'\ 

O'V-^l^Ki  JI^Çf;X!**  eziejt  c^JtOVJl  «  les  ténèbres  étaient 
sur  l'abîme  »^. 

Dans  ce  même  cas,  on  emploie  souvent  les  temps  composés  de 
l'auxiliaire  6  (248),  et  du  pronom  relatif  GT  surtout  quand  le  sujet 
est  un  pronom.  Cf.  Andersson,  AB.  40,  41. 

^l,\  eJtiLÇ[;X;*t  JCStejt  ^H  ^^Xeil  ^^  «celui-ci  était 
au  commencement  avec  Dieu  »^. 

pcMJULj  itjSeji  ety^v;x^a3  kn jupn  eejii^jtecf  hojopn 

«  tout  homme  met  d'abord  le  bon  vin  »^. 
Prolepse  du  complément  direct  : 

oT^eo  JteJUL  OT(^cj^eo  iî,ç[SepSa3poT  ec^jojti  «il 

a  précipité  dans  la  mer  le  cheval  et  le  cavalier  »'\ 

OviJry^H  JieJULHJ  JtJte  n(ÎC  £)OeSeC  «  le  Seigneur  ne 


1.  Mt.  14,  2.  2.  MS.  422.  3.  Gen.  1,  2. 

4.  Jean  1,  2.  5.  Jean  2,  10.  6.  Ex.  15,  21. 


Prolepse.  175 

tuera  pas  l'âme  juste  »*. 

m.^Hps  jt^noJULJJtiojt  iinep-ep  noT«5Sa|«  mon  fils, 

n'oublie  pas  mes  préceptes  ))'\  Quelquefois  le  pronom  de  rappel 
manque,  cf.  Andersson,  AB.  p.  8. 

Prolepse  des  autres  compléments  : 

XIJJULOîJT  JlTe  JtJ^CeSHC  iineptye  eptWOT  «  ne  mar- 
che pas  dans  les  voies  des  impies  »^. 

JteCUTejl  tu  JtjptUJULJ  i^i^^O  epcUTen  «vous,  Ô  hom- 
mes, je  vous  prie  w"*. 

Les  noms  de  lieu  sont  remplacés  par  eH^V,  AlJtl^V  :  ÏIJJUL^ 

riî.p  eTe  neKiî.^o  JuiJULoq  eqecycunj  iXii.^,T  hxe  neK- 

^HT  a  là  où  est  ton  trésor,  là  est  ton  cœur  d^. 

Prolepse  du  verbe  :  350 

De  même  que  le  sujet  et  les  compléments,  le  verbe,  avec  l'auxi- 
liaire et  le  pronom  affixe  sujet,  peut  aussi  occuper  la  première  pla- 
ce, lorsque  le  sujet  est  un  nom  ;  celui-ci  est  alors  introduit  par  Jl- 
2S.e-  (S.  Sioi-)  après  le  verbe  ou  après  les  compléments  : 

iS.Ç|«3pK  hî&e  n(^JC  «  le  Seigneur  a  juré  /. 

l.Tni.^'t  epocf  JlZie  JieqJUL^OTHC  «  ses  disciples  cru- 
rent en  lui  )>^. 

<5,çf K«3T  iiiiiX.T  siTLe  ^,^p^,^,ïSL  b.njJii4Î.jiepa)çuovcyj 

«  Abraham  construisit  là  l'autel  »*. 

Le  pronom  personnel,  renvoyé  après  le  verbe,  ne  prend  pas  Jt- 
2te  :  inJULOCyj  Jieil<î.q  ^JIOK  neiX  KeCJ[*S.V  «nous  mar- 
châmes avec  lui,  moi  et  deux  autres  »■'. 


1.  Pr.  10,  3.  2.  Pr.  3,  1.  3.  Pr.  4,  14. 

4..Pr.  8,  4.  5.  Mt.  6,  21.  6.  Ps.  109,  5. 

7.  Jean  2,  11.  8.  Gen.  22,  9.  9.  MS.  422. 


17-6  Prolepse. 

2.    Avec  les  particules. 

351         jc  et  ^Hnne. 

1.  JC  (S.  eJC)  c(  voici  que  »  sert  surtout  à  mettre  en  relief  le,. 
sujet  et  le  régime  : 

JC  c^H  eeOViLS  ^CJ Ka5>\^  en  jpo  «  voici  que  le  saint  frap- 
pe à  la  porte  y)^. 

JC  peSeKKiL  Jiiî,cnHOT  eSoX  epe  Tec^V2^pj^  ^j 

TCCJl^^Sj  c(  voici  que  Rébecca  venait,  sa  jarre  sur  l'épaule  )A 

2.  Il  est  très  souvent  précédé  de  ^HUne  qui  ajoute  plus  d'in- 
tensité au  sens  : 

^Hnne  JC  njcoj  ç[;)ÇH  ^eji  neKS^?\  «voici  que  la 

poutre  est  dans  ton  œil  »^. 

^Hnne  jc  T^JKOTSSiJ  JULS^KJ  C^ejlTcc  voici  que  cette 
petite  ville  est  proche  »*. 

3.  ^Hnne  (S.  ^HKTe)  est  parfois  employé  seul;  il  peut  ê- 
tre  suivi  d'un  mot  mis  en  relief  ou  du  verbe  lui-même  avec  ou  sans 
prolepse  : 

^Hnne  i^noK  ^Jiiî.epe  n^HT  JULc^*î.p«j.«5  jicyoT 

c(  voici  que  j'endurcirai  le  cœur  de  Pharaon  ))^. 

^Hnne  <î.Ç[JULO«ï"J^  hzie  ^'j~  «  voici  que  Dieu  a  appelé  /. 
^Hnne  ^,  Jepcyç^np  J  JuineKgO  «voici  que  je  t'ai  admiré»^ 

4.  Lorsque  JC  précède  ^HRIie,  la  prolepse  du  nom  n'a  pas 
lieu  ;  JC  ^Hlïne  doit  être  suivi  d'un  verbe  : 

JC  ^Hnne  "fjl^.a)e  JIHJ  a  voici  que  je  m'en  irai  »'. 

JC  ^Hnne  <j.jt^julok  e  jih  THpov  ct  ^ejt  RiS^^HT 

«voici  que  je  t'ai  informé  de  tout  ce  qu'il  y  a  dans  mon  cœur  »^. 


1.  MS.  423.  2.  Gen.  24,  45.  3.  Mt.  7,  4. 

4.  Geu.  19,  20.  5.  Ex.  14,  17.  6.  Ex.  35,  30. 

7.  Gen.  19,  21.  8.  Ex.  8.  25.  9.  OSE.  10. 


Prolepse.  177 

De  même  que  ((  voici  »  en  français,   JC  peut  former  avec  un      352 
nom  une  proposition  nominale  dans  laquelle  il  remplit  le  rôle  de  pré- 
dicat. 

JC  ^StUKJ  JtTe  IK^iC  c(  voici  la  servante  du  Seigneur  y>\ 

JC  neTeJlJIi5.V  h£)«5TeS  «voici  l'heure  de  votre  mort  ))\ 

Il  précède  parfois  le  complément  de  temps  : 

JC  OTJULHCy  he^OOV  i^COllC  eSo^   «  voici    plusieurs 
jours  que  je  considère  »^. 

JC  O'THp  JtpOJtinj  JCXejI  eT«Î.KJtlOV   «  combien  y  a-t-il 
d'années  que  tu  es  mort  ?  ))^ 

III.    Accord  des  éléments. 

L'accord  se  fait  en  copte  d'après  les  règles  générales  ;  il  n'y  a     353 
à  noter  que  le  cas  où  le  sujet  est  un  collectif  singulier  : 

1.  Parfois  le  verbe  se  met  au  pluriel  et  l'épithète  reste  au  sing.  : 
ovjt jtyi^  JULJULHty  eç[JUL02:T  4Î,Ttye  entytwj  «  une  foule 

nombreuse  et  mêlée  monta  »^. 

2.  Lorsqu'il  y  a  deux  verbes  et  qu'ils  sont  séparés  par  le  col- 
lectif, on  peut  avoir  le  premier  au  sing.  et  le  second  au  plur.  : 

eT^.qep^o^  î^e  n^e  nj>\ioc  THpq  ^lto^j  epi.- 

TOV  c(  après  avoir  été  saisi  de  crainte,  tout  le  peuple  se  tint  de- 
bout ))''. 

}.    Enfin  l'épithète  peut  être  au  pluriel  et  le  verbe  au  singulier  : 

eçjejtiS.v  Ji25:e  nj>\<s.oc  jih  heoK  eTeKJi^HTOT  «  il 

verra,  le  peuple  au  milieu  duquel  tu  habites  ))\ 


1.  G.  119,  25.  2.  MS.  423.  3.  OSE.  5. 

4.  G.  128.  5.  Ex.  12,  6.  G.  Ex.  20,  18. 

7.  Ex.  34,  10  (cf.  AB,  p.  9). 

12 


178  Proposition  nominale. 


CHAPITRE    XVII. 


PROPOSITION   NOMINALE. 


I.    Proposition  nominale  simple. 


354  La  proposition  nominale  simple  est  celle  qui  ne  contient  pas  de 

verbe,  mais  seulement  un  sujet  et  un  prédicat.  Le  sujet  est  un  nom 
ou  un  pronom  ;  le  prédicat,  un  substantif,  un  adjectif  ou  une  cons- 
truction prépositive  ijj^fj  jV  )• 

Elle  énonce  une  assertion  générale  avec  le  sens  du  présent. 

Elle  s'emploie  dans  deux  cas  : 

1.  Lorsque  le  sujet  est  un  nom  et  le  prédicat  une  construction 
prépositive  : 

n^JCMT  h^HT  «  mon  père  (est)  en  moi  »'. 

n^O-KiS.^  JUin^JtieO  eSoX  hCHOV  Jt iSeJI  «ma  douleur 
est  devant  moi  en  tout  temps  »^. 

C'est  exactement  la  construction  du  premier  présent  (2J2,  }  ; 
236,  dernier  exemple)  ;  la  proposition  est  réellement  nominale,  car 
elle  ne  contient  pas  de  verbe.  Il  en  est  de  même  lorsque  le  sujet  est 
un  des  pronoms  sujets  du  premier  présent. 

2.  Quand  le  sujet  est  un  pronom  personnel  absolu,  et  le  prédi- 
cat, un  nom,  un  adjectif  ou  une  construction  prépositive  formée 
surtout  de  eSO^  ^eJt. 


1.  Jean  14,  10.  2.  Pa.  37,  15. 


Proposition  nominale.  179 

Le  prédicat  doit  toujours  avoir  un  article  ;  l'adjectif  et  la  pré-     355 
position  ne  prennent  que  l'article  indéfini  : 
hoo  Te JICtM Jl J  c(  tu  es  notre  sœur  n\ 
I.S10K  OV^HKJ  a  je  suis  pauvre  )V^ 
JieOK  OVpeçf  W30V  JI^HT  «  tu  es  patient  »^ 
heOK  0T}\^0C  eqOV^S  «tu  es  un  peuple  saint )A 

^.noK  OT  eSo>\  ^eji  "j^noT^jc  epii<s,JtT  «je  suis  delà 

ville  d'Erment  »^. 

Dans  ces  sortes  de  propositions,  on  exprime  souvent  la  copule 
ne  Te  Jie  ;  on  doit  l'exprimer  lorsque  le  pronom  est  de  la  3"  pers. 
(360)  (cf.  AB,  p.  2^2  5). 

II.    Proposition  nominale  avec  ne  Te  Jte. 

Ces  trois  mots  sont  invariables  et  ne  diffèrent  qu'en  genre  et     356 
en  nombre  : 

sing.  masc.  He  y,,  fém.  Te  j^,  plur.  Jte  f>  U. 

Ils  ne  s'emploient  que  dans  la  proposition  nominale  où  ils  sont 
toujours  placés  après  le  prédicat  et  remplissent  la  fonction  de  sujet 
grammatical.  On  leur  donne  souvent  le  nom  de  copule,  parce  qu'ils 
servent  généralement  à  unir  le  prédicat  au  sujet  réel.  Mais,  à  propre- 
ment parler,  c'est  un  pronom  démonstratif  abrégé  de  <^H  OH  JIH 
(S.  nH  TH  JtH)  et  signifiant  «  ceci,  celui-ci,  celle-ci,  ceux-ci,  cel 
les-ci  ». 

Les  propositions  formées  de  ne  TC  Jie  se  réduisent  à  deux 
types  principaux  : 


1.  Gen.  24,  60.  2.  P.'^.  60,  9.  3.   Ps.  85,  12. 

4.  Deut.  14,  2.  5.  Kef.  406. 


180  Proposition  nominale. 

357  I.    La  proposition  contient  le  prédicat  et  le  sujet  grammatical 

ne  Te  Jie  : 

(i)    n^JOîT  ne  «  c'est  mon  père». 
(2)    «î,J10K  ne  «  c'est  moi  »'. 

Dans  cette  sorte  de  proposition,  on  observe  les  règles  de  l'ac- 
cord pour  le  genre  et  le  nombre  : 

(i)    Tenc^p^  Te  «  c'est  notre  chair  )>l 

(2)  neçf  JO'f'  ne  «  ce  sont  ses  parents  )>l 

358  Le  prédicat  peut  être  un  nom  (i),  un  pronom  absolu  (2),  un  ad- 
jectif (3),  ou  une  construction  prépositive  avec  l'article  indéfini  (4)  : 

(3)  ov^,T^^.BOc  ne  «  il  est  bon  _,*  ^U  >A 

(4)  OT  e^07\  £)en  T<|e  ne  «  c'est  un  habitant  du  ciel  »^ 
Il  peut  être  séparé  du  sujet  par  un  complément  déterminatif  : 

oTi5.p;X)H^i?ue>\oc  jiTe  Tstojti  itTe  nj^Hovj  ne 

((  c'est  un  archange  de  l'armée  des  cieux  »^. 

Lorsqu'il  y  a  deux  adjectifs,  le  second  peut  se  mettre  après  le 
sujet  avec  SI  : 

^iX.najejULULtt)ov  ne  ovo^  hpeJUihzicujTvJ  «  ce  sont  des 

hôtes  et  des  étrangers  /\ 

359  II.  La  proposition  contient  le  prédicat,  la  copule  ne  Te  ne  et 
le  nom  qui  est  sujet  réel  : 

0T^C<X.e0C    ne    n(5bjC   «  le  Seigneur  est  bon  _^-»   ^U 

noOJC  qui,  dans  la  pensée,  est  le  sujet  réel,  rempHt  dans  la 
phrase  la  fonction  d'apposition  (  Jjj  )  au  sujet  grammatical  ne. 


1.  Jean  8,  28.  2.  Gen.  37,  27.  3.  Jean  9,  2. 

4.  Jean  7,  12.  5.  EM.  dana  la  chrestomalhle  ;  voir  aussi  d'au- 

tres exemples  à  la  môme  page.  6.  Hébr.  11,  13. 


Proposition  nominale.  181 

Cette  sorte  de  proposition  offre  deux  cas  selon  que  le  sujet  réel 
est  au  dernier  rang  ou  au  premier. 

Premier  cas.  Le  sujet  est  au  dernier  rang,  la  copule  au  milieu.       360 
C'est  le  cas  le  plus  fréquent  ;  il  s'emploie  surtout  quand  le 
prédicat  est  un  pronom  absolu,  personnel  (8),  démonstratif  (5)  ou 
interrogatif  (6),  ou  bien  un  nom  qu'on  veut  mettre  en  relief  : 

(8)    ^.JIOK  ne  n(^JC  «  je  suis  le  Seigneur  ^J\  y>  lH  »S 

(5)  ^^.s  ne  m^^npi  «  voici  mon  fils  j;i  y.  il*  «l 

(5)    0<X,J  Te  "j^JULeTUieepe  «tel  est  le  témoignage  j^  oIa 

(5)  il^J  ne  nJC<î,2S:J  «telles  sont  les  paroles»*. 

(6)  OV  ne  ^<^J  «  qu'est-ce  que  cela  ?  )Â 

tyOJULT  JtcyHpj  ne  m.S  SVre  nCMe  «  ceux-ci  étaient  les 
trois  fils  de  Noé  »". 

(7j   OVnJÇyf  ne  n(^JC  «  grand  est  le  Seigneur  n\ 

Quand  il  y  a  deux  adjectifs,  le  second  prend  la  particule  de 
liaison  n  : 

(7\  OTpeejOien^HT  OTO^  hn<i.HT  ne  ï\.<SbsC  «  le  Sei- 
gneur est  clément  et  miséricordieux  >/. 

S'il  y  a  plus  de  deux  adjectifs,  le  second  et  les  suivants  se  ren- 
voient de  préférence  après  la  copule  : 

^i.i  ovSe^T^e  ne  xtKovp  heSo  h(f^.}\e  «  il  est  aveu- 
gle, sourd,  muet,  boiteux  >)\ 


1.  Ex.  20,  2.  2.  Mt.  3,  17.  3.  Jean  1,  19. 

4.  Bar.  1,1.  5.  Ex.  14,  5.  6.  Gen.  9,  19. 

7.  Ex.  18,  11.  8.  P8.  144,  8.  9.  G,  23. 


182  Proposition  nominale. 


Règles  de  V  accord. 


361  I.  Les  règles  de  l'accord  ne  sont  bien  appliquées  que  lorsque  le 
prédicat  est  un  pronom  de  la  f  pers.  (5)  (6)  ;  quand  c'est  un  pro- 
nom de  la  r*  ou  de  la  2*  pers.  sing.  ou  plur.  (8),  on  emploie  géné- 
ralement ne. 

(8)  ^JlOn  \?«î,p  ne  niepf^ej  JlTe  t^^  «car  nous  som- 
mes le  temple  de  Dieu  »*. 

(8)  JteO  ne  "j^OJOVpH  hnOTS  JtK^e<X.pOC  «  tu  es  l'en- 
censoir d'or  pur  »^. 

(8)  heoîTen  ne  «^otojjhj  Jtin jkocjuloc  «  vous  êtes  la 

lumière  du  monde  ))^. 

2.  Lorsque  le  prédicat  et  le  sujet  sont  des  noms  du  même  gen- 
re et  du  même  nombre,  ne  Te  Jie  s'accorde  avec  eux  (9)  ;  dans 
le  cas  contraire,  on  emploie  toujours  ne  (10). 

(6)    eTCT^OJ^  Te  T^.JUL^.V  «  Eustathia  est  ma  mère  )/'. 

(9)  ^^Jl  ^e>\7\HJlOC  Jte  JI^JO'^  «  mes  parents  sont 
païens  »'. 

(10)  T<^e  ne  n<î.epOJtOC  «  le  ciel  est  mon  trône  )>l 

362  Deuxième  cas.  Le  sujet  est  au  premier  rang,  la  copule  au  der- 
nier. 

Le  sujet  se  met  en  évidence,  en  tète  de  la  proposition,  les  au- 
tres éléments  gardent  leur  place  respective  : 

n60JC  OT^l'^eoc  ne  «  le  Seigneur  est  bon  ». 

Dans  ce  cas  ne  Te  Jie  s'accorde  en  genre  et  en  nombre  avec 
le  sujet  : 


1.  2  Cor.  6,  16.  2.  Th.  Gl.  3.  Mt.  5,  14. 

4.  Kef.  407.  5.  Kef.   107.  6.  Act.  7,  49. 


Proposition  nominale.  183 

^C^,p^  OTiCeeJTHC  Te  «  la  chair  est  faible  »'. 

njoîc^  juiejt  oTJiJcy^  ne  JtjepUiS.THC  2^e  ^«s.it- 

KOT25.J  Jie  «  la  moisson  est  abondante,  mais  les  ouvriers  sont  peu 
nombreux  »"\ 

X,^^  ^.e  ^JCMT  hx.^Sl^,^,n  ne  «  Cham  est  le  père  de 
Chanaan  ))^. 

Lorsque  le  sujet  est  un  pronom  absolu,  on  peut  remplacer  la 
copule  par  ce  pronom  : 

i.noK  JïJiUL  ^,noK  ste  jiTe  niî-p^Jt  j  eSo>\^eji  pojçj 

linjCCÎJTHp  «  qui  suis-je,  moi,  pour  que  mon  nom  sorte  de  la 
bouche  du  Sauveur  ?  w"*. 

heoK  OT  eSo>v  ^en  n^K^c  heOK  «oui,  tu  es  de  mes  os, 
toi  »^. 

La  proposition  nominale  avec  ne  Te  Jte  peut  rendre  le  sens     363 
de  rimparfait  au  moyen  de  l'auxiliaire  Jte.  La  place  ordinaire  de  ce- 
lui-ci est  immédiatement  avant  le  prédicat  : 

^eJT  T^.px.^  ^^  nCiS-XJ  ne  «  au  commencement  était  le 
Verbe  »". 

OVO^  Jte  OVJtOTi"  ne  nJC^ZJ  «  et  le  Verbe  était 
Dieu  ))\ 

JtOJe  Jte  OTpOîJULJ  JIOJULHJ  ne  «Noé  était  un  homme 
juste  »'*. 

Jt«J.J  Jte  ^iJtevueJtHC  ne  «  ceux-ci  étaient  nobles  »^ 

Rarement  le  sujet  se  place  entre  ne  et  le  prédicat  : 

OnTOîC  ne  n^î-ipaJUJ  OTOJULHJ  ne  «  vraiment  cet  hom- 
me était  juste  »*". 


1.  Mt.  86,  41.  2.  Luc  10,  2.  3.  Gen.  9,  18. 

4.  AM.  96  5.  Gen.  29,  14.  6.  Jean  1,  1. 

7.  Jean  I,  1.  8.  Gen.  6,  9.  9.  Act.  17,  11, 

10.  Luc  23,  47. 


184  Proposition  nominale  négative. 

III.    Proposition  nominale  avec  6. 

364  Lorsque  la  proposition  nominale,  simple  (5)4)  ou  avec  ne  Te 
Jte  (356),  se  trouve  dans  le  cas  du  3'  présent  (238),  elle  est  pré- 
cédée de  l'auxiliaire  6  : 

noîc  heoK  ovi01^^^,s  KepeTJit  gtot  ecw  e  ^jtoK 

OTC^JULJ  hc^JUL^pjTKC  u  comment  toi,  Juif,  tu  me  deman- 
des à  boire,  à  moi  qui  suis  Samaritaine  ?  ))^ 

4î.çf2S:eJULçf  e  neqqTcuoT  he^oov  ne  e<![;)(3H  ^en 

IIJAl^.^T  «  il  le  trouva  mis  au  tombeau  depuis  quatre  jours  ))'^ 

365  Lorsque  la  proposition  est  négative,  on  néglige  généralement 
d'écrire  e  devant  Jl  : 

iS,(![Jt^T  e  OTptMJULJ  JULJUL<Î,V  JtT^eSCOî  Àinj^On  TOJ 
gJtOTÇ[  ^Jl  ((  il  vit  un  homme  sans  l'habit  nuptial  n^. 

IV.    Proposition  nominale  négative. 

366  La  négation  de  la  proposition  nominale  s'obtient  au  moyen  de 
^Jt  qu'on  place  après  le  prédicat,  jamais  après  le  sujet. 

^JtOK  OTpcUAlJ  ^ft  «je  ne  suis  pas  un  homme  »■*. 

Négation  avec  ne  Te  ne  : 

OT  JUieeJULHJ  iS.n  Te  «  ce  n'est  pas  la  vérité  »'. 
^nOK  ^.n  ne   n;X^C  u  ce  n'est  pas  moi  qui  suis  le  Christ  «^ 
Tiî,JULeTJULeepe  OTJULHJ  l,Sl  Te  «  mon  témoignage  n'est 
pas  vrai  »^. 

Quand  le  prédicat  a  Tarticle  OT  on  peut  employer  n  .  .  .  â.Sl  : 

n<î.jpa5JULj  h  OT  eSo>\  ^jTen  ^^  ^n  ne  «  cet  homme 

ne  vient  pas  de  Dieu  »*. 


1.  Jean  4,  9.  2.  Jean  11,  17.  3.  Mt.  22.  11. 

4.  l's.  21,  7.  5.  MS.  423.  6.  Jean  1,  20. 

7.  Jeau  5,  31.  8.  Joan  9,  16. 


Coordination  des  propositions.  185 


CHAPITRE    XVIII. 


UNION   DES    PROPOSITIONS  ENTR'ELLES. 


Les  propositions  coordonnées  sont  reliées  entr'elles  de  différen-     367 
tes  manières  : 

1.  Souvent  elles  se  suivent  sans  conjonction  : 
iS.ÇfTa3JtÇ[  ^Çf  JULOOIJ  ((  il  se  leva  et  marcha  n\ 

Ceci  a  lieu  surtout  lorsque  le  verbe  est  au  subjonctif  (252). 
^JtiLTttîOTJtOV  SlTl^U^e  nus  e^OTJt  hT«î,^eJULCJ  «  je 
me  lèverai,  j'entrerai,  je  m'assiérai  »". 

2.  La  conjonction  ordinaire  des  propositions  est  OTO^  : 

OTO^  neste  c^^  ^e  UL^pecfcyuînj  xiste  ototcmjjij 
ovo^  <x.çfcycunj  Ji2te  ototcwjjij  oto^  à.qm.v  hxe  ^^ 

e  nJOTOJJJïJ  2te  Jtiî.Jteq  «  et  Dieu  dit  :  Que  la  lumière  soit  fai- 
te, et  la  lumière  fut  faite,  et  Dieu  vit  que  la  lumière  était  bonne  »^. 
OVO^  s'emploie  aussi  pour  relier  une  proposition  principale  à 
une  proposition  conditionnelle  : 

eojtwn  «î,Kcy«s.Jijpj  h.m,sc^,7Lj   ovo^   eqe^stoii 

Jl^K  hxe  c^"^  «  si  tu  fais  cela.  Dieu  te  rendra  fort  ))^ 

j.    Souvent  les  propositions  se  suivent  tantôt  sans  conjonction,     368 
tantôt  avec  OVO^  : 

eT«î,Yj  2^e  e^ovji  à,Tm,T  epcwov  iize  iiJ^e>v>\H- 


1.  MS.  422.  2.  OSE.  5.  3.  Gen.  1,  3  et  4. 

4.  Ex.  18,  23. 


186  Coordination  des  propositions. 

jtoc  <s,vcyeopTep  ovo^  ^vcyojnj  JULc^pHi"  jijijcmjij 

<(  quand  ils  furent  entrés,  les  païens  les  virent,  ils  furent  saisis  de 
frayeur  et  devinrent  (immobiles)  comme  des  pierres  ))\ 

OVpeq^JCOejieci  «  et  il  grandit,  habita  dans  le  désert  et  de- 
vint tireur  de  flèches  )>^. 
369  4.    On  se  sert  de  0V2^e  pour  relier  deux  propositions  négati- 

ves, ou  une  proposition  positive  à  une  négative. 

CeCJ^  ^.Jl  0^2^.6  Cecuc£)  ^Jt  «  ils  ne  sèment  ni  ne  mois- 
sonnent »  ^. 

juinjeJULJ  xe  jijjul  ne  eT«s,çjep  n^j^wS  OTî^e  jteoK 

JULneKT<5,JUL0J  0V2^e  ^.nOK  iinJCWJTeJUl  «  je  n'ai  pas  ap- 
pris qui  avait  fait  cela,  ni  toi-même  tu  ne  m'as  averti,  ni  moi-même 
je  ne  l'ai  entendu  dire  »''. 
g-^Q  5.    La  proposition  formée  du  2*  parfait  GT^  s'unit  par  elle- 

même  à  la  suivante  et  elle  se  traduit  généralement  par  «  lorsque, 
après  que  »  ou  par  un  participe  : 

eT<S,JlJ  e^HT  ^JIJîiS,V  e  OVepc^ei  «  étant  allés  vers  le 
Nord  nous  aperçûmes  un  temple  w"'. 

Pour  l'union  d'une  proposition  subordonnée  à  la  principale,  on 
emploie  différentes  conjonctions  selon  le  sens  (j  jô-h^)- 

Les  propositions  formées  de  6  (248,  346),  du  3*  présent  (238)  et 
du  3*  futur  (240,  })  sont  toujours  dépendantes  et  s'unissent  par  el- 
les-mêmes à  la  proposition  principale. 

Pour  l'union  des  propositions  au  moyen  du  subjonctif,  voir  252. 


1.  MS.  424.  2.  Gen.  21,  20.  3.  Mt.  6,  26 

4.  Gen.  21,  20.  5.   MS.  422. 


Proposition  interrogative.  187 

CHAPITRE    XIX. 
PROPOSITION   INTERROGATIVE. 

L'interrogation  peut  être  indiquée  en  copte  uniquement  par  le 
ton  de  la  voix,  par  un  pronom  interrogatif  (icxD-ioy)  ou  par  un  ad- 
verbe. 

Le  verbe  est  généralement  à  un  temps  secondaire  (2'  et  }*  prés. 
et  fut.,  2'  parfait). 

1.    Par  le  ton  de  la  voix. 

L'interrogation  n'est  indiquée  par  aucune  particule  ;  elle  se  re-     37 1 
connaît  seulement  d'après  le  contexte  : 

heOK  ne  nOTpo  JlTe  JIJJOV2s.4X.J  c(tu  es  le  roi  des 
Juifs  ?  y>\ 

ne  neTCcye  l,n  eS0>vC  «  ne  fallait-il  pas  la  délier  ?  >r. 

eKJt^^eJULCJ  h^Tty^H^  «  tu  resteras  sans  prier  ?  ))^ 

Pour  l'interrogation  au  2'  présent,  voir  2^7  ;  au  2*  futur, 
voir  240,  2. 

2.    Interrogation  au  moyen  d'adverbes. 

I.    eOJJl  (S.  TOîJt)  «  où  ?»  sans  mouvement  ;  eeCMJI  «  où  ?  »     372 
avec  mouvement;  eSoA  OCWJI  «  d'où  ?  ». 


1.  Luc  2.S,  3.  2.  Lnc  13,  16.  3.  MS.  423. 


188  Proposition  interrogative. 

eCMJI  s'emploie  au  2"  présent  ;  le  sujet  vient  au  second  rang 
sans  Sl'KG  : 

4X.Tea5Jl  JtH  eT^vi"^^!!  epo  «  où  sont  ceux  qui  t'accu- 
saient ?  ». 

heoK  oveSo>\  etwit  «  d'où  es-tu  ?  ))^ 

373  2.  ^Jt  (S.  eJl)  ((  est-ce  que?  ».  Cette  particule  se  distingue  de 
la  négation  ^Jt  en  ce  qu'elle  comnaence  toujours  la  proposition 
tandis  que  ^Xt  négatif  est  toujours  au  second  rang. 

<X.JI  interrogatif  s'emploie  surtout  dans  la  proposition  nomi- 
nale : 

^n  ^l.i  4J.Jt  ne  niC^ZlI  eT^JI2tOÇ[  Jt^K  «  n'est-ce  pas 
ce  que  nous  t'avions  dit  ?  »"^' 

i.n  ovoitcyzioiJL  jiTe  oT^u«î.eon  cywnj  eSo>^  ^eji 

Jt^Ç^pee  «  peut-il  sortir  quelque  chose  de  bon  de  Nazareth  ?  ))^ 
«S,Jl  Tep^cye  Jie  JteJUl  n«S.jpa3JULJ  «  t'en  iras-tu  avec  cet 
homme  ?  ))^ 

374  3.  JULH  ([XT^),  employé  dans  une  proposition  négative,  suppose 
la  réponse  affirmative,  et,  dans  une  proposition  affirmative,  la  répon- 
se négative  : 

JULH  T2S:J2t  Àin^JC  Jl«î.piî,cyOV  4J.JI  «est-ce  que  la  main 
du  Seigneur  ne  leur  suffira  pas  ?  » '. 

JUIH  i~'4!"*ï'X"  OTOT  ^.n  e  "^l^^pe  «  est-ce  que  l'âme 
n'est  pas  supérieure  à  la  nourriture  ?  »''. 

JULH  <î,JtOK  nOVpJT  JULn^,COJt  c(  suis-je  le  gardien  de  mon 
frère  ?  ))^ 


1.  Jean  19,  0.  2.  Ex.  14,  12.  3.  Jean  1,  47. 

4.  Gen.  24,  58.  5.  Nomb.  11,  23         6.  Mt.  6,  25. 

7.  Gen.  4,  9. 


Double  interrogation.  18Ô 

JtlH  ceJtip^cyoV  «  est-ce  que  les  moutons  et  les  bœufs,  si  on 
les  égorge,  leur  suffiront  ?  ))\ 

Pour  l'interrogation  avec  condition,  voir  345. 

5.    Double  interrogation. 

Dans  la  double  interrogation  la  seconde  partie  est  introduite     375 
par  ty<î.Jt  «  ou  bien  »  : 

OT  eSo>\  ^eji  T^e  ne  ^i,n  ot  eSoX  ^en  jijpwjuij 

ne  «  vient-il  du  ciel  ou  des  hommes  ?  »'". 

eT(riTe>\Oc  jiTe  jijjul  je  khjicoc  jitotot  jtJtjcyH- 

pj  Oji^Jt  JtTOTOT  JtJlJOieJULJULtMOV  «  par  qui  se  font-ils  pay- 
er le  tribut  ou  le  cens  ?  Par  leurs  enfants  ou  par  les  étrangers  ?  »^. 

heoK  ne  ^a  eej\HOT  cy^n  jtTenziovtyT  eSoX  ^i?,- 

ZUJÇf  JlKeOViJ  «  es-tu  celui  qui  doit  venir  ou  devons-nous  en 
attendre  un  autre  ?  )>\ 

Lorsque  le  premier  membre  est  précédé  de  iJt,  le  second  peut 
l'être  aussi  : 

<5,n  qî&op  je  ^,n  otzlojS  ne  je  i,n  otkovîxj  ne  je 

^.Jl  OVJt  JÇyj^  ne  «  est-il  fort  ou  faible  ?  est-il  petit  ou  grand  ?  »^ 
<(  Ou  non,  V  ^1  »  se  traduit  par  cy^n  JH.110n  : 
<î.n  n^JC  ujon  h^IlTen  ^^,n  JUlAlon  «le  Seigneur  est- 
il  parmi  vous,  ou  non  ?  »''. 

CCye  e  i^^Oî^  knOTpo  a)*S.n  JuiJULOn  «  faut-il  payer  le 
tribut  au  roi,  ou  non  ?  n\ 


1.  Nomb.  11,  22.  2.  Mt.  21,  25.  3.  Mt.  17,  25. 

4.  Mt.  11,  3.  5.  Nomb.  13,  18.       6.  Ex.  17,  7. 

7.  Mt.  22,  17. 


190  Interrogation  indirecte. 


4.   Interrogation  indirecte. 

376  L'interrogation  indirecte  est  indiquée  par  25:6  ;  pour  le  reste  elle 

ressemble  à  l'interrogation  directe  : 

JUierj  ((  laisse-le,  voyons  si  Elie  viendra  le  sauver  »\ 

tyeil  JIH  eTi3,VCCWTeJUL  2S:e  OV  nCTiLlStOCj  JIOîOT  «  in- 
terroge ceux  qui  ont  entendu  ce  que  je  leur  ai  dit  »'". 

enziJJiT^tfojtTOT  ze  ^.sl  ceji^iiocyj  hc^  n^Jio- 

JULOC  cy^n  JULJULOJl  «  pour  éprouver  s'ils  observeront  ma  loi  ou 
non  w^. 
37  7  On  emploie  l'interrogation  indirecte  après  le  verbe  CîMOTJl 

«  savoir  »,  lors  même  que  celui-ci  a  déjà  un  complément  direct  : 

il«î.VCCUOTXl  JllJULOÇf  ^Jl  ne  2:e  OV  ne  «  ils  ne  savaient 
pas  ce  que  c'était  »*. 

JUineKCOTOtîJtT  Ze  l.nOK  JIJJUL  «  tu  ne  sais  pas  qui  je 
suis  ?  »^ 


— S5=^»*J5r<t^-- 


1.  Mt.  27,  49.  2.  Jean  18,  21.  3.  Ex.  16,  4. 

4.  Ex.  16,  15.  5.  Kef.  416. 


Proposition  relative.  191 


CHAPITRE    XX. 


PROPOSITION  RELATIVE. 

La  proposition  relative  est  celle  qui  commence  par  un  pronom     378 
relatif,  que  ce  pronom  soit  sujet  ou  complément.  Elle  est  très  fré- 
quente en  copte.  Elle  peut  être  exprimée  : 

1.  Au  moyen  des  temps  formés  de  6  epe. 

2.  Au  moyen  du  relatif  GT  GTG. 

e  epe  s'emploient  avec  un  antécédent  indéterminé,  c.-à-d.  qui 
n'a  point  d'article  ou  qui  a  l'article  indéfini. 

eT  eTe  s'emploient  avec  un  antécédent  déterminé  par  l'article 

défini  ou  ses  dérivés. 

L'antécédent  est  un  substantif  ou  un  pronom  démonstratif. 

L'emploi  de  ces  mots  peut  être  résumé  dans  le  schéma  sui- 
vant : 

Ant.  déterminé.       Ant.  indéterminé. 

Devant  l'infinitif  et  le  qualitatif  :  eT-  CT  ^  epe-  e  ^ 

Devant  un  nom,  etc.  :  eTe-  epe-  6- 

e-  s'emploie  avec  la  copule  ne  Te  Jie,  quelquefois  avec  OV- 

OJl  JULJULOJI,  jamais  avec  le  verbe. 

epe-  s'emploie  aussi  avec  OTOSl  ÀlilOJl  ou  avec  le  verbe, 

mais  jamais  avec  ne  Te  lie. 

La  proposition  relative  peut  être  verbale  ou  nominale  .  37  9 

Verbale  :  ^H  e-TeJicwoTn  jULJULoq  Tejic^îtJ  kiioq 


192  Proposition  relative. 

«  ce  que  nous  savons,  nous  le  disons  »*. 

Nominale  :  neJIJCUT  eT-^eJl  JtJ^HOVJ  «  notre  Père  qui 
êtes  aux  deux  ». 

La  syntaxe  de  ces  deux  propositions  est  la  même.  Nous  allons 
en  donner  des  exemples  pour  les  principaux  temps. 

1.    Indicatif  présent. 

330  Lorsque  l'antécédent  est  indéterminé,  on  emploie  epe-  6  #* 

c.-à-d.  le  f  présent  (238),  6  dans  la  prop.  nominale  : 

Lorsque  l'antécédent  est  déterminé,  on  emploie  GT  GTG,  qui 
donne  : 

Avec  les  suffixes  : 

sing.      I.    ei"  PI.   I.   eTeji 

2  m.  eTGK  2.  eTexen 
f.  exe 

3  m.  eTecf  3.  exov 
f.  eTec 

Dans  la  proposition  nominale  :  GT-  6X6-. 

Antécédent  déterminé  :  it^JJULHJnJ  6T6K-jpj  JULiXtUOV 
«  ces  prodiges  que  tu  accomplis  ))'\ 

^JUL^  6^Çyon  JULJULOÇf  «  le  lieu  où  je  suis  »'. 

njçy>\0>\  6T6  n($OJC  n6  neqilOT'j^  «  le  peuple  qui  a  le 
Seigneur  pour  Dieu  w"*. 

<^H  6T-^eAlCJ  ^J  nepojlOC  «  celui  qui  est  assis  sur  le 
trône  ))\ 


1.  Jean  3,  11.  2.  Jean  3,  2.  3.  Jean  14,  3. 

4.  Pr.  23,  12.  5.   Ex.  11,  5. 


Proposition  relative.  193 

Antécédent  indéterminé  :  OTpcUJULJ  eç[JlHOV  eneCHT  <(  un 
homme  qui  descend  »*. 

OVpaJllJ  epe  TeqSSiJZi  cyoVCUOV   «  un  homme  qui  a  la 
main  desséchée  »'. 

OVpOJJULJ  e  neq p^Jl  ne  JCMCH^  «  un  homme  qui  s'appelle 
Joseph  ))^. 

Lorsque  ne  se  trouve  immédiatement  devant  CT,  les  deux  e     38 1 
se  contractent  souvent  en  un  seul  : 

n(^JC  nCT-t"  JIOTCO^J^  u  c'est  le  Seigneur  qui  donne  la 
sagesse  )>*. 

JIJJUL  neTiS-q^e^  TeKcyenit    «  qui   a  déchiré  ta  tuni- 
que ?  ))^ 

KeOY<S.J  neTCJ^  OTO^  KeOTiî.J  neTOJC^  «  autre  est 
celui  qui  sème,  autre  celui  qui  moissonne  «^ 

2.    Futur. 


Le  futur  se  forme  de  la  même  manière  que  le  présent,  il  suffit      382 
d'ajouter  Sll.-  ou  e-  devant  l'infinitif  : 

Antécédent  déterminé  :    njeOJtOC  CTOYJf^epSCMK  m.q 
«  la  nation  qu'ils  serviront  ))\ 

^H  CTe  ntfOJC  Jt<î.THjq  nOîTeit  «  celui  que  le  Seigneur 
vous  donnera  »*. 


1.  Luc  10,  30.  2.  Me.  3,  1.  3.  Luc  1,  27. 

4.  Pr.  2,  6.  5.  MS.  49.  6.  Jeau  4,  37. 

7.  Gen.  15,  14.  8.  Ex.  12,  25. 

13 


194  Proposition  relative. 

n^jpH'j^     ne     eTeKè^jq     «  c'est    ainsi    que    tu    agi- 


ras » 


JIH  eTeqèOTCOll  eS0?\  jWLjULOJOV   «  les  choses  dont  il 

mangera  w"^. 

Antécédent  indéterminé  :  OTOJl  OTllHjy  e VJI^2S.0C  «  il  y  en 
a  beaucoup  qui  diront  »^. 

jULJULOJt  ^Tvj  ^jziejt  njKiî.^j  eqji^j  ^^pojî  «  il  n'est 

personne  sur  la  terre  qui  viendra  à  nous  »''. 

3.    Parfait. 

383  Quand  l'antécédent  est  déterminé,  on  emploie  GT  devant  le  T 

parfait  (244)  ;  quand  il  est  indéterminé,  on  emploie  6  devant  le 
même  temps.  La  2  p.  pi.  déterminée  est  eT<î.peTeiI. 

Antécédent  déterminé  :  £)en  UJCHOT  eT^  novpo  eeo- 
2s.a3CJOC  OTtupn  JICOJJ  c(  au  temps  où  le  roi  Théodose  m'envo- 
ya chercher  »  ^. 

n^eCCMOT  eT^qT<Î.KO  k  mon  mouton  qui  était  perdu  /. 

^çf  J  e  nJJUL^  eT^î.  c^JIOT':^  Z:0C  m,q  «  il  vint  à  l'endroit 
dont  Dieu  lui  avait  parlé  »'. 

Antécédent  indéterminé  :  ilc^pH-t"  JlOTCKeVOC  e^.qT^,KO 
«  comme  un  vase  qui  a  été  brisé  »*. 

jie  OTOJl  oTpojJULj  jiJieSjogj  e  i,ç\(^  noTi^.^^.ï,o- 

"hi  «  il  y  avait  un  homme,  maître  d'un  champ,  qui  avait  planté  une 
vigne  ))^. 


1.  Ex.  22,  30.  2.  Deut.  28,  55.  3.  Mt.  7,  22. 

4.  Gen.  19,  31.  5.  Z.  28.  6.  Luc  15,  6. 

7.  Gen.  22,  3.  8.  Pb.  30,  13.  9.  Mt.  21,  33. 


j 


Proposition  relative.  195 

4.    Imparfait  Jt^pe,  présent  d'habitude  Oj^pe. 

On  emploie  G  devant  Tauxiliaire  (JT^pe,  ty^pe)  quelque  soit     384 
l'antécédent  ;  GTG  ne  s'emploie  que  lorsqu'il  fait  partie  d'un  relatif 
démonstratif  (97,  99). 

HiiX^.  eJt4Î.pe  IOî^J-JUIHC  ^OîJULC  JULJULOÇJ   «  le  lieu  où 
Jean  baptisait  ))\ 

JtJJULHJXtJ  eJl4Î.Ç[jpj  JULJtlCUOV    «  les  prodiges  qu'il    fai- 
sait ))\ 

Jt jpCMJULJ  em,T  ^ Jpen  ^po  liniHI  «  les  hommes  qui  é- 
taient  à  la  porte  de  la  maison  )>^. 

» 

5.    Proposition  relative  négative. 
a)  Avec    Jl .  .  .  ^Sl. 

On  emploie  GTG  Jt  —  <X.Jt  quand  l'antécédent  est  déterminé,     335 
e  Jl  —  ^Jt  quand  il  est  indéterminé. 

Il  arrive  souvent  que  6  se  confond  avec  la  voyelle  de  Jt  et  ne 
s'écrit  pas  ;  d'autres  fois  c'est  Jt  qui  disparait. 

Antécédent  déterminé  :    nj^iS-ty  eTG  JtCecOJOTJt  JULJULOq 
<î.Jt  «  le  filet  qu'ils  ne  connaissent  pas  «^ 

Antécédent  indéterminé  :  OTptWJULJ  Jtqste  ^>^J  JtCAZJ  <X.Jt 
ecjejt^OT  «  un  homme  qui  ne  dit  rien  de  sûr  »  '. 

b)  Avec  les  auxiliaires  négatifs. 
On  emploie  GTe  quand  l'antécédent  est  déterminé,   6  quand     ggg 


1.  Jean  1,  28.  2.  Jean  2,  23.  3.  Gen.  19,  11. 

4.  Pb.  34,  5.  5.  Pr.  2,  12. 


196  Proposition  conditionnelle. 

il  est  indéterminé  ;  comme  précédemment,  6  est  souvent  omis  dans 
l'écriture  : 

eTe  Jtin«î.pe,  eTe  iine,  exe  juLn«î.Te,  exe  hjte  ; 
ejuin^pe  ou  JULn<s.pe,  ejuine  ou  Juine,  ejULniX.Te  ou 

Antécédent  déterminé  :  niiXl,  eTe  JULn<î.pe  peqcTJOTJ 
^CMJIT  epocf  «  le  lieu  où  n'approchent  pas  les  voleurs  w\ 

^H  eTe  JlitOTCyonçf  «  celui  qu'ils  ne  recevront  pas  ))^ 

Antécédent  indéterminé  :  ne  îlJULOJl  HJ  U4.p  ne  JULUe  OV- 
OJI  JULOV  JI^HTCf  ce  il  n'y  avait  pas  de  maison  dans  laquelle  quel- 
qu'un ne  fût  mort  »^. 

OVn<S.peeJIOC  JUine  ^>vJ  COTtUJtC  «une  fille  que  per- 
sonne ne  connaît  »''.  * 


CHAPITRE    XXI. 

PROPOSITION  CONDITIONNELLE. 

387  La  proposition  conditionnelle  précède  généralement  la  proposi- 

tion principale  dont  elle  dépend. 

La  condition  peut  être  exprimée  sans  conjonction  ou  au  moyen 
des  conjonctions  ^^n,  eojCWn,  iCTLe. 


1.  Luc  12,  33.  2.  Gen.  32,  12.  3.  Ex.  12,  30. 

4.  Gen.  24,  16. 


Proposition  conditionnelle.  197 


1.    Sans  conjonction. 

Le  }"  présent  et  le  f  futur  peuvent  parfois  exprimer  par  eux-     388 
mêmes  la  condition  : 

heoK  2^e  eKJi^TtuS^  jULiX.cye  Jt<LK  e^ovjt  eneK- 

T^llJOJt  ((  mais  toi,  si  tu  veux  prier,  entre  dans  ta  chambre  »'. 

Le  plus  souvent  cependant,  dans  ces  sortes  de  propositions,  la 
condition  est  exprimée  par  ecyujn  (jçi). 

Une  proposition  conditionnelle  très  fréquente  est  celle  qui  est     389 
formée  de  6-  et  de  l'imparfait  Jt^pe  (248)  ou  de  l'auxiliaire  Jie 
avec  OVOJt  JULJULOn  (302),  avec  ne  Te  Jie  (363). 

Elle  énonce  une  condition  qui  n'est  pas  censée  pouvoir  se  réa- 
liser ;  c'est  plutôt  un  souhait. 

Dans  la  proposition  principale  qui  vient  au  second  rang,  on 
emploie  généralement  l'imparfait  du  futur  (243)  : 

eji^K,;X^H  Juin^jJUL^  jt^pe  n^LCon  ji^laiot  ^.n  ne 

«  si  tu  avais  été  ici,  mon  frère  ne  serait  pas  mort  »". 

eii^pe  njJieSHJ  eiij  ji^qn^pojjc  ne  cv  si  le  maître 

de  la  maison  savait,  il  veillerait  )>^. 

eue  OYOJtcyzOJUL  «  s'il  était  possible  y^\ 

ene  ^^  neTejiJOJT  ne  Jt<3.peTenjT^jULenpjT  ne 

«  si  Dieu  était  votre  père,  vous  m'aimeriez  m^. 

ene  JUlULOn  niJ.Jn<î.2S:0C  nOîTen  <î.n  «  sinon,  je  ne  vous 
l'aurais  pas  dit  »". 


1.  Mt.  6,  6.  2.  Jean  11,  32.  3.  Mt.  24,  43. 

4.  Mt.  24,  24.  5.  Jean  8,  42.  6.  Jean  14,  ?, 


198  Proposition  conditionnelle. 


2.    Avec  Si)«S.Jl. 


390  ^1.51  s'emploie  avec  l'auxiliaire  du  2"  présent  ^pe  pour  expri- 
mer une  condition  à  venir  ;  il  précède  la  proposition  principale  : 

^KOj^JlStœOV  ^7\J   hpOîJULJ   K^K  C«Î.SO>\  «  si  tu  le 

dis  à  quelqu'un,  tu  es  excommunié  »\ 

^,^eTen^^.n't ^o  epoj  ^jiok  2^e  jtJt<x.ca3TejUL  e- 

pcUTen  ((  si  vous  me  priez,  je  ne  vous  écouterai  pas  y>'. 

^pe  cy^it  OT<î.j  JULOTp  jioT;x;pcwJUL  ^ejt  Kenq  julh 

qjt<î.pa3K^  ^Jt  JlJtJ^SOîC  ((  si  quelqu'un  attache  du  feu  à  sa 
poitrine,  est-ce  qu'il  ne  brûlera  pas  ses  habits  ?  w^. 

Dans  la  proposition  négative  cy^Jl  est  remplacé  par  ClJTeil  : 
i" Jl^OTOpnK  I.SI  iLKCyTeJUL  CJULOT  epOJ  «  je  ne  te  ren- 
verrai pas,  si  tu  ne  me  bénis  »■*. 

^pecyTeJUL  «^'^f^  cyOînj  JieJUL^Ç[  u  si  Dieu  n'est  pas  avec 
lui  )>^. 

5.    Avec  60)05 n 

391  ejyCMn  employé  seul  exprime  une  condition,  un  cas  qui  peut 
arriver,  une  éventualité. 

Il  entre  dans  la  proposition  nominale  : 

etyoîn  eSo^v^eii  iijecoîov  ne  neK2s.a5pojt  «  si  ton 

offrande  est  un  mouton  »''. 

Il  s'emploie  surtout  avec  le  j'  présent,  le  3'  futur,  le  subjonc- 
tif : 


1.  Kof.  411.  2.  Pr.  1,  2S.  .1.  Pr.  6,  27. 

4.  Gen.  32,  26.  5.  Jean  3,  2.  6.  Lov.  1,  10. 


Proposition  conditionnelle.  199 

ecycun  eTcScwK  hze  nu  eT^eji  nHj  «  si  ceux  qui  sont 

dans  la  maison  ne  suffisent  pas  »'. 

ecywn  eKJÏ«î.JJTJ  Jt0T2va3p0JI  e£)OTJt  «  si  tu  présentes 
une  offrande  )V\ 

ecyoîn  JlTe  nj4X.pX«5Jl  epjloSj  «  si  le  prince  vient  à  pé- 
cher ))^. 

4.  Avec  ecyoîn  et  ty^Jt. 

Le  plus  souvent  les  deux  conjonctions  sont  employées  ensem-     392 
ble: 

eu}«3n  ^KCy^Jt jpj  iXm.iCl,^i  «  si  tu  fais  cela  .)^ 

ecyojn  ^.'ï'^^.n't^o  epoK  «  si  on  te  prie  »'. 
5.  ^wc  jcz.e. 

JCZe,  dans  la  proposition  verbale,  exprime  une  condition  réel-     393 
le  représentée  comme  déjà  accomplie.  On  pourrait  le  traduire  par 
«  puisque  »  : 

jcxe  iS.peTejiKtw'f^  hccwj  x^  ^^^  eSoX  JUL«s.poT- 

cye  JIOÎOT  «  si  (puisque)  c'est  moi  que  vous  cherchez,  laissez  aller 

ceux-ci  ))^ 

Dans  la  proposition  nominale,  il  exprime  une  simple  condition  : 
JC2S:e  OTTeSjIH  ne  je  OTpOîJUlJ  ne  «  si  c'est  une  bête 

ou  un  homme  »\ 

Répété,  JCîte  sépare  les  deux  membres  d'un  dilemme:  JCZe 


1.  Ex.   12,  4.  2.  Lév.  2,  4.  3.  Uv.  4,  22. 

4.   Kx.  12,  23.  5.  Pr.  1,  11.  6.  Jean  18,  S. 

7.  Ex.  19,  13. 


200  Proposition  temporelle. 

KiKCUC  ^JC^2tJ  «  si  j'ai  mal  parlé  »,  donne  la  preuve  du  mal  ;  JC- 
25.6  2ie  K^^«5C  «  mais  si  j'ai  bien  parlé  «  pourquoi  me  frappes- 
tu  )  y>\ 

«  Si  non  »  se  traduit  par  JC25e  lltAOIt,  quelquefois  par  6- 
a^twn  ilJULOJl,  rarement  par  JULJULOJt  seul. 


oXKo-' 


CHAPITRE    XXII. 
PROPOSITION  TEMPORELLE. 

394  La  proposition  temporelle  est  une  proposition  dépendante  qui 
exprime  une  circonstance  ou  une  action  ayant  lieu  en  même  temps 
que  celle  de  la  proposition  principale.  Elle  correspond  aux  proposi- 
tions françaises  commençant  par  «  lorsque,  tandis  que,  comme  ». 

Elle  peut  précéder  ou  suivre  la  proposition  principale  dont  elle 
dépend.  Elle  se  construit  sans  ou  avec  conjonction. 

î.    Sans  conjonction. 

395  Le  3*  présent  et  le  }'  futur  forment  par  eux-mêmes  des  propo- 
sitions temporelles  : 

ecjoj  jiovKovzj  jiiî.çf^JULOjtJ  JiJijecutîov  JtTe  neq- 

JCWT  «  lorsqu'il  était  petit,  il  gardait  les  moutons  de  son  père  ))^ 
1.  Jean  18,  '2.3.  2.  Kef.  334, 


Proposition  temporelle.  201 

m.S  eçf  2:03  JULllOÎOT  ^,iX.JtJtJLHa|  l.Vm.^'f  epOCj  «  tan- 
dis qu'il  disait  ces  choses,  beaucoup  crurent  en  lui  »'. 

«S,CCyaonJ  eV^R  t)Gn  TKOJ  ^qTOJJtq  «  il  arriva,  comme 
ils  étaient  à  la  compagne,  qu'il  se  leva  »". 

Pourquoi  ries-iu  pas  venu  célébrer  notre  meurtre  eTJt^cy<J,T- 
TeJI  JULIieKJlOT'j^  <(  lorsqu'on  allait  nous  immoler  à  ton 
dieu  ?  »'. 

epe  <^pH  2ve  m.^<j3Tn  ottcujult  i.q)  ezeji  ^Sp^ii 

«  comme  le  soleil  allait  se  coucher,   Abraham  fut  saisi  d'étonne- 
ment  w^. 

Le  2'  parfait  forme  généralement  une  proposition  temporelle 

(245,  })' 

La  proposition  conditionnelle  formée  de  «J^Jt  exprime  souvent 
une  condition  de  temps  : 

Tenm,Tl.CeO  ^^pOJTejl  «  nous  irons  là-bas  et,  lorsque  nous 
aurons  adoré,  nous  reviendrons  vers  vous  »''. 

2.    Avec  iCTLen. 

La  préposition  JC2te>n  «  depuis  »  s'emploie  avec  le  }'  présent     396 
et  le  2"  parfait  pour  traduire  la  locution  conjonctive  «depuis  que  ». 

JCXeJl  ej^ejt  TO"f  «depuis  que  j'étais  dans  le  sein  (de 
ma  mère)  ))'^. 

JCXeJt  eTl.im.'V  «  depuis  que  j'ai  vu  »". 


1.  Jean  8,  30.  2.  Gen.  4,  8.  3.  MS.  424. 

4.  Gen.  15,  12.  5.  Gen.  22,  5.  6.  Ps.  21,  11. 

7.  MS.  399. 


202  Proposition  temporelle. 

JCZeJt  s'emploie  aussi  avec  Jtin^Te  pour  signifier  «  avant 
que  »  dans  le  passé  : 

JC2S:eil  Jtin^TOVepSOKJ  JULJULOÇJ  «  avant  qu'il  ne  fût  con- 
çu »^ 

Dans  le  même  sens  on  emploie  ^^T^H  AlIT^Te  : 

^iî.T^H  JULn<Î.Teç[(ric^JJUlJ  «  avant  de  se  marier  «^ 

3.    Avec  des  conjonctions  grecques. 

397  Les  principales  conjonctions  grecques  de  temps  employées  en 
copte  sont  : 

I.    ^OîC  {&ç)  «tandis  que,  tant  que»,  ^OCOJI,  e^OCOH 

(ô<yov,  £ç'ô(TOV  )  «  comme,  tant  que  ». 

Ces  conjonctions  s'emploient  surtout  avec  le  3'  présent  : 
^ttîC  eK^H  JieJUL<î.q  «  tant  que  tu  es  avec  lui  wl 
^OCOJl  ev^n  ^en  njep<^ej  «  comme  ils  étaient  dans  le 

temple  »''. 

^ocojt  epe  njpeçjJULajovT  o^j  ep^Tcj  ^jpeii  ^po 

ÀiniJUL^^V  ^X-CcyCMnj  hZ:e  OTCJULH  «  comme  le  mort  se  tenait 
debout  à  la  porte  du  tombeau,  une  voix  se  fît  entendre  »^. 

398  2.    ^OTe,  ^OTl.n  (ÔTS,  ôxav)  «  quand,  lorsque». 

^OTe  s'emploie  surtout  avec  un  temps  second  {f  prés.,  ?'  fut., 
2'  parfait)  : 

^OTC  eq-j-^o  epoji  iineiicçîJTeiJL  epocj  «  lorsqu'il 

nous  prie,  nous  ne  l'écoutons  pas  »". 

<^«î.j  ne  njzoDJUL  jie«î.JULjo  jiT^e  jieJUL  rk^^j  ^otg 


1.  Luc  2,  21.  2.  Z.  61.  3.  Mt.  5,  25. 

4.  AM.  15.  5.  HM.  227.  6.  Gen,  42,  21. 


Proposition  temporelle.  203  • 

eT^Çfcycunj  <>  voici  le  livre  de  la  création  du  ciel  et  de  la  terre, 
lorsqu'ils  furent  (créés)  »'. 

Au  lieu  de  ^OTe  on  trouve  rarement  eJlOJC  (êv  oXç)  -. 

enOJC  eTiVeçUOV:!^  <J.qep^HTC  hzOC  «  quand  ils  se 
furent  réunis,  il  commença  à  dire  )y. 

^OT^Jt  est  généralement  suivi  du  conditionnel  :  399 

iijjUL  eTJi<s.ty«5Jt£)  ^OT^-Ji  <î,pecy^n  ^Jiovj^  "f  n- 

Jl«S.J  «  qui  pourra  vivre,  lorsque  Dieu  aura  donné  ces  choses  ?  »^. 

^OT^,n  <S,Jtt}^Jl^JOTJ  hgii.JteeJ10C  eSO?\  a  lorsque  je 
chasserai  les  étrangers  »^. 

On  trouve  aussi  ^«3CTe,  ^OCTG  ((*);  Bs),  dans  le  sens  de 
«  comme,  lorsque  »,  avec  le  2'  parfait  : 

^OîCTe  eTiî.Çf^a3 JIT  e  ^nT?\H  «  comme  il  se  fut  appro- 
ché de  la  porte  »^. 

^OCTe  eT^qxeJUL  "fus  iiniJULtUOT»  lorsqu'il  eut  goûté 
l'eau  /. 

Pour  l'expression  de  la  proposition  temporelle  au  moyen  de 
l'infinitif  et  de -lie  JiejlCi,  voir  265;  au  moyen  du  substantif 
verbal  et  de  ^ejl,  voir  274,  275. 


— »-6ï&a<— 


1.  Gen.  2,  4.  2.   Luc  21,  1.  .3.   Nomb.  24,  23. 

4.  Ex.  23.  18.  5.  Luc  7,  12.  6.  Jean  2,  9. 


204 


Tableau  des  verbes. 


TABLEAU 


DES  VERBES  VARIABLES  ET  DE  LEURS  FORMES. 


absolu 

4Î.CJ^J 


Infinitif 
construit 


Qualitatif 


pronominal 


—  <S.CJÇI50V        guérir 

—  Ocy  multiplier 


SjCJ  —  S«X.C^  —  scier 

SopSep  SepSep-  SepStop^  SepScwp  jeter 

SoîT^  SeX-  SoTv^  Sh>\  délier 

Scuty  Siî.ty- Sety-  SiS.ty^  Sncy  dépouiller 


eeSjo        eeSje- 

OJUL^LJO         OJULije- 

ojmecjo     ouiecje- 

(OOKOeK)'       — 


e^,JULJO^  e<S,JULJHOTT  faire 

eeSjO^  eeSJHOTT  abaisser 

—  0<L^J  s'enivrer 

—  —       verser  goutte 

à  goutte 

eil<S,JO^  eil^JHOVT  justifier 

—  —  accoucher 

—  oeKOOJK      imprimer 


1.  Lea  formes  entre  parenthèses  n'ont  pas  encore  été  trouvées  dans 
les  textes. 


Tableau  des  verbes 

1. 

205 

eOJtTCJT 

Tejiocwjt- 

Te JteOîJÏ  ^  TenOOîJlT  comparer 

ooqTecf 

— 

— 

— 

verser  goutte 
à  goutte 

eo^ee^ 

— 

ee^eo)^* 

^  ee£)e«5£)   mélanger, 

fréquenter 

eo^ 

— 

— 

oe^ 

troubler 

epo 

epe- 

op^- 

— 

faire 

epoçypea 

1     - 

— 

epecyp«5cy  devenir 

rouge 

ecîîScy 

— 

eoSaj^ 

— 

marquer 

ecuK 

— 

— 

— 

allumer 

OtOKeJUL 

eeKejuL- 

eOKJULs^ 

eoKejUL 

dégainer 

e«5KC 

eeKC- 

eoKC^ 

eoKc 

transpercer 

ea3>veS 

ee>^eS- 

eo7\&^ 

eo>veS 

souiller 

ecM>vejUL 

— 

eoXuL^ 

— 

souiller 

e«5>vc 

— 

— 

eo>\c 

s'enfoncer 

etujUL 

— 

eojULs? 

OHiUL 

fermer 

eojJULC 

eeJULc- 

OOJULC:*^ 

eoJULc 

ensevelir 

ecMovf 

eoTeT- 

eOVCMT  ^ 

eOTHT 

réunir 

e«3pn 

eepn- 

eopR*» 

— 

coudre 

eÇMT 

eeT- 

OOTii^ 

OHT 

mêler 

ecMcy 

eecy- 

e*5,aj#' 

OHcy 

définir 

eoî^ 

ee^- 

e^s.^^ 

eH^ 

mélanger 

ecu^eii 

OiS-^eJUL- 

eii.^11^ 

eiJ.^eJUL 

appeler 

eoî^c 

ee^c- 

e^^c^ 

e^^c 

oindre 

jjij 

ejï- 

en*» 

—  conduire,  porter 

jjij 

— 

— 

OJTJ 

ressembler 

jpj 

ep- 

«X-J^ 

OJ 

faire 

JCU  JCWJ 

ii.- 

j^î.** 

JCUOT 

laver 

206 

Tableau  des  verbea 

JCMpeUL 

— 

— 

jopeJUL* 

contempler 

JWjp^ 

— 

jop^^ 

— 

considérer 

J(UC 

— 

— 

JHC 

hâter 

ityj 

ety- 

^O)^ 

^cyj 

suspendre 

KeitJ 



— 

KeJtJtUOTT  être  gras 

KJAl 

Keii- 

— 

— 

mouvoir 

(KOCKeC) 



KeCKOJC^ 

KeCKOîC 

renverser 

— 

— 

K0T>\«5X^ 

KOV>\C»>V 

envelopper 

KO^ 

Ke^- 

K^è^ 

Ke^ 

dompter 

KTO 

KTe- 

KTO<^ 

KTTHOTT 

entourer 

kojS 

KeS- 

KOS^ 

khS 

doubler 

KOJK 

KGK- 

KOK«* 

KHK 

peler 

kojTv 

Ke}^- 

K0>^^ 

— 

plier 

KOîXn 

Ke>vn- 

Koîvn*» 

KO>^n 

voler  J^ 

KCM>\2t 

Ke>\2t- 

— 

K0ÎV2S: 

fléchir 

KCUpçf 

Kepq- 

— 

Kopq 

abolir 

KtMpSt 

Kepz- 

KOpZ:^ 

KOpSt 

couper 

KtOC 

KCC- 

KOC^ 

KHC 

embaumer 

KCUT 

KGT- 

KOT^ 

KHT 

construire 

KtMcy 

K^cy- 

K^cy^ 

— 

briser 

Ktui- 

KGT- 

KOT** 

— 

entourer 

?\«Î,>V0 

7\i^}\e- 

7\^>\tU!*= 

>Viî,XHOTT  enduire 

7\j8j 

— 



T^oS  J      être  en  délire 

>vOK>veK 

— 



T^eK^^oîK 

amollir 

>^oçj}\eq 

— 

T^eqTvOJçf  f 

*  ?^eçf>\tt5çj 

corrompre 

1.  HM.  134. 

f 

Tableau  des  verbes. 

207 

XcuScy 

— 

>\oSa|^       TvoScy 

brûler 

>V«5K 

— 

—              >\HK 

être  tendre 

T^OJKC,  >vOT^  — 

>\OKC^,>\0^^  >\OKC 

mordre, 

piquer 

7^0311 

— 

—               TvOJUL 

se  flétrir 

>\tt5JULC 

— 

—         T^ôJtic 

pourrir 

7\tuc 

7\ec- 

>ViX.C<^              ?\i5.C 

broyer 

T^cMcyz 

}\ett)2:- 

^              — 

troubler 

>^a3Ç[ 

— 

—               >\0ÇJ 

se  corrompre 

T^tu^ejUL 

— 

—              7\6.k)GiX 

faire  bouillir 

T^ttJîtj 

— 

7^02:^                    — 

coller,  cesser 

T^cwzg 

>vez^- 

"KOTL^^                — 

lécher 

juiej 

liiejtpe- 

iiejtpjT.''  JUiejipjT 

■  '    aimer 

JULJCJ 

jtiec- 

JULiî.C*'           JULOCJ 

enfanter 

JULicyi 

juiecy- 

JULi5,cy#'       JUL^cyj 

frapper 

b-KiX.^ 

— 

—              JULOK^ 

souffrir 

MOKJtieK 

jULeKiieK- 

JULCKiULOTK  #*       — 

considérer 

JULOK^ 

— 

JULOK^î^               — 

faire  souffrir 

— 

JULe>^^- 

JULOTs^iS»              — 

serrer,  lier 

JULOJIJ 

— 

lieJlJIHT*»        — 

faire  paître 

Jtiocj- 

iiecTe- 

JULeCTCM  js*            — 

haïr 

JULOT 

— 

_              JULtUOTT 

mourir 

ixov'^^ 

— 

JtlO>^g,#*        JULO>\^ 

saler 

110T>^2t 

— 

JULO>\X  ^       JUL0>\2S: 

enlacer 

JULOTJI 

— 

—              JULHJl 

rester,  durer 

JULOVJIK 

juiejiK- 

JULOJIK  #»       AIOJIK    former,  cesser 

1.  Ce  mot  est  employé  seulement  comme  substantif,  «  ami  ». 


208 

Tableau  des  verbes 

3. 

JULO'ï'p 

juiep- 

JULOp^ 

JULHp 

lier 

JULOTO^T 

juiecyT- 

JULOU)T** 

— 

parcourir 

JULOTZlT 

iJLe2tT- 

JUL02tT:^ 

JULOXT 

mêler 

110^ 

^^ô- 

11^^:^ 

ixe^ 

remplir 

JULTOJl 

• 

— 

JULOTeJl 

reposer 

m,^^ 

— 

— 

h^OT 

croire 

JtOTJ 

ii^- 

— 

JlHOV 

être  sur  le 
point  de 

JIOVT 

— 

SIOT^ 

— 

moudre 

JIOTTq 

jieTcf-,  iteq' 

T-      — 

— 

contourner 

jioTcyn 

necyn- 

jioçyn^ 

jtocyn 

effrayer 

JïOTX 

jiex- 

JTOX*' 

J1H2Î: 

jeter 

JlOY2t^ 

— 

JIOZ:^^ 

nOTLt) 

asperger 

jto^  jioT^  Jie^- 

Ji^è^ 

jie^ 

secouer 

jio^eS 

jii5.^eÔ- 

Jtiî.^Ss* 

jt^^eS 

atteler,  seller 

jio^eii 

ji«s.^eiJL- 

Jti^UL^ 

— 

sauver 

xityoT 

— 

— 

ji^cyT 

être  dur 

ovS<î.a| 

— 

— 

ovoScy 

blanchir 

OTej 

— 

— 

OTHOV 

s'éloigner 

OVJCJ 

— 

OV^.Cs? 

— 

scier 

OTJULOT 

— 

— 

OTOJULT 

engraisser 

ovoceeji 

— 

OVeCOOJJl^  OTecetUJt  élargir 

OTOTOVeT      — 

— 

OVeTOVCOT  verdir 

ovocyovecy  oTetyoTecy-  OTetyovcMoj  ^  —  battre 

OVO^  0V^.^-  OV^.^^         OVe^  ajouter 

OTOZOVeX    —  OYe2î.01(*a52t  #»    —  mâcher 

OVCUJUL         OVeiUL-  OTOJULs*  —  manger 

OTttîJl  OVeJÏ-  OVOn^  OTHJI  ouvrir 


Tableau  des  verbes.                                 209 

0V«5Jt^ 

oTejt^- 

OTOJt^  ^ 

OTOJt^        manifester 

OTOjpn 

ovepn- 

oTopn  !^ 

—            envoyer 

OToîTeS 

oveTeS- 

OTOOS^ 

OTOTeS     transporter 

OTCUTeJl 

— 

ovoen  ** 

OTOTeJl       percer 

0T«5T^ 

— 

OVOT^  ^ 

—      fondre,  couler 

OTWOJ 

oT^cy- 

oY^cy^ 

—             vouloir 

ovœcyeJUL 

— 

— 

OYOÇyeJUL      pétrir 

OTWOjC 

ovecyc- 

OTOcyc  ^ 

OYOtyc          dilater 

ovojçyq 

ovecyçf- 

oTocyq  ^ 

OTOcycf          broyer 

OTOî^eJUL 

OT^^eii- 

OT^^JUL^ 

—            répéter 

OVt»2t 

— 

OTOX^ 

—            couper 

ovojzn 

ovezin- 

OT025:n  ^ 

OTOXn  briser,  détruire 

OTOJ^ 

OTeT- 

OVOT^ 

OTOT             séparer 

OTZ^J 

OTOX      être  en  bonne 
santé 

p<Î.OVCM  (p^-SOî)  — 

— 

P.S.OTHOTT  se  présen- 

ter, être  soumis  à 

pjKJ 

peK- 

^^,K^ 

p^KJ              incliner 

pCMJC 

— 

— 

pHC                veiller 

ptUK^ 

peK^- 

pOK^^ 

pOK^            brûler 

pÇUT 

peT- 

— 

pHT     pousser,  croître 

pwTeS 

— 

poeS^ 

pOTeS    placer  à  table 

pcwcy 

— 

P'^sy^ 

—            mesurer 

ptMtyj 

pecy-  piLcy- 

p^cy^ 

—            suffire  à 

pcu^j  poî^  — 

p^^^ 

—            laver 

pCM^T 

pe^T- 

pi.^T^ 

p<S,^T           renverser 

pcMxn 

pexn- 

pozïi** 

poXTT        jeter,  laisser 

14 


210 


Tableau  des  verbes. 


CiX.So 


Ciî.J 


c«î.Se- 


c^p^ 

CSOK 

c^oTep- 

ceSj 

covSe- 

cejULJtJ 

ceJULjie- 

CJ 

— 

CJJtJ 

cejt- 

cj-^- 

ceT- 

cKopKep  CKepxep- 

CJULOV 

coSi- 

ceSTe- 

COKCeK 

coXce>\ 

ceKceK- 
ce'Kce7\- 

concen 

cencen- 

CpOJULpeJUL     — 

—  C^ShoYT  apprendre, 

enseigner 

—  C<î,ja50V       être  beau 

—  Cip^  balayer 
C:«Î.^JlHTv*  Ce^JlHOTT  fournir 
CiS.^tt5^        C^^HOVT    éloigner 
C^OTOjp^   C^OVOîpT    maudire 
Ce^CO^?'    ce^CCM^       frotter 

—  COSk  être  infé- 

rieur 
COTSht^  CeSHOTT  circoncire 
CeJULJlHT^  CeJULJIHOVT  établir 

—  CHOV  être   ras- 

sasié 
ceJt^  CJJtJtMOV*  passer 

C^T  ^  CiS.'j^  jeter,  semer 

CKepKOjp*'  CKepKCWp   rouler 

—  c'heTL'K^^  polir 

—  CJULiLll^T    bénir 
CeSTOîTs*    CeSTOJT       préparer 

—  —  compter 
ce'kcwT^i'   ce^C«57\      orner, 

consoler 
cenca3n<*=         —  prier 

Ci^CM  ^  —        réprimander 

cpeJULpOîUL^  cpeJULpOJJUL  obscurcir 


1.  Ce  mot  a  le  sens  de  Tinfinitif. 

2.  Lév.  19,  17. 


Tableau  des  verbes 

211 

cX^J 

— 

c;X!*t'*^^ 

— 

labourer 

Cttî 

ce- 

COi^ 

— 

boire 

ccwS^ 

— 

— 

COS^        être  lépreux 

COJK  CtUKJ  ceK- 

COK^ 

CHK 

tirer 

Cttî^K 

— 

CO^K<^ 

CO>\K 

joindre 

ca3?\n 

ce7\n- 

CO?Ml!^ 

— 

arracher 

ca3>\2t 

ceTKTL- 

C07\2.#' 

— 

effacer 

COÎJIK 

cejiK- 

COJIK^ 

— 

allaiter 

COÎJIT 

cejiT- 

COJtT^ 

— 

créer 

C«5JI^ 

cejt^- 

COJt^** 

COJt^ 

enchaîner 

COJOVJl 

coveji- 

coTçun  ^ 

COTHJt 

connaître 

ccwovTeji  covTeJt 

COTTtMJt*^ 

COVTCMJt 

diriger 

cyan 

cen- 

con^ 

— 

tremper 

cjanc 

cenc- 

conc** 

— 

prier 

ccwp 

cep- 

cop^ 

CHp 

répandre 

cuapeJUL 

cepeii- 

COpJUL^ 

copejUL 

égarer 

COÎC  cjacj      — 

coc^ 

— 

détruire 

CCMTeUL 

— 

coeJUL^ 

— 

entendre 

coîTep  ' 

— 

— 

coTep  ^ 

tourner 

cjiîTn 

ceTH- 

coTn*» 

COTH 

choisir 

cyiîTq 

ceTç[- 

coTq^ 

coTq 

purifier 

cjt5q 

ceq- 

COCf  ^ 

coq 

profaner 

coî^euL 

c^,^eM.  - 

C<X.^JUL  ;^ 

— 

arracher, 
s'enfoncer 

CCM^J 

— 

Ci,^^ 

CH^,  CH^ 

J  tisser 

1.  AM.  254,  4. 

2.  K.  264. 


212 


Tableau  des  verbes. 


cu3Z:n 

cexn- 

cozn<^ 

C02tn             laisser 

ccwi^ 

ceT- 

COTsî* 

—            racheter 

C^^J 

c^e- 

C^HT^ 

c£)HOVT      écrire 

T^JO 

T^je- 

T^JO^ 

T^JHOVT    honorer 

TiLKO 

T^Ke- 

Tiî.KO^ 

Ti5,KH0TT  perdre 

T*Î.KTO 

T<5,KTe- 

TiS.KTO  ^ 

Ti^KTHOTT  entourer 

TiL^O 

T^>ve- 

Ti^^O** 

Ta,>\HOTT  élever 

^l,l\(^0 

T«î.>vtfe- 

nkiSK(^o^ 

—            guérir 

T^UO 

T^iie- 

T«î,JULO^ 

—             informer 

T^,iïtyo 

Tiî,jtcye- 

T^KtyOsî' 

—             multiplier 

T^JI^O 

T^jï^e- 

T<Î.It^O  s? 

—            vivifier 

T<Î.OTO 

T^,OTe- 

T4Î.0T0  ^ 

T^OVHOVT  produire 

T^pKO 

T^pxe- 

T.S.pKO  ^ 

—            adjurer 

T^pçyo 

T^ptye- 

TiS-pcyo  ^  ' 

—            multiplier, 
charger 

TiLCeO 

T^cee- 

T^ceOi^ 

T^COHOVT  ramener 

(T^T^O)  ^ 

— 

— 

Ti^T^HOTT  enserrer 

T^f^O 

T^.c^e- 

— 

—             restituer 

T^tyo 

TiJ-cye- 

T<5.cyo^ 

— •            augmenter 

TiS-^JlO 

Ti^^Jie- 

T^^JtO^ 

—             empêcher 

T^^O 

T^g,e- 

T<î-^0<^ 

TiS.^HOVT  établir, 

constituer 

T4X,2tpO 

TiJ.Î8:pe- 

TiS,25:pO^ 

T«S,2t  pHOVT  affermir 

TeJULJULO 

— 

Teiiuos? 

—            nourrir 

TeJULUO  ' 



TeJULJULO  c? 

*        —            allumer 

1.   C.  150 

34.             2. 

Existe  comme  substantif.  Mich.  7,  17. 

3.  P.  105 

3.               4. 

Lév.  24,  :5. 

Tableau  des  verbes. 


213 


Testx^o 

Teii^e- 

TeJUL^O  ^ 

— 

brûler 

TejtJto 

— 

TejtJio^ 

Te  JtHHOVT  écraser 

Tejl^OTT 

Teji^eT- 

Ten^oTT 

^  Ten^OT 

croire 

t 

1^- 

THJj* 

TOJ 

donner 

TopTep 

— 

TepTOjp  ^ 

— 

fixer 

totSo 

TOTSe- 

totSo  ^ 

TOTShOTT  purifier 

TOVJO 

TOTje- 

TOTJO;^ 

— 

sevrer 

TOTJIOC 

TOTJieC- 

TOVJIOC  ^ 

— 

ériger,  res- 
susciter 

TOV^O 

Tov^e- 

TOV^O  ^ 

— 

ajouter 

TOTXO 

TOTZie- 

TOT2S.O^ 

T0T2tH0TT  guérir, 
garder  (en  santé) 

TC^SO 

TC<5,Se- 

TCiSO;^ 

TC^ShOVT  instruire 

TCJO 

TCje- 

TCJO^ 

— 

rassasier 

TCO 

Tce- 

TCO^ 

— 

abreuver 

T^O 

T<^e- 

Tc|^0#^ 

— 

restituer 

TCWS 

TeS- 

TOS^ 

TOS 

sceller 

TOîS 

— 

TOS^ 

— 

rendre 

TOîSc 

TeSc- 

— 

— 

sceller 

tcmS^ 

— 

TOS^s* 

TOS^* 

prier 

TÇUUL 

— 

— 

THJUL 

aiguiser 

TOJllJ 

TeJUL- 

TOJUL^ 

TOJULJ 

attacher 

TtUJULT 

— 

— 

TOUT  ' 

s'étonner 

(Tcuncy) 

— 

TOJIOI^ 

— 

menacer 

TCMOTJl 

Teji- 

TtUJl^ 

— 

lever 

TOJC 



TOC^ 

THC 

figer 

1.  Deut.  28,  10. 

2.  Gen.  43,  33. 

214 

Tableau  des  verbes 

TCUTC 

— 

TOTC*» 

TOTC 

fixer,   in- 
cruster 

TCMZJ 

—  . 

T02$^s«= 

— 

planter 

TCyiJLO 

— 

TtyJULO^ 

— 

broyer 

TOjOVJO 

Tcyovje- 

TOjOVJO  ^ 

— 

dessécher 

T^eULKO 

T^eJULKe- 

T^eULKO^ 

T^eiJLKHOVT  affliger 

T^eJULJULO 

— 

T^eJULULO 

s*          

brûler 

T^eJULCO 

T^euLce- 

T^eJULCO^ 

T^eJULCHOTT  placer, 

installer 

T^<^0  ' 

T^c^e-2 

T^cJ^O  *î^  3 

— 

reconduire 

T(^ 

T(îe- 

T(^^ 

— 

planter 

c^epj 



— . 

^epjCMOT  faire  briller 

c^jpj 

— 

— 

c^Opj 

fleurir, 
briller 

^jpj  «^ojp  «|ep- 

— 

— 

annoncer 

c^JCJ 

c^ec- 

ç^^c^ 

<^OCJ 

faire  cuire 

c^omieji  c^on<^eJt  — 

— 

^eji^ttîji 

déborder 

^opnep 

— 

— 

c^epc^fjwp 

étendre 

f^OTC^eT 

— 

c^eTfJ^tWT^ 

'       — 

mettre  en 
pièces 

<^o^ 

— 

— 

*ep. 

parvenir  à 

f^cwX^ 

^e7^^- 

f^O>\^^ 

— 

blesser 

c^CuXît 

f^e>\x- 

c^0^2!L^ 

— 

séparer 

cj^ÇWJt 

^eii- 

<^Oil^ 

— 

répandre 

^CUJIK 

c^ejiK- 

* 

" 

puiser 

1.   1'.  2G8 

2.  Bar 

.  li,  21. 

3.  p.  290. 

Tableau  des  verbes. 

215 

^«5it^ 

*eit^- 

^on^^ 

^Oil^ 

détourner 

$«3Jt2S: 

^ejl2î:- 

c^OJlX^ 

<^OJtZ:' 

bouleverser 

c^OîpK 

^epK- 

c|opK*^ 

<^epK 

arracher 

^CMpoj 

^epcy- 

fi»opcy^ 

^opçy 

étendre 

^ojpz 

^epz:- 

<^opx^ 

^opx 

diviser 

§CMT 

— 

— 

c^HT 

s'enfuir 

c^C»T^ 

— 

^OT^*:' 

c^OT^ 

sculpter 

c^OîOI 

c^ety- 

c^ocy^  c^iS,cy^  ^Hcy 

diviser 

^OîcyejUL 

— 

«^.î-cyjUL^- 

— 

traîner 

c^ojcyeji 

— 

c^oajii*?^ 

c^oojeji 

servir 

^«5^ 

^e^- 

^i,^^ 

^H^ 

fendre 

c^OJ^T 

— 

§i5.^T^ 

f^iJ-^T 

renverser 

«^052:1 

" 

" 

~ 

mettre  en 
pièces 

XSoS 

KSe- 

— 

khS 

rafraîchir 

X^o^' 

— 

— 

XHll' 

devenir  noir 

x^ 

x^- 

X^^ 

X» 

placer 

X«5JtC 

— 

— 

XOiic 

puer 

X«3n 

Xen- 

Xon^ 

X«n 

cacher 

OîScy 

eScy- 

oSo)^ 

oScy 

oublier 

ÇMKejUL 

— 

— 

OKeJUL 

s'attrister 

tuT^  cu>\j 

eX- 

0>V^ 

— 

enlever 

cu^ejUL 

— 

— 

— 

relever 

twT^K 

e'hK- 

0>VK^ 

0}\K 

contracter 

1.  Pr.  6, 

14. 

2.  J.  Ph.  167. 

3.    1  Ord. 

29. 

4.  Biir.  6 

20. 

5.  P.  122. 

216 

Tableau  des  verbes 

CUJULK 

eJULK- 

OUK*» 

— 

avaler 

OîJULC 

eJULC- 

OJULC^ 

OJULC 

submerger 

ÇWJIO) 

— 

— 

OJIO)' 

s'étonner 

0311^ 

— 

— 

on^ 

vivre 

oîn 

en- 

on^ 

HR 

compter 

«îpeS 

— 

opS^ 

opeS 

souiller 

ojpq 

epcf- 

opq;^* 

opq 

enfermer 

OjpZ: 

ep2S:- 

op2t^ 

opz: 

affermir 

COCK 

— 

— 

OCK 

tarder 

CWC^ 

— 

oc^^ 

— 

moissonner 

cuTn 

eTn- 

OTn^ 

oTn 

charger 

cwcy 

eoj- 

ocy^ 

— 

lire 

tuojeJUL 

— 

ocyiiL^ 

oojeJUL 

éteindre 

Oîtyss: 

— 

oty2s^;^ 

O^TL 

enduire 

OîÇfJ 

— 

OCf  !^ 

— 

presser 

tUÇJT 

eçfT- 

oqT^ 

oqT 

clouer,  en- 
duire 

oîxeS 

— 

— 

ozieS 

avoir  froid 

«52t& 

— 

ox^^ 

— 

étouffer 

ty^j  —  _  cy^JOîOT       se    lever, 

briller  (astre) 
çya.iïaj  ty<î.Jtty- çy^jteaj-  ty<j.JiOTa)î^  cy^^neTaj  engraisser 
ty^r|j  —  —  a)^.qja30T    enfler 

cy<J,^^çye^        —  —  Sy^8^^8  ^^^^  ardent 

tyeSjo        tyeSje-  cyeSjHT^  cyeSjHOVT  remplacer 


1.   HM.  154. 


Tableau  des  verbes 

5. 

217 

ojeiiajj      (X3estxtx)e- 

tyeJULoiHTs 

=*  (cyeilcyHT)  servir 

cyeiî.11       tyTeii- 

— 

cye^X-JULHOTT  fermer 

cyeopTep  cyeepeep- 

cyTepeojp 

>^  ajTepeoc 

»p  troubler 

cyj              cyj- 

a|jT^ 

OjHOV 

mesurer 

a|jiî.j,  cyjH     — 

— 

cynoT 

s'allonger, 
croître 

çyjjtj          ojejt- 

çyejt^ 

— 

interroger 

Syj'f          (y<x.T- 

OJiLT^ 

cy^T 

vomir 

a|>^^.^            - 

— 

cyoT^e 

s'effrayer 

OjJULiî.                  — 

— 

cyHii 

amoindrir 

tyjTOoi            — 

— 

ajoiicy 

pourrir 

ujoStyeS     cyeScyeS-' 

— 

cyeScyoîS 

aiguiser 

(ujOKcyeK)     — 

cyeKcywK^ 

'  cyeKcywK 

creuser  ^ 

çyoK^,           - 

cyoK^  **  - 

tyoK^ 

percer 

(yo>\aje>v   a|e7\cyeX- 

— 

— 

cribler 

OIOJT^                - 

OJOJI^^ 

— 

priver 

çyopçyep        — 

cyeptycwps 

"  cyeptyoîp 

détruire 

cyoTcyeT       — 

— 

ajeTcyuoT 

sculpter 

ojovo         cyoYe- 

tyovo^ 

—       vider,  couler 

ojTO           cyTe- 

UjTO^ 

ajTHOV'i 

faire  cou- 
cher 

ojcmSt        cyeST- 

cyoST#» 

— 

changer 

ojWK  cycuKJ  tyeK- 

cyoK^ 

cyHK 

creuser 

tya5>v          tyeA- 

ajo>\^ 

— 

piller 

çyoîT^eJUL     cyeT^eJUL- 

sentir, 
dégainer 

1.  Vv   6,  3.                      2. 

Ez.  12,  5  ;  Fr. 

R.  105,  15. 

218 

Tableau  des  verbes. 

tya5>\^ 



O)0>v^^ 

cyo>v^^ 

marquer 

tyoîJiT 
cycun 

ojeJtT- 
cyen- 

O)0JlT  ^  ^ 

o)on^ 

çyoJiT 

OJOT050T 

çynn 

tresser 
sécher 
recevoir 

ojojn 

ojen-  çyeS- 

ojon^ 

cynn 

raser 

cyojnj 

cycwp 

çycupn 

cyepn- 

a)op^ 
ojopn^ 

cyon             être 
ojHp              obstruer 
—      être  de  bonne 
heure 

cyçupT 

— 

— 

OJOpT 

devenir  in- 
sensé 

çyoîT 

çyeT- 

0)iLT^ 

0)^-T 

couper 

OjOJT 

0)iî.T- 

cy^.T^ 

0)^.T 

avoir  be- 
soin de 

cyçuTeii 

— 

— 

OJOTeiJL 

fermer 

0)05  cy 

cyecy- 

O)0O)^ 

ojHcy 

mépriser 

cyojty 

tyecy- 

cy^cy^ 

cyHcy 

disperser 

0)050}^' 

— 

0)^0)=^' 

ojHcy' 

aplanir 

cycucy'' 

tyeo)-' 

— 

— 

tordre 

çyoîcyT 

o)eo)T- 

OJ^OjT^ 

o)<5.cyT* 

empêcher 

cytucyq 

ojetyq- 

ojoojq^ 

cyocyçf 

mépriser 

0)05  Çf 

cyeq- 

OJOÇf  ^ 

cyHcj 

dévaster 

CjiLJ 

qj- 

qjT^ 

— 

porter 

qopqep 

çjepqo5p 

s?             — 

faire  tomber 

1.  Kef.  389.                 2. 

Ib.  28,  5. 

3.  Test. 

15. 

4.  la.  45 

,  2.                  5. 

EM.  1.12,  11. 

6.  Kir.  ] 

138. 

7.  P.  50 

a. 

AM.  293,  5. 

Tableau  des  verbes 

5. 

219 

qcwzj 

qeTL- 

qox^ 

ÇfHÎÎ: 

arracher 

cfaî^t 

qeT- 

qoT^ 

' 

effacer, 
exterminer 

^e.s,i 





^OT         devenir  gras, 

chair 

^JCJ 

— 

— ■ 

^OCJ 

souffrir 

^j-r 

— 

^iLT^ 

^^i' 

tourmenter 

^JULOJUL 

— 

— 

^HJUL 

être  chaud 

^o'hte'K 

^e^^eA- 

^e7\^^7\ 

^  ^e'K^^'K  égorger 

^ojuL^ejm 

^  ^ejUL^eii- 

^eJUL^OJJUL^  ^eJUL^Oîll  broyer 

^OT^eT 

^eT^eT- 

^eT^OîT; 

^  ^eT^JÇUT 

scruter 

^«?K. 

^ex- 

^OK^ 

£)HK 

armer 

^OÎK^ 

^eK^- 

^OK^^ 

^OK^ 

raser 

^CMIIT 

^ejiT- 

^OJIT**  * 

^ejtT 

approcher, 
être  près 

(^cwp) 

£)ep- 

^op^ 

— 

dévaster 

^«3TeS 

^eTeS- 

^oeS^ 

— 

tuer 

^«3^) 

^^£5- 

^«s.^^ 

^H^^ 

gratter 

^ej 

— 

— 

^JtUOTT^ 

tomber 

^epj 

— 

— 

^OTpOJOT 

'   apaiser 

^JOVJ 

^J- 

^JT^ 

^OJOTJ 

jeter 

^KO 

— 

— 

^OKep 

avoir  faim 

^'hOTL 

^0^^ 

être  doux 

1.  HM.  93.  2.  Bar.  6,  8. 

218  ;  ôtro  débiteur  de,  EM.  105,  2  ». 


3.  «  Etre   soumis  à,   Br. 


220 

Tableau  des  verbes. 

-^  goii^eju 

1     

^eJUL^OJJUL^        — 

fouler  aux 

pieds 

^oji^eji 

^eji^ejt- 

^eji^Oîji 

;^             — 

ordonner 

^oz^ex 

^est^ez:-^ 

^e^^wTL 

^  ^ez^cuz: 

affliger 

^pocy 

— 

— 

eopcy 

être  lourd 

^tuSc 

^eSc- 

^oSc^ 

^oSc 

couvrir 

8«5>^ 

— 

— 

^kX 

voler,  aller 

^tu?\eJUL 

^e>veJUL- 

^oXjul^ 

— 

ravir  .  .1.. 

^a5>\2s: 

— 

— 

^0?\Z: 

tresser 

^    ^CUJULJ 

^eii- 

^OJUL^ 

^Hll 

fouler  aux 
pieds 

eOîJt 

— 

^0Jt^3 

— 

commander 

^ojn 

^en- 

^on=. 

^Hn 

cacher 

^wp^ 

— 

^op^^ 

— 

traire 

^ojpn 

^epn- 

gopn^ 

^opn 

mouiller 

^wpx 

— 

gopx^'^ 

— 

accumuler 

^CMTn 

^eTH- 

gOTn^ 

^OTn 

adapter 

^ojçy 

— 

— 

ÔHcy 

tourmenter 

(8«5<rn) 

— 

^o(rn  î^  ^ 

— 

renverser 

7Lâ.i 

— 



2S:«î,ja30V 

être  laid 

ZiS.>\0 

7Li,7^e- 

2î:iî,>\tO;^ 

x^Ahott 

confier 

(2teSj) 

— 

— 

steSjtuov 

être  faible 

xcM  e-  epo 

^  zepe- 

TLepo^ 

— 

parler  à 

XJJULJ 

zejUL- 

zejUL^ 

trouver 

1.  la.  41,  2 

5.             2.  Lév. 

26,  26. 

3.  AC.  25. 

4.  Job  20, 

17.           5.  Job  10,  10. 

6.  Kef.  403. 

7.  Ez.  26, 

12. 

Tableaii  des  vei'bea. 

221 

25:KO' 

— 

XKO^-                  — 

dépenser 

ZOK^ 

zieK^- 

StOK^^         2S:0K^ 

mordre 

25:OK2teK 

— 

2S:eK2î:tt3K  i^  ZeKXCMK 

^    piquer, 
percer 

(2S:0>\îK:e>\)      — 

25:e>\X«3>v/        — 

faire  sécher 

zojtizieiA 

— 

ZeJULZOîJUL^       — 

palper 

Ziocystecy 

— 

—          ziecyxcwuj 

arroser 

îsioqsteq 

— 

—          xeqstcwq 

brûler 

Zic^JO 

TL^ie- 

25:^^10^"              _ 

accabler  de 
honte 

25:^0 

TL^e- 

2:^0^       ,     Xc^HOTT 

engendrer 

ztu 

2:6- 

XO^                        _ 

dire 

zoîSc 

2teSc- 

25:OSc^                — 

incliner 

ziojjAj 

2S:^>.e- 

2:iî.>\CWj^       2S:i>\H0VT  loger 

ZOJK 

2teK- 

2:0K^             ZHK 

accomplir 

zoîKeii 

îteKeii 

Î&OKJUL^        XOKeJW. 

laver 

(2:«JKep) 

xeKep- 

ZOKp^         2S:0Kep 

assaisonner 

2Ç:ÇM>\ 

25:eA- 

2^0>\^           xhA 

revêtir 

2ta3>v 

îteA- 

TLO'hi^                    — 

nier 

Za'^vK' 

— 

2tO>\K#»«              — 

submerger 

2ÎCM>\^ 

— 

2:0>\^^        2tO>\^ 

revêtir 

^Vô'h'K 

— 

2î:0>\2L#*^              — 

coller 

ztup 

îtep- 

2î:0p^            ZHp 

disperser 

(ÎXÇMp) 

Z:ep- 

ZOp**            2Hp' 

explorer 

ZOîpj 

—          zop 

être  fort 

1.  AM.  69. 

2. 

HM.  358.                 3.  HM.  403. 

4.  P.  118. 

5. 

la.  66,  12.               6.  Ex.  1.5,  4. 

7.  Pr.  G,  21 

8. 

Employé  comme  substantif  «  espic 

m  ». 

222 

Tableau  des  vei'bes. 

ZiOJpZ: 

25:ep2S:- 

2tOp2t^ 

25^0p25:         ( 

ahasser  iU 

xojpz 

— 

2S:Op25:^ 

25:Op25: 

habiter 

ZlOîT^ 

— 

25:OT^#» 

25:OT^ 

transpercer 

zojcy 

25:60)- 

25^0OJ«' 

ZHO) 

verser 

TLwq 

25:eçj- 

— 

25:Hq 

brûler 

25:032. 

— 

25:025:^ 

Z^H25: 

faire  cuire 

25:0525:  Z052î:J   îteZ:- 

25:025:** 

25:H2t 

couper 

z:05Z:eS 

ze25:eS- 

— 

25:025:6  S 

diminuer 

(Jejto 

(feJlHOVT 

éteindre 

<^po 

(^pe- 

(^po^ 

(^pHOTT 

allumer 

(ri 

(Tj- 

(rix^ 

(riiov 

prendre 

(^CJ 

(^C- 

(Sic** 

(JOCJ 

exalter 

($^>\OJULXeJUL  *    — 

— 

(r?\6JULX05JUL"^      em- 

brouiller 

(^0 

(riie- 

__ 

(rilHOTT 

soumettre 

(rito 

— 

— 

(rilHOVT 

se  coaguler 

<^on 



— 

25:HJt 

être  tendre 

(^0 

<sé- 

(^^ 

(Thott 

planter 

(^0 

(S%- 

(^^3 

— 

dépenser 

(SOT<^T 

— . 

(^T^TOÎT  i 

^          

couper 

<^& 

— 

— 

^^^ 

atteindre 

(Spo 

— 

— 

(TpHOVT 

vaincre 

(Tpo^ 

— 

— 

25:Ope 

manquer 

($03  >\ 

(fe-h-^ 

— 

— 

cueillir 

(riwV^K 

(^e}\K- 

(Jb>vK*? 

(^>\K 

tendre 

1.  P.  172 

'..                 2. 

IIoB.  4,  14.             ! 

î.  HM.  104. 

4.  Th.  245.              5. 

HM.  206. 

Tableau  des  verl 

363. 

S23 

(Tcu^vn  '         — 

tfo>vn  ^  - 

former 

(TCUJIT           (^SIT- 

(ÎOJIT** 

($onT 

éprouver 

(Totîn  (Tcunj  (Sen- 

(^n<^ 

(Thu 

saisir 

^jypn           — 

(5opn#^ 

<$opn 

révéler 

(Tbc              — 

— 

(Thc 

se  coaguler 

(5a5Tn  ^      <^Tn- 

^Tn^ 

(^Tn^ 

vaincre 

(f^^eix       — 

(^.ÔJUL** 

(îi^ejUL 

souiller 

(Tooss:             — 

(ÎOZ:ï*  = 

(TOZ:'' 

teindre 

1.  Gen.  2,  19. 
4.  AM.  242,  4. 


2.  (!en.  2,  8. 
5.  Job  9,  31. 


3.  HM.  110. 
6.  Ps.  67,  26. 


224 


ABRÉVIATIONS   EMPLOYÉES   DANS 
LES   LIVRES   COPTES. 


^>v,  ^X>\ 

^>v7\eXovj^. 

2^^,^ 

2iiLTJ2s.  David. 

eo,  eev 

eeOT^S  saint. 

ec 

OeOC  Dieu. 

ev 

eeOT  de  Dieu. 

JHC 

JHCOTC  Jésus. 

jAhjul 

JHpOVCiS,XHiUL. 

je 

JHCOTC. 

jcX 

JCp^H>^. 

jcp>^ 

JCpii.H>v. 

joî^,  jojn 

Ja3<S,JlJlHC  Jean. 

Ke 

KTpje  seigneur. 

KeX,K?^,  Kec| 

Ke^<5,>^eOJt  chapitre. 

KTp 

KTpJOC  seigneur. 

n^Tpc 

niî,Tpjiî.pXttC  patriarche 

nm. 

njieTJULiî.  esprit. 

cp,  coup 

CCMTHp  sauveur. 

TC 

TJOC  Fils.                         ** 

vv 

TJOT  du  Fils. 

*1-,^t 

^JtOT^  Dieu. 

Xc 

;)ÇpjCTOC  Christ. 

ajS>v 

ty^s.  eSo>\  etc. 

çy>v 

a!>\H>\  prière. 

vjù||ai^    ÇM\d,u    cajlamJJ^. 

^   à.    -^  :>  7  y 

7û    «    0     ô    y 

t     l      O    u) 

•  {on    a  (^  cS' 

%    r      vr    v—    ir- 

30    ^  ^// 

i  i  /  ;  ; 

AQO    "^     1     l      V 

5    (     è    £■    ^ 

100   c     C   âr^ 

t  r  r-  £-^  ^ 

\oo  r   T    T  -z 

?  ?    ?  ^  3  5 

l|ÛO    Y       C- 

«  «   1,  ij  ^  jp 

500  4      qp^ 

9  é    »   <J  9-  e 

too  X     J^ 

10    1       J     J    i     1. 

?oo  ^       -t 

20  K.     It     It 

^00   Gj       u) 

3o  J'J'>/' 

1"»  î_i  f  i: 

1,0   it     v£    ^    jç^ 

\0ÙÛ     1     A-        "> 

SO    w     i/^  >) 

toOÛ    i     i       ul 

tû    1     J    J  ^  ^ 

^oco  t  r     >r 

22& 


ABRÉGÉ 
DE   LA   GRAMMAIRE   SA'IDIQUE. 

Article  défini. 

Sing,     m.  n  ne     f .  T  Te  pi.  h  jie 

Article  indéfini. 

Sing.       OV  PI.  ^eJt 

Remarques,  i .  La  forme  n  T  il  s'emploie  devant  les  conson- 
nes et  les  voyelles  :  npcuiie  «  l'homme  »,  IlCMJt^  «  la  vie  », 
TJUL^^V  «  la  mère  »,  JtK<î,Ke  «  les  ténèbres  ». 

Lorsque  JI  se  trouve  devant  une  voyelle,  on  supprime  généra- 
lement l'e  muet  auxiliaire  et,  par  suite,  le  trait  horizontal  qui  l'in- 
dique :  Jt^SoOKe  ((  les  corbeaux  ». 

2.  La  forme  He  Te  Jie  se  met  devant  les  mots  qui  commen- 
cent par  deux  consonnes  ou  par  une  consonne  et  une  semi-voyelle: 
neK^OJUL  ((  la  couronne  »,  TeCJULH  u  la  voix  »,  JieCJtHT  u  les 
frères  »  ,  ïie^JejS  u  l'agneau  ». 

Lorsque  le  mot  commence  par  OV,  on  a  la  contraction  ev  : 
OVCyH  «  nuit  »,  TeTcyit  pour  TCOTtyil  «  la  nuit  ». 

}.  Devant  UL  et  n,  l'article  Jl  se  change  régulièrement  en  Al  : 

15 


226 

JtlIIHTe  «  les  deux  »,  JULJtieTvOC  «  les  membres  ».  Dans  les  an- 
ciens textes,  le  même  article  s'assimile  parfois  aux  lettres  A,  p,  S: 
A^«î.OC  «  les  peuples  »,  pptWJULe  «  les  hommes  »,  SSppe  «  les 
nouveaux  ». 

Article  indé/îni. 
Il  s'emploie  comme  en  bohairique  :   OTCljHpe   «  un   fils  », 

gejtcyeepe  «  des  filles  ». 

Pronoms  personnels  affixes. 


Sing.  I.     J  T 

Plur.  I. 

n 

2  m.  K 

2. 

TÎt 

f.  rien  ou  e 

3m.Ç[ 

?• 

ov 

f.  c 

Le  mot  correspondant  à  -eHJlOT  bohairique  est  -THTTJt  : 
^HT-THTTh  «votre  cœur». 

Ces  pronoms  s'emploient  comme  en  bohairique.  Exemple  6- 
epo  «*=  «  vers,  à  »,  it  Jl  ^  «  à  »,  p^T  ^  «  pied  ». 

Sing. 


Plur. 


I.     epoj 

m,i 

p«Î.T 

2  m.  epoK 

m.K 

p^.TK 

f  epo 

ne 

p<î.Te 

îm.  epoq 

m,q 

p^TÇf 

f.  epoc 

m,c 

piS.TC 

I.     epoji 

Ji^jt 

p^TJt 

2.     epcuTJi 

JlHTJl 

piS.TTHVTXt 

}.     epoov 

m.v 

p^TOV 

227 


Pronoms  personnels  absolus. 

Sing.    I.     ^JIOK  PI.     I.    ^Jion 

2  m.  JITOK  2.    JlTOJTJt 

f.  XITO 

3  m.  JtTO(![  j.    ilTOOV 
f.  JITOC 

Ces  pronoms  ont  quelquefois  les  formes  abrégées  suivantes  : 
Sg.  1.  ^ilÛ-,  2  m.  JITK-,  f.  ilTe-;  PI.  I.  ^n-,  2.  JlTeTJt-. 

Autres  formes  personnelles, 

^OîCM  ^  «  aussi,  même  ». 

Sing.      I.       ^CU,  ^OtîîMT       Plur.     i.    ^CMOîn 

2  m.  ^CJOytJK  2.    ^OîTTHTTJt 

f.  ^jy  UTe 

3  m.  ^yyojçf  3.  ^ojov 

f.  ^OÎCMC 

JUL«î,V<î.^T  ^  c(  seul,  même  ». 

Sing.     I.     ^x^,T^,^,T         piur.    I.   ix^,T^.^,n 

f.  (JULiJ.TiS,iS.Te) 
f.  JtiL«S.VAJ,C 


228 


THp««^   «tout». 


Sing.      I.       THpT 

2  m.  THpK 

f.  (THpe) 

}  m.  THpq 

f.  THpC 


Plur.     I.    THpJt 

2.  THpTÏl 

3.  THpOT 


OViî.«î,  f>  «  seul  ». 


Sing.      I.      OVa.«J.T 
2  m.  OV^iî.K 

f.  (0T^4Î.Te) 
5  m.  OT^^q 
f.  OT^^C 


Plur.     I.    OV<S.TJt 

2.     OViî.«S.TTHTTÎl 

}.    OViTOV 


Adjectifs   possessifs. 


Devant  un  nom  sing. 


masculin 

Sing.     I.  n^-  mon 

2  m.  neK-  ton 
f.  nOT-ton 

3  m.  ner|-  son 

f.  nec-son 

Plur.     I.  ne Jl- notre 


féminin 

T<î.-ma 
TGK-ta 
TOT-  ta 

Teq-  sa 

TeC-  sa 
TeJt-  notre 


2.       neTJt-  votre     TeTJl-  votre 
j.       nev-  leur  TGT-  leur 


Devant  un  nom 

pluriel 

il<î.-  mes 
JieK-  tes 
JtOV-  tes 
Jieq-  ses 
Jtec-  ses 
JieJl-  nos 
JieT  JT-  vos 
Jiev-  leurs 


229 


Exemples:  T^-CajJie   «ma  sœur»,   neKCOJl  «  ton  frère  », 
JieneJOTe  «  nos  pères  ». 

Pronoms   possessifs. 

Forme  abrégée  :    Sing.  m.  n^.-,   f.  T«S.-,   PI.  m.-. 
Forme  avec  suffixes  : 

pluriel 

JtOTÏ 

JIOTK 

JtOV 

JIOTCJ 

JÏOYC 

JÏOTJI 

JtOTTJl 

JtOTOV 

La  syntaxe  de  ces  mots  est  la  même  qu'en  bohairique. 
Adjectifs  et  pronoms  démonstratifs. 


masc.  sing. 

fém.  sing 

Sing. 

I. 

noîJf 

^.    TOJJ 

2  m. 

nwK 

TCUK 

f. 

noî 

TtM 

3  m. 

nojq 

TOJÇf 

f. 

noîc 

TOîC 

Plur. 

I. 

nwjt 

TCMIt 

2. 

noîTJi 

T«3Til 

h 

ncwoT 

TtUOT 

Pour  les  objets  rapprochés. 

Adjectif  :    Sing.  m.  neï-,    f.  TeJf-,   PI.  Jteï-. 
Pronom  :     Sing.  m.  m.'i,     f.  T^.'i,    PI.  JtiLJ. 
L'adjectif  a  encore  une  autre  forme  HJ-  '^-  Jt  J-  qui  est  moins 
déterminée  et  s'emploie  parfois  comme  simple  article. 


230 

Exemples  :  neJfpJWJULC  n^J  «  cet  homme-ci  »,  Teïc^jlie 
c(  cette  femme  »,  XieJ«î,î\OOTe  «  ces  enfants  ». 

Pour  les  objets  éloignés. 

Pronom  :   sing.  m.  HH,    f.  TH,    Pi.  JIH. 

Adjectif  :  comme  en  bohairique,  l'adjectif  ne  s'est  pas  conser- 
vé et  on  prend,  pour  l'exprimer,  la  même  tournure  :  nptUlie 
eTJULiliV  ((  cet  horame-là  ». 

Pronom  relatif. 
Pour  tous  les  genres  et  tous  les  nombres  :  6  GT  JIT  GTe. 

Nom. 

La  formation  des  noms  est  à  peu  près  la  même  dans  les  deux 
dialectes.  On  a  des  noms  dérivés  en  6,  en  Çf ,  en  C  : 

Tecye,  fém.  TecyH  «  voisin  »,  de  TOcy  «  limite  »  ; 

Jl^^Sçf  <(  joug  »,  de  n«î.^S  <(  atteler  »  ; 

COOY^C  ((  réunion  »,  de  CÇWOT^  <(  réunir  ». 

Les  noms  composés  admettent  aussi  trois  sortes  de  préfixes,  un 
nom,  un  verbe,  une  particule  : 

JUL^.JlCtUJl^^  «prison»,  de  iJL«î.-n  «lieu  de»  et  COîJî^ 
«  lier,  enchaîner  ». 

JliJ.cyTJULiLK^  «  qui  a  la  tête  dure  »,  de  JlcyOT  «  être  dur», 
et  UL^K^  «  nuque  ». 

ilJlTepo  «  royauté  »,  de  HÏIT-  (B.  JUieT-)  signe  du  subs- 
tantif abstrait,  et  epo  «  roi  ». 

Le  pluriel  se  forme  d'après  les  mêmes  règles. 


VERBE. 


Classification. 


231 


So>\^ 


m 


11  y 
l'usage 


noîpçy      ïTpcy-  nopo)^ 

jULjce       ixec-  ii^cT^ 

ojopcyp     ^p^>  ^1p^«5P^ 

CKOpKp     CKpKp-  CKJpKOîp^ 

coSTe      cSTe-  cStwt^ 

jULOCTe     JUiecTe-  H-GCTîm^  - 

a  beaucoup  d'exceptions  ;  oa  les  apprendra  surtout  par 
et  par  le  dictionnaire. 


nopoj 
(jULOce) 

çypcycup 

CKJpKCUp 

cStcxît 


Verbes  causatifs  formés  de  C. 


cSSe 

COOTTJl 


cSSe- 

COTTJl- 


COVTOJJl  ^ 


cSShtt 

COTTCWJl 


Causatifs  formés  de  '^• 


TCO 


TiJ-Ke- 

Tce- 


TCO^ 


T«Î-KHT 
TCHV 


232 


Tableau  de  la  conjugaison. 


Tableau  synoptique 
Indicatif 


Avec  les 
suffixes. 


Sing.  I. 

2  m. 
f. 

3  m. 
\  f. 

Plur.  I. 

2. 

3- 
Devant  un  nom. 

Avec  négation. 


Présent 


Imparfait 


2' 


1- 

K 

Te 
c 

TJt 

TeTJt 
ce 

rien 
(  il .  .  .  ^it 


ej 
eK 
epe 
eq 
ec 
en 
eTeTJï 
ev 
epe- 

Jl  .  .  .  iS-Jl 


jiej 

xieK 
jiepe 

Jieçj 

jtec 

itejt 
jteTeTJt 

jieT 
jiepe- 

jt . . .  ^jt 


Avec  les 
suffixes. 


Devant  un  nom. 


r  parfait 

2*  parfait 

affirmatif 

négatif 

^J 

Jiineï,  iinj 

JlTiLJ 

<LK 

JuineK 

hTl.K 

^pe 

Aine 

jiT^pe 

^,q 

jULnec[ 

JIT<S.CJ 

â.C 

juinec 

nTi,c 

i,n 

iinît 

ïtT^Jt 

^.TeTh 

iineTÏ! 

JtTiLTeTJl 

^,v 

iinoT 

JtT^V 

«L- 

iine- 

JlTiL- 

Tableau  de  la  conjugaison» 


233 


DE    LA    CONJUGAISON. 


Indicatif 

Subjonctif 

Présent  d'habitude 

affirmatif                       négatif 

a|iS.J 

iiej 

hTl.  ou  Tiî. 

cy^K 

JtieK 

JtÛ 

a)<s.pe 

juiepe 

jiTe 

cy^çf 

juieçf 

jiq  (Jteq) 

cy^c 

juiec 

jic  (jiec) 

OjiJt 

jneji 

JlTÏt 

cy«î.TeTJt 

juieTeTJi 

JiTeTJi 

cy^T 

juiev 

ïtce 

cy^pe- 

Jtiepe- 

jiTe- 
-TJbi- 

Futur  énergique 

Optatif 

affirmatif                       négatif 

eie 

JTJI^ 

JUL^pj 

eKe 

jtJteK 

JULiS.peK 

epe 

iijie 

jUL^pe 

eqe 

jijteq 

ii^.peç[ 

ece 

jtJiec 

jULiî.pec 

eue 

jijiejt 

iiiî,pji 

eTeTJie 

jiJteTJï 

iJL«î.peTJi 

eve 

jtjiev 

JULiS-pOT 

jiJie- 

JUL^pe- 

234 


Remarques  et  exemples. 


Présent. 


Le  2*  présent  correspond  au  2*  et  au  3'  présent  bohairique  :  il 
en  remplit  toutes  les  fonctions,  soit  dans  les  propositions  interro- 
gatives,  soit  dans  l'état  de  dépendance  : 

eqSHK  eTttîJl  «  où  va-t-il  ?  »  '. 

jULlt-(îbjUL  ït7\i^^ve  eej  e^oTjt   enui^  eTOViî.<î.S 

ecfO  Jl^HT  CJI<LT  ((  personne  ne  peut  entrer  dans  le  lieu  saint 
lorsqu'il  a  des  doutes  »"\ 

Futur. 

Le  futur  se  forme  en  ajoutant  Jt^  au  temps  correspondant  de 
l'indicatif. 

Premier  futur  :  "i^Jt^ScoT^  «  je  délierai  »,  KJt^iie  ce  tu  ai- 
meras »,  ceiI^p^OTe  <î.Jl  t(  ils  ne  craindront  pas  ))^. 

Deuxième  futur  :   epe  m.S  Jt^î-SOîK  excwn  «  où  ira-t-il  ?»*. 

A  ce  temps,  la  i  pi.  est  TJIJI<î,  ou,  avec  contraction  TÎl^;  de 
même  la  2  pi.  est  TGT JIJI^  ou  TeTJt^. 

Le  futur  antérieur  se  forme  également  par  l'addition  de  Jt^  à 
l'imparfait  de  l'indicatif.  Il  a  le  même  sens  qu'en  bohairique  : 

Tiî-J-2^e  JieCJliJ,JULOT  «  elle  allait  mourir  n\ 


1.  1  Jean  2,  11.  2.  AE.  114,  3.  3.  Ibld.  20. 

4.  Jean  7,  34.  5.  Luc  8,  42. 


235 


Parfait. 
Les  temps  du  parfait  se  construisent  comme  en  bohairique. 

JUin^Te-,  XXm.T^  «  pas  encore  ». 
Avec  les  suffixes  : 

Sing.    I.     Juin^i"  PI.   I    iAn^TJt 

2  m.  Juin^Tk  2.  ii.n^.TeTÏi 

f.  iin^Te 

f.  hLm.TC 

Devant  un  nom  :    ilTl^Te- 

iin^TqSOîTs  «  il  n'a  pas  encore  délié  »  ;  Kn^TG  n*J.COIt 

COîTM.  tt  mon  frère  n'a  pas  encore  entendu  ». 

Temps  final  Ti5.pe-  T^p^. 

Avec  les  suffixes  : 

Sing.      1.      T^PJ  PI-    ï-    '^'^P^ 

2m.T^peK  2.    T^peTJl 

f.  T^pe 

3  m.  T^.peq  3.    ^'^PO'"^ 

f.  Tipec 

Devant  un  nom  :    T^pe-. 

Ce  temps  exprime  un  futur  à  l'état  de  dépendance  : 

Znie  OTC.J.Se  TiJ.peqiULepjTK    «  reprenez  le  sage,  il 

vous  aimera  »  . 


1.  Pr.  9,  8. 


236 


Impératif. 

1.  Pour  beaucoup  de  verbes,  l'infinitif  sert  d'impératif.  Quel- 
ques-uns prennent  ^  devant  l'infinitif  : 

«J.II«î.V  <c  vois  »,  ^VCMJt  ((  ouvre  », 
<î.2S:tU,  ^ZJ-,  ^2S:J«!',  ^XJC  «dis». 

2.  Les  deux  verbes   eJJie  (B.  JJIJ)  et  ejpe  (B.  jpj)   ont 
aussi  un  impératif  particulier  :  ^JlJJie,  ^JtJ-  ;  ^pjpe,  ^pj-. 

3.  Autres  impératifs  : 

«LJULOT,   fém.  6.SiSHl,  pi    <î.JULHeJTÏl,   4Î.JULHJTJI   a  viens, 
venez  ». 

^Te JC,  ^.V-,  ^VeJC  ^  «  donne  ». 
JULJULHJTJl  (B.  JULOîJJtJ)  «  prenez  ». 

4.  La  négation  est  JULIip-  :  JULIipStU^  a  ne  délie  pas  ». 

Infinitif. 

Il  suit  les  mêmes  règles  qu'en  bohairique. 

Infinitif  causatif. 
Avec  les  suffixes  : 
Sing.      I.      Tp^  PI.     I.    TpeJt 

2  m.  TpeK  2.    TpeTJf,  TpeTeTJi 

f.  Tpe 
j  m.  Tpe^  }.  Tpev 

f.  Tpec 

Devant  un  nom  :   Tpe-. 


->♦<- 


237 


Petit   exercice. 


Fragment  de  l'évangile  des  douze  Apôtres'. 


*s.TeTejiJiiv  («  m.itxepi,Te  enjtie  jijc  e^ovjt  e- 
jieq«î,nocToXoc.  eSo>\2:e  umeq^en  }\^^.t  epoov. 


t-n 


ovcon.  ^ejuL  necjtiov  ju.n't'ov  jtoejK  jtjojT.  ov- 
con.   ^ejuL  ncyen^jULOT   JULneqejtwT.  oTcon.    ^eii 


3 


neste  ett5JULa.c  jijc  ze  n^stoejc  ejc  ^hot  jijjul 


1.  Les  Apocryphes  coptes.  Les  évangiles  des  douze  Apôtres  et  de 
S.  Barthélémy  (Patrologia  oi-ientalis,  tome  II,  fasc.  2),  par  E.  Révil- 
lout.  Paria  1904;  p.  135).  —  Tous  les  accents  ont  été  volontaire- 
ment omis  dans  l'édition  de  ce  texte  ;  nous  l'avons  reproduit  tel 
quel. 


238 


or^oîS  JioT«3T  ne  ejioTOJty  eTpeKnjoH  juljulojî 
epoq.  ejtovtuu)  «3  n*î.2toejc  eTpejTJt«s,T  e^ejipecj- 
JULOOTT  evejtKOTK  ^ejt  jieT<s.c^oc  e^.KTOTn^,coT. 

5 

evAia-eui  JiTeK<î.Jt^cTiî.cjc  eTJï^tytwne.  jULiiojt. 
TeiicooTji  03  nejiz^oejc  tlb  ^,KTOTnec  ncynpe  jiTe- 
X"P^  ^eji  Jt^ejjt.  ^AAiî.  oTeT  Tecynnpe  JULnji«î.v 

eTeJULJUL^T. 


2te  JiT«î.K^e  epoov  eviioocye  JieJULJU.<x.q  gj  Te- 
^JH.  ejioTOîcy  ejt^T  e^ejiKeec  ^en  nejT^<|oc 
JTTa-vSojX  eSoX.  2S:e  cy<î.TTa36e  ejtevepHT  jt^ty  n^e 
Jtcecy^ze  ^ejui  nejjuii. 


nexe  jc  jieojjui^c  2te  e«3JULiS.c  n^tySHp  cyjjie 
iiiioj  Aieji  jieKCjtHT  eTSe  ^tuS  jijjw.  eKenieTJUiej 
epoq.  ^.Tw  Ji^^ji^^en  >\^^t  epwTeji  ^,n.  ze  julcmujc 

ecyze  i5.KenjevjULej  nm,T  ejteT  ^eji  JTeT*î.^oc  e^.v- 
TOJOTjt.  K^>\a3c  juien  ^KoiJjie  jtc^  OTJUL^ejjt  Jt^- 
n^.cT^,clc.  ^jotoj  \^i.p  este»  juljuloc  epcMTJi  zie  ^.noK 
ne  T<s.n^CT^cjc  ^tcu  nosn^s.^. 


239 


«S.TeTejlJl^T  se  décompose  en  i  auxiliaire  du  parfait,  TG- 
Tejl  pron.  affixe  sujet,  2  pi.  ;  remarquez  la  forme  TeTeJt  pour 
TCTÏt  ;  assez  souvent  la  voyelle  auxiliaire  G  est  écrite,  comme  en 
bohairique.  Le  troisième  élément  est  JT«î.V  verbe  qui  signifie 
«  voir  ».  ^TeTejIJt<î.T  signifie  donc  «  vous  avez  vu  ». 

JïiJULep«î.Te  ;  JI^  adj.  poss.  «  mes  »  ;  iXep^,Te  «  amis  ». 
plur.  de  UiepjT  «  ami  »  qui  dérive  du  verbe  lie  liepe-  116- 
pjTi«*  «  aimer  ». 

eniie  ;  e  prép.  «  vers,  à  )i,  elle  introduit  le  complément  de 
tous  les  verbes  pui  expriment  une  action  des  sens  (J14)  ;  niie, 
n  article,  116  substantif  «  amour  ». 

JIJC  ;  JI  prép.  du  génitif  «  de  »,  JC  pour  JHCOVC  «  Jésus  ». 
Régulièrement  il  faudrait  écrire  ÏIJC. 

e^OVJl  e-neq-^noCTO  AOC  «  pour  ses  Apôtres  »  ;  e^OVJt 
adv.  signifiant  «  dedans  »  avec  mouvement  ;  il  est  composé  de  6 
prép.  et  -^OTJt,  mot  qui  signifie  «  intérieur,  dedans  »  et  qui  n'est 
employé  qu'en  composition.  L'adv.  e^OTJl  suivi  d'une  prép.  for- 
me une  loc.  prép.  :  e^OTJt  6  «  dedans  »  en  entrant,  ou  «  pour  » 
avec  mouvement  moral.  Jieçj  adj.  poss. 

eSo  A2S.e  ((  car,  parce  que  »  conj.  composée  de  eSo  A  et  de 
2:6(336). 

lineq^en  '}\^.^,T  epoOV  «  il  ne  leur  a  rien  caché  »  ; 
liïiecj-^en  r  parfait  négatif,  ^611  est  l'état  construit  du  verbe 
^CWIl  «cacher».  i\^^T  pron.  indéf.  «rien,  personne»  (no). 
epOOT  «  à  eux  »  prép.  6-  epO;^  à  la  3  pi. 

^en  Jie^SHve  THpov  jtTeqmiTiiovTe. 


240 

^ext  prép.  signifiant  «  dans,  parmi  »  ;  à  l'état  pronom,  elle  de- 
vient Jî^HTj*. 

Jte^SHVe  «  les  œuvres  »,  ite  article,  ^ShTG  plur.  de 
^twS  «  chose,  œuvre  ». 

THp-OV  «  tous,  toutes  »  forme  personnelle,  toujours  à  l'état 
pronominal,  ici  elle  est  à  la  3  p.  pi. 

Jt-Tecf-JULJlT-JlOTTe  ((  de  sa  divinité  »,  Jt  prép.,  Tecf  adj. 
poss.,  JULJtT  particule  indiquant  le  subst.  abstrait,  JlOTTe 
<(  Dieu  ». 


OV-COIlc(une  fois»,  OVart.  indéfini.  Le  point  qui  vient  après 
COn  doit  être  dans  le  manuscrit,  il  est  parfaitement  inutile.  En 
général  les  manuscrits  coptes  ont  une  ponctuation  fort  capricieuse. 

^eJUL  ((  dans  »  pour  ^6Jt,  Jt  se  change  en  AX  devant  II. 

ne-CJULOT  ((  la  bénédiction  »,  ne  article. 

JUL-n-'i^OT  Jt-OejK  ((  des  cinq  pains  »,  JUL  prép.  du  génitif, 
pour  Jl  devant  ïl  :  lï  article  :  ^TOV  «  cinq  »  ;  Jt-OeJK,  Jt  signe 
de  l'apposition  ou  du  déterminatif.  Remarquez  l'art,  du  sing.  de- 
vant un  nombre.  C'est  la  règle  générale.  La  construction  est  aussi 
à  retenir. 

Jl-JOîT  «  d'orge  »,  distinguez  JOîT  «  orge  »  de  eJOîT 
«  père  ». 

n-ttjen-^llOT  «  l'action  de  grâces  »,  infinitif  employé  subs- 
tantivement ;  $ye  11  état  construit  de  cycwn  «prendre»,  ^iXOT 
«grâce».  Le  composé  cyeil^AlOT  «rendre  grâces»  est  très 
fréquent. 

il.-ïierj-eJW5T  «  de  son  père  »,  il  prép.  pour  Jl  devant  n. 

JUL-n-C<X.cyq  Jt-OejK  «  des  sept  pains  ». 


241 


ne2S:e  eWttX^^C  «Thomas  dit»  (?oo). 

JI-JC  TLe  n^-ZiOejC  «  à  Jésus  :  Mon  Seigneur  »,  25-6  part, 
qui  introduit  le  discours  direct. 

eJC  ^JULOT  it JJUL  u  voici  que  toute  grâce  »,  BJC  conj.  ser- 
vant à  mettre  un  mot  en  relief  (3  5  0  ;  «J^  «  tout  »  adj.  indéf.  in- 
variable, se  met  toujours  après  le  substantif. 

^-K-^iV  u  tu  les  as  faites  )^  ^^  aux.  du  parfait  ;  K  pron.  affixe 
2  masc.  sing.,  sujet;  ^^V  est  une  contraction  de  ^^-OT,  ^^^ 
état  pronominal  du  verbe  ejpe  «faire»,  OV,  pron.  aff.  3pl.se 
rapportant  à  ^AJLOT  Jl JJUL.   Tout  mot  accompagné  de   illiX  est 

traité  comme  un  pluriel. 

JlJULJUL^Jl  «avec  nous»  état  pronominal  à  la  1  pi.  de  la  prép. 
JtiiL-  «avec».  La  forme  ordinaire  est  llït-  et  à  l'état  pron. 
JieUL^  ;  on  trouve  aussi  Jtîlil-.^  et  JteAlll^. 

TeK-JULJtT-^\?<î.O0C  «  ta  bonté  ». 


OVOîT  «unique»;  ne  copule  «est»;  eJt-OTCUty  «nous 
voulons  .>  2^  présent,  6  aux..  Il  sujet  de  la  i  pi.  ;  e-TpeK-llJeH 
«  que  tu  certifies  »,  e  prép.,  TpeK  infinitif  causatif  2  m.  sing.  ; 
l'emploi  de  eTpe-  exp^  dans  le  sens  du  subj.  est  très  fréquent; 
njen  tteCOeiv  ;  en  copte  sa'idique  le  verbe  grec  perd  son  v  final. 

JULJULOJl  «  nous  »  état  pron.  à  la  1  pi.  de  la  prép.  *X-  IIW-O^ 
indiquant  le  compl.  direct,  epoq  «  à  lui  »,  c'est-à-dire,  «  de  cette 

chose  ». 

e-^eJl-peq-JULOOTT   «  des  morts  »,  6  prép.  introduisant  le 

16 


242 

compl.  de  Jl^V  «  voir  »  ;  ^6it  art.  ind.  pi.  ;  p6Ç[  particule  indi- 
quant l'agent  ;  llOOTT  «  être  mort  »  qualitatif  de  JULOT 
«  mourir  ». 

eV-eXIKOTK  «  qui  sont  couchés  »  2'  présent. 
'      e-<Î.K-TOVII^C-OV    «  que   tu   as   ressuscites  »,    il   faudrait 
TOTJIOC  ^    du  verbe   TOTJIOC,  TOVJteC-,  TOTJtOC  ^    «  res- 
susciter ». 

eV-JUL^eJil  «comme  signe»,  ev  contraction  de  e-OV,  prép. 
et  article  indéfini. 

n-TeK-^,n^,CT^.CSC  «  de  ta  résurrection  ». 

eT-Jt<î,-tl)a3rie  JULJULOJI  «  qui  aura  lieu  pour  nous  »,  GT 
pron.  relatif,  Xl^  signe  du  futur,  Al-  illlO  ^  sert  aussi  pour  le 
datif. 

COOTJt  «savoir»;  2:6  «que»:  cynpe  «fils»;  X"P*^ 
«  veuve  »  ;  OVGT  verbe  impersonnel,  «  autre  est,  différent  est  »  ; 
cynnpe  «  merveille,  miracle  »  ;  JUL-n-Jt^J-V  eTeiJLJlJL«J.V  «  de  ce 
moment-là  »,  eTeJULJUL<J.V  est  composé  de  GT  relatif  et  iJLJUL«î.V 
adv.  signifiant  «  là  ». 


Ze  JITiî.K^e  epOOT  «  car  tu  les  a  rencontrés  »,  JIT«S-K- 
2*  parfait,  ^6  signifie  proprement  «  tomber  »,  avec  6-,  epo  #*, 
«  rencontrer  »  ;  eV-llOOcye  «  marchant,  comme  ils  marchaient  »  ; 
^J  Te-^JH  «  sur  le  chemin  »  ;  Keec  «  ossement»,  neJ-T^<^OC 
«  ce  tombeau  »,  JlT^T-StO  A  eSo  A  «  qui  se  sont  disjoints  », 
JIT  pron.  relatif,  «Î.T  T  parfait,  Scu^  e&O^  «  délier,  se  délier  »; 


243 

^^V-Ta3(^  e-JieT-epHV  «  ils  se  réunissent  l'un  à  l'autre  », 
cy<S.T  prés,  d'habitude,  iiev  adj.  poss.,  epHT  ce  mot  est  tou- 
jours employé  avec  les  adj.  poss.  du  pluriel  (73);  Jt-^cy  Sl-^e 
«  de  quelle  manière  »  ;  Jlce-cy^Zie  ^eJUL  ne  J-JUL«J.  «  de  sorte 
qu'ils  parlent  en  ce  lieu  ». 


tySHp  «  ami,  compagnon  »,  cyjJie  «  interroger  »,  CJIHT  pi. 
de  COJI  «frère»,  CTSe  «  au  sujet  de  »,  enjeviiej  èmOupTv 
«désirer»,  JULOîUJC  «  de  sorte  que  »,  JlI?-n^T  sabj.,  (ÎOJUl.- 
(SeJUL  «  palper  »,  JlTe  subj.,  ^HT  «  cœur  »,  T4Î.25:po  «  affermir, 
s'affermir  »,  ecyZie  «  si  »,  Jt-Jl4Î.T  e-flCT  «  de  voir  ceux  qui  », 
JieT  contraction  de  JIH  GT  «  ceux  qui  »,  TCMOTJt  «  lever,  se 
lever  »,  ajJJte  JtC^X.  «  demander  »,  ^.J-OYtO  ï^^p  e-2S:(U 
JULJULOC  «  j'ai  déjà  dit»  (290,  278),  Il-a3Jl<X,^  «  la  vie  »,  le  mot 
ordinaire  est  U3Jt^,  ^  est  une  voyelle  auxiliaire. 


■    '^Jî^/CK^C- 


BIBLIOGRAPHIE 

DE  LA  LITTÉRATURE  COPTE. 


I.  NOTIONS  GÉNÉRALES. 

Autefage  S.  J.,  Les  Coptes.  Extrait  de  «  La  Controverse  et  le 
Contemporain  ».  Lyon,  1885,  8,  43  pp.  Remarques  générales  sur  la 
langue  copte  p.  15-19. 

U.  Benigni,  Bibliotheca  coptica  (Bessarione,  V,  1900,  p.  43- 
54,449-475). 

•  W.  E.  Crum,  Coptic  Church.  (Herzog-Hauck,  XII,  801).  — 
Aperçu  général  sur  l'Eglise  copte,  sa  littérature,  etc. 

Ad.  Hehhelynck,  La  langue  copte  et  sa  littérature.  (Magasin  lit- 
téraire, 1891). 

H.  Hyvernai,  Album  de  paléographie  copte  pour  servir  à  l'in- 
troduction paléographique  des  Actes  des  martyrs  de  l'Egypte.  Pa- 
ris, Rome,  1888.  (i  pi.  en  chromophototypie  ;  56  pi.  en  phototy- 
pie). 

A.  Jacohy,  Studien  zur  koptischen  Litteratur.  (RT.  XXIV, 
1902,  p.  36-44;  194-197;  —  XXV,  190?,  p.  37-49). 

M.  Kabis,  Introduction  à  l'étude  de  la  langue  copte.  (MIE.  I, 
1862,  p.  13-38). 

••  G.  von  Lemm,  Kleine  koptische  Studien.  (Bulletin  de  l'Ac. 


245 


imp.  des  Sciences  de  S'-Pétersbourg  :  I-IX  dans  le  tome  X,  N"  5, 
1899  ;  X-XX  dans  le  tome  XIII,  N°  i,  1900  ;  XX-XXV  dans  le 
tome  XIV,  N°  5,  1901  ;  XXVI-XLV  dans  le  tome  XXI,  N"^  3  et 
5,  1904).  —  Quatre  tirages  à  part.  Analyse  par  K.  Piehl  dans 
«  Sphinx  »  :  I-IX  dans  III,  235  ;  X-XX  dans  IV,  212-222  ;  XXI- 
XXV  dans  V,  151-1^4.  —  Autre  analyse  par  S.  de  Ricci  (R  A. 
190J,  II,  p.  311-J15).  Compte  rendu  de  XXVI-XLV  par  Anders- 
son  dans  «  Sphinx  »,  IX,  158-169.  —  Articles  intéressants  surtout 
pour  la  grammaire  et  la  lexicographie. 

Félix  Nève,  Des  travaux  de  l'érudition  chrétienne  sur  les  mo- 
numents de  la  langue  copte.  Louvain,  185^,  8,  16  pp. 

•  Etienne  Quatremère,  Recherches  critiques  sur  la  langue  et  la 
littérature  de  l'Egypte.  Paris,  1808,  8,  XII  +  307  pp.  (Contient 
aussi  :  Lamentations  de  Jérémie  et  Baruch). 

J.  E.  Quibell,  Wann  starb  das  Koptische  aus  ?  (AZ.  39,  1901, 
p.  87).  —  A  Qous  et  à  Negada  on  parlait  copte  à  la  fin  du  19^  siè 
cle. 

•  Paul  Renaudin,  La  littérature  chrétienne  de  l'Egypte.  (L'Uni- 
versité Catholique,  15  Janvier  1899). 

M  Schwart:{e,  Das  alte  Aegypten  oder  Sprache,  Geschichte, 
Religion  und  Verfassung  des  alten  Aegyptens  u.  s.  w.  Erster 
Theil.  Leipzig,  1843. 

•  Ludwig  Slern,  Kopten,  koptische  Sprache  und  Litteratur. 
(Encyclopaedie  der  Wissenschaften  und  Kunste,  von  Ersch  und 
Cruber,  2  sect.  XXXIX,  p.  12-36,  1886). 

de  Vlieger,  The  origin  and  early  history  of  the  coptic  Church. 
Lausanne,  1900, 8,  86  pp. 


246 


II.  GRAMMAIRE. 

1.    Notes  de  philologie. 

Amélineau,  Lettre  à  M.  Maspero  sur  la  prononciation  et  la  vo- 
calisation du  copte  et  de  l'ancien  égyptien.  (RT.  XII,  p.  23-48; 
108-136). 

Baillel,  La  particule  copte  StJJt,  (TjJt.  (RE,  II,  1882,  p.  349- 
j55).  —  Origine  égyptienne  de  cette  particule.  Critique  de  Re- 
villout,  p.  356, 

U.  Benigni,  La  lingua  copta.  (Bessarione,  V,  190 1,  p.  256- 
287).  —  Abrégé  de  la  grammaire. 

U.  Benigni,  Paradigmi  copti.  Introduzione  alla  grammatica 
copta.  (Bessarione,  III,  1898,  p.  89-121).  —  Paradigmes  coptes  en 
bohairique  et  en  sa'îdique. 

Bonjour,  In  monumenta  coptica  seu  Aegyptiaca  bibliothecae 
Vaticanae  brevis  exercitatio.  Romae,   1699. 

Busch,  Spécimen  de  copticae  linguae  propositionibus  ac  parti- 
culis.  Berlin,  1859. 

W.  E.  Crum,  Westcar  IX,  2,  im  Koptischen.  (AZ.  36,  1898, 
p.  146). 

W.  E.  Crum,  Ein  verlorenes  Tempuspraefix  im  Koptischen. 
(AZ,  36,  1898,  p.  139). 

W.  E.  Crum,  Notes  on  :  I.  The  name  Pachomius.  II.  «  Above  » 
and  «  Below  »  in  coptic.  III.  Egyptian  «  Orantes  ».  (PSBA,  XXI, 
1899,  p.  247-252).  —  Remarques  de  philologie. 

Didymus  Taurinensis  (Thomas  Valperga  «  Calusius  »,  abbé  de 
Caluso),  Litteraturae  copticae  rudimentum.  Parme,  1783,  8,  119 
pp.  —  Dissertation  ingénieuse  mais  peu  scientifique. 

J.  Dincley  Prince,  The  modem  pronunciation  of  coptic  in  the 


247 

mass.  (Jour,  of  the  american  Oriental  Society,  Vol.  XXIII,  1902, 
p.  289-506). 

•  A.  Erman,  Die  tonlosen  Formen  in  der  aegyptischen  Spra- 
che.  (AZ.  i88j,  p.  37-40). 

A.  Erman,  Spuren  eines  alten  Subjunctivs  im  Koptischen.  (AZ. 
1884,  p.  28-37). 

A.  Erman,  Ein  neuer  Rest  der  alten  Flexion  im  Koptischen. 
(AZ.  32,  1895,  p.  128-132). 

H.  Ewald,  Abhandlung  ûber  den  Bau  der  Thatwoerter  im  Kop- 
tischen. (Abhandl.  der  Gesellsch.  der  Wissensch.  zu  Goettingen 
IX,  p.  157),  1861,  4,  65  pp. 

Fleischer,  Ueber  eine  koptisch-arab.  Handschrift  der  kais. 
Bibl.  zu  Paris.  (AZ.  1868,  p.  83-84).  —  Notes  sur  le  ms.  copt.  50 
de  la  Bibl.  Nat.  de  Paris. 

E.  Galtier,  De  l'influence  du  copte  sur  l'arabe  d'Egypte. 
(BIFA.  II,  1902,  p.  212-216). 

Gladios  Lahïb,  Collection  de  mots  coptes  [qui  ont  passé  dans 
l'arabe  vulgaire  d'Egypte],  i^  série,  155  mots.  Le  Caire,  1900,  12, 
54  pp,  —  En  arabe. 

•  P.  Lacau,  Métathèses  apparentes  en  Égyptien.  (RT.  XXV, 
1903,  p.  139-161). 

O.  von  Lemm,  Miscellanea  coptica  dans  «  Aegyptiaca,  Fest- 
schrift  fur  Georg  Ebers  ».  Leipzig,  1897,  8,  p.  37-41.  —  Notes  de 
philologie. 

A.  Mallon,  Notes  de  philologie  copte.  (RT.  XXVII,  1905). 

A.  Mallon,  Une  École  de  Savants  Égyptiens  au  Moyen-Age. 
(Mélanges  de  la  Faculté  Orientale  p.  109- 131,  à  suivre).  Beyrouth 
1906. 

G.  Maspero,  Sur  les  auxiliaires  lie  Te  Jie  du  copte.  (AZ. 
1877,  p.  111-113). 


248 

G.  Maspero,  Ueber  die  koptische  Pluralbildung.  (Mélanges 
d'arch.  égypt.  et  assyr.  4,  141- 149). 

G.  Maspero,  A  travers  la  vocalisation  égyptienne.  (RT.  XV, 
1895,  p.  189-196;  XVI,  p.  77-90;  XVIII,  1896,  p.  53-64;  XIX, 
1897,  p.  149-18)  ;  XX,  1898,  p.  146-161  ;  XXII,  1900,  p.  218- 
225;  XXIII,  1901,  p.  48-60;  172-194;  XXIV,  1902,  p.  77-90; 
142-159;  XXV,  1903,  p.  15-29;  161-176). 

K.  Piehl,  Etudes  coptes.  (AZ.  33,  1895,  p.  40-4J  ;  1896,  p. 
129-131  ;  Sphinx,  V,  p.  89-93).  —  Notes  de  grammaire. 

K.  Piehl,  Notes  diverses  dans  «  Sphinx  ».  —  Sur  le  pronom  C 
du  neutre,  I,  69. 

—  Sur  TCeJULJCJ  {Ex.  1,  16)  IV,  52. 

—  Sur  la  préformante  A«î.-,  son  origine  égyptienne  r  pour  mr, 
IV,  231. 

—  Sur  epJ  ((  pain  »  [Lév.  22,  7)  et  son  équivalent  hiérogly- 
phique cLry4,  VI,  146. 

A.  Rahlfs,  e^^^CC^  im  Koptischen.  (AZ.  38,  1901,  p. 
152).    —    Remarque  que   0<î.A^CC<î.  est  quelquefois  pour  T- 

M.  de  Rochenionieix,  La  prononciation  moderne  du  copte  dans 
la  Haute-Egypte.  (Mém.  de  la  Soc.  de  linguistique  de  Paris,  VII, 
3.  1891). 

H.  RoseUinius,  Elementa  linguae  aegyptiacae  vulgo  copticae  quae 
auditoribus  suis  in  patrio  Athenaeo  Pisano  tradebat.  Romae,  1837. 

[Boulros  Salih),  Abécédaire  copte  i^all  ^Ul  ôAJ>  '(iil;«  wjI:^  . 
ÂJ»-il\  Rome,  1886,  8,  41  pp.  —  En  arabe. 

K.  Selhe,  Das  aegyptische  Verbum  im  Altaegyptischen,  Neuae- 
gyptischen  und  Koptischen.  I.  Laut-  und  Stammeslehre.  II.  For- 
menichrc  und  Syntax  der  Verbalform.  III.  Indices.  Leipzig,  1899- 
1902. 


249 

W.  Spiegelberg,  Notes  diverses  dans  «  Sphinx  »  sur  la  gram- 
maire et  le  vocabulaire,  IV,  142  ;  V,  200  ;  VI,  86. 

W.  Spiegelberg,  Varia.  (RT.  XIX,  1897;  XXVI,  1904,  p. 
100). 

—  Koptische  Miscellen.  (RT.  XXI,  1899,  p.  21  ;  XXIII, 
1901,  p.  201-206;  XXVI,  1904,  p.  34-41)- 

G.  Sle'mdorff,  Prolegomena  zu  einer  koptischen  Nominal-clas- 
se. Goettingen,  1884. 

L.  Stem,  Versuch  ûber  eine  gleichmaessige  Worttrennung  im 
Koptischen.  (AZ.  1886,  p.  57-73). 

Max.  Ad.  Uhlemann,  Linguae  copticae  grammatica  in  usum 
scholarum  academicarum  scripta  cum  chrestomathia  et  glossarip. 
Leipzig,  1853. 

V.  Valentin,  Die  Bildung  des  koptischen  Nomens.  Goettingen, 
1866,  4,  57  pp. 

Wahbf  hey,  Syllabaire  copte-arabe.  Le  Caire,  1610  (des  Mar- 
tyrs), 8,  58  pp.  A  l'usage  des  Égyptiens. 

2.    Grammaires  antérieures  à  1880. 

M?^  Bschai,  [Grammaire  copte,  en  arabe].  Rome,  1878,  8,  195 
pp. 

#  Athanase  Kircher,  S.  J.,  Prodromus  coptas  seu  aegyptiacus. 
Romae,  1636,  8. 

—  Lingua  aegyptiaca  restituta,  opus  tripartitum.  Romae,  1643- 
4.  (Contient  la  grammaire  d'Amba  Yohanna  de  Samannoud,  la 
grammaire  d'Ibn  Kâtib  Qaisar,  le  vocabulaire  d'Abou  Ishâq  Ibn  al- 
'Assâl  et  celui  d'Aboul-barakât  Schams  ar-ri'âsat). 

G.  Lahih,  Grammaire  copte-arabe.  Le  Caire,  1H94,  H,  229  pp. 
Macdonald,  Sketch  of  a  coptic  grammar  adapted  for  selfinstitu- 
tion.  Edinburgh,  1856,  8.  Autogr. 


250 

*  A.  Peyron,  Grammatica  linguae  copticae.  Turin,  1841,  8. 
Fr.  Rossi,  Grammatica  copto-geroglifica,  con  un'appendice.  To- 

rino,  1878. 

C/ir.  Sc/io//:{,  Grammatica  aegyptiaca  utriusque  dialecti,  quam 
breviavit,  illustravit,  edidit  G.  G.  Woide.  Oxonii,  1778,  4,  XII  + 
148  pp. 

Cette  grammaire  n'est  plus  de  grande  utilité.  Elle  forme  géné- 
ralement un  seul  volume  avec  le  dictionnaire  du  même  dont  la  pa- 
gination est  entre  crochets. 

«  M.  G.  Schwart^e,  Koptische  Grammatik,  herausgegeben  nach 
des  Verfassers  Tode  von  D""  H.  Steinthal.  Berlin,  1850. 

H.  Tattam,  A  compendious  grammar  of  the  egyptian  language 
as  contained  in  the  coptic  and  sahidic  dialects  with  observations 
on  the  bashmuric.  London,  1830,  XIV  +  1^2  pp.  Appendice  de 
Th.  Young  contenant  un  essai  de  dictionnaire  égyptien. 

—  2*^  édition  revised  and  improved.  London,  1863,  XXVIII  + 
I  27  pp.  Cette  édition  ne  contient  pas  l'appendice  de  Young. 

Raphaël  Tuki,  Rudimenta  linguae  copticae.  Romae,  1778. 

3.     Grammaires  postérieures  à  1880. 

*,  G.  Steindorff,  Koptische  Grammatik,  mit  Chrestomathie, 
Woerterverzeichniss  und  Litteratur.  Berlin,  1894,  8,  XX  +  242 
pp.  de  gram.  et  104  pp.  chrestom.  et  vocabulaire.  (Porta  ling.  orien- 
talium  XIV).  —  Deuxième  édition  en  1904. 

>•  L.  Stem,  Koptische  Grammatik.  Leipzig,  1880,8,  XVIII  + 
470  pp.  Textes,  p.  422-441. 

III.   DICTIONNAIRE. 

K.  Abel,  Koptische  Untersuchungen.  Berlin,  1878.  Cf.  AZ. 
XV,  p.  72,  iij. 


251 


U.  Benigni,  Lexici  ecclesiastici  spécimen.  (Bessarione,  anno' 
VI,  1901,  p.  P-41  ;  259-27J  ;  n4-M2  ;  anno  VII,  1902,  p.  37-50; 
213-221). 

Bschai,  Peut-on  trouver  des  mots  nouveaux  dans  la  langue  cop- 
te ?  (RT.  VII,  1886).  —  Critique  par  Revillout,  Une  rectification. 
(RE.  IV,  1886,  p.  172-177)- 

C.  W.  Goodivin,  Gleanings  in  coptic  lexicography.  (AZ.  1869, 
p.  129-131;  141-147;  1870,  p.  132-137;  1871,  p.  22-25:45-48; 
120-124). 

Albert  Harkavy,  Bemerkung  iiber  SjJt4Î,2S.  (AZ.  1869,  p.  48). 

M  hey  Kahis,  Auctarium  lexici  coptici  Amoedei  Peyron.  (AZ. 
1874,  p.  121-129;  156-160.  1875,  P-  55-65  ;  82-88;  105-112  ;  134- 
144;  178-180.  1876,  p.  11-25  ;  42-48;  58-64;  80-88;  114-118). 

—  Novum  auctarium  lexici  sahidico-coptici.  (AZ.  1886,  p.  88- 
102.  1887,  p.  57-73  ;  135-139-  ï888,  p.  53-55  ;  120-128). 

G.  Labib,  [Dictionnaire  copte-arabe]  •  .j^\  J^^b  ^M^  wj»^\ 
(Trois  volumes  ont  paru,  1895,  1898,  1905).  Le  Caire. 

M.  V.  Lacro\e,  Lexicon  aegyptiaco-latinùm  ex  veteribus  illius 
iinguae  monumentis  summo  studio  collectum  et  elaboratum,  quod 
in  compendium  redegit  Christ.  Scholtz  ;  notulas  quasdam  et  indices 
adjecit  C.  G.  Woide.  Oxford,  1775,  4,  XI  -f-  199  pp.  avec  62  pp. 
pour  les  tables. 

R.  Lepsius,  Auszûge  aus  ci  nef  koptisch-arabischen  Hand- 
schrift.  (AZ.  18^)5,  p.  47-5  3)- 

Deux  fragments  de  scala  dont  l'un  est  une  liste  des  animaux  et 
l'autre  une  liste  géographique  des  villes  d'Egypte.  Ils  avaient  été 
copiés  par  Heuglin  en  Abyssinie  sur  un  ms.  copte-arabe. 

Heuglin,  Auszug  aus  einer  koptisch-arabischen  Handschrift  in 
Abun-bêd  bei  Gondar.  (AZ.  1868,  p.  54-57). 

Autre  fragment  de  la  même  (?)  scala;  notes  complémentaires 


252 

à  l'article  précédent. 

S.  Lévi,  Vocabulario  geroglificocopto-ebraico.  Turin,  1887. 

Victor  Loret,  Les  livres  III  et  IV  (Animaux  et  végétaux)  de  la 
Scala  magna  de  Schams-ar-riâsah.  (Annales  du  Service  des  Antiqui- 
tés de  l'Egypte,  I,  p.  48-64,  avec  index  copte  et  arabe,  p.  215- 
230).  —  D'après  un  ms.  du  patriarcat  Jacobite  du  Caire. 

G.  Maspero,  Le  vocabulaire  français  d'un  Copte  du  Xlir  siè- 
cle. (Romania  XVII,  p.  482-^12). 

Max  Miller,  Zur  Etymologie  des  koptischen  ^TCO  :  OVO^. 
(AZ.  1888,  p.  94-95)- 

Walter  Otto,  Aegyptische  Flûssigkeitsmasse.  (AZ.  XLI,  1904, 
p.  91).  —  Note  sur  la  mesure  de  vin  appelée  C<î.J2^J0JI.  Elle 
proviendrait  de  la  ville  de  Sais,  de  là  son  nom. 

G.  Parthey,  Vocabularium  coptico-latinum  et  latino-copticum 
e  Peyroni  et  Tattami  lexicis  concinnavit.  Berlin,  1844,  8. 

•  «  A.  Pcyron,  Lexicon  linguae  copticae.  Turin,  1835-  —  Editio 
iterata,  accedunt  auctaria  Kabis,  Bsciai  et  Goodmn  ex  ephemeridi 
Berolinensi  aegyptiacd  excerpta.  Berlin,  1896. 

K.  Piehl,  Note  sur  neTSe.  (PSBA.  XXII,  1900,  p.  384- 
385).  —  Son  origine  égyptienne. 

Ignatius  Rossi,  Etymologiae  aegyptiacae.  Romae,  1808,4. 

Kurl  Sethe,  Zum  Ursprung  des  Pronomen  personale  JITOK 
und  Genossen.  (AZ,  29,  1891,  p.  121-123). 

K.  Sethe,  Koptische  Etymologien.  (AZ,  38,  1901,  p.  145-148; 
41,  1904,  p.  142-145)- 

—    Zu  CO  Hp  «  zu  Schiff  fahren  ».  [Ibid.  39,  1901,  p.  87). 

•  L  Stem,  Hieroglyphisch-Koptisches.  (AZ,  1877,  P-  72-88, 1 1 3- 
124).  —  Etude  sur  la  racine  iXG  :  JULHJ  en  copte  et  en  égyptien, 
à  propos  de  l'ouvrage  de  C.  Abel  «  Koptische  Untersuchungen  ». 

H.  Taltam,   Lexicon  aegyptiaco-latinum  ex    veteribus   linguae 


253 

aegyptiacae  monumentis,  Woidii  et  aliorum.  Oxford,  i8?5,  8. 

A.  Weil  relève  le  mot  W311C  (àwms)  «  vanité  »  dans  hasarde, 
Aegyptiaca  «De  morte  Josephi  »,  stuck  i6.  (AZ,  41,  1904,  p. 
148). 

IV.  CATALOGUES. 

«»  Aeg/ptische  Urkuaden  aus  den  koenigl.  Museen  zu  Berlin. 
Herausgegeben  von  der  General-verwaltung.  —  Koptische  Urkun- 
den,  1895  et  suiv.  —  Le  recueil  des  «  Koptische  Urkunden  »  com- 
prendra tous  les  documents  coptes  du  musée  égyptien  de  Berlin. 
De  ces  documents  les  uns  étaient  déjà  connus,  les  autres  sont  pu- 
bliés pour  la  première  fois.  Il  a  paru  :  vol.  I  en  7  fasc  .  ;  Vol.  II,  T 
fasc.  —  Textes  de  toute  sorte  et  de  tous  les  dialectes . 

Amélineau,  Le  manuscrit  copte  n"  i  de  la  bibliothèque  de  Lord 
Zouche  (PSfîA.X,  1888,  p.  135-146). 

U.  Bouriant,  Notes  de  voyage.  (RT.  XI,  p.  1 31-160).  — Don- 
ne le  catalogue  de  la  bibliothèque  d'Amba  Hélias  à  Qous  . 

*•  W.  E.  Crum,  Catalogue  of  the  coptic  manuscripts  in  the  Bri- 
tish  Muséum.  4,  XXIII  -f  623  pp.,  15  pi.  London,  1905  . 

Contenu  :  Mss.  sa'îdiques  p.  1-231  ;  ms.  achm .  p.  236; 
mss.  en  Moyen-égyptien  p.  237-304;  mss.  bohairiques  p.  315-384. 
Supplément,  mss.  sa'îd.  p.  391-502  ;  ms.  en  achm.  et  moyen-égyp- 
tien p.  504;  mss.  boh.  p.  513-  Additions,  tables.  —  Compte  rendu 
important  par  A.  Rahlfs  dans  «  Gôttingische  gelehrte  Anzeigen  » 
1906,  p.  579-589. 

W.  E.  Crum,  Coplic  Mss.  brought  from  the  Fayyjm  by  W. 
M.  Flinders  Pelrie  together  with  a  papyrus  in  the  Bodleian  libra- 
ry.  London,  1893,  VIII  +  92  pp.  lith.  et  4  pi. 

Karabacek,  Katalog  der  Theodor  Graf 'schen  Funde  in  Aegyp- 


254 

ten.  Wien,  1885,  8,  56  pp.  —  Description  de  quelques  documents 
coptes,  pas  de  textes. 

•  J.  Krall,  Koptische  Texte.  I.  Band  :  Rechtsurkunden.  (Corpus 
Papyrorum  Raineri  Archiducis  Austriae,  vol.  II).  Vienne,  1895. 

*  J.  Krall,  Mitteilungen  aus  der  Sammlung  der  Papyrus  Erzher- 
zog  Rainer.  Wien,  1887  et  suiv.  —  6  vol.  8. 

I,  p.  62-73.  Aus  einer  koptischen  Klosterbibliothek.  —  Papy- 
rus sa'îdiques,  description,  texte  et  traduction.  Papyrus  fayoumi- 
ques.  Suite  dans  II,  p.  43-74. 

II-III,  p.  264-268.  Ueber  den  Achmimer  Fund. 

IV,  63-75.  Koptische  Beitraege  zur  aegyptischen  Kirchenge- 
schichte.  —  126-136.  Reste  koptischer  Schulbucher-Litteratur. 

V.  Koptische  Briefe. 

P.  de  Lagarde,  Die  koptischen  Handschriften  der  Goettinger 
Bibl.  (Abhandl.  der  k.  Gesell.  der  Wiss.  XXIV.  —  Orientalia  I). 
Goettingen,  1879. 

Leipoldt,  (Catalogue  succinct  des  manuscrits  coptes  de  TUni- 
versité  de  Leipzig)  dans  le  «  Katalog  d.  Islam...  Hss.  »  de  K.  Vol- 
1ers,  Leipzig,  1906. 

J.  A.  Mingarelli,  Aegyptiorum  codicum  reliquiae  Venetiis  in 
Bibl.  Naniana  asservatae,  fasc.  I,  II.  Bononiae,  1785,  4.  —  Textes 
bibliques  et  ecclésiastiques. 

w  Pleyte  et  Boeser,  Catalogue  du  musée  d'Antiquités  à  Leyde. 
Antiquités  coptes.  Leyde,  1900,  4.  — Textes  de  toute  nature  et  de 
tout  dialecte. 

Seymour  de  Ricci,  Les  études  coptes  en  Russie  et  les  travaux 
de  M.  von  Lemm.  (RA.  1903,  II,  p.  302-318).  —  C'est  une  liste 
détaillée  des  publications  de  M.  pon  Lemm,  avec  l'indication  des 
manuscrits  et  de  leur  provenance,  une  appréciation  et  un  résumé 
succinct  ;  à  la  fin,  quelques  renseignements  sur  les  collections  de 


2^5 

mss.  coptes  à  S -Pétersbourg. 

H.  Taltam,  A  catalogue  of  the  coptic  and  sahidic  manuscripts 
purchased  or  copied  in  Egypt.  (ZDMG.  VII,  1853,  p.  94-97). 

Tromler,  Bibliothecae  copto-jacobitae  spécimen.  Leipzig,  1767. 
—  Sur  ce  livre  cf.  Quatremère  «  Recherches  »  p.  10  j. 

P.  Wusienfeld;  Verzeichniss  der  koptisch-arabischen  Hand- 
schriften  der  Universitaets  Bibliothek  zu  Goettingen.  (Nachrichten 
der  k.  Gesellschaft  der  "Wissenschaften  in  Goettingen,  1878). 

*»  G.  Zoega,  Catalogus  codicum  coptorum  mss.  qui  in  Museo 
Borgiano  Velitris  asservantur.  Romae,  1810,  fol.  —  Textes  boh.  i- 
1 38  ;  sa.  172-230  ;  fay.  1 39-168.  —  Voir  une  description  de  ce  ca- 
talogue par  Wilmart  dans  le  Bulletin  Critique,  1906,  p.  605. 

V.   TEXTES  BIBLIQUES. 

I.    Sa'îdiques. 

Ancien  Testament. 

Amélineau,  Version  thébaine  du  livre  de  Job.  {PSBA.  IX,  1887, 
p.  109-112). 

Amélineau,  Fragments  thébains  inédits  de  l'Ane.  Test.  (RT, 
VII,  1886,  p.  197-217;  VIII,  p.  10.63  ;  IX,  1888,  p.  101-136;  X, 
p.  67-96,  169-181). 

A.  E.  Brooke,  Sahidic  fragments  of  the  Old  Testament.  (Jour- 
nal of  Theol.  Studies,  vol.  VIII,  1906,  p.  67-74).  Bibl.  Nat.  129  '  : 
Gen.  IX  21-23,  25-26;  XI  17,  i8;XXVIir  20-23,  24-25  ;  Lév. 
XXII  18,  19-25  ;  Deut.  XXXII  14-19,  21-22. 

Bschai,  Liber  Proverbiorum  coptice.  (RE,  II,  1882,  p.  356- 
368). 


256 

W.  Budge,  nztUCMlie  JtJte'v^^XjtlOC.  The  earliest  known 
coptic  Psalter.  London,  1898. 

Ch.  Ceugney,  Quelques  fragments  coptes  thébains  inédits  de 
la  Bibliothèque  Nationale.  (R-T,  II,  1881,  p.  94-105). 

A.  Ciasca  O.  S.  A.,  Sacrorum  Bibliorum  fragmenta  copto-sahi- 
dica  Musei  Borgiani,  I.  XXXI  +  225  pp.  ;  II.  LXXVII  +  ^62  pp. 
Romae,  188 5- 1889,  4- 

W,  E.  Crum,  The  decalogue  and  Deuteronomy  in  coptic. 
(PSBA.  XXV,  1903,  p.  99-101). 

A.  Erman,  Bruchstùcke  der  oberaegyptischen  Uebersetzung 
des  Alten  Testamentes.  (Nachrichten  der  k.  Gesellschaft  der 
Wissenschaften  zu  Goettingen,  1880,  n.  12). 

A.  Fallet,  La  version  copte  du  Pentateuque  publiée  d'après  les 
mss.  de  la  Bibl.  imp.  de  Paris  avec  des  variantes  et  des  notes.  Pa- 
ris, 1854.  —  Deux  fascicules  comprenant  Gen.  1-27. 

J.  E.  -Gilmore  and  P.  le  Page  Renouf,  Coptic  fragments. 
(Gen.    XIII,   XIV;  Ps.  CV).   —  (PSBA.   XVII,   1895,  p.   251- 

P:  Lacau,  Textes  de  l'Ancien  Testament  en  copte  sahidique. 
(RT,  XXIII,  1901).  —  (Tobie,  XII,  6.  —  Judith,  IV,  8-15.  — 
Isaïe,  X,  6-21  ;  XI,  5-XVI,  10;  XXVI,  2-10.  —  Jérémie,  XVII, 
19-25). 

P.  de  Lagarde,  Aegyptiaca,  Pauli  de  Lagarde  studio  et  sumpti-  \ 
bus  édita.  —  Goettingae  i88j.  (De  morte  Josephi,  boh.  et  arab.  — 
De  dormitione  Mariae,  id.  —  Sap.  Salomonis,  sahid.  —  Ecclesias- 
ticus,  id.  — Psalm.  10 1,  id.  — Canones  Apostolorum,  id.  — Cano- 
nes  ecclesiastici,  id.).  —  Remarques  sur  la  «  Sap.  Salomonis  »  par 
Spiegelberg  dans  «  Sphinx  »  V,  p.  99-102. 

J.  Leipoldl  uad  B.  Violet,  Ein  saïdisches  Bruchstûck  des  vier- 
te.i  Esrabuches.  [kZ,  41,  1904,  p.  137-140). 


257 

O.  von  Lemm,  Bruchstucke  der  sahidischen  Bibelûbersetzung 
nach  Handschriften  der  kaiserlichen  oeffentlichen  Bibliothek  zu 
St-Petersburg.  Leipzig,  1885,  in-4.  —  Fragments  sa'îdiques  du 
Nouveau  Testament  et  de  Josué. 

—  Sieben  sahidische  Bibelfragmente.  (AZ,  XXIII,  1885,  p. 
19-22).  —  Fragments  sa'îdiques  du  Nouveau  Testament. 

O.  von  Lemm,  Sahidische  Bibelfragmente  I,  II.  (Bull,  de  l'Ac. 
Imp.  des  Sciences  de  St-Pétersbourg,  XXIII,  1889,  P-  257-268  et 
J7j-^8i  =  Mélanges  asiatiques,  X,  1889,  p.  5-16  et  79-97). 

En  appendice,  inscriptions  coptes  de  deux  étoffes  de  l'Ermita- 
ge, Tune  d'elles  en  caractères  cryptographiques. 

G.  Maspero,  Études  égyptiennes.  I,  p.  266-300.  Paris,  1883. 

G.  Maspero,  Fragments  de  la  version  thébaine  de  l'Ancien 
Testament.  (MMAF.  VI,  1892). 

Fridericus  Mïïnter,  Spécimen  versionum  Danielis  nonum  ejus 
caput  memphitice  et  sahidice  exhibens.  —  Romae,  1768,  8. 

B.  Peyron,  Psalterii  copto-thebani  spécimen.  Turin,  1875,  4- 

A.  Rahlfs,  Die  Berliner  Handschrift  des  sahidischen  Psalters.- 
(Abhandl.  der  K.  Gesellschaft  der  Wissensch.  zu  Goettingen).  Ber- 
lin, 1901. 

S.  de  Ricci,  The  Zouche  Sahidic  Exodus  Fragment.  (Ex.  XVI,' 
6-XIX,  II).  From  the  original  ms.  (PSBA.  XXVIII,  p.  54-67, 
1906). 

L.  Stem,  Zwei  Koptische  Bibelfragmente.  (AZ.  1884,  p.  97- 
99).  Boh  et  S.  (Ps.  34  et  Exod.  XV). 

E.  O.  Winstedl,  Sahidic  biblical  Fragments  in  the  Bodleian  Lir 
brary.  (PSBA.  XXV,  1903,  p.  317-325  ;  XXVI,  1904,  p.  215-221; 
XXVII,  1905,  p.  57-64)-  .      -' 


17 


258 


Nouveau    Testament. 

Amélineau,  Dix-neuf  chapitres  du  Nouv.  Test,  d'après  les  mss. 
thébains  de  Lord  Crawford.  (RT.  1884  p.  105). 

—  Fragments  thébains  inédits  du  Nouv.  Test.  (AZ.  1886,  p. 
41-56;  I0J-II4-  1887,  p.  47-57;  I25-IM-  1888,  p.  95-105). 

Amélineau,  Fragments  coptes  du  Nouveau  Testament  en  dia- 
lecte thébain.  (RT.  V,  1884,  p.  106-139). 

Amélineau,  Notice  des  manuscrits  coptes  de  la  Bibliothèque 
nationale  renfermant  des  textes  bilingues  du  Nouveau  Testament. 
(Notices  et  extraits,  H,  2,  1895,  p.  363-427). 

—  Décrit  les  mss.  129  1-30  et  donne  le  texte  grec. 
Balestri,  O.  S.  A.  Sacrorum  Bibliorum  fragmenta  copto-sahidi- 

ca  Musei  Borgian  ;  III.    Novum  Testamentum.    Romae,  1904.  4. 
LXVIII  +  512  pp.  —  IV.  Tabulae.  1904. 

U.  Benigni,  Un  papiro  copto-greco  inedito  con  frammenti  bi- 
blici.  (Bessarione,  IV,  1899,  p.  514-521,  i  pi.)  —  Luc  IV,  22-30, 
mutilés. 

U.  Bouriant,  Fragments  de  manuscrits  thébains  du  Musée  de 
Boulaq,  I  (RT.  IV,  1883,  P-  i-4)-  —  ^  (RT.  IV,  p.  152-156).  — 
Textes  du  N.  T.  ;  extraits  de  la  vie  de  Schenoudi  et  du  martyre 
de  S.  Georges. 

M.  Chaîne,  Fragments  inédits  du  Nouveau  Testament  Sa'idi- 
que.  (Bessarione;  IX,  1905,  p.  276-280). 

Act.  VII,  51-59;  VIII,  1-3.  Joh.  XVII,  17-26.  D'après  le  ms. 
copte  102  de  la  Bibl.  nationale. 

J.  Clédat,  Fragment  d'une  version  copte  de  l'Apocalypse  de  S. 
Jean.  (ROC.  IV,  1899,  p.  263-276).  —  Apoc.  III,  4  —  VI,  1-5. 
Texte  et  traduction. 

• 


259 


L.  Delaporte,  Fragments  thébains  du  Nouveau  Testament.  (RB. 

1905»  P-  377-?i4;  557-56?). 

—  Première  Épître  de  S,  Jean,  texte  et  notes,  index  des  mots 
grecs,  traduction.  —  Epître  à  Philémon,  texte,  index  des  mots 
grecs,  traduction. 

L.  Delaporte^  Fragments  sahidiques  du  Nouveau  Testament. 
Apocalypse.  Paris,  1906.  Lithographie. 

J.  E.  Gilmore,  Fragments  of  the  Sahidic  Version  of  the  Pauline 
Epistles,  etc.  (PSBA.  XX,  1898,  p.  48-51). 

H.  Goussen,  Studia  theologica.  Fasc.  I  :  Apocalypsis  S.  Johan- 
nis  Apostoli,  versio  sahidica.  Lipsiae,  1895,  8,  VII  +  67  pp.  Li- 
thogr. 

H.  Hyvernat,  Un  fragment  inédit  de  la  Version  sahidique  du 
N.  T.  (RB.  1900). 

G.  Maspero,  Fragments  thébains  :  S.  Matthieu  XXV  ;  S.  Luc 
VIII,  IX.  Fragment  de  rituel,  motions  des  évoques  qui  soutiennent 
S.  Cyrille  d'Alexandrie.  (RT.  VII,  p.  46-48;  p.  142-144). 

G.  Maspero,  Fragments  des  Actes  des  Apôtres  et  des  Épîtres 
de  S.  Paul  et  de  S.  Pierre  aux  Romains,  en  dialecte  thébain.  (RT. 
VI,  1885,  p.  35-37)- 

C.  G.  Woide,  Appendix  ad  editionem  Novi  Testament!  graeci, 
in  qua  continentur  fragmenta  Novi  Testament!  thebaica  vel  sahidi- 
ca, cum  dissertatione  de  versione  bibliorum  aegyptiaca.  Oxford 
1799.  fol.  (Édition  achevée  par  H.  Ford). 

2,     ACHMIMIQUES. 

Ancien  et  Nouveau  Testament. 

U.  Boudant,  Fragments  des  Petits  Prophètes  en  dialecte  de 
Panopolis.  (RT.  XIX,  1897,  P-  '-'2).  —  Mêmes  textes  que  Mas- 


«60 

pero  {RT.  VIII,  p.  181-192)  copiés  sur  l'original,   et  d'autres  en 
plus. 

U.  Bouriant,   Les  papyrus  d'Akhmim.  (MMAF.  I,   1885,  p. 

259;  1887,  p.  595)- 

Beaucoup  de  textes  achmimiques  sont  aussi  contenus  dans  les 
Catalogues. 

j.    Dialectes   de    la   Moyenne -Egypte. 

Ancien  et  Nouveau  Testament. 

U.  Bouriant,  Fragments  bachmouriques.  (MIE.  II,  p.  567).  Le 
Caire  1888.  —  Réédités  par  Chassinat,  dans  le  a  Bull,  de  l'Inst. 
Fr.  d'Arch.  Or.  au  Caire  ».  Vol.  II.  fasc.  2,  p.  171. 

Engelbreth,  Fragmenta  baschmurico  coptica  novi  et  veteris  Tes- 
taments Copenhague  181 1. 

O.  von.  Lemm,  Mittelaegyptische  Bibelfragmente.  (Études  ar- 
chéologiques, linguistiques  et  historiques  dédiées  à  M.  le  Dr.  C. 
Leemans)  Leide,  Brili,  1885,  in-4,  p.  95-102.  —  Fragments  fayou- 
miques  de  l'Êv.  de  S.  Marc. 

G.  Maspero,  Fragment  de  l'Évangile  selon  S.  Matthieu  en  dia- 
lecte baschmourique.  (RT.  XI,  p.  116).  —  Matth.  V.  46-VI.  1-19. 

4.    B0HAIRIQUES. 
Ancien    Testament. 

J.  Bardelli,  Daniel  copto-memphitice.  Pise,  1849. 

U.  Bouriant,  Les  Proverbes  de  Salomon,  version  copte  (RT. 

m,  1882,  p.  129-148). 

u.  Bouriant,  Fragments  memphitiques  de  divers  livres  inédits 


261 

de  l'Écriture  et  des  Instructions  pastorales  des  Pères  de  l'Église 
copte.  (RT.  VII,  1886,  p.  82-94). 

H.  Brugsch,  Der  Bau  des  Tempels  Salomos  nach  der  kopti- 
schen  Bibelversion.  Leipzig,  1877. 

A.  Bsciai,  Proverbia  Salomonis  boheirice  et  arabice.  Rome, 
1886.  —  Les  mêmes  proverbes  avaient  été  publiés  par  Boudant 
dans  Rec.  de  Trav.  III,  1882,  d'après  deuxmss.  du  patriarcat  Jaco- 
bite  du  Caire. 

Bsciai,  Liber  Baruch  prophetae.  Romae,  1870. 

—  Le  même  dans  AZ.  1872,  p.  1J4-136;  1875,  p.  18-21  ; 
1874,  p.  45-50,  par  M.  Kabis. 

Ideler,  Psalterium  coptice.  Berlin  1837. 

G.  Lahih,  [Le  Psautier  en  copte  et  en  arabe].   ^k_-\j11  ^o 
j^j  Jai  wujLlllj  Le  Caire,  1897,  8. 

P.  de  hasarde,  Psalterii  versio  memphitica.  Goetlingen,  1875. 
—  Le  copte  est  imprimé  en  caractères  latins.  A  la  fin.  Proverbes 
d'après  le  ms.  or.  fol.  447  de  Berlin. 

P.  de  Lagarde,  Der  Pentateuch  koptisch.  Leipzig,  1867. 

P.  de  Lagarde,  Bruchstucke  der  koptischen  Uebersetzung  des 
alten  Testaments,  (Abhandl.  der  K.  Gesellsch.  der  Wissensch. 
XXIV.  —  Orientalia  i,  6^-104).  Goettingen,  1879. 

B.  Quatremère,  Daniel  et  les  douze  petits  prophètes  :  mss.  cop- 
te de  la  Bibl,  impér.  n°  2  et  de  S.  Germain  n"  21.  (Notices  et  ex- 
traits de  la  Bibl.  impér.  VIII,  18 10,  p.  220-290). 

Fr.  Rossi,  Cinque  manoscritti  copti  délia  Biblioteca  nazionale 
di  Torino.  (Memorie  délia  R.  Acad.  délie  Scienze  di  Torino,  ser. 
II,  tom.  XLIII,  1893,  4,  174  pp).  Torino,  1894.  —  i.  Psautier  boh. 
2.  Fragment  d'un  sermon  sur  la  pénitence  ;  }.  Fragment  du  mar- 
tyre de  S.  Théodore;  4.  Fragment  du  martyre  de  S.  Victor  ;  5. 
Traité  gnostique  en  sa'îdique. 


262 

H.  Taiiam,  Prophetae  majores  in  dialecto  linguae  aegyptiacae 
memphitica  cum  versione  latina.  Oxford,  1852.  —  T  vol.  Isaïe.  Jé- 
rémie  ;  2'  vol.  Ézéchiel,  Daniel. 

—  Duodecim  prophetarum  minorum  libri  in  lingua  aegyptiaca 
vulgo  coptica  seu  memphitica  ex  ms.  parisiensi  descripti  et  cum  ms. 
Johannis  Léo  comparati.  Oxford,  i8j6. 

H.  Taltam,  The  ancient  coptic  version  of  the  book  of  Job  the 
Just,  translat'ed  into  english  and  edited.  London,  1846. 

R.  Tuki,  Psautier,  :>jb  j^j  ^l:$^Rome,  1744.  —  Comprend 
les  psaumes  avec  quelques  cantiques  et  prières  de  l'Ane.  Test.  — 
Traduction  arabe.  Les  psaumes  ont  été  réimprimés  par  la  Société 
biblique  de  Londres  en  1826. 

M.  G.  Schivart:{e,  Psalterium  in  dialectum  linguae  copticae 
memphiticam  transiatum  ad  fidem  trium  codicum,  etc.  edidit  notis- 
que  criticis  et  grammaticis  instruxit.  Leipzig.  184J. 

Nouveau   Testament. 

G.  Horner,  The  coptic  version  of  the  New  Testament  in  the 
northern  dialect,  otherwise  called  memphitic  and  bohairic,  with  in- 
troduction, critical  apparatus  and  littéral  english  translation.  Oxford 
1898.  I  Matth.  and  Marc.  II  Luke  and  John.  Edited  from  ms. 
Huntington  17  in  the  Bodieian  Library.  —  Édition  de  première 
valeur.  —  III,  IV,  Actes,  Épîtres,  Apocalypse. 

P.  de  Lagarde,  Acta  Apostolorum  coptice.  Halae,  1852. 

—  Epistulae  Novi  Testamenti  coptice.  Halae,  1852. 

P.  de  Lagarde,  Catenae  in  Evangelia  aegyptiaca  quae  super- 
sunt.  Goettingen,  1886,  4,  VII  +  244  pp.  (Curzon  Catena). 

[H.  Taitam,  Les  quatres  Évangiles  en  copte  et  en  arabe].  Lon- 
dres, 1847,  4-  —  Édition  de  luxe. 


263 

—    Les  Actes,  les  Épîtres  et  l'Apocalypse.  Londres,  1852,  4. 

[H.  Tattam  and  Lee],  Quatuor  evangelia memphitice  etarabice. 
Londres,  1829,  8.  —  Édition  de  la  Société  biblique. 

M.  G.  Schwart:^e,  Quatuor  Evangelia  in  dialecto  linguae  copti- 
cae  memphitica  perscripta  ad  codd.  rass.  Copticorum  in  R.  Bibl. 
berolin.  adservatorum  nec  non  libri  a  "Wilkinsio  emissi  fidem  edidit, 
emendavit,  adnotationibus  criticis  et  grammaticis,  variantibus  lec- 
tionibus  expositis  atque  textu  coptico  cum  graeco  comparato  in- 
struxit.  Leipzig,  1846-47. 

VI.    ÉTUDES  SUR  LA  BIBLE. 

Ernst  Andersson,  Ausgewahlte  Bemerkungen  iiber  den  bohai- 
rischen  Dialect  im  Pentateuch  koptisch.  (Akademische  Abhand- 
lung).  Upsala,  1904.  in-8,  VIII  +  144  p.  —  Remarques  de  philo- 
logie. Voir  le  compte  rendu  de  A.  Mallon  dans   «  Sphinx  »,  IX,  p. 

I20-ip. 

Heinrich  Asmus,  Ueber  Fragmente  im  Mittelagyptischen  Dia- 
lekt  (Leipziger  Inauguraldissertation).  8.  70  pp.  Goettingen,  1904. 

C.  R.  Gregory,  Liste  des  manuscrits  coptes  du  N.  T.  (Text- 
kritik  des  Neuen  Testamentes,  II,  Leipzig,  1902,  8,  p.  5^8-553). 

J.  Guidi,  Il  canone  biblico  délia  chiesa  copta.  (RB.  1901,  p. 
161-175).  —  Liste  des  Livres  canoniques  chez  les  Coptes. 

(A.  C.  Headlam),  Egyptian  or  coptic  Versions.  (Scrivener,  In- 
troduction to  the  criticism  of  the  New  Testament,  4  éd.  Vol.  II, 
chap.  IV). 

H.  Hyvernat,  Etude  sur  les  Versions  Coptes  de  la  Bible.  (RB. 
1896,  p.  427-43  j,  540-570;  1897,  p.  48-75)-  —  Travail  de  premiè- 
re importance  dans  lequel  l'auteur  traite  les  cinq  questions  suivan- 


264 

tes:  I.  Nombre  dôs  versions  coptes;  2.  ce  qui  nous  est'parvenu 
de  ces  versions  ;  3.  ce  qui  en  a  été  publié  ;  4.  date  probable  des 
différentes  versions  ;  5.  leur  nature  et  leur  importance. 

La  même  étude  se  trouve  un  peu  résumée  dans  le  «  Diction- 
naire de  la  Bible  »  de  Vigoureux,  sous  le  mot  «  Coptes  »  (Ver- 
sions). 

Kenyon,  Handbook  fo  the  textual  Criticism  of  the  New  Testa- 
ment. London,  1901,  8,  312  pp.  —  The  coptic  versions,  p.  150- 
165. 

F.  Mïinter,  Commentatio  de  indole  versionis  sahidicae  Novi 
Testamenti.  Accedunt  fragmenta  epistolarum  Pauli  ad  Timotheum 
in  membranis  sahidicis  musei  Borgiani.  Copenhague,  1784.  4. 

TV.  Pelers,  Die  sahidisch-koptische  Uebersetzung  des  Bûches 
Ecclesiasticus  auf  ihren  wahren  Wert  fur  die  Textkritik  untersucht. 
8,  XII  +  70  pp.  Fribourg  en  Brisgau. 

F.  Robinson,  Egyptian  versions  of  the  Bible.  (Dictionary  of  the 
Bible  edited  by  J.  Hastings,  vol.  I,  p.  668-673,  1904). 

A.  Schulte,  Die  koptische  Uebersetzung  der  vier  grossen  Pro- 
pheten,  Munster  i.  W.  1895. 

—    Die  koptische  Uebersetzung  der  kleinen  Propheten, 

(Theologische  Quartalschrift  1894,  1895).  —  Critique  textu- 
elle. 

L.  Stem,  Critische  Anmerkungen  zu  der  boheirischen  Ueber- 
setzung der  Proverbia  Salomonis.  (AZ.  1882,  p.  191-202). 

Johannes  Tartoli,  Sulla  versione  copta  del  Giob  in  dialetto  saï- 
dico,  col  Saggio  di  un'  edizione  di  essa. 

(Mémoires  du  quatrième  congrès  international  des  Orientalis- 
tes, I,  p.  79-90). 


265 


VII.  LITURGIE. 
I.     Editions    officielles    des    Catholiques. 

Mgr  Cyrille  11,  Le  missel  copte-arabe.  Le  Caire,  1898. 

Livre  de  cantiques  et  de  prières  imprimé  à  Rome  par  les  soins 
de  Mgr  Agabios  Bschai,  12. 

Mgr  Cyrille  II,  [Rituel  abrégé]  ^-jilU  j\jJ^\  i.Ji  ^\:^ .  Le 
Caire,  1900.  —  En  copte  et  en  arabe. 

Mgr  Cyrille  II,  Le  Bascha  ou  office  de  la  Semaine  Sainte  en 
copte  et  en  arabe.  Le  Caire,  1902,  373  pp. 

R.  Tuki,  Missale,  coptice  et  arabice.  Romae,  17^6,  8. 

—  Diurnum  alexandrinumcopto-arabicum.  Romae,  1750.  (Bré- 
viaire). 

—  Pontificale  et  Euchologium  coptice  et  arabice.  Romae, 
1761,  1762.  —  Deux  vol.  r  vol.  livre  des  ordinations  ;  2"  vol.  livre 
des  consécrations. 

—  Rituale  coptice  et  arabice.  Romae,  1765.  —  Un  abrégé  a 
été  publié  au  Caire  en  1900. 

K.  Tuki,  Theotokia  (officium  S.  Virginis),  coptice  et  arabice. 
Romae,  1764, 

Sur  ce  sujet,  voir  A.  Mallon  :  Les  Théotokies  ou  office  de  la 
Sainte  Vierge  dans  le  rite  copte.  (ROC.  1904,  p.  i7-,î4)- 

2.     Éditions    officielles    des    Jacobites. 

G.  Labib,  [Catameros  en  copte  et  en  arabe]  li^b  Ja-ill  ^A^\ 
Le  Caire,  1900-02.  —  2  vol.  en  copte  et  2  vol.  en  arabe,  4. 

Gladios  Labib,  [Missel  en  copte  et  en  arabe]  ^-s-V^^I  ^\:^ . 
u-'^ji^  Le  Caire,  1904,  8,  778  pp. 

G.  Labib,  [Le  rituel  des  funérailles].  Le  Caire,  1905. 


266 


3-     Varia    sur    la    liturgie. 

Jos.  Aloysius  Assemanus,  Codex  litûrgicus  ecclesiae  universae, 
lib.  IV,  pars.  IV.  Missale  Alexandrinum.  Romae,  1754.  8.  251  + 
108  pp.  —  Le  copte  est  imprimé  en  caractères  grecs. 

F.  E.  Brighlman,  Liturgies  Eastern  and  Western.  —  Vol.  I 
Eastern  liturgies.  Oxford,  1 896.  —  Traduction  des  liturgies  de  S. 
Marc  et  de  S.  Cyrille,  p.  iij-193. 

John  Marquess  of  Bute,  The  coptic  morning  service  for  the 
Lord's  day  translated  into  english.  London,  1882. 

V.  Ermoni,  Rituel  copte  du  baptême  et  du  mariage.  (ROC.  V, 
1900,  p.  445  ;  VI,  1901,  p.  45n  VII,  1902,  p.  303  ;  IX,  1904,  p. 
5  26.  —  Texte  et  traduction,  le  tout  assez  défectueux. 

A.  Evetts,  The  rites  of  the  coptic  Church.  London,  1888,  16, 
61  pp.  —  Traduction  du  Rituel  du  baptême  et  du  mariage. 

B.  Eveils,  Le  rite  copte  de  la  prise  d'habit  et  de  la  profession 
monacale.  (ROC  1906,  p.  60-74,  IJO-148). 

J.  E.  Gilmore,  Manuscript  portions  of  three  coptic  Lectionna- 
ries.  (PSBA,  XXIV,  1902,  p.  1 86-191).  —  Décrit  trois  fragments 
de  lectionnaires  et  en  indique  le  contenu. 

Goussen,  Traduction  de  quelques  passages  des  Théolokies 
dans  la  «  Summa  Mariana  »  de  Schùtz.  Paderborn,  190J. 

G.  Horner,  The  consécration  of  a  church  altar  and  tank  accor- 
ding  to  the  ritual  of  the  coptic  Church  (PSBA,  XXI,  1899,  p.  86- 
107).  —  Manuscrit  donné  en  1868  à  l'évêque  de  Salisbury  par  le 
patriarche  copte  orthodoxe  et  contenant  le  rituel  pour  la  consécra- 
tion de  l'église  et  de  l'autel.^  Horner  en  donne  la  description  et 
une  partie  de  la  traduction.  Il  publie  ensuite  tout  le  manuscrit  : 

—  The  service  of  the  consécration  of  the  church  and  altar  ac- 
cord! ng  to  the  coptic   rite,   cdited  with  translation  from  a  coptic 


267 


and  arable  ms.  of  A.  D.  IJ07.  London,  1902. 

H.  Hyvernat,  Canon  —  Fragmente  der  altkoptischen  Liturgie. 
(Roemische  Quartalschrift  fiir  christl.  Alterthum  und  Kirchenge- 
schichte  I,  4,  p.  330).  Rome,  1888. 

H.  Junker  und  W.  Schubert,  Ein  griechisch-koptisches  Kirchen- 
gebet.  (AZ.  40,  190J,  p.  1-5 1). 

F.  Legge,  A  coptic  Spell  of  the  second  Century.  (PSBA.  XIX 
1897,  p.  183-187).  —  C'est  une  formule  d'exorcisme. 

Malan,  Original  documents  of  the  coptic  church.  London 
1872- 187 5.  8.  —  Contient  la  traduction  anglaise  des  documents 
suivants  : 

Liturgie  de  S.  Marc,  63  pp.  ;  calendrier  de  l'Église  copte,  91 
pp.  ;  aperçu  historique  sur  les  Coptes  et  l'Église  copte,  1 1  ^  pp.  ; 
le  Catameros,  sans  les  textes,  82  pp.  ;  l'eucologe,  43  pp.  ;  liturgie 
de  S.  Grégoire,  90  pp. 

Dom  P.  Renaudin,  La  Messe  copte  (traduction  de  Mgr  Ma- 
caire).  (ROC.  IV,  1899,  p.  12-43). 

H.  Tallam,  The  apostolical  constitutions  or  canons  of  the 
Apostles  in  coptic  with  an  english  translation.  London,  1848,  8. 

B.  Touralejff^  [Le  livre  de  Pâques  de  l'Église  copte].  En  russe 
dans  les  «  Commentationes  philologicae  en  l'honneur  de  M.  Pom- 
jalowski.  S.-Pétersbourg,  1897. 

VIII.  APOCRYPHES. 

Baumslark,  Les  Apocryphes  coptes.  (RB.  1906,  p.  245-265). 
Étudie  la  publication  de  Revillout  «  Les  Év.  des  12  Apôtres  ». 

U.  Bourianl,  Fragments  d'une  apocalypse  de  Sophonie.  (MMA 
F.  1885). 

W.  E.  Crum,  Notes  on  the  Strassburg  Gospel  Fragments. 
(PSBA,  XXII,  1900,  p.  72-76).  —  Notes  philologiques. 


ses 

Ed.  Dulaurier,  Fragments  des  révélations  apocryphes  de  S.  Bar- 
thélémy et  de  l'histoire  des  communautés  religieuses  fondées  par 
S.  Pakhome.  Traduit  sur  les  textes  copte-thébains  inédits  conser- 
vés à  la  Bibliothèque  du  Roi.  Paris,  1855. 

Le  texte  est  à  la  Bibl.  Nat.  (Copt.  78,  f.  5-8). 

La  traduction  française  est  reproduite  par  Tischendorf,  «  Apo- 
calypses apocryphae.  Lips.,  1866,  p.  XXIV-XXVII. 

J.  Guidi,  Frammenti  copti.  Nota  I-VIL  Roma,  1887- 1888,  4. 
(Acad.  dei  Lincei  III.  ÎV).  —  La  note  VI  contient  un  apocryphe  du 
N.  T.,  traduit  par  F.  Robinson  dans  «  Coptic  apocryphal  Gospels  », 
p.  168-176,  repris  et  complété  au  moyen  de  nouveaux  documents 
par  pon  Lemm  dans  les  «  Kleine  koptische  studien  »  XLII,  1905, 
p.  .076-089  ;  texte  copte  édité  par  Lacaa  dans  «  Apocryphes  cojv 
tes  ». 

«/.  Guidi,  Di  alcune  pergamene  saidische  délia  collezione  bor- 
giana.  (Rendiconti  délia  R.  Ac.  dei  Lincei).  Roma,  1893.  —  Note 
additionnelle  aux  «  Frammenti  copti  ».  Quelques  textes  des  actes 
apocryphes  des  Apôtres  et  des  Actes  des  Martyrs. 

J.  Guidi,  Gli  atti  apocryphi  degli  apostoli  nei  testi  copti,  arabi 
ed  ethiopici.  (Giornale  délia  Soc.  asiat.  Italiana,  II,  1888),  66  pp.  — 
Traduction. 

Ad.  Harnack  und  Cari  Schmidl,  Ein  koptisches  Fragment  einer 
Moses-Adam-Apokalypse.  (Sitz.  d.  kônigl.  preuss.  Akad.  d.  Wiss. 
zu  Berlin,  1891,  p.  1045-1049). 

Une  feuille  de  parchemin  de  la  Bibl.  royale  de  Berlin  (Ms. 
Orient,  in  fol.  N.  1608,  fol.  j).  Traduction  et  explications,  texte 
copte  inédit. 

E.  Hennecke,  Neutestamentliche  Apocryphen  in  deutscher  Ue- 
bcrsetzung  und  mit  Einleitungen.  Tûbingen  und  Leipzig,  1904,  8, 
28  +  558  pp.  —Traduction. 


26© 


E.  Hennecke,  Handbuch  zu  den  Neutestamentlichen  Apocry- 
phen,  Tùbingen,  1904,  8,  XVI  +  604  pp. 

Parmi  les  apocryphes  du  Nouveau  Testament,  il  étudie  aussi 
les  Apocryphes  coptes. 

Adolf  Jacohy,  Ein  neues  Evangelienfragment.  Strasbourg,  1 900. 
—  critiqué  par  Cari  Schmidt  dans  «  Gôttingische  gelehrte  Anzei- 
gen  »  1900,  p.  481.  Réponse  de  W.  Spiegelberg  dans  «Deutsche 
Litteraturzeitung  »  1900,  N°  45  et  1901  N°  i  ;  dans  «  Sphinx  »  IV, 
171.  Nouvelles  corrections  de  Jacoby  dans  «Sphinx»,  VI,  132- 
14^  Revillout  reproduit  le  texte  et  le  considère  comme  un  frag- 
ment de  TEv.  des  1 2  Apôtres.  (Les  Évangiles  des  douze  Apôtres, 
p.  159-161). 

P.  Lacau,  Fragments  d'apocryphes  coptes.  (MMAF.  IX,  1904). 
4.  IV  +  115  pp.  avec  6  planches. 

P.  Ladeu^,  Apocryphes  évangéliques  coptes.  Pseudo-Gama- 
liel,  Évangile  de  Barthélémy.  (RHE.  1906,  VII,  p.  245-268). 

O.  von  Lemm,  Koptische  apocryphe  Apostelacten.  I,  II.  (Bull. 
de  l'Ac.  Imp.  des  Sciences  de  S.  Pétersbourg,  XXXIII,  1890,  p. 
509-581  et  XXXV,  1892,  p.  2j3-p6,  avec  deux  planches  en  pho- 
totypie). 

O.  von  Lemm,  Zwei  koptische  Fragmente  aus  den  Festbriefen 
des  heil.  Athanasius.  (Rec.  de  trav.  rédigés  en  mémoire  du  jubilé 
scientifique  de  M.  Daniel  Chwolson).  Berlin,  1899,  p.  189-197.  — 
Fragments  de  la  première  et  de  la  vingt-cinquième  des  «  Épitres 
festales  »  de  S.  Athanase. 

W.  Ludike,  Die  koptische  Salome-Legende  und  das  Leben  des 
Einsiedlers  Abraham.  (ZWT.  1906,  nouv.  sér.  XIV,  p.  61-65). 

E.  Revillout,  La  sage-femme  Salomé,  d'après  un  apocryphe  cop- 
te comparé  aux  fresques  de  Baouit  et  la  princesse  Salomé,  fille  du 
Tétrarque  Philippe,  d'après  le  même  document.  (JA.  X'  s.  V, 


270 

1905,  p.  409-461).  —  Texte  sa'îdique. 

E.  Révillout,  Un  nouvel  apocryphe  copte.  Le  livre  de  Jacques. 
(JA.  X^  série,  VI,  1905,  p.  113-120).  —  Petit  texte  sa'îdique. 

E.  Révillout,  Apocryphes  coptes  du  Nouveau  Testament.  (Étu- 
des Égyptologiques  VII).  i^fasc.  Textes,  Paris  1876,  4.  XII  +  128 
pp.  lithogr. 

E.  Révillout,  Les  Évangiles  des  douze  Apôtres  et  de  S.  Barthé- 
lémy. Texte  copte  édité  et  traduit.  {Apocryphes  coptes,  I,  dans  la 
«  Patrologia  orientalis  »  (T.  II,  fasc.  2)  de  Graffin  et  Nau.  —  Ré- 
villout a  donné  une  étude  historique  et  critique  de  l'Évangile  des 
douze  Apôtres  »  dans  la  Revue  Biblique  1904,  p.  167-187  et  p.  321- 
336.  Il  a  aussi  publié  des  notes  sur  ces  deux  Évangiles  dans  le 
Journal  Asiatique  1903,  II,  p.  162-175  et  dans  Ac.  des  Inscr.  CR. 
1903,  p.  246-250.  Une  traduction  complète  de  l'Év.  des  XII  Apô- 
tres est  donnée  par  lui  :  Bessarione  VIII,  p.  14-22,  157-177,  309. 

F.  Robinson,  Coptic  apocryphal  Gospels.  Translations  together 
with  the  texts  of  some  of  them,  also  notes  and  indices.  Cambridge, 
1896.  (Texts  and  Studies,  IV,  2).  —  Compte  rendu  par  K.  Pichl. 
dans  «Sphinx»  IV,  32.  — Étude  critique  de  Pietschmann  dans 
«  Goettingische  gelehrte  Anzeigen,  1899,  p.  46. 

Fr.  Rossi,  I  papiri  copti  del  museo  egizio  di  Torino,  (Mem.  dél- 
ia Ac.  délie  Se.  di  Torino.  ser.  II,  tom.  XXXV-XLII).  Torino 
1888- 1892.  4.  Tirage  à  part  en  deux  volumes. 

Cari  Schmidt,  Uebersicht  ûber  die  vornicaenische  Litteratur 
(einschliesslich  der  Apokryphen)  in  koptischer  Sprache.  {Harnack, 
Geschichte  der  altchristlichen  Litteratur,  I,  p.  918-924,   1893). 

Corrections  par  von  Lemm  dans  «  Kleine  koptische  Studien  ». 
XXXIX,  2,  3.  p.  068. 

Cari  Schmidt,  Die  alten  Petrusakten  im  Zusammenhang  der 
apokryphen  Apostellitteratur  nebst    einem  neuentdeckten   Frag- 


271 


ment.  (Texte  und  Untersuch.  N.  F.  IX,  i.)   Leipzig,  1905,  8,  VII 

+  176  pp. 

Cari  Schmidt,  Acta  Pauli  aus  der  Heidelberger  koptischen  Pa- 
pyrushandschrift  N.  i.  Leipzig,  Hinrichs,  1904.  8.  —  2^  édition 
augmentée,  1905.  LV  +  240  p.  pour  l'introduction,  l'étude  criti- 
que et  la  traduction  ;  80  p.  pour  le  texte  copte  et  le  vocabulaire. 
Atlas  de  80  pi.  reproduisant  le  papyrus  en  entier.  Ce  papyrus  se 
compose  de  2000  petits  fragments.  Le  dialecte  tient  à  la  fois  du 
sa'îdique  et  de  l'achmimique.  On  lira  avec  fruit  les  recensions  sui- 
vantes :  J.  L^/poW/,  ZDMG,  58  (1904),  p.  920-924;  P.  Peeters, 
Analecta  Bollandiana,  XXIV,  1905,  p.  276-281.  Cf.  aussi  Ad. 
Harnack,  Untersuchungen  uber  den  apokryphen  Briefwechsel  der 
Korinther  mit  dem  Apostel  Paulus.  8,  53  pp.  (Sitzungsberichte  d. 
kônigl.  preuss.  Akad.  d.  Wiss.  1905,  p.  }-}')).  Cad  Clemen,  Mis- 
zellen  zu  den  Paulusakten  (Zeitschrift  fur  die  Neutestamentliche 
Wissenschaft,  T.  V,  1904,  p.  228-247).  P.  Corssea,  Acta  Pauli 
herausgegeben  von  C.  Schmidt,  dans  (Gottingische  gelehrte  An- 
zeigen,  1904,  p.  702-724). 

W.  Spiegelberg,  Eine  sahidische  Version  der  Dormitio  Marlae. 
(RT.  XXV,  1903,  p.  4-5)- 

Georg  Steindorff,  Die  Apokalypse  des  Elias  :  eine  unbekannte 
Apokalypse  und  Bruchstûcke  der  Sophonias.  Apokalypse.  Koptis- 
che  Texte,  Uebersetzung  und  Glossar.  Leipzig,  Hinrichs,  1899, 
in-8.  VI  +  190  p.  avec  deux  planches.  (Texte  und  Untersuch.  N. 
F.  II,  ja).  —  Steindorff  établit  que  les  deux  mss.  en  question  con- 
tiennent des  fragments  de  trois  apocalypses  :  une  apoc.  anonyme  en 
achmimique,  l'apoc.  d'Élie  en  achmimique,  l'apoc.  de  Sophonie  en 
sa'idique.  Bon  glossaire  pour  le  texte  achmimique.  —  Compte  ren- 
du par  K:  Piehl  «  Sphinx  »,  IV,  p.  222.  —  Remarques  importantes 
de  uon  Lemm  dans  les  «  Kleine  kopt.  Studien  »,  X  et  XXVI. 


272 

L.  Stem,  Die  koptische  Apokalypse  des  Sophonias,  mit  einem 
Anhang  iiber  den  untersahidischen  Dialect.   (AZ,    1886,  p.  1,15- 

155)- 

iX.  GNOSTIQUES. 

Pistis  Sophia,  (Codex  Askew  =  Br.  Mus.  Or.  5 114)  et  Livres 
de  Jeou  (Codex  Brucianus  =  Bodl.  Cod.  Bruce). 

Amélineau,  Pistis  Sophia,  ouvrage  gnostique  de  Valentin,  tra- 
duit du  copte  en  français  avec  une  introduction.  Paris,  1895,  8.  — 
Nombreuses  corrections  par  Ernst  Audersson  dans  «  Sphinx  »  VIII, 
2^7-253  ;  IX,  p.  52-6?  ;  2^^25J  ;  X,  44-63. 

Amélineau,  Le  papyrus  gnostique  de  Bruce.  (Acad.  des  Inscr. 
CR.  1882,  p.  220-228).  Histoire  du  ms.  et  description  de  son  con- 
tenu. 

Amélineau,  Notice  sur  le  papyrus  gnostique  Bruce,  texte  et 
traduction.  Paris,  1891.  (Notices  et  extraits  des  mss.  de  la  Bibl. 
nat.  XXIX,  r*  partie,  p.  6^-305). 

Ed.  Dulaurier,  Notice  sur  le  manuscrit  copte-thébain  intitulé 
la  fidèle  sagesse  (TIIJCTH  CO^J^)  et  sur  la  publication  projetée 
du  texte  et  de  la  traduction  française  de  ce  manuscrit.  (J  A.  1847, 
i,p.  5M-548). 

O.  von  Lemm,  Bemerkungen  zu  einigen  Stellen  des  Codex 
Brucianus.  (Kleine  koptische  Studien,  XXV,  1901,  p.  501-jij). 

Fr.  M'ûnler,  Odae  gnosticae  Salomoni  tributae.  Havniae, 
1812. 

C.  Schmidt,  Gnostische  Schriften  in  koptischer  Sprache  aus  dem 
Codex  Brucianus  herausgegeben,  ubersetzt  und  bearbeitet,  Leip- 
zig, 1B92.  (TU.  n.  F.  VIII,  1,2). 


278 


C.  Schmidt,  Die  koptisch-gnostischen  Schriften.  Erster  Band. 
—  (Pistis  Sophia.  —  Die  zwei  Bûcher  des  Jeu.  —  Unbekanntes 
altgnostisches  Werk.)  (Die  griech.  christl.  Schriftsteller  d.  ersteti 
drei  Jahrh.)  Leipzig.  Hinrichs,  1905,  8%  XXV  +  410  pp. 

Schwart:{e,  Pistis  Sophia,  opus  gnosticum  Valentino  adjudica- 
tura  e  codice  ms.  coptico  Londinensi  descripsit  et  latine  vertit. 
Edidit  J.  H.  Petermann.  Berlin,  18$  i. 

On  peut  consulter  encore  : 

WoidCy  dans  son  «  Appendix  »,  p.  19  ;  notice  intéressante. 

Crum,  «  Coptic  manuscripts...  »  p.  2-5. 

Lipsius,  art.  «  Pistis  Sophia  »  dans  le  «  Dictionary  of  Christian 
biography»,  IV.  London,  1877-1887. 

Harnack,  Ueber  das  gnostische  Buch  Pistis-Sophia.  (Altchr. 
Litter.  I,  p.  171-172;  II,  p.  <,}^).  On  trouvera  là  toutes  les  réfé- 
rences. 

Autres  gnostiques. 

Trois  autres  textes  gnostiques  ont  été  signalés  par  Schmidt 
«  Sitzungsberichte...  »  1896,  p.  859,  et  «  Altchr.  Litter.  »  II,  p. 
712  : 

I.  Évangile  selon  Marie.  2.  Sagesse  de  Jésus-Christ,  j. 
Actes  de  Pierre. 

Ce  dernier  texte  a  été  publié  par  Schmidt  dans  les  «  Texte  und 
Untersuch.  N.  F.  IX,  i.  »  190^ 

M/stères  des  lettres  grecques. 

Sur  le  manuscrit  (Bodl.  d'Oxford,  Hunl.  J93)  cf.  Dulaurier 
(JA.  1847(0,  P-  ÎM). 

18 


274 

Amélineau,  Les  traités  gnostiques  d'Oxford.  (Revue  de  l'Hist. 
des  relig.  1890,  XXI,  p.  262-294). 

Hebhelynck,  Les  mystères  des  Lettres  grecques,  d'après  un  ms. 
copte-arabe  de  la  bibl.  bodl.  d'Oxford,  texte,  traduction  et  notes, 
I  vol.  8.  Louvain,  1902.  —  Aussi  dans  «  Muséon  1900,  1901  ». 

E.  Gallier,  Sur  les  a  Mystères  des  Lettres  grecques  ».  (BIFA. 
II,  1902,  p.  139-162).  —  Critique  Hebbelynck. 

X.  TEXTES  PATRISTIQUES. 

Amélineau,  Mémoire  sur  un  ms.  copte  contenant  une  série  de 
pièces  sur  le  concile  d'Éphèse  (Acad.  des  Inscr.  C  R.  1890,  p. 
212-219).  —  Donne  en  abrégé  le  contenu  du  manuscrit. 

U.  Beaigni,  Patrologiae  et  Hagiographiae  copticae  Spicilegium. 
—  I.  Didache  coptica.  Roma,  189B,  8,  23  pp.  —  Traduction  de  la. 
Didache  sa'îdique  éditée  dans  «  Aegyptiaca  »  de  de  Lagarde,  com- 
paraison avec  le  grec  et  la  recension  arabe. 

U.  Bourlant,  Actes  du  Concile  d'Éphèse.  Texte  copte  traduit 
et  publié.  (MMFA.  VIII  1892).  —  Critiqué  et  corrigé  parK  Piehl 
dans  «  Sphinx».  I,  122-15 5* 

U.  Boudant,  Les  Canons  Apostoliques  de  S.  Clément  de  Ro- 
me. (RT.  V,  1884,  p.  199-216.  —  VI,  1885,  p.  97-115).  —  S. 

W.  Budge,  On  a  fragment  of  a  coptic  version  of  Saint  Eph- 
rem's  discourse  on  the  Transfiguration  of  our  Lord.  (PSBA.  IX, 
1887,  p.  317-329).  —  Texte  et  traduction.  B. 

W.  E,  Crum,  Texts  attributed  to  Peter  of  Alexandria.  (Jour- 
nal of  Theol.  Studies,  4,  1903,  p.  387-397). 

W.  E.  Crum,  The  coptic  version  of  the  «  Canons  of  S.  Basil  ». 
(PSBA.  XXVI,  1904,  p.  57-62).  —  Traduction  sans  le  texte  cop- 
te. 


275 


W.  E.  Crum,  A  coptic  «  Letter  of  orders  ».  (PSBA.  XX,  1898, 
p.  270-276).  —  Texte  copte  boh.  et  texte  arabe.  Ce  document  est 
daté  de  1079  des  Martyrs. 

L.  Delaporie,  Le  Pasteur  d'Hermas.  Fragments  de  la  version 
copte-sahidique.  (ROC.  1905,  p.  424-433). 

L.  Delaporie,  Note  sur  de  nouveaux  fragments  du  Pasteur 
d'Hermas.  (ROC.  1906,  p.  101-102). 

L.  Delaporie,  Le  Pasteur  d'Hermas.  Nouveaux  fragments  sahi- 
diques.  (ROC.  1906,  p.  301-3 11).  —  Bibl.  Nat.  cod.  copt.  130^, 
f.  129,130;  132*,  f.  33,34,45.  Texte  et  traduction. 

H.  Guérin,  Sermons  inédits  de  Senouti.  (Introduction,  texte, 
traduction).  Thèse  soutenue  à  l'Ecole  du  Louvre.  (RE.X,  1902,  p. 
148-164  ;  XI,  1904,  p.  15-34).  —  Cf.  remarques  de  pon  Lemm  dans 
«  Kleine  koptische  Studien  »  XLV,  1905,  p.  0223-0237. 

1.  Guidi,  La  traduzione  copta  di  un  oraelia  di  S.  Efrem.  (Bes- 
sarione,  VII,  1903,  p.  1-2 1).  Texte  copte.  —  B. 

W.  Kraat:^,  Koptische  Akten  zum  Ephesinischen  Konzii  vom 
lahre  431.  Uebersetzung  und  Untersuchungen.  (TU  N.  F.  XI,  2) 
VII-f-220  pp.  Leipzig,  1904.  —  Texte  copte  dans  Bouriant  (MMF A. 
VIII). 

J.  Leipoldt,  Saïdische  Ausziige  aus  dem  8.  Bûche  der  Aposto- 
lischen  Konstitutionen.  (TU.  Neue  Folge,  XI,  i  b)  61  pp.  8.  Leip- 
zig, 1904.  —  Étude  et  traduction  du  8*  livre  des  «  Constitutions 
Apostoliques  »  édité  par  de  hagarde  dans  «  Aegyptiaca  »,  p.  266- 
291.  —  Nouvelles  additions. 

J.  Leipoldl,  Der  Hirt  des  Hermas  in  saïdischer  Uebersetzung. 
(Siizungberichte  der  K.  Preuss.  Akad.  der  Wissenschaften,  XII, 
1903,  p.  261-268).  Étude  critique. 

J.  Leipoldl  el  W.  Crum,  Sinuthii  archimandritae  vita  et  opéra 
omnia.  (Corpus  Script.  Christ.  Orient.,  Scriptores  coptici,  Ser.  II; 


876 

t.  II,  fasc.  I  :  Sinuthii  vita  bohairica).  Paris,  Poussielgue,  1906,8, 
82  pp.  Voir  le  compte  rendu  de  Maspero,  Reme  critique,  10  Dec. 
1906,  p.  442. 

O.  von  Lemm,  Eine  dem  Dionysios  Areopagita  zugeschriebene 
Schrift  in  koptischer  Sprache.  (Bulletin  de  l'Ac.  imp.  des  sciences 
de  S'  Pétersbourg,  V"  série,  tome  XIII,  p.  267-306).  S'  Péters- 
bourg  1900,  40  pp.  in-4°.  —  Tirage  à  part.  —  Récit  intéressant 
dans  lequel  Denys  l'Aréopagite  raconte  l'arrivée  de  S.  Paul  à  Athè- 
nes et  sa  première  entrevue  avec  l'Apôtre.  —  Compte  rendu  par 
K.  Piehl  dans  a  Sphinx  »  IV,  44. 

O.  von  Lemm,  Das  Triadon,  ein  sahidisches  Gedicht  mit  Ara- 
bischer  Uebersetzung.  I.  Text  mit  drei  Tafeln,  8,  XVII  +  251  pp. 
S.-Pétersbourg  1903.  —  C'est  un  poème  religieux  et  moral  com- 
posé peut-être  au  14*  s.  ;  l'auteur  est  inconnu.  Les  strophes  ont 
quatre  vers  dont  les  trois  premiers  riment  ensemble  et  forment  un 
tercet,  d'où  le  nom  de  Triadon  iJil .  Le  4*  vers  a  partout  la  même 
rime  on.  Le  texte  arabe  et  le  vocabulaire  copte-arabe  rendront  les 
plus  grands  services  pour  l'intelligence  des  mots  coptes.  Le  copte 
avait  été  publié  par  Zoéga  «  Catalogus  »,  CCCXII,  p.  642-659. 

Lenormani,  Note  relative  aux  fragments  du  concile  oecuméni- 
que d'Éphèse  conservés  dans  la  version  copte.  (Mém.  de  l'Ac.  des 
Inscr.  XIX.  II,  p.  301-J25.  1853).  ■    '     ' 

R.  Pietschmann,  Theodorus  Tabennesiota  und  die  sahidische 
Uebersetzung  des  Osterfestbriefs  des  Athanasius  vom  Jahre  367. 
(Nachrichten  der  K.  Gesellsch.  der  Wissensch.  zu  Goettingen, 
1899,  I,  p.  87-104). 

R.  Pietschmann,  Apophtegmata  Patrum  boheirisch.  (Nachrich- 
ten der  K.  Gesellschaft  der  Wissensch.  zu  Goettingen,  1899,  *)• 
—  Deux  feuilles  de  parchemin.  Cf.  analyse  par  K.  Piehl  dans 
<t  Sphinx  >>  III,  63. 


277 

E.  RevUlout,  Le  concile  de  Nicée  d'après  les  textes  coptes  et 
les  diverses  collections  canoniques.  (Jour.  Asiat.  1873,  2.  p.  210- 
288;  1875,  I.  p.  1-77;  209-276;  501-564;  2,  p.  473-560).  —  Édi- 
tion à  part,  Paris,  1881,  8,  72  -f  216  pp.  —  S. 

E.  RevUlout,  Récits  de  Dioscore  exilé  à  Gangres,  sur  le  Con- 
cile de  Chalcédoine.  (RE.  I,  1880,  p.  187-189;  II,  188 1,  p.  21-25  ; 
III,  i88î,  p.  17-25). 

W.  Riedel  and  W.  Crum,  The  canons  of  Athanasius  of  Ale- 
xandria.  The  arable  and  coptic  versions  edited  and  translated 
with  introductions,  notes  and  appendices  (Text  and  Translation 
Society).  8.  XXXV  +  154  p.  London^  1904. 

C.  Schmidt,  Der  Osterfestbrief  des  Athanasius  vom  lahre  367 
dans  les  «  Nachrichten  der  K.  Gesellschaft  der  Wissenschaf- 
ten  zu  Gôttingen,  Philologisch-historische  Klasse  )i,  1898,  p.  167- 
205. 

Emilio  Te\a,  Frammenti  inediti  di  un  sermone  di  Scenuti  in 
dialetto  sahidico.  (Acad.  dei  Lincei  ser.  V,  vol.  I,  1892,  p.  682- 
697).  Roma,  1892. 

Le  texte  est  repris  et  corrigé  par  O.  von  Lemm  dans  «  Kleine 
Kopt.  Studien  »  XLV,  1905,  p.  0216-0219. 

E.  O.  Winsledt,  Some  Munich  coptic  fragments.  (PSBA.  1906, 
p.  137-142). 

E.  O.  Winsledt,  The  original  tcxt  of  onc  of  St  Antony's  let- 
ters.  (Journal  of  theological  Studios  1906,  p.  540-545). 

E.  O.  Winsledt,  A  coptic  fragment  altributed  to  James  the 
brother  of  the  Lord.  (Jour,  of  theol.  Studios,  VIII,  1907,  p.  240- 
248).    —    II.  (PSBA.  1906,  p.  229-237). 


278 


XI.  ACTES  DES  MARTYRS. 

Vies    des    Saints    et   des    Pères    du    désert. 

Amélineau,  Monuments  pour  servir  à  l'histoire  de  l'Egypte 
chrétienne  aux  IV'  et  V  s.  (MMAF.  IV,  i)  1888.  —  [Vie  copte 
de  Schnoudi.  Panégyrique  de  Macaire  de  Tkôou.  Sermon  de  S. 
Cyrille.  Lettres  d'Acace  et  de  Pierre  Monge.  Fragments  sur  les 
Apas  Bgoul,  Schnoudi,  règles  monastiques,  etc.].  Contient  aussi  la 
vie  arabe  de  Schnoudi.  —  Corrections  par  von  Lemm  dans  les 
«  Kleine  koptische  Studien  »,  XL.  —  B.  et  S. 

Amélineau,  Un  évêque  de  Keft  au  VU'  siècle.  (MIE.  II,  1889, 
p.  261-424).  Texte  copte  et  traduction  ;  cod.  vat.  66,  fol.  124-158. 
—  B. 

—  Monuments  pour  servir  à  l'histoire  de  l'Egypte  chrétienne 
au  IV^  s.  Histoire  de  S.  Pakhôme  et  de  ses  communautés  (Ann.  du 
musée  Guimet  XVII).  Paris,  1889.  4.  —  B. 

—  Histoire  du  Patriarche  copte  Isaac.  Étude  critique,  texte 
et  traduction.  Paris,  1890  (Bull,  de  correspondance  africaine,  II). 
8.  XXXVII  +  80  pp.  —  B. 

—  Histoire  des  monastères  de  la  Basse-Egypte  :  Vies  des  SS. 
Paul,  Antoine,  Macaire,  Maxime,  Domèce,  Jean  le  Nain,  etc.  — 
Texte  copte  et  traduction  française  (Ann.  du  Musée  Guimet  XXV) 
1894.  4.  LXIII  +  429  pp.  —  B. 

Amélineau,  Les  actes  coptes  du  martyre  de  S.  Polycarpe  (PS 
BA.  X,  1888,  p.  391-417).  —  Texte  copte  (ms.  vat.  66)  et  traduc- 
tion. 

Amélineau,  Martyre  d'apa  Claudios  d'Antioche  (fragment  thé- 
bain).  Études  arch.  ling.  et  hist.  dédiées  à  M.   le  Dr.  C.  Leemans. 


279 


Leide  1885,  4),  p.  89-95.  —  Cf.  Z.  146. 

Amélineau,  Un  document  copte  du  XIIP  siècle.  Martyre  de 
Jean  de  Phanidjôit.  (JA.  1887  (2),  p.  11 5-190). 

—  Introduction,  texte  et  traduction.  Le  texte  copte  appartient 
à  la  décadence  de  la  littérature,  il  est  important  au  point  de  vue 
historique  et  géographique. 

Amélineau,  Les  actes  des  Martyrs  de  l'Église  copte.  Étude  cri- 
tique. Paris,  1890.  8. 

Robert  Atkinson,  On  South-Coptic  Texts  :  a  Criticism  on  Bou- 
riant's  «  Éloge  du  Martyr  Victor,  fils  de  Romanos  »  (Proceedings 
of  the  Royal  Irish  Academy,  III  ser.  vol.  JII,  i,  p.  225-284).  Du- 
blin, 1893.8. 

Balestri,  Il  Martirio  di  S.  Luca  evangelista.  Testo  copto  e  tra- 
duzione.  (Bessarione,  IX,  1905  p.  128-141).  —  Cod.  Vat.  68.  f. 
16-21. 

P.  G.  Balestri,  Il  martirio  di  Apa  Sarapione  di  Panefôsi.  Testo 
copto  e  traduzione.  (Bess.  1905,  2^  sér.  IX,  p.  179-192).  —  A  sui- 
vre. 

G.  Balestri,  Il  martirio  di  S.  Teodoro  l'Orientale  e  de  suoi 
compagni  Leonzio  l'Arabo  e  Panigiris  il  Persiano.  (Bess.  1906,  2" 
sér.,  t.  X,  p.  1 51-168.  A  suivre). 

U.  Bouriant,  L'éloge  de  l'Apa  Victor,  fils  de  Romanos.  (MM 
FA.  VIII.  1893).  —  S. 

Wallis  Budge,  The  martyrdom  of  Isaac  of  Tiphre.  (TSBA.  IX) 
Londres  1886. 

—  Fragments  of  a  coptic  version  of  an  encomium  on  Eliyah 
the  Thesbite  attributed  to  S.  John  Chrysost.  (TSBA.  IX)  1888. 

—  The  martyrdom  and  miracles  ol"  S.  George  of  Cappadocia. 
London,  1888.  (Texte  copte  et  traduction  anglaise).  CR.  par  Krall 
dans  WZ.  III,  1889,  p.  274-280. 


880 

—  S.  Michael  the  Archangel  :  three  encomiums  by  Theodosîus 
Archbishop  of  Alexandria,  Severus  Patriarch  of  Antioch,  and  Eus- 
tathius  Bishop  of  Thrake.  London,  1894. 

W.  Budge,  Notes  on  the  martyrdom  of  the  coptic  martyr  Isaac 
of  Tiphre.  (PSBA.  VII,  1885,  p.  95-97). 

P.  Casanova,  Notes  sur  un  texte  copte  du  XIIP  siècle.  (BIFA. 
I,  1901,  p.  1-26).  —  Corrections  à  l'édition  d'Amélineau. 

Ant  Georgi  O.  S.  A.,  Fragmentum  copticum  ex  actis  S.  Co- 
luthi  erutum  ex  membranis  saeculi  V,  coptice  et  latine.  Romae, 
1781. 

—  De  miraculis  S.  Coluthi  et  reliquiis  Actorum  S.  Panesniv 
martyrum  thebaica  fragmenta  duo.  Praeit  dissertatio  Stephani  Card. 
Borgiae  de  cultu  S.  Coluthi  martyris.  Accedunt  fragmenta  varia  ; 
omnia  ex  museo  Borgiano  Veliterno  deprompta  et  illustrata.  Ro- 
mae, 179J,  in-4,  CCCXX  +  416  pp.  —  Il  réédite  le  premier  frag- 
ment, ajoute  un  second  sur  S.  Coluthus  et  un  sur  S.  Panesniv. 
Les  deux  mss.  sont  décrits  par  Zoega  CXLI  (p.  2^7)  et  CXLII  (p. 
238). 

/.  Guidi,  Testi  orientali  inediti  sopra  i  Sette  Dormiente  d'E- 
feso,  publicati  et  tradotti.  (Mem.  délia  R.  Acad.  dei  Lincei  :  clas. 
délie  se.  mon  st.  et  filol.  XII).  Roma  1884. 

/.  Guidi,  Il  testo  copto  del  Testamento  di  Abramo  ;  il  Testa- 
ment© di  Isacco  e  il  Testamento  di  Giacobbe  (Testo  copto).  — 
Rendiconti  délia  Ac.  dei  Lincei.  Ser.  v.  vol.  IX,  p.  1 57-181).  Ro- 
ma, 1900.  —  Ces  textes  ont  été  traduits  en  allemand,  avec  des  re- 
marques philologiques  par  Ernsl  Andersson  dans  le  «  Sphinx  »  VI, 
220-2J7;  VII,  77-95  ;  129-143.  —  B. 

/.  Guidi,  Vie  et  récits  de  l'abbé  Daniel  de  Scété,  texte  copte 
publié  et  traduit  (en  italien).  (ROC.  V,  1900). 

H.  Hyvernat,  Vie  de  Sainte  Marine.  Texte  copte  et  traduction. 


281 

(ROC.  VII,  p.  126-15  j). 

H.  Hyvernat,  Les  actes  des  martyrs  de  l'Egypte  tirés  des  mss. 
coptes  de  la  Bibl.  vatic.  et  du  musée  Borgia.  Texte  copte  et  tra- 
duction française,  i'  vol.  en  4  fasc.    —    Paris   1886-7,  4,  VIII  + 

3PPP- 

P.  Ladeu\e,  Les  diverses  recensions  de  la  vie  de  S.  Pakhôme 
et  leur  dépendance  mutuelle.  (Muséon  1898,  p.  145,  269,  378). 

—  Étude  sur  le  cénobitisme  pakhômien  pendant  le  IV*  siècle 
et  la  première  moitié  du  V  siècle.  Paris,  1898,  8,  X  +  390  pp. 

P.  de  Larminat,  Révision  du  texte  copte  des  «  Lettres  de  Pier- 
re Monge  et  d'Acace  »  et  de  la  u  vie  de  Jean  de  Phanidjoït  ». 
(Atti  del  2°  Congresso  internazionale  di  archeologia  cristiana).  Ro- 
mi,  1902,  p.  337-352. 

O.  von  Lemm,  Sahidische  Bruchstûcke  der  Légende  von  Cyp- 
rian  von  Antiochien.  (Mém.  de  l'Ac.  imp.  des  Sciences  de  S.-Pé- 
tersbourg,  Vlir  série,  IV,  1899,  n.  6;  XII  +  90  p.  in-4°).  — 
Compte  rendu  par  K.  Piehl  dans  «Sphinx»  III,  233-235.  Frag- 
ments tirés  de  la  Bibl.  Nat.  (ms.  copte  129*^). 

E.  Reinllout,  Le  martyre  de  S.  Ignace.  (R  E.  III,  1883,  p.  34- 
37).  Boh.  et  S. 

E.  Revilloui,  La  vie  du  bienheureux  Aphou,  évêque  de  Pemdje 
(Oxyrinque).  (RE.  III,  1883,  p.  27-34).  —  S. 

E.  Reuillout,  Vie  de  S.  Pésunthius,  évêque  de  Coptos.  (RE. 
IX,  1900,  p.  177-179).  —  B. 

Fr.  Rossi,  Un  nuovo  codice  copto  del  Museo  egizio  di  Torino 
contenente  la  vita  di  S.  Epifanio  ed  i  martiri  di  S.  Pantaleone,  di 
Ascla,  di  Apollonio,  di  Filemone,  di  Ariano  e  di  Dios,  con  versetti 
dei  vari  capitoli  del  libre  di  Giobbe.  (R.  Acad.  dei  Lincei.  Mem. 
délia  classe  di  scienze  mor.,  sto.  e  filolog.  I,  part  i).  Roma,  1893. 
1 36  pp.  I  pi.  S. 


282 

C.  Schmidt,  Fragmente  einer  Schrift  des  Maertyrer-bischofs 
Petrus  von  Alexandrien.  (TU.N.F.  V,  4).  Leipzig  1901,  50  pp. 

G.  Slelndorff,  Gesios  und  Isidoros  (AZ.  21,  188?,  p.  137-159). 
—  Ce  sont  trois  fragments  d'un  ouvrage  racontant  la  découverte 
à  Émèse  en  Syrie,  des  ossements  de  S.  Jean-Baptiste,  et  les  mira- 
cles accomplis  par  les  Saintes  Reliques  en  Egypte.  Gesios  et  Isi- 
doros sont  deux  jeunes  gens  qui  grâce  à  un  miracle  firent  la  décou- 
verte. 

XII.  HISTOIRE. 

Amélineau,  Fragments  coptes  pour  servir  à  l'histoire  de  la  con- 
quête de  rÉgypte  par  les  Arabes.  (Journ.  Asiat.  1888,  2.  p.  361- 
411). —  S. 

—  Mémoire  sur  deux  documents  coptes  écrits  sous  la  domi- 
nation arabe.  (BIE.  1885,  p.  324-369).  —  S. 

Amélineau,  Samuel  de  Qalamoun.  (Revue  de  l'histoire  des  Re- 
ligions) 47  pp.  8.  —  Étude  sans  texte  copte. 

Amélineau,  De  historia  lausiaca  (thèse).  Parisiis  1887.  Contient 
des  fragments  de  la  version  copte  de  «  l'histoire  lausiaque  »,  d'a- 
près Vat.  cod.  copt.  LXIV. 

Amélineau,  Voyage  d'un  moine  égyptien  dans  le  désert.  (RT. 
VI,  1885,  p.  166-124). 

Amélineau,  Histoire  des  deux  filles  de  l'empereur  Zenon.  (P  S 
B  A.  X,  i888,  p.  181-206).  —  Traduction  d'un  passage  du  syna- 
xaire  copte-arabe  (21  touba),  texte  copte  et  traduction  de  deux 
fragments  de  la  môme  légende,  le  premier  dans  4  ff.  de  la  collec- 
tion Crawford-Balcarres,  le  deuxième  sur  un  feuillet  du  Musée  de 
Leyde  (republié  depuis  par  Pleyte  et  Boeser,  Mss.  Copies,  p,  290- 
292,  n.  56). 


283 


Cf.  sur  le  même  sujet  :  O.  von  Lemm,  Die  Geschichte  von  der 
Prinzessin  Bentresch  und  die  Geschichte  von  Kaiser  Zeno  und 
seinen  zwei  Tôchtern.  (Bull,  de  l'Ac.  Imp.  des  Sciences  de  St.-Pé- 
tersbourg,  XXXII,  1888  p.  473-476.  —  Mélanges  Asiatiques,  IX, 
p.  599-^03). 

Amélineau,  Étude  historique  sur  S.  Pachome  et  le  cénobitisme 
primitif  dans  la  Haute-Egypte,  d'après  les  monuments  coptes.  (BIE. 
1886,  p.  306-399). 

W.  E.  Crum,  Coptic  texts  relating  to  Dioscorus  of  Alexandria. 
(PSBA.  XXV,  1903,  p.  267-277).  —  Ces  fragments  sont  comparés 
aux  textes  syriaques  de  même  nature,  par  Nau  (JA.  1903,  II,  p. 
181-185). 

W.  E.  Crum,  Eusebius  and  coptic  Church  historiés.  (PSBA. 
XXIV,  1902,  p.  68-84). 

—  Étudie  et  traduit  les  restes  d'une  version  copte  de  r«  His- 
toire Ecclésiastique  »  d'Eusèbe,  conservés  à  la  Bibl.  Nat.  de  Paris, 
ms.  Copt.  129^''. 

W.  E.  Crum,  A  coptic  Palimpsest.  I.  Prayer  of  the  Virgin  in 
«  Bartos  ».  II.  Fragment  of  a  Patriarcal  History.  (PSBA.  XIX,  1897, 
p.  210-222). 

A.  Erman,  Heidnisches  bei  den  Kopten.  (AZ.  33,  1895,  P-  47" 

5  0. 

J.  Leipoldt,  Schenute  von  Atripe  und  die  Entstehung  des  na- 
tional aegyptischen  Christentums.  Leifzig,  1903.  (TU.  N.F.  X,  i), 
X-f  213  pp. 

Comptes  rendus  :  P.  Peelers  dans  «  Atialecta  bollandiana  » 
XXIV,  1905,  p.  144-147;  —  Crum:  A  study  in  the  history  of 
egyptian  monasticism  dans  «  Journal  of  Theol.  Studies,  vol.  V,  p. 
129-133.  —  P.  Ladeu:{e  dans  «  Revue  d'histoire  ecclésiastique  », 
15  Janvier  1906,  p.  76.  Une  correction  par  von  Lemm  dans  «  Klei- 


284 


lie  koptische  Studien  »,  XLV,  1905,  p.  0219. 

J".  Lg/toW/,  Berichte  Schenute s  ùber  Einfaelle  der  Nubier  in 
Aegypten.  (AZ.  40,  190J,  p.  126-140),  —  Textes  et  traduction.' 
Corrections  par  von  Lemm   dans   «  Kleine  koptische   Studien  >>, 
XLV,  1905,  p.  0219-022^. 

O;  von  Lemm,  Koptische  Fragmente  zur  Patriarchengeschichte 
Alexandriens.  (Mém.  de  l'Ac.  imp.  des  se.  de  S.-Pétersbourg.  Vir 
série,  Tome  XXXVI,  n.  11).  1888.  S.. 

— •  Nachtrag  zu  den  «  koptischen  Fragmenten  zur  Patriarchen- 
geschichte Alexandriens  ».  (Bull,  de  l'Ac.  imp.  des  se.  de  S.-Pé- 
tersbourg, IV,  2),  1896,  p.  237-243.  — Ce  sont  des  fragments  d'un 
encomium  de  S.  Athanase.  S. 

A.  Mallon,  Documents  de  source  copte  sur  la  Sainte  Vierge. 
(ROC;  1905,  p.  182-197;  251-258). 

Dom.  P.  Renaudin,  Les  Coptes  Jacobites  et  l'Église  Romaine. 
(Extrait  de  la  «  Science  catholique  »  1895).  Arras,  Paris,  1895,8, 
60  pp. 

E.  Revillout,  Mémoire  sur  les  Blemmyes,  à  propos  d'une  in- 
scription copte  trouvée  à  Dendur.  (Mémoires  présentés  par  divers 
Savants  à  l'Acad.  des  Inscriptions  et  Belles-Lettres,  i'  série,  VII, 
i^  partie,  1869,  p.  371-445).  Paris  1874.  —  L'inscription  est  dans 
Lepsius.  «  Denkmaeler  »,  mon.  copt.  38.  Textes  intéressants. 

B.  Touraieff,  [De  l'histoire  pendant  la  période  grecque  de  la 
liturgie  de  la  Haute-Egypte].  En  russe.  —  Deux  fragments  litur- 
giques grecs,  dans  les  «  Annales  Byzantes  t.  VII,  n.  3,  1900,  (6 
pages). 


I 


28§ 


XIII.  GEOGRAPHIE.  ,     ■. 

Akerblad,  Mémoire  sur  les  noms  coptes  de  quelques  villes  et 
villages  d'Egypte.  (JA.  IP  série,  XIII,  i8m,  p-  n7-?77»  5B5-435). 

Amélineau,  La  géographie  de  l'Egypte  à  l'époque  copte.  Paris, 
1893. — Liste  des  évêchés.  '..?;.'. 

P.  Casanova,  Les  noms  coptes  du  Caire  et  localités  voisines. 
(BIFA.  I,  1901,  p.  27-112),  avec  une  carte. 

W.  E.  Crum,  La  Nubie  dans  les  textes  coptes.  (RT.  XXI, 
1899,  p.  223-227). 

G.  Daressy,  Les  grandes  villes  d'Egypte  à  l'époque  copte. 
(RA.  1894,  II,  p.  196-215), 

A.  Eveils  and  J.  Butler,  The  churches  and  monasteries  of  Egypt 
and  some  neighboaring  countries  attributed  to  Abu  Sâleh  the  Ar-, 
menian,  edited  and  translated.  Oxford,  1895,  8,  XXV  -|-  382  pp., 
— ■  Texte  arabe  avec  beaucoup  de  notes  sur  les  noms  coptes. 

C.  W.  Goodiving,  Topographical  notes  from  coptic  Papyri. 
(AZ.  1869,  p.  75-76).  —  Noms  de  diverses  localités  d'Egypte  d'a- 
près les  papyrus  du  Br.  Mus. 

û.  G.  Hogarth,  Three  north  Delta  nomes.  (Journal  of  Helle- 
lénic  studies.  XXIV),  1904. 

G.  von  Lemm,  Iberica  (Mém.  de  l'Acad.  Impér.  des  sciences 
cje  St.-Pétersbourg.  Vlir  série,  vol.  VII,  6).  1906,  39  pp.  4.  — 
CR.  par  Andersson  dans  «  Sphinx  «.  X,  p.  J5-?8. 

Etienne  Quatremère,  Mémoires  géographiques  et  historiques, 
sur  l'Egypte    et    sur  quelques  contrées    voisines.  I,  II.    Paris, 

181 1.  .1 

de  Rochemonieix,  Buschin  et  Phanizoit.  (JA.  1887,  (2),  p.  145- 
1 50.  —  Étude  sur  ces  deux  localités. 


2Ô6 

J.  de  Rougé,  La  Géographie  ancienne  de  la  Basse-Égpyte.  Pa- 
ris, 1891.  —  Listes  des  évêchés  coptes,  p.  1 51-161. 

XIV.  ÉPIGRAPHIE   ET  ARCHÉOLOGIE. 

P.  G.  Balestri,  Di  un  frammento  palimpseste  copto-sahidico 
del  Museo  Borgiano.  (Bessarione,  Vil,  190J,  p.  61-70). 

U.  Benîgni,  Litaniae  defunctorum  copticae.  (Bessarione,  Juil- 
let-Août 1899,  P-  106-121)  S. 

Bergmann,  Une  inscription  copte.  (RT.  VII,  1886,  p.  195). 

Waldimir  de  Bock,  Matériaux  pour  servir  à  l'archéologie  de 
rÉgypte  chrétienne.  Édition  posthume  [par  Smirnoff  et  Golénis- 
chefF].  (S.-Pétersbourg  1901),  II  +  94  pp.  et  atlas  de  23  planches 
en  phototypie.  —  Texte  français  et  russe.  Belles  illustrations.  Ou- 
vrage archéologique  de  grande  importance.  Nombreuses  inscrip- 
tions coptes,  non  traduites,  de  l'oasis  de  Thèbes,  du  couvent  de 
S.  Siméon  à  Assouan,  du  couvent  blanc  et  d'ailleurs. 

U.  Bouriani,  Sur  trois  tables  horaires  coptes.  (MIE.  III,  p.  575- 
$96).  Note  par  Venir e-hey.  p.  596-605.  Le  Caire  1900.  —  Ces  ta- 
bles horaires  sont  «  des  tableaux  donnant  la  longueur  d'ombre  pro- 
jetée par  le  style  d'un  gnomon  aux  différentes  heures  de  la  journée 
moyenne  de  chaque  mois  de  l'année  ». 

\"  table,  sur  un  temple  de  Taphis  en  Nubie,  copiée  par  le  vo- 
yageur Gau.  «  Antiquités  de  la  Nubie,  pi.  11.  »,  discutée  et  expli- 
quée par  Lelronne,  «  œuvres  choisies  »,  2*  sér.  I,  p.  yj. 

2'  table,  dans  le  couvent  de  S.  Siméon  à  Assouan,  publiée  par 
Bouriani,  «  Catalogue  des  Mon.  et  Inscr.  de  l'Ég.  antique  »,  i" 
sér.  I,  p.  137. 

}'  table,  livret  en  parchemin  découvert  à  Siout  par  de  Mor- 


287 

gan,  Musée  du  Caire. 

4^  table,  livret  en  parchemin  acquis  par  Bouriant,  Miss.  arch. 
fr.  du  Caire. 

U.  Bouriant,  Petits  monuments  et  petits  textes.  (RT.  VllI, 
1886,  p.  114-1 J2).  —  Deux  doxologies  et  une  inscription. 

U.  Bouriant,  Petite  inscription  historique  en  dialecte  thébain. 
(RT.  VII,  1886,  p.  218). 

U.  Bouriant,  Notice  des  monuments  coptes  du  musée  de  Bou- 
laq.  (RT.  V),  1884.  —  Inscriptions  coptes  du  temple  d'Abydos. 
(MMAF.  1884-85). 

U.  Bouriant,  L'église  copte  du  tombeau  de  Déga.  (MMFA.  I, 
I,  1884,  p.  n-5o)-  —  Inscriptions  Coptes. 

G.  Botti,  Contratti  copti.  (convent.  II  de  Archeol.  christ.  Com- 
ment, authent.  n.  4,  d.  169).  Roma,  19CK). 

Jean  Clédal,  Le  monastère  et  la  nécropole  de  Baouît.  (MIFA. 
XII,  fasc.  i).  Le  Caire,  1904,  4,  VIII  +  71  pp.  avec  38  pi. 

Cet  ouvrage  est  de  la  plus  haute  importance  pour  l'archéologie 
chrétienne  d'Egypte  ;  il  contient  de  nombreuses  et  intéressantes 
inscriptions  coptes  ;  prières,  épitaphes,  textes  bibliques,  etc. 

J.  Clédat,  Recherches  sur  le  kôm  de  Baouît.  (CR.  de  l'Acad. 
des  Inscr.  et  Belles-Lettres,  1902,  p.  525-546).  —  Quelques  in- 
scriptions. 

J.  Clédat,  Notes  archéologiques  et  philologiques.  (BIFA.  II, 
1902,  p.  41-70).  —  Contient  les  inscriptions  coptes  de  la  chapelle 
d'Abou-Hennès.  Plusieurs  avaient  déjà  été  publiées  par  Sayce  dans- 
les  PSBA.  1886,  p.  175  et  1887,  p.  i95- 

W.  E.  Crum,  Coptic  monuments.  Cairo,  1901,4,  160  pp.  avec 
56  pi.  (Catalogue  général  du  Musée  du  Caire). 

W.  E.  Crunt,  Inscriptions  from  Shenute's  monastcry.  (Journal 
of  theological  Studies,  1904,  V,  p.  552-569).  —  Inscriptions  cop- 


tes 

tes  avec  traduction  anglaise.  Ces  inscriptions  ont  été  copiées  en 
1904. 

W.  E.  Crum,  Der  hl.  Apollo  und  das  Kloster  von  Bawît.  (AZ. 
40,  1902,  p.  6062). 

W".  E.  Crurriy  Coptic  Ostraca  from  the  collections  of  the 
Egypt  Exploration  Fund,  the  Cairo  Muséum  and  others.  London 
1902,  4,  XXII  +  99  +  125,  2  pi. 

Compte  rendu  important  de  W.  Spiegeïberg.  (OLZ.  1903,  p. 
59-69).  Nouveaux  documents. 

Albert  Deiber,  Notes  sur  deux  documents  coptes.  (BIFA.  III, 
190 j,  p.  20J-211).  Ces  deux  documents  sont  chez  M.  Dattari  au 
Caire.  Le  premier  est  une  inscription  funéraire  contenant  les  noms 
de  plusieurs  moines  avec  la  date  de  leur  mort  ;  le  second  est  une 
lettre  sur  papyrus. 

G.  Ebers,  Sinnbildiches.  Die  koptische  Kunst,  ein  neues  Gebiet 
der  altchristlichen  Sculptur  und  ihre  Symbole.  Leipzig,  1892,  4, 
IV  +  61  pp.  avec  14  gravures. 

A.  Gayet,  Les  monuments  coptes  du  musée  de  Boulaq.  (MMFAi 
III,  3  ;  un  supplément  dans  III,  4).  Paris,  1889. 

A.  Gayet,  L'art  copte.  Paris,  1902.  8.  VIII  +  334  pp.  —  Illus- 
trations. 

H.  R.  Hall,  Coptic  and  Greek  Texts  of  the  Christian  period 
from  ostraka,  stelae,  etc.  in  the  British  Muséum.  London,  1905.  4, 
159  pp.,  100  pi. 

Jean  Hess,  Eine  koptische  Grabschrift.  (AZ.  XXVI,  p.  105  ). 

A.  Kamel,  [Une  épitaphe  copte  de  Deir  el-Bersché].  (Annales 
du  Serv.  des  Antiquités  de  l'Egypte,  II.  p.  222).  —  Texte 
copte. 

J.  Krall,  Koptische  Ostraca.  (WZ,  XVI,  1902,  p.  255-269). 


289 

En  rendant  compte  des  «  Coptic  Ostraca  »  de  Crum,  Krall  pu- 
blie plusieurs  ostraca  du  musée  de  Vienne. 

G.  Lefebvre,  Inscriptions  chrétiennes  du  Musée  du  Caire. 
(BIFA.  III).  —  Quinze  inscriptions  coptes,  sur  des  stèles  acquises 
depuis  la  publication  des  «  Coptic  Monuments  »  de  Crum,  et  con- 
servées au  Musée  du  Caire.  Huit  inscriptions  coptes  de  Tehneh, 
conservées  au  musée  d'Alexandrie.  Celles-ci  ont  été  trouvées  à 
Tehneh  en  1903  par  MM.  P.  Jouguel  et  G.  Lefehvre. 

O.  vonLemm,  [Une  épitaphe  copte]  dans  ZDPV.  VIII,  1885, 
p.  67,  publiée  d'abord  comme  grecque  par  Mordimaan  dans  ZDPV. 
VII,  119. 

R.  Lepsius,  Denkmaeler  aus  Aegypten  und  Aethiopien.  Berlin, 
1849-59.  —  56  inscriptions  coptes  dans  VI  Abtheilung,  Band  12, 
Blatt  102-103. 

A.  Mallon,  Nouvelle  inscription  copte  de  Philae.  (Ann.  du 
Musée  des  Antiquités  égyptiennes  au  Caire,  1905,  p.  107-1 1 1). 

G.  MasperOf  Notes  sur  différents  points  de  grammaire  et  d'his- 
toire. (Mélanges  d'arch.  égypt.  et  assyr.  1872,  p.  74-80;  1873,  p. 
106-112;  p.  158-152;  1874,  p.  212-222;  1875,  P-  291-299  ;  III, 
1876,  p.  121-132). 

G.  Maspero,  Fragments  coptes  (RT.  VII).  Paris,  1886. 

G.  Maspero,  Sur  une  stèle  copte.  (Ann.  du  Serv.  des  Antiqui- 
tés de  l'Egypte,  IV,  p,  161-165).  —  Texte  copte  et  traduction  de 
l'épitaphe  de  l'Abba  Thomas,  évèque  du  Caire  au  9°  siècle.  — 
Musée  du  Caire. 

G.  Maspero,  [Inscription  copte  sur  une  cruche  trouvée  à  Deir 
et-Ai:{âm  près  d'Assiout],  (Annales  du  Serv.  des  Antiquités  de  l'E- 
gypte, I,  p.  117-120)  —  Cf.  Loret  dans  «  Sphinx  »,  VI,  p.  103-105. 
—  La  cruche  est  aujourd'hui  au  Musée  du  Caire. 

J.  de  Morgan^  Catalogue  des  Monuments  et  Inscriptions  de 

19 


290 

rÉgypte  antique,  i*  série,  tome  I,  1894.  —  Plusieurs  inscriptions 
coptes. 

Munas,  publie  les  stèles  coptes  du  Vatican  dans  VArte  1905, 
p.  446. 

R.  Pielschmann,  Les  inscriptions  coptes  de  Faras.  (RT.  XXI, 
1899,  p.  I?  3-136). 

Reinhardt,  Eine  koptische  Grabschrift.  (AZ.  1888,  p.  105). 

E.  Revillout,  Les  affres  de  la  mort  chez  les  Égyptiens.  (RE.  I, 
1880,  p.  139-143). — Deux  épitaphes.  S.  ( — II,  1881,  p.  64-72). 
—  Passage  de  la  biographie  de  Pisenti,  évêque  de  Keft.  Boh. 

E.  Revillout,  Les  prières  pour  les  morts  dans  l'épigraphie  égyp- 
tienne. (RE-  IV,  1885,  p.  1-54).  —  Diverses  épitaphes. 

E.  Revillout,  Mélanges  d'épigraphie  et  de  linguistique  égyp- 
tienne. (Mélanges'  d'Arch.  égypt.  et  assyr.  1873,  p.  166-196;  1874, 
p.  222-239;  1875,  III,  p.  1-56).  —  Inscriptions  et  notes  de  gram- 
maire. 

Seymour  de  Ricci,  Inscriptions  grecques  et  coptes  (d'Antinoë). 
(Annales  du  Musée  Guimet,  XXX,  3,  p.  1 31-143),  avec  trois  plan- 
ches. —  Dix-sept  inscriptions  coptes  très  mutilées. 

Seymour  de  Ricci,  Inscriptions  déguisées.  (RA  1902,  II,  p.  96- 
102).  —  S.  de  Ricci  reprend  et  corrige  la  traduction  d'une  inscrip- 
tion copte  publiée  par  Clédat  (Bull,  de  l'Inst.  fr.  d'Arch.  or.  au 
Caire,  I,  p.  87).  et  celle  d'une  inscription  grecque,  ibid. 

Il  indique  deux  autres  inscriptions  coptes  introduites  par  erreur 
dans  le  c<  Corpus  Inscriptionum  Graecarum  »,  4706  et  IV,  p.  573, 
n.  9B63. 

Fr.  Rossi,  Di  alcuni  cocci  copti  del  Museo  egizio  di  Torino. 
(Atti  délia  R.  Acad.  délie  Scienze  di  Torino,  XXXI).  Torino, 
1895.  II  pp.  avec  I  pi.  —  Ostraca  coptes. 

—    Di  un  Coccio  copto  del  Museo  egizio  di  Torino.  {Ibid. 


291 

XXXI,  1896,  8  pp.). 

H  Sa/ce^  Gleanings  from  the  land  of  Egypt.  (RT.  XX,  1898, 
p.  174-176).  —  Trois  inscriptions  de  Faras  en  Nubie^  Cf.  le  sui- 
vant. 

H.  Sayce,  Coptic  and  early  Christian  Inscriptions  in  Upper 
Egypt.  (PSBA.  VIII,  1886,  p.  175-191).  Inscriptions  de  Déir  Abou 
Hennés. 

H.  Sa/ce,  The  coptic  inscriptions  of  Beni-Hassan  and  Deir-el- 
Medîneh.  (PSBA.  IV,  1882,  p.  1 17-123). 

H.  SchaefeTy  Ein  Trichter  mit  koptischer  Weihinschrift  (mit 
2  Abbildungen).  (AZ.  39,  1901,  p.  152). 

C.  Schmidt,  Ueber  eine  angebliche  alticoptische  Madonna- 
Darstellang.  (AZ.  33,  1895,  p.  58-62).  —  Réponse  de  G. 
Ebers  dans  «  Altkoptisch  oder  heidnisch  ».    (AZ.   33,    1896,  p. 

«35). 

W.  Spiegelberg,  Koptische  Kreuzlegenden,  ein  neues  Bruch- 
stuck  der  koptischen  Volkslitteratur.  (RT.  XXII,  1901,  p.  206- 
211). 

G.  Steindorff,  Ein  koptischer  Grabstein.  (AZ.  38,  1900,  p.  57- 

61). 

L.  Stern,  Die  Indictionen-rechnung  der  Kopten.  (AZ.  1884,  p. 
160164). 

L.   Stem,  Sahidische  Scherben-aufschriften  (AZ.  1885,  p.  68- 

75)- 

—  Koptische  Inschriften  an  alten  Denkmaelern.  Ibid.  p.  96- 

102. 

—  Fragment  êines  koptischen  Tractatus  ûber  Alchimie.  Ibid. 
L.    Stern,     Memphitisch-koptische     Fragmenta.     (AZ.    XIV, 

1876). 

J.    Stri^goîvski,    Der    koptische   Reiterheilige  und   der  hl. 


292 

Georg.  (mit  i  Tafel  und  4   Abbildungen).   (AZ.  40,  1905,  p.  49- 
60). 

J.  SirTj-gOîvski,  Koptische  Kunst.  Catalogue  général  des  Ant. 
égyp.  du  Musée  du  Caire).  Vienne  1904.4  XXIV  +  J62  pp.  avec 
gravures  et  planches. 

E.  Teia,  Inscrizioni  cristiane  d'Egitto  .-  due  in  copto  e  una  in 
graeco.  Pise,  1878. 

E.  Tissot,  Étude  sur  le  Calendrier  copte  et  ses  éphémérides. 
Alexandrie,  1867,8.  29  pp.  Avec  TAlmanach  pour  l'année  158J  de 
l'ère  copte,  26  pp.  —  Cet  Almanach  donne  aussi  les  devises  tra- 
ditionnelles des  calendriers  coptes.  ■ 

jB.  Touraiejff,  [Les  ostraca  coptes  de  la  collection  V.  S.  Golé- 
nischeff]  dans  «  Bull,  de  l'Ac.  Imp.  des  Sciences»,  X,  n.  5,  Mai, 
1899,  p.  435-449,  gravures,  (en  russe).  —  Page  436  ostrakon  avec 
Acies  des  Apôtres,  I,  9-1 1  et  autre  avec  la  lettre  du  Christ  à  Ab- 
gar;  pour  cette  lettre  cf.  Crum,  «  Coptic  Ostraca»,  n.  22. 

—  Une  épitaphe  copte  de  l'an  786  au  Musée  de  Guizeh,  ihid. 
1896.  (Cf.  Crum,  «  Coptic  monuments  »,  n.  8706. 

B.  Touraieff^  [Matériaux  pour  l'archéologie  chrétienne  en 
Egypte].  Moscou,  1902.  (En  russe). 

Wdcken,  Griechische  Ostraca  t.  I,  p.  56  (n.  5109;  20,  25,  26). 
Trois  Ostraca  coptes  extraits  du  CI  G. 

W.  Wres\inski,  Zwei  koptische  Bauurkunden.  (AZ.  40,  1903, 
p.  62.  —  Deux  inscriptions. 


XV.  PAPYROLOGIE. 

Bauer,  a  publié  un  papyrus  remarquable  qui  peut  être  du  5' 
siècle.  (Académie  de  Vienne,  Denkschr.  phil.  hist.  Kl.  II). 


I 


I 


293 


A.  Ciasca,  I  papiri  copti  del  museo  Borgiano.  Roma,  1881.  4, 
VIII  +  27  pp.  +  textes  coptes,  27  pp. 

—  Texte  copte  et  traduction  en  italien  avec  des  remarques.  J 
pap.  originaux,  5  fac-similés  des  pap.  de  Boulaq  (=:  Revillout,  1, 
II,  n  bis,  12,  12  bis). 

W.  E.  Crum,  Eine  Verfluchung,  (AZ.  54,  1896,  p.  85-89).  — 
Papyrus  magique  de  la  Bodléienne  d'Oxford,  ms.  copt.  C  (P)  4  ; 
texte  et  traduction.  —  Remarque  de  Bondi  :  Koptische  Fluchfor- 
meln  aus  jiidischer  Quelle.  (AZ.  34,  1897,  p.   102). 

W.  E.  Crum,  Two  coptic  papyri  from  Antinoé.  (PSBA.  XXVI, 
1904,  p.  174-178).  —  Mentionnés  par  Gayei  dans  «  Notice  relati- 
ve aux  objets  recueillis  à  Antionoé,  1901- 1902  »,  p.  25.  — •  Com- 
mentaire sur  S.  Jean  III-XXl  et  fragment  d'un  encomium. 

W.  E.  Crum,  Coptic  papyrus  (n"  72).  —  Appendice  à  «  The 
Amherst  Papyri  »  de  Perc/  E.  Newberry,  p.  59-61.  —  Papyrus  lé- 
gal de  Jèmé. 

Deissmann,  Die  Septuaginta  Papyri.  Heidelberg  1905.  (Le 
N°  2  contient  des  fragments  gréco-sa'îdiques  de  l'Exode). 

772.  Dévéria,  Catalogue  des  manuscrits  égyptiens  (du  musée 
du  Louvre).  Paris  1881.  —  Manuscrits  coptes  et  ostraca. —  Cour- 
te description. 

A.  Erman  und  Frii\  Krebs,  Aus  den  Papyrus  der  Koeniglichen 
Museen.  (HandbiJcher  der  Koenigl.  Museen  zu  Berlin),  8,  1899. 
—  P.  239-283  traduction  de  divers  papyrus  et  ostraca  publiés  en 
différents  endroits. 

A.  Erman,  Ein  Icoplischer  Zauberer.  (AZ.  33,  1895,  P-  4^- 
46). 

A.  Erman,  Die  acgyptischen  Beschwoerungen  des  grossen  Pa- 
riser  Zauberpapyrus,  (AZ.  1H83,  p.  89-103).  —  Texte  et  commen- 
taire. 


294 


I 


A.  Erman,  Zauberspruch  fur  einen  Hund.  (ÂZ.  33,  1896,  p.     ,;^ 
ip.i  J5).  —  Papyrus  magique  du  Musée  de  Berlin  ms.  or.  10 îj  A. 
Texte  et  traduction. 

C.  W.  Goodiuin,  Account  of  three  coptic  papyri.  London  1865, 
4,  10  pp.  —  Trois  papyrus  de  Jèmé. 

F.  Ll.  Griffith,  The  date  of  the  old  coptic  texts  and  their  rela- 
tion to  Christian  Coptic.  (AZ.  39,  1901,  p.  78-82).  —  Date  appro- 
ximative des  plus  anciens  papyrus. 

F.  Ll.  Griffilh,  The  old  coptic  horoscope  of  the  Stobart  collec- 
tion (avec  J  p.). 

—  The  old  coptic  magical  texts  of  Paris.  (AZ.  58,  1901,  p. 

71-93)- 

—  Addenda  to  the  commentary  on  Old  Coptic  texts.  (AZ.  39, 

1901,  p.  86. 

J.  Krall,  Zwei  koptische  Verkaufsurkunden.  (WZ.  II,  1888,  p. 
25-36  ;  273-280).  —  Deux  magnifiques  papyrus  coptes  apportés  d'E- 
gypte en  1866  par  Reinisch  et  provenant  du  monastère  de  Jèmé. 
Ce  sont  deux  contracts  de  vente  dont  Krall  donne  le  texte  et  la 
traduction. 

J.  Krall,  Neue  koptische  und  griechische  Papyrus.  (RT.  VI, 
1885,  p.  63-79). 

Lid:{harski,  Zu  einigen  koptischen  Papyri.  (AZ.  38,  1900,  p. 
62). 

Lorel,  Sur  un  fragment  de  papyrus  gréco-copte.  (RT.  XVI,  p. 

lOj). 

G.  Maspcro,  [Un  papyrus  copte  trouvé  dans  le  souterrain  Est 
de  la  pyramide  d'Ounas  à  Saqqara].  (Annales  du  Service  des 
Antiquités  de  l'Egypte,  III,  p.  185).  —  C'est  une  lettre  fort  mu- 
tilée. 

Papyrus  Erzherzog   Rainer,    Fiihrer   durch  die    Ausstellung. 


295 

Vienne  1894.  —  Textes  coptes  p.  25-48. 

E.  Pislelli,  Papiri  evangelici.  (Studi  Religiosi,  1906,  fasc.  II. 
p.  129-140).  Petit  fragment  de  l'Évangile  de  S.  Luc.  (VU,  22-24) 
sur  papyrus. 

E.  Rei>illout,  Papyrus  coptes,  actes  et  contrats  du  Musée  de 
Boulaq  et  du  Louvre.  (Etudes  Egyptologiques  V).  Paris,  1876,4. 
Lithographie.  7  pi.  —  Contient  16  papyrus  du  musée  de  Boulaq 
(aujourd'hui  musée  des  Antiquités  Egyptiennes  au  Caire),  et  10 
papyrus  du  musée  égyptien  du  Louvre.  Le  n°  14  de  Boulaq  est 
dans  Stem  «  Koptische  Grammatik  »,  p.  435. 

E.  Remllout,  Lettre  à  M.  Chabas  sur  les  Contrats  de  mariage 
égyptiens.  (J.  A.  1877,  II,  p.  261-284).  —  Publie  un  papyrus  dé- 
motique, un  papyrus  copte  (Br.  Mus.  105)  contenant  un  règlement 
de  compte  entre  une  fille  et  sa  mère  remariée  après  la  mort  de  son 
premier  époux,  et  un  fragment  d'un  autre  papyrus  copte  du  Lou- 
vre. 

E.  Reuillout,  Une  affaire  de  mœurs  au  y"  siècle.  (AZ.  1879,  p. 
36-39).  —  Papyrus  du  Louvre  contenant  la  lettre  de  Cyriaque  à 
l'évêque  Pesynthios  de  Coptos. 

E.  Rei^illout,  Les  régimes  matrimoniaux  dans  le  droit  égyp- 
tien. (RE.  I,  1880,  p.  98-114).  —  Papyrus  coptes  du  British  Mu- 
séum. 

E.  Reifillout,  Papyrus  coptes.  (RE.  V,  1887,  p.  93-94). 

E.  Reifillout,  Textes  coptes  extraits  de  la  correspondance  de  S. 
Pesunthius,  évêque  de  Coptos  et  de  plusieurs  documents  analo- 
gues (juridiques  ou  économiques).  (RE.  IX,  1900,  p.  133-177  ;  X, 
1902,  p.  34-48).  —  Documents  du  Musée  du  Louvre  et  du  Br. 
Muséum.  Papyrus  et  ostraca. 

S.  de  Ricci  et  E.  O.  Winstedt,  Papyrus  coptes  du  Musée  d'A- 


296 

lexandrie.  (Sphinx,  X,  1906,  p.  1-4). 

Fr.  Rossi,  Tre  Documenti  copti.  Torino  1888.  8,  20  pp.  i  pi. 
(Extrait  des  Atti  délia  R.  Ac.  Torino,  XXIII).  Ce  sont  trois  con- 
tracts  sur  papyrus. 

C.  Schmidt,  Eine  bisher  unbekannte  altchristliche  Schrift  in 
kopt.  Sprache.  (Sitzungsberichte  der  Ak.  der  "Wiss.  zu  Berlin, 
1895,  p.  705-711  ;  cf.  1896,  p.  839).  —  Description  de  quelques 
manuscrits  provenant  d'Akhmim. 

G.  Steindorff,  Neue  koptische  Urkunden  aus  Theben.  (AZ. 
XXIX,  1891,  p.  1-25).  —  Trois  papyrus. 

—    Eine  koptische  Bannbulle  und   andere  Briefe.  (AZ.  1892, 

P-  ?7-4?)- 

L.  Slern,  Sahidische  Inschriften  (AZ.  1878,  p.  9-29).  —  Ostra- 
ca  et  papyrus  du  musée  de  Berlin. 

L.  Stem,  Koptische  Briefe.  (AZ.  1878,  p.  55-56).  — Remar- 
ques sur  «  Sahidische  Inschriften  ». 

L.  Stem,  Zwei  koptische  Urkunden  aus  Theben  im  aegyptis- 
chen  Muséum  zu  Berlin  (AZ.  1884,  p.  140-160).  —  Deux  papy- 
rus. 

L.  Slern,  Erklaerung  einiger  memphitisch-koptischer  Papyrus- 
urkunden,  mit  einem  Nachwort  ûber  di  fayumischen  Papyri.  (AZ. 
1885,  p.  145-15B). 

L.  Stem,  Fayoumische  Papyri  im  aegyptischen  Muséum  zu 
Berlin.  (AZ.  1885,  p.  22-44). 

L.  Stem,  Das  Testament  der  Susanna  nach  einem  koptischen 
Papyrus  im  Brit.  Muséum.  (AZ.  1888,  p.  129-ip). 

Tour  aie  If,  |  Description  des  Antiquités  égyptiennes  du  Musée 
de  l'Université  de  Kazan  (en  russe)],  S.  Pétersbourg  190J.  — 
Mentionne  un  long  papyrus  copte  contenant  des  actes  légaux  du 
monastère  de  S.  Phoibamon  à  Jèmé. 


297 


XVI.   PROFANES. 

Romans,  chansons  populaires,  recettes,  fragments  d'un  traité 
de  médecine. 

W.  E.  Crum,  I.  A  coptic  recipe  for  the  préparation  of  parch- 
ment.  —  II.  A  use  of  the  term  «  Catholic  church».  (PSBA.  1905, 
p.  166-172).  S. 

Dulaurier,  Fragment  d'un  traité  de  médecine  copte  faisant  par- 
tie de  la  collection  des  manuscrits  du  cardinal  Borgia  publiée  par 
Zoega.  (JA.  1843  (1),  p.  43  j-452).  —  C'est  la  traduction  avec  no- 
tes philologiques  du  ms.  cod.  C,  p.  626  du  catalogue  de  Zoega. 

A.  Erman,  Bruchstûcke  koptischer  Volkslitteratur.  (Abhandl. 
der  K.  Akad.  der  Wissensch.  zu  Berlin,  1897,  p.  i).  —  Notes  cri- 
tiques et  philologiques  de  von  Lemm  dans  les  ce  Kleine  koptische 
Studien  »  XX. 

A.  Erman,  Bruchstûcke  des  koptischen  Physiologus.  (AZ.  jj 
(1895),  p.  51-57)-  —  Trois  feuilles  provenant  du  Fayoum  et  con- 
servées au  musée  de  Berlin. 

G.  Moeller,  Eine  neue  koptische  Liederhandschrift  (mit  i  Ab- 
bildung). 

—  Zu  den  Bruchstucken  des  Koptischen  Kambysesromans. 
Mit  einer  Bemerkung  von  H.  Schaefer.  (AZ.  ^9,  1901,  p.  104- 
116). 

G.  Moeller,  Zu  den  «  Bruchstucken  koptischer  Volkslitteratur» 
von  Ad.  Erman.  (AZ.  39.  1901,  p.  150). 

V.  Puntoni,  Gnomologii  acrostici  fragmentum  graece  una  cum 
metaphrasi  copto-sahidica,  e  papyro  dem.  Sartii.  Pisis,  1883,  8,  11 
pp.  —  25  courtes  sentences  en  grec  et  en  copte.  S. 


298 

H.  Schaefer,  Bruchstuck  eines  koptischen  Romans  uber  die 
Eroberung  Aegyptens  durch  Kambyses  (Sitzungsberichte  d.  K. 
Preuss.  Akad.  d.  Wissensch.  zu  Berlin,  1899.  XXXVIII,  p.  727- 
7^^).  —  Repris  et  étudié  avec  soin  par  O.  von  Lemm  dans  les 
«  Kleine  koptische  Studien  ».  XVIII. 

Le  roman  d'Alexandre  le  Grand. 

U.  Bouriant,  Fragments  d'un  roman  d'Alexandre,  en  dialecte 
thébain.  (JA.  1887,  IX,  p.  1-38).  —  Trois  feuilles  de  papier  prove- 
nant de  l'achat  d'Akhmim,  fait  par  Maspero  (1885)  pour  le  compte 
de  la  Bibl.  Nat.  de  Paris.  Bouriant  les  publie  dans  l'ordre  sui- 
vant : 

r  fragment.       132^  f.  5.       (cote  de  la  Bibl.  Nat.). 

2'        »  132^  f.  j. 

}'        ))  132^  f.  4. 

Maspero  ajoute  quelques  notes  et  propose  l'ordre  suivant  : 
132'  f.  3;  132' f.  4;  132' f.  <,. 

En  Janvier  1887  Bouriant  fait  à  Akhmim  l'acquisition  de  trois 
nouveaux  feuillets  fort  mutilés  qu'il  publie  : 

U.  Bouriant,  Fragments  d'un  roman  d'Alexandre  en  dialecte 
thébain  (2*  mémoire).  (JA.  1887,  X.  p.  340-349). 

En  1889  Maspero  donne  une  nouvelle  traduction  des  6  frag- 
ments, avec  introduction  et  remarques  dans  «  Les  contes  populai- 
res de  l'Egypte  ancienne»  2' éd.  Paris,  1889,  p.  321-338.  (Les 
littératures  de  toutes  les  nations,  T.  IV). 

En  1892.  Crum  trouve  un  nouveau  feuillet  du  roman  d'Alexan- 
dre parmi  les  mss.  du  British  Muséum  (Or.  3367)  et  le  publie  : 

W.  E.  Crum,  Another  fragment  of  the  Story  of  Alexander  (PS 


299 

BA.  XIV,  1891-92,  p.  47^-482).  Il  donne  aussi  une  nouvelle  tra- 
duction améliorée  des  six  fragments  de  Paris. 

Entre  temps,  en  1888,  L.  Stern  avait  annoncé  (AZ.  26,  p.  56) 
que  la  bibliothèque  royale  de  Berlin  possédait  deux  feuilles  appar- 
tenant sans  doute  au  même  manuscrit.  Du  texte  de  ces  deux  feuil- 
les, la  traduction  est  donnée  pour  la  première  fois  par  : 

Richard  Pietschmanny  Zu  den  Ueberbleibseln  des  Koptischen 
Alexanderbuches  dans  «  Beitràge  zur  Bucherkunde  und  Philologie», 
190J,  p.  501-312. 

En  même  temps  apparaît  : 

O.  von  Lemm,  Der  Alexanderroman  bei  den  Kopten.  Text, 
Uebersetzung,  Anmerkungen,  XVIII  +  161  pp.  in-4.  S.  Péters- 
bourg,  1903.  Reproduction  en  phototypie  des  deux  feuilles  de  Ber- 
lin. —  C'est  le  texte  et  la  traduction  des  9  fragments  connus,  avec 
d'intéressantes  remarques  philologiques  et,  en  appendice,  une  cri- 
tique de  la  traduction  de  Pietschmann.  D'après  von  Lemm  le  texte 
copte  serait  du  1 1*  siècle.  Le  manuscrit  dont  on  ne  connait  que  18 
pages  en  avait  au  moins  200. 

XVII.    ONOMASTIQUE. 

C.  W.  Goodwin,  Coptic  and  graeco-egyptian  names.  (AZ. 
1868,  p.  64-69).  —  Liste  des  noms  propres  de  personnes  d'après 
les  papyrus  du  Br.  Mus.  et  le  catalogue  de  Zoega. 

H.  R.  Hall,  Greek  Mummy-Labels  in  the  British  Muséum.  (PS 
BA.  XXVIl,  1905.  pp.  13-20;  48-56;  83-91  ;  115-123). 

Intéressant  pour  l'onomastique  des  personnes  :  dérivation  du 
démotique  au  copte,  correspondants  grecs. 

Krebs,  Griechiesche  Mumienetikette.  (AZ.  32,  1894,  p.  36- 
^2). 


300 

E.  Revilloul,  Planchettes  bilingues.  (RE.  VI,  1888,  p.  43-45  ; 
loo-ioi  ;  VII,  1892,  p.  29-39). 

C.  Schmidl,  Ein  altchristliches  Mumienetikett,  nebst  Bemer- 
kungen  uber  das  Begrabnisswesen  der  Kopten.  (AZ.  32,  1894,  p. 
52.63). 

G.  Steindorff,  Zwei  altkoptische  Mumienetiketten.  (AZ.  28, 
1890,  p.  49-54). 

XVIII.  PÉRIODIQUES. 

Annales  du  Service  des  Antiquités  de  l'Egypte.  Le  Caire, 
1899. 

Archaeological  report.  —  C.  Christian  Egypt.  (Dans  ce  rapport 
qui  paraît  chaque  année  depuis  1892,  M.  Crum  donne  le  bulletin 
bibliographique,  avec  une  appréciation  et  un  résumé  substantiel, 
de  toutes  les  publications,  livres,  brochures  et  articles  concernant 
l'Egypte  chrétienne,  parus  durant  l'année  écoulée). 

AZ.  Zeitschrift  fur  âgyptische  Sprache  und  Alteriumskunde. 
Leipzig,  1863. 

Bessarione,  Publicazione  periodica  di  studi  orientali.  Rome, 
1896. 

BIFA.  Bulletin  de  l'Institut  français  d'Archéologie  orientale  au 
Caire.  1902. 

BIE.  Bulletin  de  l'Institut  Égyptien.  Le  Caire. 

Héliopolis  ^J.^  Cas.  .  Revue  arabe  publiée  par  M.  Gladios  Labib 
au  Caire.  1901. 

JA.  Journal  Asiatique.  Paris. 

Mélanges  de  la  Faculté  Orientale.  Beyrouth  1906. 

MIE.  Mémoires  de  l'Institut  Égyptien.  Le  Caire.  (Ne  paraît 
plus). 


301 

MMFA.  Mémoires  de  la  Mission  française  d'Archéologie  orien- 
tale au  Caire.  —  Continué  depuis  1900  par  les  Mémoires  de  l'Ins- 
titut français  d'Archéologie  orientale  au  Caire. 

OLZ.  Orientalistische  Litteratur-Zeitung.  Berlin,  1897. 

PSBA.  Proceedings  of  the  Society  of  biblical  Archaeology. 
London,  1878. 

RE.  Revue  égyptologi que.  Paris,  1880. 

Revue  d'histoire  ecclésiastique.  Louvain. 

ROC.  Revue  de  TOrient  Chrétien.  Paris,  1895. 

RT.  Recueil  de  travaux  relatifs  à  la  philologie  et  à  l'archéolo- 
gie égyptienne  et  assyrienne.  Paris,  1870. 

Sphinx.  Revue  critique  embrassant  le  domaine  entier  de  l'E- 
gyptologie.  Upsala,  1896. 

TSBA.  Transactions  of  the  Society  of  Biblical  Archaeology. 
London,  1872. 

WZ.    Wiener  Zeitschrift  fiir  die  Kunde  des  Morgenlandes. 

Vienne. 


CHRESTOMATHIE, 


— 65='«"*J2»=<ï^- 


I.     TEXTES     BOHAIRIQUES. 

Histoire  de  Joseph'. 

{Genèse  XXXIX-XLV). 

XXXIX. 

çyonçf  siTLe  neTec^pn.  nicjoTp  jiTe  c^<î,p^-cw.  neq^p- 
2>çjjUL^^jpoc -.  oTpcujuLj    hpeJULJiXH^J-  èSo>^  ^ejt 


XXXIX.  —  I.  D'après  le  manuscrit  Copte  1  de  la  Biblio- 
thèque Nationale  de  Paris  (14^  siècle).  On  a  conservé  exacte- 
ment tous  les  signes  graphiques  du  manuscrit  :  lettres  majus- 
cules, points,  accents.  Le  mot  oOlC  toujours  représenté  par  le 
sigle  qui  est  reproduit  au  second  rang  dans  notre  tableau  des 
abréviations  (p.  220)  a  été  transcrit  en  entier.  Nous  donnons  en 
note  les  variantes  du  manuscrit  (copt.  i)  de  la  Bibliothèque  Vati- 
cane  (9"  siècle).  Elles  seront  indiquées  au  moyen  de  l'abrévia- 
tion Vat.  Le  signe  +  indique  une  addition  et  le  signe  —  une 
omission. 

2.    Vat.  iX.p;XHJULiJ,l^jpOC. 


2  Histoire  de  Joseph. 

JieJt2î:J2Ç:    hjtJJCJtl<S.H>\JTHC    JIK   eT^s.Tejtçj   è^pHJ  ë- 

JUL^Tl  2.  Ovo^  jt^pe  n^ojc  ^a  «new.  joîch^.  oto^ 
jie  OTOjt*  OTpcMJULj  ne  eq^ixâ.^.  ^,q^^n^  ^en  rjhj 
^^Teji  neq(5ojc  nipejULh^H^J-  h  H^çfèjuij  2\.e^ 
si^e  neq(^oic.  TLe  n^Tojc  ;x;h  JtejUL^c[.  Oto^  ^«jS  jij- 
Seji  ety^çfiJTOT.  cy^Lpe  n(^jc  coTTen^  njJULtujT 
^ejt  Jteçfxjst.  4.  Oto^  i.q7LeJtxoT^M.OT  hxe  joj- 
CHc|  xt^^peji  neçf(^jc.  ,^ç[p^jti5,çj  2^e  oto^  ^^X^'î 
èîtejt  nec[Hj.  ^cmS*  jtiSen  èTejtT<s.ç[.  <5.qTHJT0T  ë^- 
pHj  eTXJZ:^  JtJOJCHc^.  5.  DX^ctyoîni  2^.6  Âxenenc^, 
opeqx,^^  èziejt  neqnj.  iteii  neTeitT^çf  THpç[.  ot- 
o^  ^  ntTojc  cjuLOT  è  nHj  JULnjpeiihxH^J  eeSe 
JCMCH^'".  6.  Oto^  Jt<s.ç[ca50TJi  h^}\i  ^.n  ne  èSo>\  ^en 
neTejiT^çf.  èSH>\  èîiecfOJjK'*  è  jt^qoTCMJti  julhocj. 
Oto^  j«3Ch^  jie  jtiî,jieçf  ne  ^en  necfCJULOT.  ovo^ 
hècojq'-  ne  ^en  neq^o  èjUL^cyo?.  7.  DV^ctyoîni"  JUie- 
nenci,  m,ici.'£.i  X  tc^jjulj  iineq^ojc  en  jiecS^>\*^ 


3.  Vat.  +  e;)ÇHJULJ.  —  4.  Vat.  —  OTOH.  —  5.  Vat. 
OTO^  ^ÇJtyOînj.  —  6.  Vat.  +  ne.  —  7.  Vat.  COVTttJJt. 
—    8.    Vat.    OVO^    ^«3S.     —     9.    Vat.    <S,(:[THJTOV   ^CXt 

jienzjz:.  —  10.  Vat.  +  ovo^  i.  ncjuLov  h.n(foic  jycw- 
n  j  ^en  ner^^'pm.p^^nTi.  THpov  ^en  neqnj  Jteii 
^en  TKOJ.  OTO^  iJ.qTiS.ceo  h^tuS  njSejt  nT^,q  e- 
Jiejizjx  jiJOJCHc^.  —  II.  Vat.  njtujK.  —  12.  Vat.  ne 
necojq.  _    15.   Vat.  oto^  ^î-ccycuni.  —   14.   Vat.  ^.C' 


Histoire  de  Joseph,  3 

tzen  JwcHc^.  oTo^  nex^c  m.q.  z:e  jikot  jtejuiHj. 

8.  heoq  ze  jmneqoTtwo).  ne2S:«î.q  2^e  jitc^jjulj  JULneç[- 
6ojc.  25:6  jcste  n^tfojc.  ccuoTJt  Jt^>\j  ^n  ^esi  necjHj 

eoSeT'\  OYO^  neTeXlT^Çf  <î,Ç[THJÇf  è^pHJ  è  Jt^2S:J2S:. 

9.  Ovo^  jULJULon  ^}\i  eç[6ocj  èpoj  ^en  neç[HJ'^ 
ovî^e  ÀiJULon^'  ^Aj  eq^nn  èpoj.  GSh>\  èpo  ÀiJULiS.- 
Viî.^  2te  Jieo  Teç[c^jjuLj.  noîc**  i'jiiî.ep  n^jcj^xj  gt- 
^ojOY.'oTO^'^  jiT^epjtoSj  juinciieo  JULcIi^.  lo.DVcojOj- 
nj^°  ecc^,^s  sien,  jcmchc^.  hè^ooT  ^^t^h  he^oov 
iineqc'jaTeiiL'*  hccuc  è  ejtKOT  neix^,c.  e  nzijjitytunj 
jiejUL<î.c.  1 1. Dk ovè^oov  2^e  ojcwn j  JuLn^ipHi^  ^q j  hxe 
jçucH^  è^oTJt  è  njHJ.  è  jpj  jiJieq^SHOvj-.  oto^  ne 

JULJULOJI  g>\J-' è£)OTJt  ^eJl  nJHJ.     12.    OVO^  i^CJUL0>\2S:C 

èjieçf^Soîc.  ^cSiî.tyç[  juljulcmot  ec2S:tu  juljuloc.  ze  jikot 
jteJULHJ.  OTo^  ^çfccwzin  hiteq^Sojc  ^ejt  Jiecstjst  i.q- 
$cwT.  OTo^  iX.qj  èSo>\.  13  DVctycMni^^  eT^cji^.v  xe 
«î,qca52:n  imeq^StMC  ^en  jiecxjst.  oto^  ^çj^cwt 
^qj-'  èSoX  14.  iS-CJULOT^^  è  jih  eT^en  njHj  ^e2t<i.c2^ 
iiojov.  2te  «î.Jii5.v  ^qejt  otX^vov  h^eSpeoc  è^oTJt 


15.    Vat.    eeSHT.    —     16.    Vat.    n^JHJ.     —     17.    Vat. 

jULneq;X!*^  juljulojî.   ib.  Vat.  ovo^  ncuc.  —   19.  Vat.  — 

OTO^.    —    20.    Vat.  +  2^e.    —    21.    Vat.  OTO^  JULiieqccu- 

Teii.  —  22.  Vat.  epjteq^SiioTj.  —  25.  Vat.  h^ovjt. 

—    24.    Vat.  OTO^  ^Ctycwnj.    —    25.    Vat.  OTO^  ^.qi.    — 

26.   Vat.  ovo^  nex«s.c. 


4  Histoire  de  Joseph. 

^^poji  ècoîSj  WLJULOJt.  ^çf  j  è^OTJi  ^4î.poj  eçf2:a5  Ài- 
3±oc"\  ze  jiKOT  JieJULHJ-*  <s.ja5cy  èSo>\  ^eit  OTJiJcyf" 
hciiH.  15.  ¥)esi  nssijjiepeqccMTeJUL  2^e  î&e  ^jcTjcj 
hTiX.cJULH.  OTo^  ^j«5ty  èSo^.  ^çfca32S:ii  hjieq^Soîc 
jtTOT  ^q<^a3T.  ovo^  ^,q^en^,q  èSo>\.  16.  Oto^ 
^^X.^  Jieç[^Sa3c'3  jftTOTC.  cy^Te  necf (5ojc  j  è^ovji 
è  neqHj^"'.  17.  DVcc^2S:j  ^*  Jtejui^çf  k^j-t^  ji^jCiS.2S:J 
ec2îa3  JULJULOC.  ste  <î.ç[j  6*^poj  xtzie  neKi^ov  h^eS- 
peoc.  ^<5.j  eTiî.Kejiq  è^oTjt  ^<î.pojt  ècoîSj  juljuloji^^ 
ovo^  ne2tiî.ç[  jihj.  2s:e  jikot  JieJUiHj.    18.  GT^qccw- 

JiJteç[^S«3C  jiTOT  iS-çf^oîT.  OTO^  ^qtye  Jt^q  èSoX 
19.  IJVcujçwnj  2^e  eT^çjccMTeii  hste  neç[(rojc.  è  jtj- 

C<Î,25:J    JlTe  TecjC^JJULJ  JIH  eJl*5.CC^2:J^*  JULJULCUOT  Jie- 

jUL«î.çf  ecz«5  iiiJLOc.  'KG  Riî.jpH'l^  neTiS-cj^jq  iiHJ  hxe 
neKk^oT.  ^qziOîJiT  ^ejt  oviASojt.  20.  Oto^  <s. 
neq6ojc  o>\q  ^q^jTç[  è  njcyTeKO'^  GnjJtiiJ,  èn^Lpe 
jtH  eTcojt^  jiTe  noTpo  ;x;h  iiiiocj  ^eji  njcyTeKo^^ 
21.  Oto^  Ji«x.pe  n(Sojc  -^k  jtejUL  jcwch^  ne.  jt^q- 


27.    Vat.  —  eçfîtaj  JULJULOC.    —    28.    Vat.    +   OTO^.    — 

29.   Vat.  Jij^Scuc.   —   30.   Vat.  —  eneqRj.   —   31.   Vat. 

OTO^^   4Î.CCiZJ.     —      p.     Vat.    IIJULOJ.     —     33.    Vat.    + 
OTO^.    —    34.    Vat.  eTiî.CCiî.2tJ.    _    35.    Vat.    ntlJTeKO. 

—    36.    Vat.  ntyTeKO, 


Histoire  de  Joseph.  5 

JULGO  JLinjJULJiOTT^'  jiTe  njtyTeKO.  22.  Oto^  ^  njîi- 
jioTT  jiTe  njcyTeKO.  i~JuLnjjUL«î.hca5n^  è  tzjîk:  hjoî- 
CR^.  jtejUL  oTOJi  jijSeji  eT^tuoTj  è^oTJt.  jih  gt^k 
^en  njJUL^hcwji^.  23.  Oto^  ^«jS  jtjSeit  eTOvp^ 
jULAiojoT  jULJUL^v.  >n^ç[èjULj  èpcMov  ^,n  ne  hxe  njjti- 
jioTT  jiTe  njtyTeKO  eeSHTq.  ^oîS  u^-p  jtjSeii  Ji^x-V 
^eji  TZiJZ:  itJcwcHc^.  2:6  Jt^î-pe  n^Tojc  ;x^H  JteJULiS.çf  ne. 
^tuS  niSen  èof^q^jTOT  cy^^pe  n(rbjc  covTen  ni- 
JULOJJT^"  ^en  neqatJZ:. 


XL. 


I.  DVccyoînj  2^e  ULenenc^  n^jc^xj.  ^qepjtoSj 
h^e  njpeqovîMT^  jiTe  novpo  h;/!^*^^-  ^^^  nj«î.JUL- 
pe^  è  nov<rbjc  noTpo  si^rash.  2.  Ovo^  <î,ç[2«5nT 
hîte  ^^x-piS-tu  èjiJcjoTps.  è^  njpeç[0Ta3T^  nejui 
nj<5.JULpe'.  3.  Oto^  ^.q;x^'^  ^^^  nicyTexo  ^i,Ten 
nj<î.pxJ^*^^jpoc  ^en  niJUL^î-hcoîn^  njn^î.  eTi^Te'K 
j(ucH<^  èpoq.  4.  Oto^  ^  njJULJioTT  t^.^«30V.  neJUL 
jtucH^.  .^.qTHJTOT^'  CTOTcf.  n^î-q^  h^enq  eptuoT. 


37.    Vat.  OTO^  lliî,q2î:ea|n<î.J.  —   38.  Vat.  OTO^  ^^^. 

—   39.  Vat.  njejULfioTT.  —  40.   Vat.  neqacwjT. 

XL.    —    I.    Vat.  iî-iUlSpe.    —    2.    Vat.  —  e.    —    3.   Vat. 
OVO^  <î.qTHJTOT. 


6  Histoire  de  Joseph. 

ovo^  it^çfo^j  ovShov*.  m.T^R  2^e  ne  ^eji  njojTe- 
Ko  jT^^Jte^oov.  5.  Ovo^  «x.Txiiî.v  iincji^v^  ècTp*?,- 
covj  ^eji  OTeziojp^  jiotwt  i^^op^cjc  jiTe  TOTp^- 
coTJ^    njpeqovwT^  jiejui    nj<Lupe'   jiTe    noTpo 

JlZ^e  JOîCHc^  è^OTJt  g^pOîOV  JtTOOVJ.  ^qjt^T  èpojov 

evtyeepewp^  7.  Oto^  m.q^ssii  hxiJCjoTp  jiTe 
cj»ip<j.à5  jiH  è  Jt^TJteJUL^cf  ^ejt  njcyTeKO,  eSo^  ^j- 
Tejt  noTtTojc  eç[2$:tt3  àijuloc.  xe  eeSe  ov  neText^o. 
oKejUL  juLc^oov.  8.  itooîov  2^e  nessitoov  m,q.  xe  ot- 
p^coTj  ^jiJta.Y  èpoc.  ovo^  qojon*  ^Jt  hxe  c^h  gt- 
jï*5,So>vc^  nezie  ioîchc^  2s.e  jitooT.  ste  julh  à.pe  nov- 
Sa5>\  cyon  ^n  èSoX  ^jTeji  (^^.  c^xj  otji  ^^tot. 
9.  Oto^  X  njpeqoTcuT^.  2te  Teqp^coTj  juotîCHc^. 
OTo^  nex^q  xe  h^pHj^*  ^en  T^p^coTj.  ne  otoji 
otSuî  h^>\o>\j  ^K  Juin^JULeo  ne.  10.  h^pHj*'^  ^en 
•j^So)  jt^Xo?\j  xt«î,pe''  OTOJt  ï^  itX*^^  "^  Oto^  e^j 
jiicc^opj  èSo>\  ne.  è'^  i.cen  ^^,slCJt3i^.^  èSo>\  eTcj^e^ 


4.    Vat.  —  depuis  SH.^"^.  Ce  passage  avait  également  été 
omis  dans  la  traduction  arabe  du  ms.  de  Paris.    —    5.    Vat.  ^"ï*- 

m^T  eoTpi^coTj  iing  c|ov<î,j  <^ov^j  ^qji<x.v  exeq- 

p*Î.COTJ.    —    6.    Vat.  Teqp<J.COTJ.    —    7.    Vat.  eTOJTep- 

otwp.  —  8.  Vat.  Ji<!jjyon.  —  9.  Vat.  eejiiLSo>\c.  — 
10.  Vat.  Ji^pKj,  —  xe.  —  II.  Vat.  ne.  —  12.  Vat. — 
e. 


Histoire  de  Joseph.  7 

jize  jtJCJUL«x.g  hk>\o>vj.    II.   Ovo^  jïiLpe  nil^oT 

«x.j6ç[0V  è^pHJ  ènja.<^OT  ^en  tî&jz'^  JULc|iî.p^àu. 
12.  Ovo^'^  neî&e  jtucHc^  jt^ç[.  2te  cj^^j  ne  necSoîT^. 
një  iiX*^^-  ^  Jte^ooT  ite  èxi  kg  ^  hè^ooT.  i^.  c|^- 
p*s.Ù3  ji^ep^JUieTj'"  hTeK^p;X^H.  Oto^  (!fjii^;X^iS.K'» 
è^pHJ*^  èxeji  TeKAieTpeqoTcuT^.  Ovo^  èKe^^  Ài- 
njl<^OT  JtTe  c|<5,p^«5  è^pHJ  èjleqîKiJZ.  ki,ti.  tg- 
Kip;)ÇH  JiTe  cyopn  JutnjpH'j^  èjt^KOj  jtpeç[0Ta3T^. 
14.  3V?\>\<^  kpjn^JUieTj  e^o7\  ^jtotk.  ecyojn  Xpe- 
cy<î,jt  njneejiii.neç[-°  2S:eju.K.  oto^  èKeipj  jï^ht^^ 
jiovjiiS.j.  OTO^  eKèepc|JULeTj  eeSHT".  ii«L^peji  <^<s,- 
p^«3.  eKèejiT  eSoA  ^eii  niJojTeKO.  15.  2te  ^en 
oviTîoTj  «î.To>\T  jkTjotj  eSo>\-=^  nK«î.^j  JiTe  Jij^eS- 
peoc.  OTO^  ^ejt  n<î.jJUL^-*  oji  îinjep^^M  hjtoSi. 
^,}\7\^.  <î.T^jT^^  è£)pHj  è  ni5,j>\^.KKoc-^  16.  Oto^ 
èTiS.çf  Jt<5,T"  jize  nj<î,jULpe"*.  ^e  ^,q&w'h  ùen  otccmov- 


n-   Vat.  Jt^.pe  n«i.^OT  iiL^iî,p<î.cM  ^eji  T^stjx.  — 

14.  Vat.  OVO^  ^J^Tj.  —  }<,.  Vat.  JieJlZiJZL.  —  i6.  Vat. 
—  OTOg.     17.     Vat.  qJliS-ep^iJLeTJ  1125^6  ^iî-p^OJ.    —     18. 

Vat.  eqe;X!^^    —   '9    Vat.  e^pnj.  —  20.  Vat.  OTnee- 

m.i\er\.  —  21.  Vat.  JÏ^HTK.  —  22.  Vat.  COSHTT.  — 
2}.  Vat.  —  eS0>\.  —  24.  Vat.  JULniS.JiJLiî..  —  25.  Vat. 
^V^JTT.  —  26.  Vat.  çyTeKO.  —  27.  Vat.  a.fJJl«J.T.  — 
28.    Vat.  a,iULSpe. 


8  Histoire  de  Joseph. 

Teji.  nex^q  jtj«5ch^.  ze  Ijïok  ^oj  <î,jjï<î.v  è  ovp<î,- 

COYJ.  «Î.JJl«X.T  JC25:eK  Jl«î,J(!f^J  JIÛ  JtK^JlOTJt   Ji;/!^^^?^" 

THc-^  ^jziejt  T«5.X^e.  17.  h^pHJ^^'^  2s.e  £)ejt  njK^.- 
jioTJt  eTC^ntyoîj  Jte  OTOJt  h^HTfj  ne.  èSoVv  ^ejt 
jiH  THpov  èaj<5,pe  noTpo  c^^p^àî.  otojulot  h^oîS 
h^iipe'*.  Jti^pe^'  ni^^,}\^,^  otcujul  juljulcuot  ne.  è- 
So>\  ^en  njKiî,novjt  eT^H  ^Jîten  T^)î,<^e  18.  SVcf- 
èpoTOî  Jt2te  JOîCHcj^  nezi^q  s\i,q  ^e  c^^j  ne  necScuX 
njc  jiK^JtoTJi  û  hè^oov  ne.  19.  Gtj  kb  r  hè^oov. 
èpe^'  ^a.p^a5  bi'hi  JiTeKk^e^^  eSo^  jkljulok.  eqè«î.ci)K'* 
è2S:en  OTcye.  eTeovcwjUL^^  hxe  nj^i>^i5,i^  xitc  T^e 
hneKlqoTj  èSo>\  juljulok.  20.  DX^ctytwnj  2s.e  ^en  nj- 
è^oov  kiULiX.^ï'  ne,  ne^ooT  juljuljcj  juL^^p<î.à3  ne. 
OTO^  <î.qjpj  hoTcoj  ënecjk^vwoTj  THpoT  <î.qep^- 
jiieTj^^  ni"^.p;X^H  jiTe  njpeqoTtWT^.  neui  i^^p^H 
jiTe  nj<î,JULpe^'  ^en  ejULH-j"  hne çjIT^ojotj.  21.  Oto^ 
<î,qT^^o  ÀinjpeqoTOîT^^^  èsten  Teç[^.p;x!"-  ^^i^^* 
juinjl^OT  èT2:JZ  juL<^<5,pià5.  22.  nj<x.iULpe'^  2s.e  ^cfi- 
^<^.  K^,T^,  ^pR'f  eT^qScuX  hxe  jcmchc^.   2^  iine- 


29.     Vat.    KOnTpjTHC.    —     ^o.     Vat.    Jl^pHj.    —    }i. 

Vat.  oTo^   n^.pe.   —   32.    Vat.  OTO^  epe.   —   ^^   Vat. 

nTeKniS.^^Sj.    —    34.    Vat.   +  OTO^.    —    ^.    Vat.  +  ot- 

o^.  —   j6.  Vat.  +  OTO^.  _   37.   Vat.  ,2.çfTiS.^e  njpe- 

qOTtUT^.    —    j8.     Vat.  +  OTO^.    —    39.    Vat.  iS,JULSpe. 


Histoire  de  Joseph.  9 

^qepncuSoj. 


XLI. 


I.  D\.ctya5nj  2^e  fxenenci.  poiinj  s^  hè^oov. 
^^p.î,à3  <î.cfjt^T  èoTp<LcoTj.  jc^eK  m.qo^i  èp«î,Tçf 
ne  ^jxeji  c^jlpo.  2.  ^iinne'  ii^lpH^  ne  èSo>^ 
^en  f|»jlpo.  n^TnHOT  èncycui  ne  hste  ^  nè^e  èm,- 
neV'  ^en  novcjuioT.  oto^  eTcoTn  ^en  noT^çj otj. 
niî.TjuLonj'  ne  ^en  njk;)(^j.  3.  xeç  2ve^  Jiè^e  jt^v- 
nHOT  èntyojj.  uienenCiî,  n^j  eSoX  ^eji  c^j^po.  ev- 
2:<î.ja30T  ^en  noTCJUiOT.  oto^  eTojoAi  £)en  JtOTiî,qo- 
Tj.  n<î.TiJLonj'  £)^Ten  njè^cuov.  jCKen''  <^jXpo.  4. 
Oto^  ^,  "j^^  hè^e  eTx^jœoT^  £)en  noTCJuiOT.  oto^ 
evajOJUL  £)en  novc^p^.  ^vojaik  h-^ç  hè^e*.  eon«î.- 
neT  £)en  noTCJUioT.  oto^  eTcoTn^  ^ejt  noTXç[ovj. 
DVqTtunq  2^e  Jtze  c|^pi5,à5.  5.  Oto^  iî,qjriKOT  èTJ'''. 
OTO^  4î,çf n^T  èKep^coTj  JuL»A^gS^.  ^Hnne"  q^T- 


XLi.  —   I.   Vat.  4-  ovo^.   —  2.   Vat.  een^î-neT.  — 

^    Vat.    +   OTOp^.    —     4.    Vat.   —  'hC.    —    5.    Vat.    OVO^^ 

n<î.YiJLoni  ne.  —   6.   Vat.  ^jCKen.  —  7.   Vat.  oto^, 

CTtyOJUL  ^en  nOTC^p^,  —  h  reste.    —    8.    Vat.   +   JITC 

tyopn.  —    9.   Vat.  CTCOTn.  —   10.   Vat.  —  OTO^  ^,q- 

jriKOT  èTJ.    —     II.     Vat.  +  OTO^. 


10  Histoire  de  Joseph. 

jtHov  ènçycMj  hxe  t,  n^esixc  ^en  ov}\i,^estx  hov- 
tuT.  evzionT.  ovo^  ext^Jiev.  6.  Oto^  jc  kg^  ji- 
^eJULC  eTojOJUL.  eTOJ  hzujui^e^.  ji^tjihot  èna)«5j 
jtienejiccMOT.  7.  Oto^  Xnj^  h^euic  eTcyoJii.  eTOJ*' 
hî&jJULf^e^.  ^TtMJULK  iinj^  h^ejnc  ctcoth.  oto^ 
eTXOJiT.  ^qTcwiiçf  2ve  hste  ^ip<s,à5.  oto^"  jie  ovp^- 
coTj  Te.  8.  DVccycwnj  2^e  eTi,  tootj  cycuni.  iS-ccy- 
oopTep  Jtîte  Teqi|fT;)^H.  OTo^  ^qoTOjpn  ^çf hot^ 
è  Jijc^p^no)  JiTe  ^RiXi.  sieix  nsci.^ev  THpoT.  ii.** 
c^^p^à?  2te  Teçfp^coTi'^  na'OT.  oto^  Jte  iiJULOJt  c^h 
eTTiLJULO  JULc^^p^àî  èpoc  ne.  9.  Ovo^  1  njpeç[ov- 
cwT^  Ciî,2:j  jiejUL  c^iî-p^àî  eqxcw  juluoc.  ste  'j'îpj  h.t^- 
juieTj  JUin^jtoSj  iic|>oot.  10.  <ï><î.p^àj  «î,q2ta3JiT  è 
Jieç[i7\a30vj.  oYo^  ^,q^^,i\  ^en  njojTeKO.  ^en  nni 
JUL^J^p;X!JJUL.î.\?Jpoc*^  ,^noK  iiejui  njiî,JULpe'\  n.  Ov- 
o^  i,sim.T  èoTp<î,coTj'*  ^ejt  oTezicMp^  xiotoît. 
i.noK  JtejUL^q  ^ot^j  <^otj,j.  ^çj ji^t  k^t^  Teqp^- 
coTj.  12.  H<î.qx"  ^^  JULiiiS-T  jieJUL«î.n  ne  hxe  ot- 
^e>\ajjpj  h<î,>\OT  ji^eSpeoc  jiTe  nj^p;x!J^*^^J" 
poc'°.  oYo^  <î,nc^25:J  hneJip.î,coTj  ^4î.totç[.  13. 
DX.qSoXoT''  n^î-jt.  OTo^  ^ccyotînj  ÀinipH^  eT^qSo- 


12.   Vat.  +  OTop^.   —   13.   Vat.  ovo^^Hnne.   —   14. 

Vat    +   OTO^^     —    15.    Vat    ^-piS-COTI.    —    i6.    Vat.  ^p- 

'Xi{9xi,\^ipoc.  —   17.   Vat.  ^JUiSpe.  —   18.   Vat.  +  ev- 
con.   —    19.    Vat.  +  ovo^. 


Histoire  de  Joseph.  11 

exejt  T<î,ip;x!"'  ^^  ^^^  i^ki,^^'\   14.  IlVç[OTçwpii 

£)en  njtyTeKO.  ovo^  «î.T^eK2î^a5ç[.  ^vcyeST--  Teqc- 
TO>\H  OTO^  i^'^j  ^iî.  c|»^.p^à3.  15.  ne25:e"  <|»^p<î,ùt5  2s.e-* 
hjoîCHc^.  xe  OTpiî,coTj  ^jxï^v  epoc.  oto^  ç[cyon  <î.n 
hxe  <^H  eTJt«s.So>\c.  ^noK  2s.e  <î,jca5TeiJL  eeSHTK 

eTZlOî  JULJULOC.  2te  KCCWTeJ^A  è^«î,Jip^COTJ.  OTO^  kSwA 

JULULCMOT.  16.  DVqèpoTtu  2^e  Jt2te  j«3CHc|  nex^q  jul- 
<^«î.piî,«3.  2te  iî^cTiie-^  c|^^  jtJiovepoTàî  julrjotz:^!  jul- 
c^^p^ùw.   17.  U\.qc<î,25:j  2^e  h2te  c^ipiî.«5.  jieJii  joîchc^ 

6^25^05  JULJULOC.  2:6   h^pHJ"^  ^eK  TJ-jp^COTj".  JC2teK 

Jiiî,j6^j  èp^î-T  ecKeji'*  jiejiCf^oTOT  JULc^jlpo.  i8. 
Oto^  jULc|»pH^  ji^.TjiHOT-'  èncyoîj  ^€Jt  c|jiî,pO.  Jt2$:e 
^  hè^e.  eji^JieT  ^eji  itotcjulot.  oto^  evcoTn  £)ejt 
jiov^-qoTj.  ji^TJULOJiJ^<*  ne  £^en  njk.;x^j.  19.  ^nnne^* 
jc  Ke^  Jiè^e  ji<j.TjiHOT  ènojcwi  c^juLeji^HOT'-  eSoX 
^ejt  c^j^po  eT^oîOT.  OTO^  evzi^jcuoT  ^exi  novc- 

JULOT.  OTO^  eTOJOJUL  ^6X1  JIOT^ÇJOTJ.  JULRIJl^T  èOTOJt 


20.    Vat.  f|H  2^e  e<^Çy*J.    —    21.    Vat.  +  OVO^.    —    22. 
Vat.  OVO^  ^T^eK^ZOJÇf.  OVO^...    —    23.    Vat.  +  OVO^. 

—  24.    Vat.  —  2^e.    —    25.    Vat.  iS.T(fjte.    —    26.     Vat.  Jl- 
^pHJ.    —     27.    Vat.   T<î,p^.COTJ.    —     28.    Vat.   ^JCKejt. 

—  29.     Vat.    e  JliTJlHOT.    _     30.     Vat.  +  OTO^.    —     31. 

Vat.  +  OTO^.  —  32.  Vat.  +  ne. 


12  Histoire  de  Joseph. 

20.  Oto^  ^  "t^  Jiè^e  eT2:iî,jcuov.  ovo^  eTojojUL. 
^vcuJULK  Ji^ç  hè^e  JiTe  ojopn.  eejt^jieT  oto^  gt- 
coTn.  ^,T(J)e^'■'  ji«30V  e^ovji  èT0VJte2$:j'\  21.  Oto^ 
jii^pe  jtOT^o'^  25:iî,JCMOV  ne^^  JULcj^pH^  jityopn  oji.  i,i- 
TtuJtT  'he  oTo^  <î,jejiKOT".  22.  D\.jJiiî.T  oji  ^ejt  ot- 
pj-coTj  jULc^pH^^^  jc  KeÇ  h^eiJLC  evjiHOT  ènujwj 
^ejt  ov^^^euL  hoTOîT  eTxojiT^^  OTog  eji«î.jiev.  23 
Keç  ^e  h^ejULC  eTOjouL.  eTOj^'^  hzjJULc^e^  ji«î.tjihov 
ènojoîj  ^iJ.ooTcuoT*'  ne.  24.  Oto^  X  nj^  ji^jejuic 
eTOjOJUL.  eTOj*-  hstiiic^e^.  ^tcmjulk  juinjç  h^euLC 
e0ji^,jieT.  oTo^  eTîXiOJiT.  <î,jze  T<5,piî,covj  oth  h- 
jijcc^p^nty  jtTe  x^^J"  ovo^  jie  kuLOJt  ^h  eTJi«î.- 
TiLULO  JuLJULOJ  èpoc.  25.  Oto^  nexe  jojchcj^  h.^1.- 
p^àî.  îte  epiLCOTj  iic^^p^-àî*^  ovj  Te.  jïh  exe  «^'j" 
Ji^4Î.jT0T.  ^<!jT<î.JULe  c^^p^àî  epçMOT.  26.  i^  Ç  hè^e 
eojï^jtev  ^  hpojuinj  Jte.  oto^  nj^  h^eiic  eeji<î.- 


33.  Vat.  +  ovo^.  —   34.  Vat.  +  ÀinovoTOJjt^  eSo^ 

Ze  ^Vcye  JIOJOV  e£)OVJl  eTOVneXJ.  Le  texte  arabe  dums. 
de  Paris  correspond  à  cette  leçon.    —    35.    Vat.   ÏIOV^O.    — 

36.   Vat.  —  ne.  —  37.  Vat.  n<î,AjnojT  ^jjikot.  ovo^ 

^.\n^'V.    —    38.    Vat.    OVO^    JULc^pH-j^  Jl^.    —    39.    Vat. 

eT<^iiT.  —  40.   Vat.  +  ovo^.  —  41.   Vat.  entyojj  ne 

ia.(>0Va30T.    —    42.    Vat.  +  OTO^.    —    43.    Vat.  —  Slie 
.X;HA^^    —    44.    Vat.  Jic^«î.piî.a3. 


Histoire  de  Joseph.  13 

Jtev  ^  hpoiinj  jte.  epiî.coTj  k^<5.p^a5  otj  Te.   27. 
Ovo^^  ^Ç  hè^e  eTcyojUL  eTX^jcwoT  oto^  eT^cwoT. 
eejtHOT  ènojtuj  c^jmen^HOT  ^  jipojmnj  jie.  oto^ 
njÇ  h^eiic  eTcyojui  exoi  hxjiic|e^  Ç  hpoiinj  ne. 
GTècyoînj  hzie  ^  Jtpojmnj  h^KO.   28.   njc^2:J  eTi.i- 
zoq  îi^^p^ôj.  xe  jiH  exe  c^^  ii«î.*5.jT0T  ^,qT^,ixe 
<^^p*5,çM  èptuoT^^  29.  ^Hnne''  jc  Ç  hpojULn;  jt^exioT- 
ç[j  cenHOT.  em.^u30T  ^en  rk^^j  Tnpcf  ji^hJ^J. 
jo.  iiejiejtci  jtij  2^e  eTèj  sitls  Kec;"  hpojuinj  h^- 
SojJt.  Oto^  eTèepnajSty  [kni^jcj^*]  eTJï^ojcunj^^ 
^eji  x^^J-  ^P^'*^  nJ^Ko  JULOTjiK  iinjK^^j.  31.  Ot- 
o^  jinoTcovext   nj^ejiovqj    ^jzien  njK<î,^j  eSo?\ 
^ejt  nj^KO  eTji^cyœnj^'  Jiiejiejtc^  ji^j.  Gç[ètya5nj 
ï'iS.p  eqziop  èjUL^cyoî.   p.   ècî»JUL<î.  2S:e  op*s,coTj  jtx^i,- 
PiJ,a3  iî.cepS':^'-.  2:e  ç[Jtj.epiJLeeJHHj  Jt2te  njCiî.2S:J  è- 
So>^  ^jTejt  c^^.  OTo^  ^^  m,i,sq  n^uô'Kexx.   3^. 
"f"JioT  xe^^  co^Tjij  ji<î,k  hovptujuij  hc^Se.  oto^  hK^,- 
T^HT.  Tiî,^oq"  exeji  nK^^j  h^wiii.   u-  Oto^ 
JUL4Î.peçjjpj  hxe  c^^p^cw.  UL^peqx^'^  hg«s.nTon^p- 


45.    Vat.  —  depuis  le  verset  26.    —    46.    Vat.  +  OTO^.    — 
47.    Vat.  —  Ke.    —    48.    En  renvoi  JULUICJ,   le    Vat.  lit  aussi 

Àinjcj.  _  49.   Vat.  eejiiS,ci)a5nj.  _   50.   Vat.  +  ovo^. 
—    51.   Vat.  eeiii5.ti)çwnj.    —   52.   Vat.  —  <J.c-.    —   53. 

Vat.    OTJÏ.    —     54.    Vat.    OVO^   "^^^Oq    ep«X.Tq.    —    55. 
Vat.  +  OVO^. 


14  Histoire  de  Joseph. 

jtJOTT^^'^  jtTe  nK^,^5  n^Hitxj.  h^Ç  jtpoiAnj  h- 
^enoTcfj.  ^.  Oto^  iii^poTeoTeT  JiJ^pHOVj  th- 
poT  JtTe  ^^  hpoiinj  h^ejioTçf  j  eejiHOT  m,i  ee- 

Jl^JteV.   JUL^pOTeOTCT"    njCOTO.   è^OTJl    ^^  TZiJZ: 

JULc^^pi^ay.  Jice^pe^  èjij^jpHOTj  ^eji  jijS^kj.  36. 
Oto^  evècycwiij  ji2S:e  JtJ^pHOTj  ev^pe^  èptwov  Jui- 
njK<î,^j.  ei^Ç'*  jtpojuinj  h^Scujt  eTm.^wnr\  ^en 
nK«î.^j  h;x!**^^-  ^^6  niKi^^i^^  qtwi^  èSoX  ^jeit  nj^- 
Ko.  37.  DV  njCiî.îKij'''  2^e  p^Jte  cj^^p^àu  JuLneqjuieo 
JiejUL  neueo^'  jijieç[^Aa50Tj  THpoT.  38.  Oto^  ne- 
xe  c^<s.p^«3  jtJteçf ^>va50Vj  THpoT.  ^e  julh  Tenn^ziejui 

OVpOJJULJ  JULn^jpHi^  èoTOIt  OTnJtiî.  JtTe  ^^  Jt^HTCf. 

39.   ne2s:e  c^iî.piî,«3  2^e  JtJCMCHc^.  ste  enj2s.H  ^  <^^  t^- 

JULOK  èjti5,J  THpOT.  JULJULOJt  pcWllJ   JtC^Se.    OTO^  JtK<S.- 

T^HT  aneKpni^.  40.  JtooK  eKècycuiu  ^jsteji  HiS-HJ. 
OTO^  n«î,JULHcy  Tiipq  eqècoîTeuL  Jtc^pojK'^^  n>^HJt 
n^epojtoc  JULJULiî.T^T(![.  Gjècyoînj  ej(Socj  èpoK  11- 
jULoq.  41    IIe2$:e  <^^piî,à5  2s.e  hj«5CH<^.  2te  ^Hnne  "^l^- 

Jt<S,;X!^'^  JULJULOK  JULC^OOT.  CXeJt  HK^^J  THpçf  Jt^W^lJ. 


<,(k    Vat.    .nJOVTiJ.V^.,  —    57.    Vat.    +    OVO^.     —    58. 

Vat.  ii^t,    —  59.  Vat.  een^cytwnj.  —  60.   Vat.  oto^ 

JlJie   \\K^,^i.    —    61.    Vat.   JtJCiî.2<::J,  —  2s.e.    —    62.    Vat. 
juinejULeo.   —   6j.    Vat.  JICCUK.    —   64.    Vat  ^XP 


Histoire  de  Joseph.  15 

42.  Oto^  1  ^i5,p^àj  e}\  neqa)6l)Tp  èSo>\  ^jtotç[. 
<5,qTHJCf  è  T2tJ2Sl  hjOJCHf^.  OTO^  ^^J^  jiov^eSccw  Jl- 

43.  Oto^  içfT^>\o*f  et&en  ^SepetfluoTTC  juljul^^S- 

zieji''*  nK^gj  TKpq  jt;x!^^J-  44  Ilexe  ^iî.p^«3  2s.e 
hjcucH^.  2:6  ^,noK  ne  f|»i5.p^a5.  ^(TitaTK"^^  hjte  ^>vj 
jjtj  JiTeqzijss:.  exeji  rk^^^j  Tkpçf  h^fi^J.  45    ^'^ 

<^<Lpiî.à3  JULOT^  èc^p^Jt''  JIJOJCH^.  Ze   '^OJiecUJUL^iî.Jl- 

H.X  "•  o'ï'Oè  ^^i^  ^^^  Jt<î,cejiJïee  Tcyepj  JUineTec^pH 

n^OlIT  JtCUJt   i^S<Î.KJ   eTC^JJULJ  Jia.Ç[.    46.    JCMCHf^  2^e 

n^q"^  ^ejt  >\  hpoiini  ne.  eTi^qb^s  èpj,Tç[  jumejuieo 
JUL^i^p^èu  noTpo  ji^HJ^Aj.  OTO^  ^qj  hste  jouch^  è- 
SoX  ^<s.  n^o  jUL^^piî.'oy.  ^qcjni'^  ^en  nK«L^j  THpq 
ji.;X^HJULj.  47.  Oto^  <j.t>  jize  "f  Ç  jipojmnj  h^enoT- 
çjj.  ^en  nKiL^j  THpq  hx^Aii.  Ovo^  i^qjpj  hze 
njK^^j  Jt^ii.nx^^^'ï'  ^6n  i^Ç'^  hpojiinj  h^enoTqj. 
ovo^  «î,qe«50T^  ë^oTn  hni^pHOTÎ  THpoT  jiTe'^ 
"j^ç;  Jipojuinj.  eTl  nj^enoTqj  ajojnj  jt^htot  ^en 


65.    Vat.   +  OTO^.    —    66.    Vat.   e^HTÇ[.    —    67.    Vat. 
+  OTO^.    —    68.    Vat.  ezen.    —    69.    Vat.  ^TtTftOTK.  — 

70.  Vat.  +  OTo^.  —  71.  Vat.  i"pen  c^p«î.n.  —  72.  Vat. 
•»ironeOJULc^iLnHK  corrigé  ensuite  :  aX,-  —  7^  Vat.  Jïi^Çj- 
XH-    -    74     Vat.  +  OTO^.    -    75.    Vat.  Jll"^. 


16  Histoire  de  Joseph. 

^pHJ  £)ejt  jijS<î.KJ.  JtJ^pHovj  jtî"e  JtJJULecyçyoîT  JiTe 

^S^KJ.  JIH  eTKOîi^  èpOC  ^ÇJX^'Ï*   Jt£)HTC.    49.    Ot- 

o^"  1  jtucR^  eoTeT  coto.  JuLc^pn^  xinjtytu  jiTe 
cj^joJUL.  èjt<î.tya5q  èjUL<î.a|a5  a|^TOTcyTeJUL2teJUL2toJUL  h- 
(TjkiiJ'*  JULJULOçj.  jie  JULDLOjiTeç[  knj  n^^î-p  juljul*?,^  ne. 
50.  ïoîCHf^  2^e  ^  tynpjs  cyoîniit^cf  Juin^TOTj  siTLe  ^ 
ç  hpoiinj  h^KO.  JIH  êT^cjUL^coT  m,q  k^e  ^cen- 
jieeTcyepj  JUineTec^pH.  n^ojiT  jicmji"  'J^S«s.kj.  51. 
OV.  joîCHc^  ^pen  c^p^î-Jt  juineçftyopn  juljuljcj  2:e  jula- 
ji*î.ccH  2î:e  ^cj^i^  opjepnoîScy  hn^JuLK^^  ji^ht  th- 
pov.  jiejUL  ji^ii4j.ja5T.  52.  <î>p<î.ji  ^e  juniJUi^^S 
iî-cj^penq  2te  ec^peii.  2:e  i  «^-t^  epj^j<î,j  ^eji  hk^- 
^r"  jULn^eeSio.  5^.  DVTCjni  2^e  hsite  "j^^  hpojuinj 
ji^ejioTîf  j.  eTiJ-Tajcuni  ^eji  nKiX,^j  h^H^J-  54-  Ov- 
o^  ^vep^HTC  hxe  ^^  hpoiinj  h^Ko.  k^î-t^  «^pn-j^ 
eT^  joîCHc^  2:oc.  oTo^  ^  uj^Ko  cyojnj  ^ejt  njK^gj 
THpq  jiTe  X"^J-  ^6  ÀiAiojt  CMJK  ojon  ne.  oto^ 
^q^KO  jtxe  njKii.;^j  THpq  jiTe  x^^iJ.  55.  3\^  nj- 
jULHcy  2^e  ojoj  èncyojj  ^^  c^^p.j.à5  eeSe  oîjk.  neste** 
<^^piî.à3  2ve  hjijpeJUihxHJ^J  THpov.  zie  ii^x-cye  nw- 


76.    Vat.  «Î.ÇfX^  JIJlJ^pHOTJ.    —    77.    Vat.  —  OVO^. 
—    78.    Vat.    e^TjIinj.     —     79.    Vat.    —    ^SiS-KJ.    —    80. 

Vat.  nKiJ.^j  JiTe  n^eeSjo.  —  81.  Vat.  +  oto^,  — 
z.e. 


Histoire  de  Joseph.  17 

56.  Jt<î,pe  nj^KO  x^^p«3  -^K  ^jzieji  n^o  JULnK<x.^j 
THpçf  ne**.  IÎV.çfOTa5it  2^e  hî&e  jcuchc^  hjtj^^ojp  th- 
pov  hcoTO.  OTO^  jt^qi^  èSo>v  hjijpejuijt;/!**^'  ^^~ 

pOT.    57.  OtO^  JUX^P*^  THpOT  GT^eXlT  ky^KiXl^^ 

4Î.TJ  e^pHj  èxHiJLJ  ècytwn  JiTejt  jojch^.   ^rj^ko 

TiS^p  25:eJULJlOJUL"f  ^JZeJl  nK<S,^J  THpç[. 


XLII. 


I.  GT^qJt<5.V  2^6  h2te  jkKOîS.  25:6  ce-j^coTO  èSo>\ 
^eit  ;x!**^J-  nezie  jIkcmS  JtJieqtyHpj.  ze  eeSe  ov 
TeTejiojo^^  h^HT.  2.  ^Hnne  «LjctuTejUL  2te  ce'f' 
coToèSoX^en  X"^^  JUL^cyejiœTeji  è^pHj  è;x!^" 

jiTejicujt^).  OTO^  JiTejtcyTeJULJULOY.  3.  I]\.tj  îfc.e  è^pHj^ 
hzie  jiejtcxiHOT  jijcuch»^  neq i  hcoji  ècyen  covo  e- 
So>\  ^eit  ;x!HULJ.  4.  Beitj<x.JULjJt  2^6  ncoji  hjoîCH^ 
iineqTioicoq  JiejUL  jieqcjiHOT.  <j.ç[2:oc  u<Lp  2te  julh- 
noTe  jiTe  ovtyoîjij  TiX.^oq*.   5.  DVtj  2^e  hste  xteji- 


82.  Vat.  +  ovo^.  —  83.  Vat.  2s.e.  —  84.  Vat.  —  ne. 
—  85.   Vat.  —  eT^ejtT. 

XLII.  —  I.  Vat.  eil«5,T.  —  2.  Vat.  cytun  ^«X.JtKOV- 
2tJ  h^pHOVJ  JtiX.Jt.  —  j.  Vat.  +  e^flJ^J  —  4  Vat. 
+  ^J  nJJULCUJT. 


18  Histoire  de  Joseph. 

ojHpj  JUinjcT^  è^pHj  è;x!"^J-  ècyçwn  neii  jih  gtiih- 
ov^  jî<s.pe  n  j^Ko  u^p  y^n  ne  ^ejt  nK^,^l^  k^i.m.i.n. 
6.  loîCHf^  2^e  Ji«î.qoj  h^p^x^cMJi^  ènJK<î,^j.  oto^  c|^«î.j 
itij-q^  èSo>^  iinjJULHcy  THpcj  itTe  nK«î,^j*.  Gt<j.vj 
2^e  Jt2te  jteJicnHov  hjcucH^.  «î.v^jtov  èzeit  novgo 
èstejt  ^JK^^J^  iJ-TOTcucyT  JULiiioçf.  7.  GT<î,çf Jt«î.v  2s.e 
hzie  j«5CHc^  è  JieqcjiHOV  ^qcoTàjjtov.  Ji^Lqjpj'"  Jui- 
JULoq  htyeJULJULO  ëSo?\  gi^ptuoT.  ^q c^îk: j  JteJULCMOv  ^en 
^«j.jic^2:j  eTJti5.cyT.  Ovo^  nestiJ-q"  xtojov  2te  eTkpe- 
Tejti  eSo>\  etujt.  hocuov  2^e  nesttuov  2Sie  èSo^  ^en 
HK^^j  h^*^^*^^^-  ècyen  ^^.Jt^pHovj*^  m.n.  8.  lîV. 
joîCHc^  coveji'^  jteç[cjiHOV.  Jietuov  ^e  juinovcovco- 
Jiq.  9.  Oto^  ^ç[ep<^JULeTj  jtzie  jcwchc^  hjijp<5.covi** 
JIH  eT<î.qjt«î,T  èptooT  heoq.  oico^  nest^q  Jttxjov  ste 
heojTeji  ^^jiziHp.  eTXpeTejij  èi^jtj^TejiOHjtov 
jiJiJT^TCj  jiTe  "f  X^P*^-  Jo.  heçuov  2s.e  nestouoT 
ze  jULJULOJi  neji(Sojc.  GTiî,jij  ètyen  ^iS.jt^pHovj  jiiji 
^iS.  jieKX^^oJOTj.  II.  IÎ\.jioji*^  THpejt  ^.Jiojt  JiejtcyH- 
pj  hoTposJULJ  jTovoîT.  i^siosi  ^<s.Ji^jpHJiJKoc'^  ^.non 


5.  Vat.  eeJIHOV.  —  6.  Vat.  +  THpq.  _  7.  Vat. 
ip;)ÇOJT.  —  8.  Vat.  nJK^^J.  —  9.  Vat.  nK*Î.^J,"  — 
10.  V;it.  +  OVO^.  —  II.  Vat.  —  OVO^.  —  12.  Vat.'— 
cyton  Jl^iS.Jl^pHOTJ.    —     13.    Vat.  ^  JOîCHc^  2ie  COTCMJl 

jieçjcjiHOT.   —    14.  Vat.  hjieqp<î.coTj  eTâ,^m,v.  _ 

15.    Vat.  +  U*î.p.    —    16,    Vat.  ^jpHJIHKOC. 


Histoire  de  Joseph.  19 

^iS.jiz^Hp  ^Ji  ^iS.  jteKi>\a50Tj.  12.  Ilez^çf  2^e  JiojOT 
TLe  JULiiojt.  i,}\}\i,  eTXpeTejïJ  èm,v  ëjiejiT<s.TCj  jul- 
njKiS.^j.  ij.  HeoîOT  2s.e  nexojoT  jiiî,ç[  zie  TejtepjS 
ncon  £)iî.  JieKX>va50Tj  £)ejt  nK<5,^j  h;xiiLjt«x.«î.jt.  ^hh- 
ne^'  jc  njK0T2tj  çfX"  ^^Ten^*  nejiJOîT  Àic^oov.  nj- 
KeoT^j  2^e  qojon  ^xi.  14.  Hezie  jojchc^  jituov'^  TLe 
c^^j  neT«î.J2î:0ç[  JtcMTejt.  6125:03^"  JULJULOC  ze  JtecuTejt 
^iLJtzHp.  15.  I>eJt  <^^J  TeTejtJt<î.OTcuji^  eSo>\.  cye 
nov2tiS.j  JUL<î»<î,p<î.a3'*  jtJieTentye  JicuTejt  eSoX  t^j. 
^pecyTeJUL  neTejtK0V2tJ  hcojt  j  eiJLJTiS.j".  16.  Otoj- 
pn  ov^j"  OTJi  eSo>\^eneHJtoT  oto^-^  (Tj  jmneTejt- 
cojt.  iieoîTeji  2^e  eTeT^^jio  JuLJULOJTejt  a)«s.T0V0Ta5- 
ji^  èSo>\  h2te  JteTejtCi5,25:J.  2S:e  ^,n  TeTen2S:eJULeejUL- 
HJ.  cy^Jt  JULJULOJi  JULJULOji  0)6  nov2S:^j  >ic^«î.p«î,a3"  hecu- 
Tejt  ^^jtîXiHp.  17.  Oto^  iS.ç[;X!*^'^^6^  n^Sy^GKO  hr^ 
hè^oov.  18.  ne2:iS.q  2^e  Jtojov  jtze  jcuch<^"'  jmnj- 
JULiJ,^û  hè^ooT.  2te  <|<î,j  ^pjTcf  èpeTejioîJi^'^  c^i^ 
l'^i.p  iX.JioK  i^ep^oi^  ^^.Teq^H.    19.   Iczie  heojTeji 

^<S,it^jpHJlJKOC^*.  JULiJ.pOTT<5.^JlO  JIOT^J   JtJieTejlCJI- 


17.    Vat.  +  OVO^.    —    18.    Vat.   JteH.    —    19.    Vat.   Jl- 

jtecjcjiHov.  —  20.  Vat.  ejiejstcM-  —  21.  Vat.  +  xe. — 

22.  Vat.  ÀlJIiî.J.  —  2^  Vat.  J10T<S.J.  —  24.  Vat.  —  OT- 
O^.  —  25.  Vat.  +  2S.e.  —  26.  Vat.  —  1125:6  J«5CH<^.  — 
27.  Vat.  OTO^  6p6TeJl6tUJI^.  —  28.  Vat.  ^jpHJlH- 
KOC. 


^20  Histoire  de  Joseph. 

JuinjcoTo  eTàpeTejicyonq.  20.  Oto^  neTextKOTZij 
Jicoji  ^njTcf  ^^poj^*.  ovo^  eTèTejt^eT  JieTenc^stJ 
jULJULOJi  èpeTejièjULov.  IÎX.vjpj  2^e  juLn«î.jpH'j^.  21.  Ile- 
xe^-  ^ov«j.j  ^OT«s.j  juineçfcoji.  ze  ^^^^..  Tejih^pHJ 
^*^p  ^eji'3  JiejiJioSj.  eeSe  nejicoxt.  ste  ^Ji^in^o  jul- 
nj^oz^est  JiTe  Teq-^irv^K.  ^OTe  eç|i~^o  èpoji  jul- 
nejiccMTeiJL  èpoq^*  eeSe  ^^j.  «î.qj  è^pHJ^^  èaojxt  hste 
n<j.j^02S:^e2t  THpçf.  22.  DVqèpovùu  î^e  hae  poTSnn 
neZiî.q  nuuov  2S:e  juLnjCiJ.2s:j  xieiiLOîTexi^^  e jxoo  iiiULoc. 
ze  JULnep^Tr  iin j17\ov  hziojic.  oto^  iineTencoîTejUL 
J1CCI3J.  ^Hnne  ceKCM-j^  hc^  neçfcnocf.  23.  heajoT  ^e 
Ji^Tèiij  ^,n  ne  zie  jojchc^  ctuTeii  èptuov.  xt^pe  ni- 
epjuLHJtevTHc  \^^,p  y^a  ovtojot  ne.   24.  D\.ç[KOTçf 

2ie   Ciî,SO>\    JULJULOÎOY   hZie   JtMCH<^    iCjpjJULJ.    n«î.}\JJl" 

<s.qTiS,ceo  ^«î.pcuov.  ovo^^*  nesticf  Jtojov.  2te  èpe 
ovij  juLJULcuTejt  coîzin  Juin^jJUL^.  k^t<l  ^pHi^  èT<î.j- 
zoc  jicMTejï.  neTejiK0T2S:j  jicojt  <s,jiJTç[  JiejuLOJTen 
tien  ^^,^  u^p  èpeTejtoTcujt^  e^oK  2te  heojTeJi 


29.    Vat.  JtTe  JieTejtCJtHOV.    —    50.   Vat.  +  OTO^.  — 
Ji.    Vat.  cyiJ-pOJ.    —    p.    Vat.  +0T0^.    —    53.    Vat.  TClï 

À^pHj  ^eji.   —   j4.   Vat.  hctwq.   _   35.   Vat.  e^pHJ. 

—    36.    Vat.  iinjïLOC  JlOJTejt.    —    37.    Vat.  +  OTO^.    — 
38.    Vat.  —  OVO^. 


Histoire  de  Joseph,  21 

^<5,ii^jpHJiJKoc.  heouTejt  ^i.n'Kap  ^,n^\  25.  Ovo^ 
i.qe7\  cvjtietuji  è^o7\  jî^htot  ^ç[cojt^q  juinovjULoo. 
X  JCMCH^  2^e  ^oxi^en  èii^^  jtJiovcoK^"  jicotô  jiojov 
ovo^  èT«î.ceo  jtx\l^^.T  iinjoT^j.  njov^î^j  èpcuçf  Jul- 
necfcoK".  OTO^  è  i^ojjK  Jiwov  ^j  c^julcwjt.  ovo^  ^c- 
cyoînj  iiniî.jpH'i".  26.  DVvt^Xo"  ÀinjcoTo  è  Jtovè- 
ev  iS,vcye  jiojot  èSo>^  JuLJULiî.T.  27.  3V  ot<î,j  2^e  eSo>^ 
JULiULCMOV  "^ovjj  juineçfcoK  è  i^^pe  jiJieqèev  ^je jt  ni- 
JUL^s.  eT4X.vgTô  èpocj.  iî.ç[jt^v  è  <|»JULOvp  hineq^i^T. 
jt<Lq;X!""  ^Jp^'î  iinjcoK^'  ne.  28.  Oto^  nex^î-çf 
jtJieqcjiHOV  xe  «s-vj^  JULniS.^4Î.T  jihj.  jc*^  ^^j  q^n 
^en  n«5.coK.  oto^  ^ttoîjult^^  hîxie  jiot^ht.  ,^,Ta)e- 
opTep^^  oTSe  JioTèpHov  evîxiaî  juljuloc.  xe  ot  ne  <^^.j 
eTk  (j^'t^  ijçj  m,n.  29.  IÎ\.tj  2^e  ^<s.  jXkoîS  noTJcwT 
è  nK^gj  h;)(^iS.n<s..î.jî.  iX.YTiî.iJLoq**  è  ^oîS  jijSen  eTiLT- 

OJÇUnj  JULJULCMOT  eVXtU  JULIJLOC.    p.    Ste  1  njptUJULJ  C^XJ 

neJUL«J.Ji  n6ojc  jULnjKiî.^j  ^en  ^^,nc^,7^s  evjï«s.tyT. 
ovo^  i.q^i,n  ^en  njojTeKo  Jui^pHi^  ji^iJ.ji2$:Hp  h- 
Te  ï\.Ks.^s.   ji.  ne2:<î,Ji  'h.e  m,q  2te «j.no«n  ^^n^jpH- 


39,  vat.  —  rf^pw/s  2te  epe  OV<S.J.  —  40.  Vat.  JW.<s.^ 
JlOVllOKJ.  Dans  le  ms.  de  Paris,  Jl  est  en  surcharge.  —  41. 
Vat.  e  neqilOKJ.  _  42.  Vat.  +  OVO^.  —  4^.  Vat.  + 
OVO^.  —  44.  Vat.  ÀineqcoK.  —  45.  Vat.  +  OVO^.  — 
46.    Vat.  <î-ÇfTCUJULT.    —    47.    Vat.  +  OTO^.    —    48.  Vat.  + 

ovo^. 


22  Histoire  de  Joseph. 

jtJKOC*^  ^Jioji  ^iX-jtîtHp  ^.s{.  }2.  TeiiepjS  hcoji  ^<x. 
nen^po-f^  ÎJLneiiJcoT.  njov^i  qcyon  i,si^^  njK0V2S:j 

^n.  ^^  Ileze  njpcMJULJ  2ie  it45.ji  ikTojc  iinjKiî-^j  ze 
^en  ^1,1  ejèejuLj.  zie  JteoîTeit  ^iî.Jt^HpHnjKOC.  y^i. 
ov^j  jineTejtcjtHOT  jmn^jjuiiî.  jieAiHj,  njcoTo  2s.e 
eTXpeTejia)onç[.  JiTe  neTejiHJ.  ^jtcj  JUL^j-cye  jicm- 
Tejt.  j4-  Ovo^  àjijovj  ÀineTejïKOYZiJ^*  jicon  ^.î.- 
poj.  ejeèjULJ''  îte  JtetWTen  ^iS-jiziHp  «î.jt  ^,^?\<s.  hecw- 
Teji  g^Jt^HpjjiHKoc.^^  OTO^  cjè^  juineTeîicoji 
jittJTeji  èpeTejièepjeScyoîT'*  gj25:ejî  niK^L^j.  35. 
IlVcçycuni  2^e  èT^vziîMcy  jijiovcok  ènecHT.  Jt^pe^^ 
^jULOvp  ixn^iJT  JULnjoTiS,j  njoTi5,j  £)eji  neqcoK.  ov- 
o^  <î,vji^v  è  jijJULovp  jtTe  JioT^«î.T^^  hecuov  jtejui 
noTJcuT.  ^vep^oi^".  j6.  Ilezie  jXkoî^  noTJuuT 
iioîOT.  2:6  kjioK  à-TCTexi^jT  ji<î,Tty  Hpj.  joîCHc^  qojon 
^n.  cTJULetwn  qojon  «î,ji.  TeTexiJi^tTj^*  JuinKeSenjX- 
jULjjt.  k  Ji^j  TKpoT  j  ègpHj  èzitwj.  37.  Heste  pov- 
SHJt  2ie  Àineq JU3T  eçfsttu  juljuloc.  ste  ^cMTeS  juin^tyH- 
pjS.  eojcwn  ^.jcyTejnejiq  ^^poK  JtiHjq  è^pHj  è  Jt^- 


49.   Vat.  ^jpHjmKOC.   —   50.   Vit.  hqajon  ^ji.   —    1 

51.  Vat.  t^JlJ  neTeJïKOT2S:J.    —    52.  Vat.  +  OTO^.    —    53. 

Vat.  ^jpHJiHKOC.  —  54.  Vat.  oTo^  epeTCJiepjeSajojT. 

—    55.    Vat.  +  OVO^.    —    56.    Vat.  nOV^<Î.T.    —    57.   Vat. 
4-  OTO^.    —    58.    Vat.  +  OVOg. 


Histoire  de  Joseph.  23 

Q^e  nez^j-q  ste  Jijte  n^ojHpj  ^-  jiejULOJTeji.  ste  neç[- 
Kecojt  «5.çfJUL0T  heoçf'^^  jULJUL«î,TiTq  eTtyon''^  hhj  è- 
So>v  ^eji  T^jc^juj.  ULHnoTe  sne  otojwjij  T^^oq 
^j  njJULtwjT.  èTeTejtJt«î.tye  jttWTeji  ^jàjTq.  jtTeTe- 

XLIII. 

I.  3V  nj^Ko  2^6  2s:ejULJi0JUL^  ^jzeji  njK<s.^j.  2. 
DVccytunj  eTiLTovtwjUL  îinjcovoèT^vejiq  ëSo^^en 
;X;hjulj.  neze  j^kçwS  novjoîT  jiojot*.  ze  if  «î,tye  Jitu- 
Teji"  tyen  ^^jikotzj  h^pnoT j  ji<î.ji3.   3.  Ileste  jot- 

7^l.C  2ve  JtiS.(![  6^25:05  JULJULOC.    25:6  ^6X1  OTJUieTJULeope^ 

i5,qepjULeepe  Ji^ji  hste  njpœuj  eqzioj  Juljuloc.  z:e  h- 
jieTejiJi<j.v  è  n<s.^o  JUineTejïKOTZij  hcoji^  jrenojTejt 
iî.it.  4.  leste  oTii  ;x!^^0Ta3pn  JuLnejieoji'  neix^,n 
Tenm.uje  m,n  è^pHJ  JiTejtaieii  ^^,n  kotzij  h£)pH- 


59.    Vat.  e  T4Î.2tJ2t.    —    60.    Vat.  +  OVO^.    —    61.  Vat. 

eejt4S..î,q.  —  62.   Vat.  +  encyojj.   _  63.   Vat.  +  oto^. 

—  64.   Vat.  eTeozin.  _  65.   Vat.  oto^  TeTejiJiiî,e>\. 

XLlII.    —    I.    Vat.  +  OJl.    —    2.  Vat.  +  OJl.    —    ^.  Vat. 

+  ^JJt^j.  JiTejiajTeJULULov.   _  4.   Vat.  ^eji  ovjuieepe. 

—  5-  Vat.  +  X"    —  ^-   Vat.  neiiKovxj  heoji. 


24  Histoire  de  Joseph. 

ovj'  ji^Jt.  5.  leste  2s.e*  ;x!^*^*^*^^pn  Àinencoji^  jte- 
i3i^,n  ^^sl.  je  TextJiiî.cye'*'  ^ji.  1  njpojJULj  \^^.p  zoc  m,n 
eçfxoj  jULiULoc.  2te  jtJieTenjtJ.v  è  n^^o.  JuineTejiKov- 
2S:j  Jtcojt'*  ^H  JiejULOîTejt  ^jt.  6.  Ilezie  njc^  2^e.  2te 
eeSe  ov  <î.peTejiep  n<î.j^a5S'^  jihj.  ^TeTenTi^Jtie 
njpojJULj.  2te  ovojtTeTejt  coji  h.ix^,r.  7.  HewoT  21e 
nezoîov  xe  ^en  otojjjij.  ^qcyejtTen  hzie  njpaîJtij 
è  nejtxoîOT.*  eçfzoj  juljuloc.  ste  ^Ji  eTj.  neTejiJOîT 
oji^.  je  ^Ji  oTOJiTeTejtcojt  juljul«î,v.  oto^  ^JtT^JUioçf 
KI.TI.  n^jxjjicyjjij.  JULH  jiiJ-jiëiij  iS.jioji  ne",  xe  ç[ji«j.- 
zoc  jtiî,n  ste  ijtj  neTencojt  ^«î.poj.  s.  Ileste  jov- 
2^<x.c  2^e  JULnjc>^  neqjoîT.  zie  ovtupn  iinjlAoT  jieii- 
HJ.  JiTejtTttîOTJi  jtTejïoje  m.n^\  ^sni,  JtTejtojji^. 
OYOg  jiTejtojTejuLJULOT.  ^Jiojt  neJUL^.K.  JieJUL  nejtcoS- 
•f".  9.  DVjtoK  2^e  ^epnojTtupj  juiiioçf.  Kcw^j^  jicojçj 
èSo>v  ^eji  T^xjst'l  GtycMn  ijojTeuLejtcf  ^^poK'^  jt- 
T<5.TiS-^oq  èp^Tq  JULneKJUieo  ejëtyœnj  ejoj  jipeç[xio- 
Sj  èpoK".  JiJijè^ooT  THpov.    10.   GSh'A  ï'iî.p'*  xe 


7.  Vat.  ovo^  Tejiji<î.a)en  ^«î.jt^pHOVj.  —  s.  Vat. 
OVJl.  —  9.  Vat.  JULnejt  kovzj  hcoit.  —  10.  Vat.  + 
m.n.  —  II.  Vat.  —  ;XH.  —  12.  Vat.  ^Texeitep  HiLj 
neT^ojov.  —  13.  Vat.  —  ne.  —  14,  Vat.  oto^  jiTeji- 
TcujiTeji  JiTejiçye  ji.j,ji.  —  ^JJt«x.  JiTejicwji^.   —   15. 

Vat.  +  2te.    —    16.  Vat.  —  ^iJ.pOK.    —    17.  Vat.  em,SWT, 
—    18.    Vat.  —  C«î.p. 


Histoire  de  Joseph.  25 

^jtttJCK  Jie  jc  ejier  i,nm.KOTTen^^  ne  hcong.  u. 
Ileze  njcî\  ze  noTjojT  jtojov  zie  jcste  n.î.jpH'j^  ne 
Xpjovj  JUL<^^j.  (Tj  èSo?\  ^en  njOTT«î,T^  jiTe  niK^î,^!. 
^en  JteTeniiioKJ.  à,>vJOTj  è^pHJ  si^i,nTi,so  iinj- 
pcMJULj  èSo>\  ^en  njcon^.  neii  njèSjàj  ovcevnov- 
qs^'^.  jtejUL  OTCT^KTH.  JiejUL  oTTepeSmejc'-'.  jieii 
g^nK^pjX.  12.  Oto^^>\jotj  knj^i^TeçjKHS^en 
jieTenstJZ:.  ni^i,T  eT^'rT^cooç[  èpcwTen  ^en  ne- 
TejicoK.  SLk^,T^.cooq  ne  uoîTen.  iinnoTe  oTJuieT^T- 
èJULj  neTiS^ccyoîni.  i^.  Oto^  (fj  iineTenKecon  ne- 
AicMTen.  TenoHnoT"  ii^cye  ncwTen  è^pHj  ^i,  njptu- 
JULJ.  14.  n<î,nov'j^  2^e  eç[è^  ncuTen  hoT^JtiOT 
«Lneiieo  iinjpoîJULj.  eq eT^ovb"  iineTenKecon  ne- 
JULcuTen.  neii  nKeSeniXjULjn.  ^.noK  Jtien  r^î-p  jul^- 
pH^^  eT^jep^LTojHpj.  <î,jep«î,Ta)Hpj.  15.  DVt^Tj  2s.e 
hxe  njpcMJULj  nsii,m,io  oto^  nj^<5.T  eqxHS  4î.T<rj- 
Tq  £)en  noT2î:j2:-\  neii  Senià-JULin.  ^TTcuoTn"  .j.tj 
è^pHj  è;xi"^J  4Î.vo^j"*' èpiX.TOT  jULneiieo  hjtucHc^. 
16.  3\.qn«î.v  2^e  èpojov  hxe  joîchc^  nejui  SeniXiiin 
neçf con  hajenJULiî.T.  oto^  nezi^çj  julc^h  eT;x^H  ^jstejt 


19.  Vat.  iî^nKOTTen.  —  20.  Vat.  ovcejnovqj.  — 
21.  Vat.  ovTepeSjneoc.  _  22.  Vat.  +  oto^.  —  2^ 
Vat.  OTO^  eqeTiî,coo.   _   24.   Vat.  ^en  noTXJ2S:  i,v- 

(^JTÇf.    —    2<).     Vat.   OTO^  iX.TTa50TnOV.    —     26.     Vat.  + 
OTO^. 


26  Histoire  de  Joseph. 

neqHJ.  2te  X>.jotj  jiiî«î-jpa3JULj  è£)ovjt  è  hjhj.  cyeT 

^iS,Jlc|jCJ"  OTO^  CeSTWTOT.  ^pe  JI<i.jpy[5JULJ  UiS.p  Jt^- 

OTOJJUL  hoTcwjK^*  jteiiHJ  JULJUiepj.  17.  DVqjpj  2^e  hze 
njptujtij.  Kiî.TiS.^pHi^  eT^  joîCH^  2:0c  Jt^Çf.  18.  eT- 
i,vm,v  2.6  Jtze  jtjpcwJULJ.  ste  ^Tèjtov  è^oTjt  ènHj 
jijoîCH^.  nestcMov  ze  eoSe  nj^<5.T  eT<i.TT«î.ceoç[  è- 
pojt  Jicyopn  ^eji  JleJtJULOKJ^^  «s.jioji  ceijtJ  JULUiojt  è- 

jt^jTejt  julScwk  Jiejti  Jienèev.  19.  D\.tj  2^e  ^^  nj- 
ptwjULj  eT;x!**  ^jsteji  nHj  jucmchc^.  20.  lî\.TCiJ.2S:j^' 
jteJUL^q  ^en  njtyeojUL  jtTe  niHJ  ev^ioî  juljuloc.  ze 
Tejii"^o  èpoK  neji6ojc  i.si)  è^pHj  htyopn.  ècyen 
^<î.Jt^pHOVj  m,si.  21  OVccytunj  eTiî.JiJ  ènjJUL^s.  gt- 
<s.jityTO  èpoq.  ^JtoTcwn  hjtejicoK,  oto^^*^  ^Ji2tejUL 
n^«s.T  JuinjoT^j  njoT^,j  iiJULOJt  ^ejt  neç[C0K.  neii- 
^^T  ^en  ovoij  ^jiT^ceoq  i^Jiov  ^eit  JtenziJZ:.  22. 
Ovo^  ï.  JiejtKe^^T^^'  jiejUL<j,jt.  ècyen  ^^Ji^pnoTi 
ii<s.ji.  TejtèjuLj^*  ^Ji  xe  jijjul.  iS.q^J  nj^^T^^  e^pHj  e 
jiejicoK.  23  IIe2tiS,q  T^e  jituov  h2te  njpojjuij.  xe  i- 
>^ea3C  jicMTeii  iinep  ep^o*:!^.  neTejiJtov^  oto^  ^^ 
me  JieTejiJO':!^.  ^.q^  jiojTeji  h^^Jil^ojp  ^en  Jie- 


27.  Vat.  ^4Î.J1^«S.CJ.  _  28.  Vat.  JtJtOVOJJK.  —  29. 
Vat.  JieJlCOK.  —  50.  Vat.  6  (TjTTeJÏ.  —  ^i.  Vat.  + 
OVO^.  —  32.  Vat.  —  OTO^.  —  33.  Vat.^^4X.ilKe^iS.T. 
—     34.     Vat.  JlTeJieiJLJ.    —    35.    Vat.  +  J1<S.JI. 


Histoire  de  Joseph.  27 

TejtcoK.  neTejt^iT  2^e  iS^JOTàu  ej^Ti  JuiuLoq  ^en  ov- 

tî\.TeJtJtl«30T^*.  «Î.TJip<S,TOT.  tJ.Çf^^pe''  JtJIOTèeV.  25. 

jtitJULepj.  «5.Tca5TeJUL  u^p  zie  Xpe  jcmchc^^'  iievj  è  ov- 
oîJUL  knjJUL^^^  èTejULU«î.v.  26.  IS^q)  2^e  h^e  joîch^ 
è^OTJt  ènjHJ.  OTO^  <î.Tjjtj  jiJtJ2^çupoji  m.q  enjiij. 

^jsten^*  njK^^j  iî.Tova5ajT^^  juljuloçj.   27.   D\.ç[ty6jtov 

2i.6  2:6  ^p6T6Jt6p0V.  OTO^  n62S:<î,Ç[  JlOîOV.   25:6  qOVOSt 

si'Ke  neT6Jija5Tr.  ns^e'K'Ko  6T<s.peT6ji2s:oc.  èTj  çjojt^ 

28.  HeîUOT  2^6  n62:a30T.  2:6  qOTOX:  Jt2:6  n6Kl>\0V 
neJtJCUT  èTJ  CJOJI^.  OVO^  n62t<S.<;j  2S:6  Ç[CJUL^p(MOVT 
èSO>\  ^,JT6Jl  c^^^«  hzie  njpOJJULJ  6T6JULJUL<Î.T.  (OVO^ 
n62:«Î.Ç[  2:6  X  «^^  CilOV  6  njptOJULJ  eT6JULJUL<S.T")  OVO^ 
<Î.T^JTOV  6^pHJ  <Î.T0Ta5ajT  JULJULOq.  29.  DX.Ç[2S:0Ta}T 
2^6  èncyCMJ  hjl6qSa.>\  h2S:6  J«5CH<^.  iî.qjl<5,T  è  S6J!jljULJJt 

neqcoji  hcyejiJUL^v.  oto^  ne2tiX.çf  2S:e  <^i.s  ne  neT6Ji- 


36.  Vat.  2^0KJJULH.  —  37.  Vat.  CJJUietUJt.  —  j8.  Vat. 
OTO^  iî.q6nJULa30V.  —  39.  Vat.  +  OYO^.  —  40.  Vat. 
—  OTO^.  —  41.  Vat.  epe  JOîCH^.  —  42.  Vat.  6  OVCMJtl 
JIOTOJJK  J16JULa50V  JULnjll«S,.  —  43.  Vat.  +  OTO^.  — 
44.  Vat.  62^611.  —  45.  Vat.  +  OTO^^.  —  46.  Vat.  qC- 
JUL^pOîOTT  h.^^.  —  47.  En  marge  dans  le  ms.  de  Paris, 
omis  par  le  ms.  du  Vatican. 


28  Histoire  de  Joseph. 

Kovstj  hcon  <^H  eT^peTeji25:oc  èextcf  ^^s-poi.  oto^ 
neîta-çf  2:6  èpe  ^^  m.s  m.K  m.a)Hps.  30.  I]\.qtt)e- 
opTep  2^e  hze  joîch^.  JiiS,pe  JieqjUL^^T  r^s-p  c^ojï** 
ne.  exejt  necjcojt.  ovo^  itiS.çfKttîi"  nci.  pjjtij  ^.ç[çye 
«.j-çf  2s.e  e£)OVJt  enei;fTiS.iULJOJi  «î,çfpjAij.  31.  Ovo^ 
eT^çf  j«î.  neq^o*^  èSo>\  iS.ç[ j  eSo>\.  «s.q.j.jULonj^''  jitotçj. 

^v;)ÇU5  ^iî^pajOT  jtJijpejULJt;x^HJULJ  juljul<s.v^tot.  jih 
ejiiJ.vovtt3JUL  jieJULiL^}.  Jie  juljuloji  cystoju.  u«s.p  ne  jtjtj- 
peiih^H^J  e  oTeii  «jjK^l  neuL  nj^eSpeoc  2S:e  ne 
ovccucj  i^^p  ne  hnjpeJtih;xi*^^J-  neii^hèccwov  Jtj- 
Sen  jiTe  Jijectwov.  j^.  D\.T^ejULCj  ^e  jumeçfjtieo. 
njojopn  JULJULJCj  Kiî.TiS,  Teq jULeTJtjoj'j^.  oto^  njKOT- 

2tJ  K<S,T-Î.  TeÇ[lieTK0T2S:J^^  Jt*!.TTOJULT  2s.e  JlXe  XtJpOJ- 

JU.J.  nJOV<x.j  njoViLj  ovSe  neqcon.  ^4.  HiS,va3>\j  2^e 
Ji^«x.jtTOj  jtTOTcf  ne.  eT^^^ÀiJtioîov  ncuoT^cepnjo)- 
i"  2^e  hze  TTOj  hSenjiLJULjn'^  e^OTe  niTOj  THpov 


48.  Vat.  $0n^.  le  ^  a  été  effacé  dans  le  ms.  de  Paris.  — 
49.  Vat.  iS-qj^neq^O.  —  50.  Vat.  +  OTO^.  —  51.  Vat. 
OTO^  <5'V;)Çtt5  ^i^pOîq  JULU^.T.5.Tq  nCAl  ^<S.pa50T  JtJtJ- 

peiAn^ii^Aj...  —  52.   Vat   JULAiojT  cyzojULi^^p  ne  h- 

TC    JtjpeAlJlXHiULJ    OVOÎJUL    JI^^fïÇUJK...      —      <,^.    Vat. 

TeqiieBKOTxj.  _  54.   Vat.  eq1^.  —   55.   Vat.  iiSe- 

JIJAJULJJI. 


Histoire  de  Joseph.  2*0 

jtTCMov^*.  jiè  jtKcwS  ^^.Ten  m.nn.  <s,vca5  2s.e  oto^ 

XLIV. 

e^pHj^  ezien  necj hj.  eq^^  juljuloc.  ze  ai«î,^  jiencoK 

JtJliJ,jpa3JULJ  JICOTO  JICMOV.   ^H   eTOVJI^cySteULZlOJUL  it- 

o>\çf.  gj3  n^iX.T  Jtinjov^j  rjot^j  epcwq  iineqcoK.  2. 
Oto^  'T^,^T^,'KK  h^i.T  ^jtc  e  ncoK  JULnjK0T2î:j. 
JtejUL  TTJJULH  juineçfcoTo.  <î,ccya3nj  2^e  k^t^x.  njc^stJ. 
eTiçj2S:oç[  k^e  ioîch^^.  j.  IÎV  ojaspn  2^e  epoTçwjjti 
«s.vov«5pn*  JiJijpwJULj  eSo>\.  Jtejui^  jiovèev.  4.  GTiX.- 
Tepc<î,So>\  2ie  h^S<î,Kj  iJLniS.TOTovej  èSo}\.  neze 
joîCH^  ii^H  CT^H  ^J2$:en'^  necjHJ  eqzicM  juljuloc.  ze 
TcujiK  6o2:J  ciJULeji^e  hnjpcMJULj\  eKèT<î,^a50V»  eKè- 
2toc**  jioîov.  2te  eeSe  ov  ^pexeit^  jî^<î,JineT^a50V. 
^*j.  ^iX.itneeji<î.iieT^  eeSe  ot  iî,peTenKtu^n  xi'j^^- 


56.    Vat.  e^OTe  JÏJTOJ  JtTCWOT  THpoV. 

XLIV.    —    I.   Vat.  ^.q^on^en.  —  2.   Vat.  e^pHJ. 

—  3.    Vat.  +  OVO^.    _    4.    Vat.  +  OTO^.    —    5.    Vat.  JI- 

eojov  jieJUL  novèev.  _  6.   Vat.  gt^k  e^pHJ  e2teji. 

—  7.    Vat.  C<X.JULeJl^e  ItiLjpcMJULJ.    —    8.    Vat.    +  OTO^. 

—  9.  Vat.  JiTcyeSjoj  it^4X.niieeji<î.jîeT. 


30  Histoire  de  Joseph. 

oîOT''  ^pexenîtOKOV  e^o7\  nu  eT<i,peTejti5.JT0T.  6. 

GT^Çf2SeJUL0V    2^e  ^qStOC    JI«50T   K^X-T^  Jl^JC^2S:J.    7. 

hecuoT  2i.e  nezojoT  jt<x.çf.  ze  eeSe  ot  nejitfojc  c^xj 
jtejm.«x.Ji  K4X.T4S.  Ji^jc^zij  jtJiectycunj  hjteKiX.>\a30Vj  h- 
TOTjpj  JULn<x.JC^2S:J**.  8.  Icxe  Jtiejt  ns^i^T  eT^Ji- 
zejciq  ^ejt  JiencoK.  ^.nT^,ceoq  ^«î-poK  èSoîv  ^ejt 
RK^^j  hx«^^^«^Jt-  ncMC  TejtJi«x.KCM>vn*^  èSo>v  ^ejt 
nHJ  jULneiKTojc  hov^iî.T  je  otjiotS.  9.   4>h  gtov- 

OTj.  èçjëjULOT  «J.JIOJI  2^e  èjieepSojK  JtineJK^jc.  lo. 
heoq  2s.e  ne25:^ç[  zie'^  JUL<x.peccya3nj  ÀinjpH'j^'*  eTe- 
Terizcu  ijLJULOc.  njpcMJUij  eTovjtixejui  ^^t«î,>\h  ji- 
TOTçf.  Jteoq  eçfètyajni  jihj'^  jtov^>\ov.  hetuTejt 
epeTeJièujojnj"  epeTejiTOvSHOTT.  n.  DVvjhc  h- 
TOTOT  i,  njov<î,j  njoTiî,j.  ovo^  ÀineqcoK-'  ^jzejt 


10.   Vat.  eeSe  ov  ^TeTejiKeT^n  T^^Viî.?vH  h^^.T. 
—   II.  Vat.  novpo.   —   12.   Vat.  ea)iLq(fja|HJUi.   —   ij. 

Vat.  +  ^'^p.    —    14.    Vat.   K^TiX.  n«X.JC^2S:J.    —    15.    Vat. 

TejiiiiçyKa3>\n.   -    i6.   Vat.  c^HeTOTJi^zeiii^^TiX.- 
V^H  JlTOTq.    —    17.    Vat.  +  i"JIOV.    —    18.    Vat.  JULm,5- 

pn'f •  —   19    Vat.  —  JtHj.    —    20.   Vat.  epeTejièoie 

JlCMTejl.     —    2  1.     Vat.  OTO^   iTJHC   JITOTOT  «X.  c^OViX.J 
<^OTiJ  c^opiiep  klieqcOK,  omet  le  reste  jusqu'au  V.  12. 


Histoire  de  Joseph.  31 

njK<î.^j.  ovo^  â.  ^oTiLj  c^oT^j.  OTOJjt  iineqcoK.  12. 
H^çf^OT^eT  2^e  ne.  e^.cjep^HTc  jC25:en  njjtjo)^. 
ty<s,Teq^o^,  enjKOTî&j.  ovo^  <î,q2$:iJULJ  h':|^<^v<x.>\H" 
^ejt  ncoK  JiSejtJiLJULjJT.  13.  Oto^  iî.v^a?^  hjtov^- 
Sojc.  iS.'-3  (^oTiî,j  c^OT^j  T^Ao  JUineqcoK  e  necf  joî.  iS,v- 
T^.ceo^3  e  "j^SiLKj.  14.  UVqj  2^e  e^oTJt  hxe  jov2^«x.c 
nejUL  jteqcjiHOT"  ^i,  josch*^.  exj  eq;/!^  ^en  nijui^. 
iS,T^jTOTOV'^  e2î:eji  njK«î.^j  >JLneç[jULeo.  1 5.  ne25:«î.ç[ 
2.6  xicwoT  jixe  JCMCH^.  25:6  n^j^twS  ov  n6  eT^pexe- 
Jt«J.jçf.  T6TeJtca30VJi'°  ^Jt.  2s:6  ^ejt  ot^Tjoihjul  èçy«î.q- 

(TicyHJUL"  JTZ:6  njpcUJULJ  6T6  ^JIOK  n6.  i6.  Il62te  JOV- 
^a.C  2^6.  2t6  OV  n6T6JtJt<Î.OT^^iUL6Ç[^*  jULnejKTojc.   je 

OT  neT6JiniS.ciZ:J^^  juljulocj.  je  <s,JiJt<î.euLiX.J0Jt  ^eji 

OT.  c^^  2^e=^"  iS,Çf2:eJUL  eJUL6T(rjh2S:OJtC   Jtn6Kà>\a30VJ. 

^Hnne  èjieepSoîx^'  jULneji6ojc  <î,jtoji  jtejUL<^H  6T«î.t- 

ZeJUL  i^<^T<Î.^H  JtTOTÇ[.     17.    IIe2S:iS-Ç[   2^6   JIOJOT  JtZ:6 

JCMCH^.  ze  jtJteccycMnj  jihj  è  jpj  JULniî.jc^2!;ij.  njpcu- 
JULj  6Tiî.V2tejUL  ^c^vis.>\ii  JiTOTcf.  Jtooq  eçjèojcunj  jihj 


22.    Yat  iVXeil  i^^T*X.>\H.    —    23.   Vat.  +  OVOg.   — 

24.   Vat.  iS.ç[j  ^e  Ji2S:e  lO'V'K^c  jieJUL  JteqcjinoT  e^ovji. 

—    25.    Vat.   +   OVO^.     —    26.    Vat.   TeTeJteiJLJ.    —    27. 

Vat.  cyiJ-çj(rFa|KJUL.    —    28.  Vat.  ov  ne  èTejtJt^0ViS.g- 
Aieq.  —  29.   Vat.  OT  ne  èTenjiiî.c<î.2t  j.  —   30.   Vat.  — 

2^.6.    —     31.     Vat.  TeJlJtiî,epSa5K. 


32  Histoire  de  Joseph. 

hovX^ov.  hoojTejt  2^e  HiS-cye  jttuTejt  èncycwj^^  ^^, 
neTenJOîT  ^eit  ovovît^j.  i8.  IÎVç[^ejiçf  ^^e  èpoq^^ 
jizie  joT2s.<î.c  ne2i<î.ç[  2:e  i^i^^o  èpoK  n^cTojc  Jii^pe 
neK^>vOT.  2î:e  ovc^2$:j  JUineKiioo.  ovo^  juinepzitujiT 
è  neK^>^ov.  2:6^*  heoK  ne  JULejtejtc^  <^<î.p^«5.  19. 
n^<rbjc.  HeoK  2^e^^  ^.Kojeji  jteKlTvcwovj  eKstos  11- 
JULOC.  2S:e  i,n.  oTojiTeTeji  jcwt  j(Jljul«s.v.  je  coji.  20. 
ne2S:iî.jt3^  juLnejKTojc  ste  otoji  hT<î.Ji.  JtoT^e7v7\o  h- 

J«5T  JULJULiLV.  JieJUL  OVl>\OV  è<Î.Ç[2:^0Ç[  ^CJt  Tecf iieT- 

^e?\>vo.  neqKecoji  î^e  cj cyon  <î.jt  ^çf  julot  Jieoq  juljul^- 
vàTç[  èTC02Sin  jiTe  TecfJUL^v  neq jcmt  2s.e  ^ç[iieji- 
pjTç[.  21.  Ilest^K  2^e"  JtJieKk>^«30YJ.  2te  Xjijtç[ 
^^poj  ovog  ejèo^j  otShç[.  22.  ne2S:<î.Jt='*  juinejt- 
(Tbjc.  zie  ÀJLULOji  cy2S:oiJL  JiTe  nj^,>\OT  x*^  neqjcwT 
hcoîcf.  Gcyoîn  î^e  hTeçf;)^*?.  neqjoîT  hcojçj  ç[jt«i.JULov 
23.  HeoK  2^e  ne^^,K  JtJieKl^oîOTj.  z:e  Xpe  cyTejui 
neTejtK0T2tj  hcoji  j  è^pHj  jieAicwTejt.  hjteTenov- 
<î.gTejieHJiov  è  ni.'f  è  m.^o.  24.  SX^ccycuni  2^e  è- 
Tiî,Jia|e  Jtiî.Ji  èncyoîj  ^<î.  neK^T^ov  eTe  nejiJcuT  ne. 
iS,nT«x.JULOçf  è  nejtc,j.2î:J  JULneji6l)jc.  25.  Ilexe  nen- 
jcuT  2^e.  2te  JUL^tye  ncuTen  on  tyen  ^^.nKOVstj  h. 
^pHovj  m,n.  26.  3\.non  2s.e  neZiî.n  JtinenjcwT  zie 


?2.  Vat.  —  encyoîi.  —  ^3.  Vat.  ^^î-poq .  —  34.  Vat. 
—  2te.  —  35.  Vat.  —  2^e.  —  36.  Vat.  +  OTO^.  —  37. 
Vat.  —  2^e.    —    38.    Vat.  +  OTO^. 


Histoire  de  Joseph.  33 

iijULon  cyxojUL  JuiJULOJt  è  uje  m.n  è^pHJ^^  i.}\7\i.  jcste 
nejtKOTZiJ''*'  hcoji  xt^j  è^pHj  jtejUL«î.Jt;  TejtJi«j.tt}e 
m.n.  Tejtji<î.tt)2S:ejUL2S:OJUL  \^^,'p  i,n  è  jii5,T  è  n^o  Àini- 
pojjULj.  iinenKOVZJ  Jtcon  ^n  ne1^x^,n  ^.n.  27.  ïle- 
25:6  neK^>\ov  î^e  nejtJttîT  Jt^ji**  ste  heojTejt  TeTeii- 
coîOTii  25ie  cynpjs,  X  TiX-jc^jnj*^  jul^cot  jïhj.  28. 
CX.^^  njoT<î,j  >jLJULc«ov  cye  Jtiî.q  èSoX  ^<x.poj.  ne2t«5- 
Tejt".  ze  ^  neHpjojt  oToiiq  Jtinjjt^v*^  èpoçf  cy^i^- 
iiov.  29.  Gcyoîn  otji  XpeTejtoj^jicuTvj  )txm,s^eT 
èSo?\  ^i.  m.^0.  JtTe"  OTcytwjij  Tiî.goç[  ^j  njiioîJT, 
e  TeTejmiî,JULOti)j  ^JOîxq.  TeTejtJt«î.e>\  TiS-iieT^eX- 
^o  è  ï.ïxesi'^.  ^eji  oTiiKiS.^  ji^ht.  30.  'T'Jiov  7^e 
ij.jjt«î.tt|e"  jiHj  è£)OTJt  ^«J,  neK^TvOT  exe  nejijtwT  ne. 

poit.  JULnji>^ov^*  jieiiiLJt  ^n  qm.itxov.  oto^  jieKi- 
XtMovj.  cem.e}\  ejULeT^e>\>\o  }uLneKk>\ov  exe  nejt- 


39.  Vat.  +  JULneJiK0T2tj  Jicojt  nes±i.n  iJt.  — 
40.  Vat.  ^.'}\'h^.  jc2î:e  ^/I^'^o'^^pn  ÀineiiKOTXJ  hcoji 
JieJUL<s.n  e^pHj.  —  41.   Vat.  —  JtiS.iT.   —  42.   Vat.  eT^. 

TiJC^JJULJ.    —    4^.    Vat.  +  OTO^.    —    44.  Vat.  +  OTOg. 

—  4$.   Vat.  ^.s(li^.n^e  jihj  ^^,  neK^LT^ov.  —  46.   Vat. 
eCiS.cyj.    _  47.   Vat.  ovo^  ecetyojnj.    —  48.   Vat.  + 


34  Histoire  de  Josepli. 

jojT  ne  ènecHT  è  ^.nx.en'i'  ^exi  ovàik^x.^  ji^ht. 
j2.  IleKSaîK  i^iS.p  «î.çfepna|TfMpj  juinjlTvov  jiTejine- 
çf  joîT*^  ejxtw  iiJULOC.  2S:e  ècyosn  ^jtyTeiieJtçf  ^a.poK. 
nT^.T^.^oq  èp«s.Tçf  jULneKJUieo.  ejècytonj  ejoj  hpe- 
qepnoSj.  è  h^j-ioît  hjtje^oov  THpov.  53.  'T'itOT 
ze  i^jt<î.6^j  ^iS.poK  hoT^^ov  è  ^jul^s.  JULnjl>vOT  ejoj 
julSojk  JULn^.(rbjc.  nji>\ov  2s.e  JtiL<î.peqfi)e  Jt^çf .  ènajcMj 
jiejUL  jieqcjtHOT.  34.  IltMC  i^^p  ^ji^cye^"  jihj  èncycMj 
^«î.  niS.ja5T.  JULnjX?\ov  ^\i  jiejuiHj  ^xi.  ^ssii.  hT<x.ttj- 
TejULii«x.v  è  jtjneT^oîov.  eTn^.T^.^e^^  m,swT. 

XLV. 

I.  Oto^  jtiS-çfçyzejULîXiojUL  <î.ji  ne  hste  jwch^  hcw- 
OT  h^HT  èpe  njJULHcy  kw^  èpoç[.  ^>\^i  nestiS-q  2te 
^jTov  èSo>\  ^^poj  THpov.  ovog  ite  kjULOjt  ^Aj 
ô^j  èp^.Tç[  itejUL  jcucH^.  ^OTe  eç[n<î.ovoji^çf  è  jteq- 

CJIHOV.  2.  OVO^  ^"ÏX*^  TeqCJULH  e^pHJ  i5.ÇfpjllJ. 
iVCtMTCJUL  2^e  THpOT  il2S:e  JIjpeJULJlXK^J    ovo^  i 

'fcstXH  cye  n<j.c  è  nni  JUL^4Î.piî,à5.  3.  Ilezie  j«5Ch^  2^e 
hjieqcjiHOv  ze  <s.jiok  ne  jcuch^.  ^ji  eTj  ç[OJi^  hzie 


49.   Vat.  ^iTCJtneçf  JOJT.   —   50.   Vat.  't'JiiS.aicye.  — 
51.   Vat.  eejtiS.2î.ejti. 


Histoire  de  Joseph.  35 

n«î.jtt3T.  Oto^  m.pe  Jieqc jihov  tyzejULZioiJL  *s,n  ne  h- 
èporà'  m.q.  ne  ^vcyeopTep  u^p  ne.  4.  Ileste  ioj- 
cHc^  7^e  jtJteqcjiHov.  ^e  ^enennov  ^<î.poj.  ^v^e- 
jtoT^  ^<5.poç[.  oTo^  nestiS-q  xe  i5.noK  ne  jcwchc^  ne- 
Tencon  <^h  er^-peTenTHiq  è^pnj  è  ;x^hijlj.  5. 
'T'jioY  2te  iJLnejtepe  neTen^HT  julk^^.  ovî^e  jul- 
nenepe  nj^çuS  hcyoT  JiTeneHjtov.  2te  eT^pexen- 
THJT^  iin^x.!.  ctX  ^i^  i?<î-p  T«s.ovoj  £)^.2:a5Ten  eTtu- 
Ji^  noîTen.  6.  Qi.i  i?<î.p*  ejUL<x.^  poiinisi^  h^KO 
Te.  eTiî.Tty«5nj  ^Jî&en  njK^^j^  èTj  oTon  xeë  costn 
hcen^c^^ç^j  ji^htov  i,n.  0T2^e  hcejï«î,«3C^  ^,sl\  7. 
GtX  ^^  Uiî.p  T<s,oTOj  ^i5,2S:çMTen  è  cezin  OTctostn 
noîTen  ^J2tejt  njK<L^j.  ovo^  è  a|«î.ne«j  OTnjcy^t"  h- 
ca52$:n  ntuTen.  8.  T^noT  2^e  hecuTen  ^Ji  kpeTen- 
ovopnT'  èjuLJi<s,j  i.}\7\i,  ^^  ne.  Ovo^  ^.q^,sT  ^«x-iii- 
itij,!  JUL^^p«s,ja  Ài<^pH^  jiovjttîT*.  iiejUL  ^jc  eneçf  HJ 
THpq.  neJUL  i.p^wn  exen^  njK«x.^j  THpç[  JiTe  ;x^h- 
JULJ.  9.   Ihc  zie*"  JiTeneHJiov.  JUL4X.a|e  ncoTen  èncyojj 


XLV.    —     I.    Vat.   e  epOVCM.    —    2.    Vat.  +  OVO^.    _ 

3.   Vat.  «LTeTenTHJT.  —  4.   Vat.  eij  l'iî.p  Te.  —   5. 

Vat.   nKi^^J.    —    6.    Vat.   JtCejliî,a5C^   Jt^KTOV  ^.n.    — 

7.   Vat.  ii.peTenTïUT.  —  8.   Vat.  iS.q«s.JT  ^^.ïxn^,s  h- 

JOîT    JULc^iS.pj.tl5.     —     9.    Vat.    ^Jî&en.     —     10.     Vat.    — 

2te. 


36  Le  concile  d'Éphèse. 

^«s.  HiLJtMT  OTO^  kîtoc  jt<x.çf.  xe  m,s  ne  jth  èTeqziaî 
JW.JULU50V  hae  neKtyHpj  jojchc^.  îte  X  ^"j^^jt  jk^jc 
ezen  njKiS.^j  THpq  jiTe  ^kâxs.  Xjulovotji"  è^pHJ 
^^poj.  OTO^  Àinepo^j.  lo.  GKècyoîni*^  ^ejt  rk^- 
^j  hueceii  jiTe  Tlp^SiX.  ovo^  eKècycMnj  eK^enT 
èpoj.  xieoK  JieJUL  JiexajHpj.  jieii  jijojHpj  jiTe  jieK- 
a^Hpj.  jieKèccîJov.  nestx  xiexè^îMov.  neitx  iteTexiT^K 

THpOT^l 

Le  concile  d'Éphèse,  d'après  une  lettre 
de  Saint  Cyrille. 

{Zoega,  Catalog.  p.  28)  i 

!]iy.cty«5nj  2ve  ^en  njcHOV  gt^  novpo  eeoî^o- 
cjoc  oTOjpn  Jica5j  ^noK  2^e  «î.JOTCMpn  hci  ninpo- 

$HTHC  eoT  .x-ni  tyenovi^  nj<x.p;X!"^*^^^pj'^**^ 
jiejUL  nejiJOîT  <x-n^  SjxTcup  nj«î,pxHJtiiî.Ji2vpjTHC  h- 
Te  T«î.SejiJtHCj  ovo^  n^jpHi^  ^ji^aî>\  eepenepKiî,- 
eepjji  juLnj4X.ceSHc  jtecTopjoc  oto^  m.pe  ^^,nKe- 
JULHcy  jienjcKonoc  jtTe  ^nïXi  neiSLâ.n  ne.  I 

D\.JiOK  2^e  jieJUL  i,n^  ojejiov^  Jieii  ^.n^,  SjKTOjp 


II.    Vat.  —  OVJI.    _    12.    Vat.   +  OVO^.    —    ij.    Vat. 

JieJUL  jiH  eTejiT<5.K. 


Le  concile  d'Ephèse,  37 

TvHOTT  e  ovzoj  jtoTOîT  ne  jiejui  jiejtepHOV  ee- 
peji^«5>\  eKa3CT«î,JiTJJioTnoXjc  ovo^  nctoîtn  h- 
jtjenjCKonoc  iLV<î.>vHj  ^cmot  e  otzoj  neitx  Jtove- 
pHOV  OTO^  ^ejt  nxjjtepeiiepzjjijop^  jULnineT^^x.- 

I?OC»  JtTe  ^JOliL   «5.JliS.JliL0JtJ  e^OVJI   eKCUCTiJîTJHOV- 

no7\jc. 

DVjiok  î^e  <5,joTç»pn  Jtinovpo  ze  je  jijenjCKonoc 
jïTe  X"^^  ^'^^  iS-qovoîpn  ^«s.pojt  ze  ccwTn  m,K 
hovjULi  eepe  jijenjcKonoc  THpoT  ecMov^^  epoç[ 
hceTiLJULOJi  e  nT^î-xpo  jtTe  nsm.^'f  eev. 

^ejt  nstjnepejtep  nejicocTjt j  jteuL  nj«î.pxHenjc- 
Konoc  JtTe  pcMJULH  n<î.jpHi^  iî.jtcçMTn  jtiJi  hi^noTvjc 
ecj^ecoc  *5,joTa5pn  jiJijenjcKonoc  ex  ^^  niî.epojioc 
eJUL^v  OTO^  ^jepe  i.m.  SjKTtup  ^ejuicj  ^ejt  Tno- 
>\jc  ji'i"JULeTOTpo  eeSe  ste  oTon  nT^.^  JtiJUL«s.v  h- 
ovjtjcyj^  JULn<î.ppHCjiX.  ^4S,Teji  noTpo  eeo2s.ocjoc 
e^OTepojt  THpOT. 

'JVjtok  't.e  Jieii  ^,n^.  tyejtoT^  <j.jï^ejULCj  ^en  'f- 
no^jc  cy^.Te  JijenjCKonoc  eT<î.qovopnoT  jtccuov  j 
^sm,  JiTeji^(M>\  ei^no}\jc  e^ecoc.  eneqpiX.c^  2s.e  «s. 


1.  Cod.  JtTe  SeJtJtHCJ.  2.  275. 

3.  Cod.  ne^vioc. 


38  La  Sainte  Famille. 

novpo  or^.^c^,^ni  eepejicye  m,n  e^noT^jc  e^ecoc 
OTO^  iJtepK^eepjjt  juinj^ceSHc  jiecTopjoc  nj^e- 
peTJKOC  eT^^^ejUL  iinijui^  eTejULiJL«x.T. 

Oto^  £)eji  ii2S:jjtopejiTi5,go  JULnjjt^^'j-  epiS,Tç[ 
eSo^  ^jTeji  nejKTc  jhc  n^c  ^  novpo  X,^^  eSo>\ 
^eji  ov^jpnnH  eqp^cyj  neixi^n  ^jiok  JteAi  ^n<î, 
SjKTCwp  JteJUL  ^n^  tyejiov^  njipXHJULiî.Jt2^pjTHC 
jteJUL  nKecHnj  hnjejiJCKonoc  THpoT  eejULoojj  jie- 

Oto^  n«î,jpHi^  ^^X*^  jijenjcKonoc  jiTe  t^^- 
f»^.  si^RiXi  eSo>\  eopoT«î.>vHj  enjstoj  hcejuiocyj 
^i,7L^n  e^pHJ  e  X"^^  i^noK  2s.e  ^c»  xteAi  «^Heev 
^.n^.  cyejiovj^  Jiejui  ^RiS.  SjKTwp  iS-jt^eJuicj  e^^^oT 
2te  jtTeji«x.7\Hj  e  OT2toj  jtTe  X"**^  ^^^  ^^^' 
epHov. 

La  Sainte  Familie  en  Egypte  '. 

U<s.a50V  JULnejiJiovi^  nj>\oi?oc  jiTe  c^joît 
^H  eTiS,q(fjCiJ,pp  OTO^  ^çjeppcMJULj 

UJ^jiTeçjcoî'^  iiJULOJi  lésion  ^«s.  ns^piCTSi-noc 


1.  Copié  jadis  par  Mgr.  Agabios  Bschai  sur  un  manuscrit  du  Vati- 
can ;  c'ost  uno  doxologie  sur  l'air  Adam. 


La  Sainte  Famille.  39 

GTiX.ç[0Ta3Jt^*  eSo?\  hze  nj<î,i?ï^e>voc 
e  jçjjcHî^  nja.iicye  eSoTv  ^eji  ^p4X,covj 
Ovo^  ne2S:iS.çf  m,q  ze  tcmjik  ^eji  ovjhc 

I]V.qTa5Jiçf  Jize  joîch^  iS.ç[(fj  h^n«s.peejtoc 

UVçf  j  e^pHj  e  X"^^  ^Ycye  noîov  e  kock^jul 
«î.va|wnj  JULJtiLa.v  aj*s,Te  HpojîsLHC  julov 

DX  nj4Î.i?ue>\oc  jiTe  n6c  ovoji^çf  e  jcmch^ 
ovo^  ^q^oit^ejï  Ji«î.q  e  T<î,ceoq  e  m,^i.peB 

hen  neq2S:JJtTiî,coo  <5.  nenS'c  j  e  nztwKeii^ 
iS.qjjij  encyoîj  ji^julovjulj  iijuloîot 

Gccyon  cyiX,  niî,je^ooT  ^eji  usajli.  eTeJtXîxi,r 
^,cT^,}\<^o^  koTon  jtjSejt  eTepxp^c^e  julhoc 

Oto^  e'repiS,no?\<s.Sjjt  iincjuLov  h-j^n^s-peeitoc 
ejULiî.v  JULnejtpeqcoî'f  oto^  -j^n.x.Ji^î.ujiî. 

HejUL  nciioY  h'f  eKKT^Hcj^  eT<j,TKOTC  e  necpiX.ji 
epe  necp<j.jt  juiovn  eSo>\  cy^î.  jïj\?ejte^  THpoT 

U«x.peji^«3c  e  nxc  nejtJioT^  iî.XHea3C 


1.  245. 

2.  Le  bassin  (  '«UsiU  )  D'après  lo  discours  attribué  au  patriarche 
Théophile,  co  mot  désigne  la  source  que  l'Enfant  Jésus  fit  jaillir  à 
Bubaste  à  son  arrivée  en  Egypte.  Le  document  présent  suppose  que 
Notre-Seigneur  fit  le  miracle  à  son  retour.  Une  autre  doxologie  tirée 
du  même  manuscrit  s'expinine  ainsi  :  «  Ils  vinrent  (au  retour)  au 
bassin  qu'avait  fait  lo  Seigneur  et  à  la  source  qui  guérit  toute  mala- 
die ».  3.  237.  4.  252. 


40  Les  deux  marchands. 

Les  deux  marchands  ^ 

He  ovon  ovpcujuijB  Jïc<5,Jti^pjTHc  evoj  hcyc^Hp 
jteii  jtovepHOY  ^eji  oviieTcyajT  evcyj^  ^en  p 

h^OTKOZlJ. 

HVvTOJOTJiov  iS.v^çMK  JinoVTeSjtojOTj  <x.v(rj  h- 
jiotjiotS  jieJULOîOV  ^TT<s.^a50V  evovcwty  e  ^tuT^  e 
Ti5.juLiS.cK0c  e  tycîjn  jiTOvnpi\^JUL«î.TJiî.  i,  poT^j  cyttî- 
nj  eptooT  evjULOcyj  ^j  ^juloîjt  jï«s.vc^2î:j  Jieii  JiOT.e- 
pHOT  ^j  njJULOîJT  eeSe  justoii  jiejti  jtJty<^Hpj  exe- 
pe  nj4Î.ujoc  i^ecwpujoc  jpj  jululcuot. 

Oto^  a.ctya5nj  eTCiX.2$:J  Jiejui  jtovepHov  «î,v^a3JTT 
e  OTTJJULH  oj^Ten  julvXjojis  je  ï'  ^Hnnn  4S.VJ  e^ovjt 
e^piS.v  Ji2î:e  JULOYjg  eSo>v^eji  Jijj«î,^a|cyHJt  ev^OKep 
ev^eiigejw.  ev^oj^ejui  k^t^  ^pH'j^  gtc^hott  xe 
((  «s.çf,X"^  hov;)(;iS.KJ  ^qcyojnj  jt2s^e  ovexojp^  evècjjtj 
Jî^HTç[  hze  JiJOHpjon  THpov  JiTe  nK«x.^j  ^^JiJULiX.c 
Àiiiovj  ev^ejtigejUL  ev^cwT^eii  evKtwi^  hc<î.  tov- 
^pe  »^ 

Ot^î-  jïjetM  ni/v  e  jtjoHpjon  eTiî.vj  e^oTxt  e^p^v 
<s.vjiTtyn'«î.T^ej  enecHT  Ji2te  jtjpojJULj  ^vep^iî.cyjULOV 
OTO^  iî.  jijeHpjoîJT  o^j  ep^x-TOT  CiX,ncytt5j  Juljulçmot  e- 
ji<î.Tovcucy  eovoîii  jiJijpoîJULj  0T2^e  JULnoTcye  jicwov 


1 .  Tho  Martyrdom   and  miracles    of  Saint   George  of  Cappadocia, 
çditod  by   W.  liudge,  p.  58. 

2.  Pb.  108,  20,  21.  3.  Pour    JlOVtyn. 


Les  deux  marchands.  41 

o^j  ep«î.TOV  epçwov  eTooîpaj  e^pnj  estcuov. 

HjpcUJULJ  2^6  Jt<Î.TCiî.2S:J  JieiUL  JtOTepHOT  6^2:03  JUL- 

jw-oc  ze  ettjojn  JiTe  c^i^  jtejti  njiî.ujoc  ueojpi^joc 
jio^eJUL  juLiiojï  eSo>\  ^ejt  poîOT  Jtn^joHpjon  Teji- 
«.î.^  jULn^jtye  h^ovKozij  e^oTJi  e  neqTonoc  jtTen- 

DX.ca)a5nj  2s.e  eT^,Ti^  pœoT  JUi^i^  iin^ipHi^  iS. 
nj^\?iX.eoc  c^^  cj^H  eecTtury  cj^jio^eJUL  hpcMJUij  JijSejt 
<^H  eTiS.qepe  jijjulotj  ep^jpHJiH  siestx  2^^jijh>v  nj- 
npo^HTHC  iî.qTHJC  e  r^ht  JtJt^jKex^'O'ï'^J  *^v- 
2S:cuSc  hstcMOT  enecHT  oto^  ^t^  î^oîot  e£)OTji  e 

HjpoîiULJ  2^e  eTiî.  rov^ht  cejuijij  epcuoT  iX.Teiij 
e  'i^2s.(MpeiX.  eTiî.CTiî.^a50V  ste  e^  ni^rjoc  t^ecwp- 
rjoc  Te  ^T^oîov  wlc^^  xieit.  H^^uuj^Tvpoc  ee- 
0ViS,S  ovo^  eT«î.vjULOcyj  ^jt^h  jiovkotzj  «î^vxjiij 
hnjTeSjioîOTj  eTJUioxij  iine  ^>vj  JuineT^ajoT  cyçwnj 

JULJULOÎOV. 

ji<s,vc<î,zj  JtejUL  JtoTepHov  jieii  jijpojJULJ  h^tuS  Jtj- 
Seji  eTiî.Tcytunj  juljulcuot  oto^  ovoji  jtjSeit  eTiJ-Tctu- 
TeJUL  <î,Tepa|^Hpj  jijijïloj^  Jiejui  jijcyc^Hpj  JiTe  nj<x.- 
ujoc  i^eojpujoc. 

HjpoujULj  2^e  jiTe  nj-j^nj  m,iPC^,7Li  £)«s,totov  ne 
eTzoî  jULJULoc  z:e  iS,  Jijeiipjojt  eTeM.stxi.T  TiX.KO  h- 


42  Les  deux  marchands. 

^<x.jiJULHaj  jtpajiiJ  JtejUL  ^^jiKeiiHcy  jtTeSjiwovj  xtTe 
T^j;X^a5piî.  i,7\7\i.  ht^jo  juinj^i^joc  i^ecuprioc  ne 
eT«s.qji^^ejUL  oHJtov  e  TiS.jopuH. 

Uejtenc^  m,i  ^Tco^Tiu  Jieii  jtovepHOV  evxcw 
JuLJULOc  xe  c^H  eTiS.jt2toq  Tenn^^J^  e  nTonoc  Àinj^s.- 
ujoc  re«3pi?JOC  ^en  oTtyen^JULOT  eTOîOV'  J^^'l" 
hTejitytunj  hxpHCTJiS.Jioc  £)eji  oviieeiiHi  <s.>\>\iS, 
iineitepeitT^ceon  ec^<x-^ov  ^ocojt  ^.Jti  oj^s.  m^sstx^. 
jUL^pejt^oî^  cy^  2.^JUL^.CK0C  jiTejityojn  JtTejinp*?,!?- 
jtx^.Ti^.  ^im,  jiTenstjiAj  jiotkotî&j  hTejii^  £)en 
ovcwovTeit, 

ii^jULHj  er'f  JULJULWOT  eSo>\  jih  eTOViioTi^  epcuov 
xe  ^2i.^JUL«s-c  ii.Ta)onoT  ^ejt  njp  hT^OTKOZij  eTiX.vj 

e^pHJ  e  J>\HJUL  iVTHJTOT  ^<5.  C  JlXoVKOÎtJ. 

Un^TOV^O^  p«5  eTOVS«Î.KJ  JlTCiJUL^pjiX.  iS,VC«X.2S:J 

Jtxe  jijpojjULj  jieJUL  JtoTepHOV  ev25:a5  juljuloc  2te  n- 

eepeitepnejULntyiî.  JULn<^jJtJcyi^  ji^julot. 

I]Vca)a5nj  2^e  eT<j-Tj  e  tovS<î,kj  i,VT^,ixe  ovoji 
jijSeji  jiejUL  jtovcvjiuejiHc  e  jijziojul  Jiejui  Jt jojc^Hpj 

eTii.  ^^  «Î.JTOT  HeJULOJOT  OVO^,  ^VTOJOVJtOY  4Î,V(rj 
JuLnjj)  n>\OTK02Ç:JeTiJ.Ta3îy  ItAlCUOVeTHJTOVJULÏlTO- 

noc  juLnj«5,ujoc  ^^eojprjoc  ovo^  iS-V^ja?ja}  ^eit  ^- 

1.  45. 


Éloge  de  l'évêque  de  Keft.  43 

Siî.KJ  THpC  eTZ:tt3  îlJULOC  25:6  c^H  eeOVtMO)  JULi5,pe(![J  6 

JieJULCMOT  £56X1  TC^JUL<J.pj4Î,   6T«S.TJ   2^6   6   RTOnOC  60- 

jiojc^Hpj  JI611  ^<î.JtT«s,>\6l)  eToty  jijih  6Ttya5Jij. 

OTJULHCy    J12^6JUL0JI    i^(![^JTOT    eSO^V  i^TTCWOTJtOV 
THpOV  ^V^TjOÎJULC  6  <^p<S,Jt  JULc^JOJT  JI6JUL  ntyHpj  J16JUL 

lunjtiî.  6eoT^S  ^Ytyoînj  h;x!pHCTj4Î,jioc  Jt2t6  pjiu 

JULi^V;X!*t  ^^^  nj6^00V  6T6JtJLJULiT  ^ejt  RTonoc 
JUinj^l^JOC  î?e«3prjOC  ^eJt  OT^jpHJtH  JtT6  ^"t  iî,- 
JULHJt, 

Extraits  de  Péloge  d'un  évêque  de  Keft*. 

(vu'  siècle) 
I 

si'Ke  iî,SSiS.  JULOîTCHC  nj6njCKonoc  hT6  K6qT  6  ^H 
6eov*î.S  iî-SSiX.  njc6JiTJ0c  nieniCKonoc  hT6  T<s,jno- 
>\jc  jioTOîT  KeqT  ^esi  n6^ooT  Jmnecjepc^JULeTj  eT- 
T^jHOTT  eTe  covn?  Jtinj^SoT  6nHn  ne  eqepcv- 
ji^ojJtJJi  JiejUL<5,q  siTLe  ja5iX,JtJtHC  neqjULi^eHTHc  eT- 
ÇMOV  Jmneji^  jhc  n^c. 


1.  Mémoires  de  l'Institut  Égyptien,  II.  p.  333.  2.   45. 


44  Éloge  de  l'évêque  de  Keft. 

T^vnoeecjc  JULniS.ja)<î.j  jul^oot  qiieg  hp«î.tyj 
jteii  oviioq  exe  ne^ooT  ne  kneitjcMT  eeov^S 
eTep^opjji  JULn;x!^  i^SS«s.  njcen^"  nienicKonoc  e- 
,  Tejt^oT  çf«.e^  hoTcujjtj  i)en  oviieT^ovo  ^eji 
ncçMîtn  hnje^ooT  xtTe  -j^pouinj  THpc  k^ta  ^pn-f 
eTe  njCiî.2tJ  n^,T^.i3Lon  etycun  ^.n^^.nï3,o^i  ex^H 

hOTKOTXJ. 

^,vsc  2s.e  'i"jioic  jiTejtxcw*  epojTen  hjijcy^Hpj  e- 
T<Lq<s.jTOY  hxe  c^i~  eSo>\^jTOTç[  JuinejtJtwT  eeov«î.S 
«î,SS<î,  njceiii^  jc2!^ejt  TeqjmeTKOTXJ. 

<J.T25:OC  OVJl  eoSHTCf  2:6  eçfOJ  JtKOVXJ  JT<X,q<S.110JlJ 

hjijeccwov  JiTe  neç[jçwT  «s.  ^"f  ovcmh  hiteq S^î.^  ^,^- 
m^r  e  6TCTv7\oc  jt.;)(^pa5JUL  eqctuK  ^jt^h  juljuloçj 
ji<î.çfiioa|j  oTJt  ne  nejui  kc^î-^ot  jmneçjpH^.  nezie 
iSSiî,  njceni^  iin j^>\ov  eejuiocyj  JieJUL^,çf  ze  ,î,Kn4Î.T 
e  n4X.jCTT>^oc  h;)^pa3JtJL  eqixo'^i  ^^^^^  JtiJUion  ne- 
z.î,q  ze  îi^H.  iî.q«5a|  2^e  encytuj  ^i,  ^^  hze  iS,SSiS, 
njceji'i^  eqxoj  juljuloc  2te  <^i~  ^.oTwn  jijijS<s,X  jitc 
nicon  ^ajçf  ^JJt^  n^jCTT7\oc  h^P^^  Jui^pH'j^ 
ei~n»^v  epoçf  JULiS.peqjiiî.v  epoq  gtuçj  hae  n^s^cy^iip. 
.î.qc(UTejUL  ovjt  jt2$:e  ^i^  e  neqTCwS^  iî.çjoTa3jt  jijij- 
&i,'h  JiTe  neqcy<^Hp  i5.qjt«î.v  epocj  ovo^  iJ.cfepty^Hpj 
ciiicyoî 

iS.vxoc  oji  eeSKTq  ze  ^en  "f^î-pX"  Jtien  eTiS.q- 


1,  252. 


Eloge  de  l'évêque  de  Keft.  45 

epiioji«s.;)(^oc  ste  ^ctyçuni  eepecf^Tj  JULnii^^LT^TH- 
pjojt  h^noceHTHC.  Jie  (i}i,q)  eSo>\  JUL<^Jt<s,T  JULnjK«s.v- 
1tx^.  juinKepoc  epe  njAiojov  jihov  e^pnj  ji^htcj 
epe  jtJTOîOT  poK^  ^jTejt  niK^,TÂX^..  ty^qo^j  ep<5,Tq 
£)ejt  0TJUL4Î.  hci^pe  exe  jut  juion  ptujtij  jtiî,T  epoq  h- 
^HTq  jiTeqjULOvp  hoTjtJcyi^  htujtj  eneqiioTT  cy«î.- 

TeqTiî.OTO    JULnjl^<î,>^THpjOJI    THpçf     il4Î.nOCeHTHC 

jULn«î.Teç[;X!<5.ç[  enecHT  ^«5C2^e  jiTe  p^Tq  pcMK^  ^j- 
Tejt  njpoîK^  jiTe  niTtooT  jiTe  otoji  jtjSeit  stoc  tlg 
eTi,q^U3iXi  ezen  ^<s.Jt2$:eSc  h;x)pcwjUL. 

^,1^xe'hi  otji  i  ovcoji  julijloii*5,;)(^oc  ^jkot  epoq 
hoTe^oov  OTO^  *5,çfçi)jni  hccuq  ^en  neqSnS  jmneq- 
i&ejuiq  iS.qiULoajj  hCiS.  TeqcTp<s.T4S.  iJ.qjt<x.T  epoq  eqj- 
pj  >in«LjpH'i~  ^aucî^e  ^JTen  n^pocy  Jtinjoîjij  jiTe 
jieqS«î.7v  JULO^  hcjtoq  ^«3C  ste  eYjii5,c|^cwpK  Jicej  e- 

eTi  njcoji  2^e  ^oîjit  e^ovjt  epoq  ty^  nty<s.v  h- 
^jovj  jtoTCoejieq  eSo>\  «j-qcoîTeii  epoq  eqxoî  jul- 

0T^«î.n  i^jt^ep'^ii'iÎMjt  hTi5,Kiî.i^  ^eji  ovjul«5jt  m.- 
Ti,(fni  xe  .î.KJtiLj  cyiLpoj  jiexiiLY'. 

eTiS,q2tOTtyT  2s.e  iLqjtiJ,v  e  njcoji  iî,q;)(^a5>\eJUL  ii- 
jULoq  i^qx"5  juinjœjij  enecHT  iî,q^eJULCj  ^jxwq  nexe 
njcojt  jtij.q  2te  JiiS.^i"  epoj  2te  iX.jepcy^Hpj  hT<x.j- 

1.  Pfl,  100,  1. 


46  Éloge  de  l'évêque  de  Keft. 

hK^VCCUJI  JlT^JJUL^JH  i5,J10K  l?<î.p   JC   nJOOJOVJ   TOJ  6 

n^,(f^.7\^.'ï'7L  ^nnne  «s.Tpa3K^  JUL<|»pHi^  ze  ejULOoiJ 
ez:en  ^^nxeSc  jt^P^^n  eviio^  è*^P^  n^con  ni- 
cen^  epe  ot  juLJtievj  ^eji  neK^HT  cy«x.TeKep  t^j- 
xijcy^  jtinoTvHTJ^  e<î.j  exe  juljulojî  poîULj  JtiLcyljc 
jiTeqo^j  ep^Tç[  ^jziejt  n^jcya?  jtTecjep^Tnoiie- 

RiLjpHi^. 

cyTeii  njptwjULj  ep^œS  ^exi  Teç[JULeTK0T2S:j  eqm.- 
tyep^cuS  e«3Jt  ^ejt  ncKOV  jtTecf  JULeT£)e?v>\0  JULejten- 
c^,  epe  jteiiK<î.c  JuLneçfctwjuLiS.  ^j't".  oTeStyj  u^p  eT- 
^jxeji  n^HT  knjptujULj  Jtc;)Çtt5  juljuloc[  ^.jt  e  epcj^juie- 

II 

{Ibid.  p.  552) 

Açftycwjij  ^e  oji  hovcon  e  neqcnV^HJt  ^eji  nf^ 
hjiJCjiHov  ze  qtywîjij. 

4J.Ç[2tOC  J^l,^  JICMOT  2:6  C1)>\H>\  e2t«3  J  JtT*î.a)e  JIH  j  cyiJ. 

'f  iiofiH  jtTe  iSSiî.  «î.Sp^a.juL  jiTiX.2S:ejULncyjJiJ  jîjij- 
cjiiioT  jiTe  njjULii.  eTejULJUL4î.v  ipecy^Jt  ^i^  ovcucy 


Eloge  de  l'évêque  de  Keft.  47 

eT<j.ç[2te  ^^,J  t.e  ste  ^sm,  JiTOvajTeAiejULJ  epoçf 
zie  qojoîiij.  i.pev)i,n  oti.s  2^e  ^ejt  JiJ<î.Kpo^THC 
OTCMcy  e  ^OT^eT  2te  ncwc  cecycujiJ  hze  jtjeSjiî,JK 

jiJOîS  nj2^jKeoc  ;)(^jta.2s:JJULj  kn^  ecfîxic»  ju-JULoc  jiiS.çf 
2:6  eTiJjJij  hm.j  e^pHj  exujK  ^Ji  jtKecjuiOT  i.'k'ki. 
2s.e  ^JJi^  jtTeKOTtujï^  eSo^  h2^oKjJULoc.  n^^Jit  ojt 
qzLOJ  JuLJULOc  Ji2î:e  n^T^oc  nj^nocToT^oc  ste  ^jep- 
cjtiOT  jtjSeji  JieJUL  otoji  jt jSeii  ^e  ^im.  hTi,no^eix 

Jl^iX.JIOTOJt. 

eTiS,  $H  eeov^S  2^e  epoveS2^ojULiî.c  he^oov  eq- 
tt|«3Jij  Jt«j,ç[^ocj  ne  ^en  njcyçwjij  ji^pe  Jt jcjihot  jme- 
vj  epoq  ze  (jX**^  *^^  ^^^  njSnS  ^.vc^.^J  otji  hste 

JIJCJIHOV   JieJUL  JlOVepHOV  eT2S:«3   JULJULOC  Zie  ^ÇfOîCK 

jiste  iS.SSiî,  njceji^  jULiî.pençyjiiJ  hccucf  je  ^.pHOV 
niS,JiTtt3C  CTiî.  nj^jcj  ^pocy  e^pnj  estosq  iineçfaj- 

TCOOVJt. 

ij.voT(Mpn  2s.e  hovcon  e  ojjjtj  hca5ç[.  juiejiejtc^j. 
Ji<î.j  î^e  jcstejt  eTiî.qceji  jijcjihov  eSo>\  m.pe  n^Tojc 
OTOjpn  JtJiH  eeoviS  eTî&jJtij  juineqçyjnj  eT^jioii't' 
JtiX.q.  KiS.TiS.  oTOjKonojULJiî.  2.e  JiTe  c^i"  JULnjjt<î,T  eTiJ. 
njcoji  ixitxom,y^oc  j  cyiS-pocj  jiiS.q;x!"  ^«î.TOTçf  ne 
hae  H>\j<î.c  njnpo^HTHC. 

eT<j.  njcon  2i.e  iULAioni;X!oc  o^j  eqKtu>\^  e^oTJt 
qVo^  eqjULOTi"  ^jt^h  JULJiioq  îte  cjulot  epoj  eTi5.q- 
n^v  'Le  hîte  H>^JiX.c  njeec&jTHc  ze  njcojt  kcwÎ^^ 


48  Éloge  de  l'ôvêque  de  Keft. 

eçf2S:«5   JULJULOC   2:6   "f i^^O   epOK    niî,J(MT   iinep^oj^^ 

ccM^T.  njcon  2s.e  julhoji^^oc  eT«î,ç[jt^v  2s:e  Jmne 
^>vJ  epoTcu  itiLcf  i,q^  JtineqoTOj  e^ovjt  ^ç[2î:JiAJ 
jtJtH  eeov«î,S  njJUL«s,Kiî.pjoc  h>vj«s.c  nieecSTTHC 
iteii  njJUL4Î.Ki5,pjoc  «s,SSiî,  njcen^"  e  >n<î.ç[hKOT  ne 
eqcyoîjtj.  ^en  nziJJtepe  njcojt  eTejULJUiiV  cye  Ji<s.çf 
e^oTji  ^q(Sl  ÀinjcjULov  Àinjs  eT^ç[o^j  epi5,Tç[  2^e 
e(:[jt<î.cy7\H>^  jULneçf2s:eiJL2S.0JUL  jixç\i.j  JtJteqSiS.7\  enujoîj 
e  cojuLc  e  n^o  JULnj<s.ujoc  K'}\i^,c  eeSe  n^ty^i  jihj^- 
KTjji  hoTCMjjtj  eç[JtHOV  eSo>\^eJt  neq^o  Ài^pH^^ 
hovceTeSpH2S:. 

^H  eeov<j,S  2^e  <î,SS^  njcen':f"  nestiX-q  jmnjcojt 
^eji  ov^o  eqiie^  hp^cyj  xe  njcoji  julk  ^<x.j  ne  nj- 
K«3T  eTiLKi^  JULneKOYOj  e^ovjt  ^(Tjie  cocThi.  ene 
0Tiî,p;Xi;^^  JiTe  n«î. jKocjuLoc  ne  julh  x,^^^^^  e^orji 
i.(fsie  cocTjij  4Î.çfepov(M  hste  njcon  JULJUion^x^^  ^® 
X^  JiHj  eSoX  iî.jepnoSj  eTiX.ja3CK  ^jt^h  juinjpo 
esKw'h^  jtijjuievj  JtHj  ne  2te  eKOj  hiS-ceennc  ii 
neKtyzeuLZLOJUi  jtTOso'fn  e  epovoî  jîhj  eeSe  <^<j.j  *x.j- 
^  h.m.0T0i  e^oTji  ze  hT.î,25ieii  neKcyinj. 

^en  nîtjnope  njcon  2s.e  JULJULoniX.;x!^^  ^te  ji<j,j 
eqi"  n.eT^.nol^,  nexe  H>\JiX.c  nieecSvTHC  h<s.n<j. 
njceni^  2te  netucy  k^i^  ne  ^^j  îte  ovhj  qeiULncy-j. 


Éloge  de  l'évêque  de  Keft.  49 

jize  niS,jcoji  eepeqep<s.cn«s.^ecee  juljuloji  ovo^ 
nTeq<fs  jutnencAiov  evcon.  eT«î.ç[Z:e  m.s  2^6  hxe 

njcojt  2s.e  JULULon^X^*^  Ji^qtyjJiJ  ài<^h  eeoTiî.S 
2te  ov  eSo>\e«3Jt  ne  n<î.jpcuiij  epe  neqqcwj  cynov 
OTo^  epe  m.isis^'f  ittMov  kcm-j-  epocf  ^exi  oviiee- 
JULHJ  Àin jJt^T  e  oYOJt  iJLn^jpHi^  ejie^  eqstxe^  jioîov 
jiej^  JULeTp<î.vcy  iic^pH-j^  âx^^s  oto^  ^eji  ^otjiov 
eT^j.x.jULonj  jfjteqstjz:  «s.Jova3a)T  iajuloîot  ^.  otjijo!- 
•j"  hzioJUL  cy«5nj  ^eji  n^coîjui^.  <î.jkhii  ejoj  xi«î,cee- 
jtHC  ovo^  4î,jovjtoq  iif^pHi^  hov<s,j  eT^qTOjnçf 
eSo>\  ^ejt  0Tiî,pjCT0Jt  i.i^â.n'KOc  ovjt  îte  «^«s,  n^j- 
TOîOT  ne  n^LjpyujULj  JULnjji«î.T  epoq  h^HTq  oto^  jul- 
njn<j.v  e  ovoii  eite^  eqpHT  julçjojj  iic^pH^^  jul<^^i 
jiejUL  neqcjULOT. 

<s.çfepov«3  jixe  njJUL«x.K<î,pjoc  *s.SS«î,  njcejti"  ne- 
2t«s,q  jULnjcon  zie  ipjojULo>vOî'jii   2:e  KJt«î.^peg  e 

njJULVCTHpjOJt    «S-iïOK    't^JIiJ.TiJ.JèJLOK    iS,qepoT«5    jixe 

njcojt  ze  JUK^"  juiejtenc^  otchot  jiTe  OT^n^î-i^KH 
TiS-^oj  hTiî.0T0Jt^q  eSo>\  jii"niî.z:oçf  «s.it.  n<i.Xjii  oji 
neste  nicon  m.q  on  îte  jULneKcoîTejui  e  p«s,^<î.H?^ 
njiS.px«^^^6Xoc  eqc4S.2î:J  Jieii  ^h  eeoViî.S  tojS- 
SI.C  2te  njJULVCTHpjoji  jiTe  novpo  n^Litec  e  ^oncj 
jïj^Shovj  jiTe  ^"t"  hecoov  m,nec  e  ovon^ov  eSoX 
4X.îvXiJ.  "i^ctwovji  2te  KJULOc^f"  iinjosov  eTcyovjT  jitc 


50  Éloge  de  l'évêqae  de  Keft. 

njpOîJULJ  JUL^TiS.JULOJ  6  nJllVCTHpjOJÏ    "fm,^  JULKiS.^ 

iS.qepova3  hzie  nsiX^,K^.psoc  <lSS<î.  niceji^  ne- 
z^j-çj  JULnjcon  tlb  i)es\  nzjjtepjtye  jihj  eSo>\  ^JTen- 
oHnoT  ejoTOjcy  e  ^cm>^  e  njJULOJi<î.CTHpjojt  iiTe  ^.S- 
Si  iSp^^JUL  jiT^zeJUL  necf tyjjij  «î.jji<s.v  e  n«s.ccujULiS. 
eqoj  hiS.ceejiHC  «î.j2î:oc  ste  juinnoîc  ^jt<Ltycye  estxi.v 
^,n  hT<s.a|a5nj  ejp<^£)T  e^pnj  ^j  njutuiT  eeSe  t<x.- 

JULeT«J.T2S:0JUL  ^,Ù  6  n«S.JJULiS.  <5,J0pçfT  e^OTJl  e  T«S.JKOV- 

2tj  hpj.  jc2ten  nje^oov  gt^jj  eSo>\^jTen  ohjiov 
jULnjji<î.ic  e  n^o  hoTpoîiij  eSH>v  epoK. 

eT6.  n^cnXHJi  i^JuiK^^  jihj  eii^cyoî  a.ji^^o  e 
niî.6c  JHC  n;x!<^  <i.qep^*iLOT  jihj  Jti.njT<î.>\(rb  juin^- 
cojjULiS.  ovo^  on  eeSe  n^jpoîJULJ  eTiKn<s.T  epoq  ^^s^j 
ne  HÎ^j^c  njeecSTTHc  ^HeT«î.ToXcf  e  T^e  ^esi 

<s.XX*J.  i^'f  ^o  epoK  n<î.coji  kii^jJtoT'f'  jiTeK- 
a|TeiUL2S:e  n^jc^s-ZJ  h^T^j  jtpojJULj  cy^x.  ne^oov  JULn*x.- 
JULOT.  ^en  nziJJiepe  njcojt  2^e  cojTeiii  e  m.i  JiTOTq 
JULnj^e>\Xo  ^qpiX.a)j  eJULiX-tycu  ovo^  iineqoveji^  nj- 
C4J.XJ  eSoîs  a|«î.  nje^ooT  eT^  n^Tc  zejui  neqcyjitj  h- 

III 

{Ibid.  p.  415) 
IÎV.ccya5Uj  2^6  i)eji  n2.jjiepe  ^-j"  OTCMcy  e  ovoe&ecf 


Eloge  de  l'évêque  de  Keft.  5 1 

eSo^^en  niS-jJULihzitujXj  e  oTvcf  e  tx^^P*^  ^"^^  ^^ 
eTOJt£)  ^JUL<5.hcya)nj  jtJtjn4X.TpjiS.pxHC  Jteii  Jtjnpo- 
^HTHC  jtejti  jtj<î.nocTO>\oc  eT<î.qj  2ve  e  cov<î.j  jul- 
nj<x.SoT  ennn  ^.qn^,r  e  ov^op^juiiX,  oto^  nez^q 
jtHj  7Le  ja5<x,jtJtKC  jijjuL  ne  bt^h  ^jejt  niX.jjUL«x..  ne- 
2:HJ  Jt^çf  zie  jULJULon  ^>^j  hpoîiij  ^a  h.n^,sstxâ.  e- 
Sh>^  e  JULOJTCHc  jtejti  e>\jceoc  eT^.'v)  e  zejUL  neKcyj- 
jij. 

^qepovcu  hste  n^-jcuT  nex4X.q  JtHJ  ze  ^^x-t^h  jul- 
n^,^c^,^i  jteJUL^K  ^.  oveKCT^cjc  Tiî,^oj  iLjjt^v  e 
oTJULHty  jtenjcKonoc  hopeoî^o^oc  eTepovcujjiJ  jul- 
<^pHi^  JUL^pn  eTo^j  ep.î.TOT  ^eji  TiX.j4Î.v>vH  eT^twc 
e  ^^  epe  nexpoc  jteii  n^v>\oc  o^j  ep^LTOT  ^en 
TOTJULH'j^  ^.noK  2^e  iî.J^JT  e2S:ejt  n^^o  «î.joTttîcyT  lii- 
JULCÎ30V  neTpoc  2s.e  «î,qiX,JULOJt  j  hx^LZ  JZ:  ^.qT^,^os  ep^T 
neZiX.çf  JtHJ  ze  ÀineKCOTajnT  ze  i^jioK  JtJii. 

neîtHj  m.q  z:e  àic^h  n<î.(Sc.  «î.ç[epov«3  î&e  ^JtoK 
ne  cjJULojn  nexpoc  ^Sçmk  ovo^  niX,nocTo7\oc  jiTe 
JHC  n^c  n<x.cojt  eTeKJt<x-v  epoq  ne  niS-v>\oc  ovo^ 
jteKcy^Hp  jtenjCKonoc  jte  Jt<x.j  eTiX.TovopnTejt  i?«x.p 
^«x.poK  eSo>\^jTejt  nenc^x.^  "X^  eepejte<x.^jULeK 
^iX.pon  ze  ^jjt<x.  execeSTe'  jteK^SnoTj  e  ncKiiiajJT 
Jtj  e&o^  ^ejt  nijSjoc 


1.  L'emploi  du  futur  iiprès  ^JJt<X.  est  exceptionnel. 


52  Éloge  de  l'évêque  de  Keft. 

m.1  T^e  eTiS.q2L0T0V  m.si  ^.nç\i.i  iiTeiicjuLH  encyojj 
iJ.jtpjiAJ  ^eji  oTpjJULj  eçjejity^cyj  ejieiij  e  ^^j  2te 
'nm,ept>^e'  hoTJOiT  Jt2^JKeoc  hT<s.jii^jH.  ^qepovoj 
ne25:^çf  m^n  î&e  eeSe  ot  TeTeitpjJUiJ  epeTen-^"  jul- 

hji4Î.joi^  eeov^S  eT<s.V2:a3K  eSo>\  ^^.^ws.  heoK  2^e 
jULtwvcHc  KCCMOVit  25:6  eT«î.jJxiJ  JuineKSjoc  encyoîj 
^^TOT  h<s.a)  hpH^  >\ojnojt  qjc^pcwoTey  hn^xtoii 
2te  X^*^^PXP^^  JULJULtuov  OTO^  ;x^Jt«x.ep  e^o7\  «x.ji  e 
'j^eTc^cM  eT^opcy  eTejULJUL^v. 

neXiS-q  7^e  he^jceoc  ninpecSvTepoc  ste  e>^jc- 
ceoc  o^j  ep^TK  jTKiî.>\a3C  e^en  jijcjihov  ovo^  ^pe^ 
e  jiH  eT^j^ejï^tujtK  epojov  JtTeKeoîovf  JULnjtye  h- 
eoîov^  K4Î.T<x.  oTjtOT  25:e;)Çiî.c  epe  JtJCjtHOT  epjtov- 
tyeuLOjj  KiLT^  ovjiov  hcei^  ^hov  jijiot'i^t;/!'*  eSoX 

ïT^,  ne^i^q  jihj  zie  j«5<j.jtJiHC  m^^npi  kcojotji 
jULn4î.Sjoc  THpq  2te  juinj^x^^  ^>\j  jiJ2s.oc  jiTe  "j-eK- 
K>\HCj<î.  jiTe  i"noXjc  KeqT  jitot  eite^  ot>\<j,tj 

JIOAOKOZJ  JIOTOÎT  eT^H    JITOT   JCîteJt  RJCHOV  61- 

tyon  ^eit  T^pj  ejoj  juljuloji4S.;x^oc  6t^jz:^oc  ^eji 
n«i.^ujS  hzjz:  ejpojjc  epoc  a)<j.  c^oot  enzjji^onc 
n<j.ca5JUL<s.  2te  othj  ^j<j.pe^  epoj  etyTejui;/!*^  &^^  ^" 


1.  Poui  ejtJi«5.ep^iî.e. 


Éloge  de  Tévêque  de  Keft.  53 

(fpocf  hjtH  eejiHov  jULejiejtcojj  hcexoc  zie  «s.Kep  c^s.- 
So>\  iineTCcye. 

,j.pj  ^«s.u^nH  JiTeKcyonc  hKiî,jcj  eniS-ccwiiiX.  oto^ 
iinepi^  ^Xj  epoj  eSH>\  e  nj>\eSjTOveT^Ti^  eziçwj 
juinjc^x^HJUL^  eeoT«s-S  jt^HTç[  Jteiut  t^kov>\^«s. 
jiejUL  n^JUL02t£)  JiejUL  m.^isi'K^'h^  JtTe  n^LtyeiJLçyj. 
hTeTejtKOCT  jiTeTejieojiJLC  JuLiioj  ^en  njJUL«j.  gt- 
«î.jTi5.iia3Teji  epoq  oto^  h.nep^^,  ^Xj  hpcwjuLj  e 

eneqp.î.c'^  2^e  ^qep^HTC  hcycujtJ  ovo^  gt^  pov- 
^j  cyoînj  hcoTH  >jLnj*?.S0T  ennn  <î,v^a5XejUL  Juineq- 
noYC  e  n(^scs  ^,qep\^  he^oov  jiejui  ^  hextup^  juineçf- 
c<s.2S:J  jtejUL  ^>\j.  ^en  niexosp^  2^e  cotjS  >jLnj«j,SoT 
ennn  ^qjULOVJ^  ^e  ja3«s,jiJiHC  neziHJ  Jii5,q  xe  cjulov 
epoj  n<s.jçuT  eeoT^S. 

neXiS^çf  jïHJ  2te  "^^oijjtj  epoK  ze  i5,q£)«5JiT  liste 
iiiJ-CHOv  OTO^  a|iî.pe  ^'~t  cyjjij  hctwj  JUL^jtiS.v  hpov^j 
hpa,ci^  jtcovjif  oYo^  ^4J.J^  he^ooT  eT<s.jiLTOT  jul- 
njc<j.z: j  JiejuL  pojJULj  jTiS.jo^j  ep<î.T  ne  Àinejuieo  eSoA 
iin;X^c  ^^  ovo^  .Lqjpj  jULn^>\oi'oc  jczeji  i.^ni^  n- 
c^,q  OYO^  i'xcu  àijuloc  ste  neç[itiS,j  jiiS.T<L^oj.  ^,s\OK 
2^e  ne2tHj  Jt«î.q  z:e  ^pj  i^<î,\^^nH  iJL<s.T^2S:pe  rck^^ht 

hoYKOVîRJ  hojJK  JieJUL  OYJULOJOV   2te    JC  Ô    JlC^OOY  JUL- 

iieKzejuii^iu  h^^7\i. 

A" 
*î.rjepoTa3  xe  ^-ji^xejULi^nj  h^Xi  JiTpo^ii  i.n  2te 


5=4  "  Éloge  de  l'évêque  de  Keft. 

jiTe  RiLjKocjuLoc  ^^.T^.^w7\  eSo7\  iiT^jtHCTJiS.  ^^.- 
Teji  n(^  JHC  n^c  n^ovpo.  JtiejiejiCiî,  ji^x-j  2^e  ne- 
^^,^  2S:e  iTjJULiS.pTvpoc  eeoTiLS  jiTe  n^c  ^i"  jx^m.- 
Tjoc  njeeo^opoc  tytunj  jieiiHj  ^i.'^ans  JULn<s,jj<j.- 
po  hxP^^  eTCtuK  ^JT^H  Jtin;)çc  ste  ovnjçyi^  Te 
i^^oi^  jiTe  njJUL^î.  eTeJtiJUL^v.  neziHJ  2s.e  m,q  ste 
n<î,(Sc  hjojT  iiejiejic^  ji^j^jcj  THpov  Jt<i.jnHCTJ^ 
jiejti  ii<j.jcy>\HX  JiejUL  jiiS,jeîx^a5p^  kajptujc  eT^Kep- 
^vnoJULenjji  epcwoT  eeSe  ^^f  Kèp^o*:!"  ^oîk  6^t^h 
iinjj^po  h;x!P^^  eTeJULJUL<j.v. 

ne2î:<s.ç[  jiHj  xe  jijjul  ne  njpcwJULj  eejtiS,ep  eSo>\  e 
cyTeitisteiii^nj  JuinjjiLpo  hxp^A^6TeJULJU.«î,v.  ovo^ 
JTiLqc<î.2:J  i5,Ji  ste  ne  Jien  g7\j  hpajjuij. 

eT^  cytopn  2ve  tyoînj  ^  nijuiiî.  THpq  julo^  hpçMiiJ 
c<î.^ovji  jiejUL  c<s,So>\  «î.(!jep  nie^oov  THpq  CTeii- 
JULiî,T  îi^pn^  hov«i.j  eTeoj^c  juiJULoq  hjte^  en^^e 
2s.e  «s,q2!La5  h.m,ici.7Li  xe  ^nnne  <x.jjpj  stxnior^^^ci.- 
^jij  jiTe  n(^jc  ovo^  *x,jjpj  JUin^x.coS':!"  ovo^  n«î,j- 
pHi"  ^.qoTOjJt  jtpojq  «î-qi"  JUinjnitiS.  e  Jiejixjsî:  Àif^^ 
jULnjjiij,v  epe  ^pH  ji^x-^cuTn  jicovji*  iinjiJ.SoT 
enHn. 


Mémoires  de  Dioscore.  55 


Extraits  des  mémoires  de  Dioscore'. 


He  ovon  oviiLOJi<i.CTHpjoji  ^ejt  nooty  cyujjti 
iineJULOo  eSo?\  jïottjjulj  e  cy^Tiiov^  epoq  ste  ^e- 
pHSj  e  ^i.  <^H  eeoTiî,S  i5,n«i.  cyejioT^  ne  nj«î,p;xiH 
Ai^ji2ipjTHC  ^H  eT^q^a5>\  e  ^cTjt02s.oc  jiTe  e<^H- 
coc  JtejUL  ^H  eeoViî.S  Kvpj>\?\oc. 

I>eiî  nstjjtepeqep^eTvXo  otji  hste  $h  eeoT«x.S 
Juinpo^HTHC  CTenjuL^v  ovo^  ^qeojoj  hoViS.j  ezieji 
jiJcjiHOT  eneçfiiiL  e  neçfp4Î.jt  Shc«s,. 

Gtj  otji  epe  c^h  eeov^S  ^,n^,  cyejtovi^  ejtKOT 
i'-jTOîjtq  ^^JULOicj^  e  jijcjîHOV  nez<s,q  jtojoT  xe  <lj- 
iiii.T  epoj  jijcjtHOV  eT^jep  ^iî.jiJULHa)  he^oov  ^en 
^cvji02^oc  jiejUL  njiî.i^Joc  KYpj>\^oc  ejJULjcyj  ^J2s:eji 
mm.^^  epe  s,m.  JUL«s,K^pj  njenjcKonoc  jiTe  tkcu- 
ov  jtiS.j  ^eji  i"^iJ.JH  hovjioT  ovog  hTeqcTj  JUic^Se- 
;X;e  knje^oovTHpçf. 

^jjt«s,T  epoj  JULniî.jexa3p^  ^eji  oT^opiLJUL.î.  epe 
njcttJTHp  ^eiicj  ^jzeji  n,x,AiiJiejtKOT  eqîtjjuij  jui- 
niojjjij  neîtHj  m.^   m.6osc  ovo^  niJ.iioT^  jtiH 


1.  Mémoirus  présentés  par  divers  Savants  à  l'Académie  des  Insci'ip- 
tions  et  Belles-Lettres.  1'''  série,  Vlll,  1'"  partie,  p.  419.  —  A  propos 
d'une  inscription  copte,  par  Eug.  Révlllout. 


56  Mémoires  de  Dioscore. 

OTOJI  tyXOll  JULJULOK  ^Jl  ^^JIOV  6  ^^ZOliL   JtHJ  JUL^pH- 

i^  hcyopn  oji. 

Ilexe  njccuTHp  jihj  ze  ou  cyejiov^  eKm.epi,^s 
osi  Anesienci,  n^j  xt jcy^  h^^j  eK^x!*^  ^^^  P^  hpoii- 
nj  eKcyon  ^en  T<î.jnjcyi^  Jt>^YTOvpi?j^  ^jiov  xe 
;X;«3  juLn^-jccuAiiS.  e^pHj  JiTeKj  ^^î^TOTeji  ovojt  Ke- 
cTJt02v0c  r^p  jt^cyojnj  juin^jtTeKj  a)«î,poji  cejT<î.2te- 
oVii.  epoj  h^HTC  jUL<^pK^  h^pjoc. 

UnjcHOT  eT^Jovojt^T  e  nexpoc  n4Î.p;x!^6rïJ^" 
Konoc  ovo^  JULJUL<î,pTTpoc  epe  T^î-cyeHJi  ^k^  ^jojt 
ej«x.jULOiij  juinjCiX.  cm,T  me  T<î.cyeHjt  ejjjij  juljulcuov 
e'Ken  itovepHov  î&e  JiTe  «jTejui  n<j.ca3JUL,î,  (fcupn  e- 
6o>\  ovo^  iî.  cj^H  eeoT.î.S  aiot^  otShj  juLnjJt^.v  e- 
TeJULJUL^v  î&e  n(^jc  jijjul  neT^qc^e^j  TeKcyoHJi  ne- 

^r'Jiov  xe  CM  ojejioT't^  jc  ^pjoc  ^q<î,«.ojiJ  iinj- 
OT^j  jiCiS.  jiTe  T^,(x)&Kn  jc  necTopjoc  ^q^iiojij  ii- 
njKeoT«j.j  hc^  ovo^  iî.Tca5K  JULncji<i,v  ^v<^cw^  xit^- 
cyeiiJi  ^.Tf^ojpx  JUI.M.OJ  e  n^JtuT  neix  mnneritxâ. 
eeoT<î,S  e  qTWOV  iinpoctunon.  ^Jtov  ze  OTcwpn  jul- 
SHCiî.  epiJ,Tcj  JULJULiLK^pjoc  RjenicKonoc  jiTe  tkoîov 
oTo^  «s.ze  ji<s.jc<x.2S:j  THpoT  ji^cf  jULiS,peqz:OTOvepoq 
c^H  eTeiULJUL4j,T  iAeji  rjjt^^tiojij  jioviieTJUi^pTVpoc 
Ôi  niiii^^/f  >\onioji  oTopnq  ^eji  ovjojc  ae  <s.  jij- 
ojiLtiçye  JîvtuT^oii  tcuotjioy  exouq  ^eji  necj eocy. 
ToTC  nicojTiip  «s.çfT<î,ovo  jijiijCiLXJ  e  f^H  eeoT«î.S 


Mémoires  de  Dioacore.  57 

^ni  cyeJioT^  njnpoc|HTHC  oto^  n j^s.p^X^HJUL^jiîs.pj- 
II.  Destruction  d'un  temple  païen. 

He  OTOJï  OTTJJULH  2^6  c^neiieiiT  JULnjjULwwov  ev- 
cyeiiojj  hovjî^cuXojï  h^HTq  e  neç[piS.Jt  ne  Koeoc 
eçfT<î.>\HOTT  e^pHj  ez:en  OTcyoTcyT  ^en  othj  «x.v- 
cyiS,iiga3?\  e£)ovjt  £)ejt  njpo  JtTe  rjhj  aji^^TstoîSc  h- 
zicMOT  m,q  enecKT  oto^  hceovtuojT  juljuloçj . 

IÎ\.TJ  OTJt  h2!^e  jijnpecSTTepoc  jiTe  nsix^,  eTejui- 
Aia-V  «j.TT^iuLe  n^LjcMT  e  ^cwS  jijSen  eTOVjpj  juljuloj- 
OT  Ji2:e  Jïj^e>\AHJtoc.  JuLf^pH"^  eTOT^Ijynj  jijijkoy- 
zj  JtiJ,>\a50Tj  JtTe  jij;x!PK^'^J*^^oc  evjpj  juLinajov 
hevcj^x.  JULnovnovi^  Koeoc. 

A-Ojnojt  i?,T25:cwp25:  epcuoT  hoTe^oo'ïî'^ivxejULOv 
eTjpj  h'fi.noiXii,  evT^^o  hjiJi5,?\ajoTj  jiTe  jij- 
;X^pHCTJ^.JiocevjjïJ  JuLJUituoT  encycwj  hevcj^  iinoT- 
jioT^  ^jîtejt  "j^cyHOVj. 

A.ojnojt  <s.TTiL^o  h^^^,nKeuLH^  jî^htot  <î.vthj- 
Tov  e  ^npeTiJ,  ovo^  ^T^epeeTa-çjji  jtiiituoT  ^ejt 

iioc  2te  <î,jity<^JtJUL0V^  e  jijkotxj  h«î.XtuoTj  iiTe  jij- 
;X;piiCTj<î,Jtoc  jiep^iS.>v'  juljulojot  h^'  jioîot  h^*î.ji- 

1.  Pour  ^enep^^,7\.  2.  Pour  Teni". 


58  Mémoires  de  Dioscore. 

juiepoc  JtojJK  JtejUL  ^^.nen^i,i  JtOTwii  a)iS.Tejt^OT- 
nov  e^oTJî  e  ^i.nuii.  ev^nn  gtwcTe  hcecojTeJUL  e 
nov^pojoT  CiS,So?^. 

JuinoTCJïoq  e  i^cyHOTj  oto^  jiTeJtJJiJ  eSo>\  jtJtov- 
jULi£)T  jiTencoKOT  jiJteTpoji  e  JiejiKve<î,piS,  oto^ 
hTejt2t«5  e  JtejtJiov't^  h£)HTOV.  njcçwjuiiî.  2^e  ty^çf 
poK^  jiTen«5,jçf  JiKepjULJ  ii^J  JijSexi  eTejtJiiX.ejULj  ^e 
ovon  ^^jt;x!P"*^«^  eojULc  ji^HTq  ovo^  0^*5.11(^1  hov-  A 
JULHO)  ^ejT  n  JKepjULj  hTenc^T<![  estosq  OTOg  jtTejrzoj 
^ejt  JiejiKVOiLpiî.  epe  jiejtJJL<L^T  jijijkoyzij  h«î.>\a5-  J 
OTJ  oj  jiJteTpoc  epcMov  ovo^  ^eji  ^otjiot  cy^s-pe 
>nj;)çpH«.^  (Ttupn  eSo>\  oto^    jiTeJttuT^j  jui^HeT 
eTejioTiS.a|ç[  n^ipH^"  <î.  JijpojJULj  gt^vt^^cmov  "^I"-    j 
;X^pHJUL«î,  çyiS.  jiTOvno^eiA  eeSe  25:e  ^^Jt  JULiLj;x^pHJULiJ. 
Jie  Jij^p;xi;"^^  ^^^  nieocy  eTeiiii^-T. 

GT«î.qca3TejUL  e  m,s  h^e  njiî,ujoc  henjCKonoc 
«LSSiS.  juL«î,Ki5,pj  jiTOTOV  JtJijnpecSTTepoc  ^qTajjTçf 
«s.f|Aiocyj  jiejULcuoT.  jiiLjTJtioujj  2^e  jiejuLiî.q  <x.jtOK  Jieii 
Kecji^v  jtJija)^  jipojJULj  ninpecSvTepoc  t,e  cm,Y 
iX.TJULOcyj  ^<s.25:a3Ji. 

Gt<s.jij  e^HT  ^eji  nieoty  m^r  i~ov  jululj>\?\joji 
i.nm,v  e  ovep^ej  ec^cMov  ne  r^jcut  2^e  iqjuioajj 
e^oTji  e  nCiL  iiniepc^ej  nezoîov  m,q  nT^e  ninpec- 
STTepoc  cjiiv  ze  h^j-jcut  JtiiS.peji^e JiTe ji  c^lSoT^ 


Mémoires  de  Dioscore.  59 

Heoç[  2^e  ne2:<s.ç[  2î:ecfoji^  htae  ikTojc  TLe  Ki.n 

epoq  4S,qjUL0tyj  2^e  e^oTjt  e  nc«s.  xin jpo  jtTe  njep^e j 
^ejt  "f  oTJioT  <s.  njî^eJULOJjt  ctt^^^hott  e  njpo  jiejti 
Koooc  njj2s.a?7^on  ajo)  eSoA  25:e  iia-cye  xiojTeji  JiTe- 

o'TcoepTep  T^.^on  ^en  nzijJiepejicujTejUL  e  neq^- 
pcuoT  etyojn  ^ç[çy<j.Jtep  KeoTiioTJULn<5,jjuL^TejiJt<î.tt)e 
jiij.n  jiTencyTeuLj  e  n<î.jJUL^  iji  ov2ve  e  cyTejtiKOTi  ' 
xe  e  JT«Î.T  epoîTejt. 

Oto^  ^ejt  nxjJiepoTcoîTeJUL  e  m.i  hzie  jijovhS 
^.Tl  eSo>\  epe  otoji  ^i.n^on7\on  jitotov  jtejui 
^ii,jt7\ou;X!f*  ^^^  ^*5.JiKe^e8jjt  jtejti  xiJKe^jojuij 
^Tcye  jiojoT  entyojj  exen  nj2S:efiec^tup  jiTe  njepc^ej 
e^joînj  epojt  oto^  neziouov  m,q  ze  jteoK  ne  jul^- 
K<î.pj  njpejULTKcwoY  jiK^Konp^uiiiî.  eT^K j  e  n*5,jjUL«s. 
eK0Ti5,ty  OT  iS,  nejinov^  khji  e  t<î,«.oji  e  neKJUioc^ 
e^ovji  epoji  genK  eSo?\  ^^poji  ot  ne  neK^osS  Jie- 

DV.qepoTOî  hxe  neeov^S  nez«î.q  itcuoT  ze  jcz:e 
jULJULOJi  ^cuS  jiTHj  jiejULOJTeji  je  ot  neTen^cwS  neii 
jijcyHpj  iiTe  iiJ.xpHCTja.Jioc  epeTeiicyaiT  àijulojot 
hiijJ2^t»Xon. 


1.  Pour    KOT-TeJI  ;  la  particulo   Ze   est  ici  entièrement  explé- 
tive. 


^  60  Mémoireg  de  Dioscore. 

He«30V  2ie  ^TepoTcu  nestoîov  2s.e  OTJUieejULHJ  <s.ji 
Te  neae  ^h  eeoT^S  Jicuov  ze  jcxe  juljuloji  X^'*" 
jiT^j  e^oTji  xiT<5.JULOvajT  >JLnjep<^ej  xieœov  2^e  ne- 
îttuoT  jïiS,q  TLe  ^.JULOY  njnpecSTTepoc  2s.e  cn<î.T  i,v- 
ep^o'j"  juinoTtye  jioîov  e^oTji  heoîOT. 

3y.TTa30Tjtov  hxe  2^«3t  jipoiiiJ  i^t^  iinipo  e- 
pcwjï  eTOTcMO)  e  ^cuTeS  juljuloji  oto^  <î,jioxi  ^twji  jiiS.- 
jioj  JIÇJTCÎ30V  jiecuoY  2^e  nezicMov  jt^ji'Ste  ^,  neTe- 
m.^i  KHJt  juL^oov  jc  neTeiiJULiS,  h^oîTeS. 

beji  "j^ovitoT  iVTOîovjT  esteji  n<î,j«3T  <x.v«î,JULOjtj 
jULJULoq  hcyopn  epojt  ii^pH-^f"  jiov^jhS  Jtiî,T4î-2s:JtJ 
JULejiejîCMjc  ^jiojt  ^cun  ÀincyojULT  iLVTcwo'ï'Jtov  Jize 
itJ^e>\>vHJioc  i,VTi,7\on  ovoTCJiS,  e^pHJ  ezieji  "j^-  J 
tyHOTj  jiTe  noTjioTi^  koooc  oto^  ji^.pe  jij^jojulj 
p<s.a)f  ne  cTstOî  juljuloc  ze  ^pjty^j  JULneitJiov^  JUL-  M 
c^oov  ^ejt  JiJKiî.Ka3np<î.i^JUL4î.  jtxpJCTJiî,Jioc  neste 
njjijcyj-  eTeji£)HTOT  ze  neTecoje  ne  jiTejiTi5,JULe 
neji«s,p;X!HepeYc  jtujopn  JULniLjiTejt^OTSov  JiTeji- 
epK«î.>\jji  JuLJULoq  e  i^oTCJi  jiTe  nennovj"  Koeoc. 

Ilcenj  2^e  <5,vepcTJUL^a3jijjt  neJUL<x.çj  e  <^â.i  ne  ^- 
pa-ji  ne  iinoTnjcy^  ^OAinpoc  eTi5,çjcye  m.q  2s.e  hze 
^H  eT<j,voTopnq  .LjepoTcw  ne2<LHJ  JULn^JcuT  ejcoji^ 
jiejULj,cj  ae  eKJiiî,^eiULCj  jiJ,Ta)>\HX  ^jji<^  jtTejtJio- 
^eiJL  JC  ^Knne  ^cc|>o^  epoji  hxe  "-foTnoT  jiTe 
nenAiov  j.qepova)  jixe  n^j-josT  eqzoj  kiULOC  jihj 
ze  JULnepep^o^  na,a|Hpj  njjvovTJOJi  ovo^  n^c 


I 


Mémoires  de  Dioscore.  61 

ji4X.epSoHejjt  epon. 

Gtj  2s.e  Jic«j,zj'  jc  ^H  eeoT<î.S  ^.n^,  Shcs,  i5,çjKa5Î^^ 
e  njpo.  heojoT  2s.e  XinoTepoTtu  m,q  heoq  2^e  iS.qa3cy 
eSo>v  eqîtcM  àjljuloc  2te  n^Toïc  <^'-f  njn«î.jiTOKpiî.Ttwp 
^H  eT^qjjiJ  JuineTpoc  eSoA  ^en  njtyTeKO  ecf iinp 
hjieç[XJ2S:  JieJUL  ne^(f^,'}\^.T7L  e  <î,qepe  -^l^nvT^H  <i.0T«3Jt 
m.q  jt<s,Ta)o«|T  epe  juejuiJtOT  xteii  JijJUiiLTOj  enKOT 
evptujc  e  njpo  oto^  ^  nj«j.ri?e>\oc  jiTe  n(rbjc  ccok 
^i5,z.a5î[  cy<x.Teçfejiçf  e^pnj  estejt  ^nT>\H  JUiSBJtjnj 
eoitHOT  eSo>\  e  i^no>\jc  ovo^  ,eKeepe  n<î.jepc|ej 

itiS.  iS,  njpo  JiTe  niep^ej  otoj'ji  c<ltotç[  i^q)  e^ovit 
jtxe  c^H  eeoT<s.S  iJ.n<j.  Shc^î,  jieu  ^<?sJiJULOTit<s.;X!o^ 
eTm^ep  jmeTqTtwoT  hpcujuij. 

Gî"iS,vj  2s.e  e^ovjt  i,vm,T  eptwov  jt2te  JiJge>v>\H- 
jioc  ^TcyeopTep  ovo^  ^vcycunj  jUL^pH^^  jijijwjij 
jtiT'^r'ï'X**  ^^^  i^oTJioT  ^vSoXTeji  eSo>\  oto^ 
neze  <^h  oeop<î.S  ^.m.  Shc^  JULn<î.ja3T  ste  ^,pi  ov^.s 
^en  HiS.!  cjiiLV  je  jtTeKi^  ^pwftx  hT<x.a)?\HX  Je  h- 

Ileîte  n^î-jotîT  m,q  xe  juljuloji  «s.>\>viî,  JULiS,pejio^j 
epiJ.Teji  hTejicy?\H>\  ^jovcon  Jteii  jtejiepiioT  ci|*x.Te 
iij;X^pa5JUL  j  enecHT  eSo>^^exi  T^e  jiTeqpcuK^  jul- 


1.  Pour  enc^,^i. 


62  Mémoires  de  Dioscore. 

njep^ej  oto^  gt^vo^j  2^e  ep<î,TOV  iVtyTvnT^  ^ 

OTCJtlH  ajOJIlJ  ^^pCMOV  eCZlOî  JUlJtiLOC  il«30V  2:6  TOTZie 

OHJiov  eSo>\^ejt  c^po  liTe  njepc^ej. 

Gtj  jULn^JiTejiKcu^  JuineJi^o  e<^^^ov  ^nnne 
jc  ovjtjjyi^  jicoSt  jixP"^*^  i.qK^sô'f  knKOîi^  iinje- 
p^ej  THpq  ovo^  i  jijzioj  jiTe  niepc^ej  ^ei  ene- 
CHT  OYO^  «s.  njxP«3-M.  OTCMJUL  Jicojq  cy<i.  e^pHJ  e 

niî.ja3T  2^6  <î.ç[c«î.^0Tj  enjepc^ej  eqxc»  julhoc  xe 
JtJie^Xj  JiojtyHjt  tycunj  ji^htçj  eqoj  h^HjSj  oTT^e 
hjiOT($e  2tpo25:  h^HTq  a)<L  ejie^.  e(;[etya5nj  jihj  jijij- 
OHpjoji  JieuL  ju^TItc^j  JiTe  nK«î.^j  ovo^  ^ejt  ^ov- 
jioT  eTeiiJUL^v  ^  OTîiejULOJJt  n<î.K<s,e<s.pTOc  ^oî^  e. 
^OTJi  e  ovpçwiij  iî.qcye  jiiS.ç[  e^ovii  e  ^S^kj  ^cftwo) 
eSo>\  eqssitu  juljuloc  2:e  JUL^.pe  jtJ^e>\>^HJtoc  THpoT 
^çwT  nojov  2:6  ^Hnn6  jc  Shc^  neix  i3Li.Ki.ps  nj- 

P6JULTKCU0V  <Î.YJ. 

n«x.ja3T  2^6  ^çf6p«^n<^jiTiJ.jt  e  ^ojuiHpoc  njjijoj^ 
jiTWOT  ^j  njJULcwjT  heocj  n6  n j^p;)ÇH6peTc  ovo^  s. 
m.i^T  ejULj  ^eji  njnii6TJULa.  2t6  heoq  ne  njjijty'j^ 
eT4î.Yova5pn  hccwq  neze  n<î.jtoT  m.^  ze  eeSe  ov 
iiiieKJ  JiTeKepçy^j  ^6Ji  nexi^tuTeS  evjiiî.cyiTTejt 
jULneKiiov^-  Koeoc. 

Nooq  2.6  n62t«î.q  n^q  26  heoK  pcM  K6pty<î.j  4X.JI  e 

^.lK  JlCIlOJt2iH  JULn6JIJ10V^  25:8  JlOOK  OT^e>\Xo  ^6Jl 


Mémoires  de  Dioscore.  63 

•j^oTjioT'  iS.  n^LjoîT  (TtwpejuL  e  jijcjihov  ste  ^iiojij 
JUL1JL0Ç[  hTeTencoji^(![  rjothS  2^e  eTeJUiu^v  'm,Ki.- 
e4S.pTOC  ^.çfoîcy  eSo>\  ecf25:«5  juljuloc  îte  njjijo)^  h- 
jiovj"  Koeoc  ni^p;/!^^'^?*^'^"^^''''^  Ainj^Hp  ncon 
}uLnj<Lno>\>\a3Jt  Ji<i.^iULeT  xe  «s,iiOK  ne  eTOj  jiiS,pxH- 
epevc  m.K. 

Hezie  n<î,ja5T  m,q  zie  ^ji^poK^K  eKoii^  jieAi 
neKKejtoT'f^  Koeoc.  eT^vjuiocyj  2s.e  <s.vj  eSoî\  e  ni- 
TJJULJ  ^  ^JULHOj  jtTe  jijopeoî^o^oc  j  eSoA  iLViiocyj 
^^zicwoT.  TOTe  ^.r^ov^.^c^.^m  jicmot  e  (^po  hov- 
;)^pa3JUL  jice^joTj  h^oiiHpoc  rjothS  e^ovn  epoq 
ovo^  <s.TpcMK^  iiJULOçj  jtejti  jiJKej2va5>\OJt  eT^qîte- 
iiov  ^eji  neçf Hj, 

IlKecenj  hjtj^eX>\HJioc  oTUiHcy  iî^htov  ^t- 
ujcwnj  ji;)^pjcTj^noc  ovo^  iJ.T(S^jtujULC  ^.î.jiKe;/!^^*'''" 
jij  jULHovovcucy  <î.X>\«s.  «î,T<rr  julc^h  eTe  hTosoT  <î.t^j- 
Tov  e  itJJULUuov  jiejUL  nj>^^KKOc  <s.vaie  jicuot  juljul^- 
r^,Tor  nen.  JiOTj2^a5Xon  e  ovjul^  hfy<î.qe. 

eTejULJUL^v  <5.ji2teJULOT  eTjpj  hcyojULT  hoje  coot  jï- 
j2s.a3>\on.  JiH  2ie  eT«5.v^a5T  iî.  Jtj;xiP"*^'^J*^^o^  cyosnj 
jben  JiovHj. 


■^t-^ 


1.  Cod.   i^OT, 


64  Le  voleur  converti. 


Le  voleur  convertie 


3\.ccya3nj  2^e  iieneitc^  ji^j  ^  nctujT  iinejiJtUT 
^SS^  2s.^jtjH>v  cojp  eSo^v  ^ejt  jul^j  JtjSexi  ovo^  m.- 
pe  ^^,nSlXR^  epenjorjULJXi  ne  e  oj^cyjtj  e  neqciiiov    _ 
eeov<s.S  iX^'KiCTi,  jtJULOJtH  JtTe  jih  eeov<î.S.  I 

He  OTon  oviiojtH  ^en  >tljeoa)  hoTtOT  eic^a 
h^HTC  ^.j-UJULHO)  jULn«î.peejioc.  jtiîipe  0YK0T2tJ  h- 
ovcjiî.  cyon  jicmov  ne  ev(^^  eSo?v  ji£)htc  jijij^hkj 
jtejUL  njttjejULiioîOV. 

IIjî^j^SoTvoc  2^e  juLne(![a)qij  epoq  eçf n^v  e  m,s-  \ 
ni<^'^  h^î.ï'ij.eojî  exe  nin^j  ne  eTOTjpj  jULiUioq  ^en 
OTOii  JijSeji  ^çf oje  m,q  e^oTn  en^HT  hoT^<^e  hco- 
JiJ  ^ejT  jikTjh  eTejuLJUL«î,T  eepeqtfl  JiejuL«x.çf  hnjptM- 
JULJ  THpov  eTOj  hcojtj  eTJULoojj  jiejUL«î,(!f  ^en  nie- 
zojp^  e  «^JULonH  eTeJULJULiS.v  JiTe(:[tyo>\c. 

OT^qxoî  2^e  JULnJC«î,2tJ  hneqpcMJULj  ^Tp<j,tyj  e- 

epoc  ne  z:e  ^vn^x-^TiTC  ji<s.cy  hpH^  ovo^  n<s.T2S:JiiJ 
Junjpii^  «j.n  ne  xeovH j  m.pe  njcoST  hxe  'j'iionn     j 
TiJ-xpHovT  hK«î.>v«3c  ne  jtJCjjicuoTj  î^e  eT<x.vjiiS.T  e 


1.    Récita  de  l'abbé   Daniel  ( VI' siècle)  dans  la    Revue  de  l'Orient 
chrétien,  V.  p.  545. 


Le  voleur  converti.  65 

TOTJULeT«Î.T25:OJUL  ^,VephiK^,^  Jt^HT.  njiS,c^e  hcojij 
2^e  ^Ç[C«î.2S:J  JteJULOJOT    6^2:03  JULJULOC   2te    JJULH^  ilTC- 

Tenjpj  K^T^  ^pni^  e  'j^jtij.xoc  jicMTeit  JULiion  cy- 
TLOfx  iiJULcwTeji  e  05^1  n^}\i  eSoA  ji^htc.  hecwoT 

ne25:^Ç[   JttWOV  2:6    TCUOTJtOV   IlTeTejlîtJllJ   JtHJ 

h^iî.it^S«5c  JuLJULOJi*î,.;X^oc  otS^X^^jh  jt;x!'^^6  ^^^ 
jtJH^  jiTe  ojjHT  ecyrwn  jiTe  njji^T  epnpoKonTJJi 

•j^Jt^THJTOT  ^J«3T  Sm.(fi  hovS<LJ   ^eJt   T«S.ÎSJ2S:  '^j^- 

ji^Ka5>\^  ^JpeJt  ^po  jt^JULOJtH  ovo^  eojojn  jitov- 
it<s.v  epoj  ceji<î,<x,OT(Mjt  jihj  eeSHTq  oto^  ^jiok  ^tu 
'i^Ji^s.TiJ.JULCMTejt  k^twXeii  jiTeTeii(fjTC  ^exi  otài- 

TOJI. 

GT«î.TctMTeJUL  2^e  e  jt<î.j  a,vpia|j  eJULiS,tya3  ovo^ 

"t^e  eT^qxoc  jttwoT  oto^  gt^  njji^v  cycunj  ^.çj- 
TCMfiq  hze  njiLc^e  hcojtj  ^,q^  hiu^^Sojc  ^jtwTq  ^lcj- 
<ri  JiovSiJ  ^ejt  Teqxjx  i,qs  ^jpejt  <^po  jti"JULOjtH. 

jieoK  c^^  oojji  Ri^JosT  je  eKep  esl^pl^.  hov  jteoq 
2^e  neXiS-q  ji^c  z:e  jUL<s.cye  Jie  «î.z:oc  h'f^^.iULJULiî,  zie 
«s.SS^  2iijiJH>\  njnpecSHTepoc  jiTe  ujjht  ç[o^j  e- 
p<s.Tq  ^jpen  njpo  2te  cyonT  epoty^i.  ^<LjiiS.TOOVj. 
'T'JULJioTT  2s.e  <i.ctye  ji«j.c  i,c^^  jixn^,sc^^s  h^"- 


66  Le  voleur  converti. 

«s-jULUiS,  ze  nejiJOJT  <î,SSiî.  2i.«j.njH?^  ninpecSvTepoc 
jiTe  cyjHT  qo^j  ep^Tq  ^jpeji  njpo  ovo^  m,s  i,q- 
zoTOV  jtHj  eepjî^oTOT  jte.  ^en  n25:jjiepeccauTeJUL 
2S:e  ^SS^  2s.j.jijh5\  ^Jpeji  njpo  ^ctojjic  c^totc  jicjul 
jiJCjiHov  THpoT  ^V(^2tJ  eSo>\  ^jpeji  njpo  ^v^^j 
e  nen6^.7\^,v^iL  JmnjpcMJULj  4X.Tejiç[  e^O'Vji  ^eit  ov- 

TJJULH. 

^l^^.stXJtx^.  2i.e  jtejui  jijcjihov  i.v^  iiniJULtMOT  e  ^■^ 
X*s.Ki5,jiH  ivjttjj  hjteçf6^>v<î.T2t  eSo^.  oto^  eT<î.v- 
OTOîcy  eepov^ojpcy  jt«î,<![  CiS,ncycwj  h'^'J^-onn  ^çfTiî,^- 
Jio  iiiicuoT  eç[2$:«3  ÀiJULOc  zie  çfOJt^  Jt2te  ntfojc  ste 
"f  JïiS.ceji  niS.jJULi  eSo>^  ^Ji  ty^  tycwpn. 

(TI  eSo>v  ^ejt  njJULCMOY  ^c;)(^a5  ^jstejt  Tec<s.^e  JteJti 
nec^o  n^ipH-f-  oit  jijcjihot  THpov  ji<s.v(fj  eSo?v 

He  OTOJi  OTcojnj  ^en  siicnnor  ecoj  hSe>\>\H  jc- 
zejt  TecjtieTKOTZiJ  eT^cccuTeii  ^oîc  e  njp<5.çyj  JtTe 
iiJCJiHov  neTLi^c  jiojov  ste  juloj  jihj  ^(M  eSo?\  ^eji 
niiAOîcic  jiTe  i\s^e}\}\o.  kecMOT  2^e  <î, v^s-julou r  juljuloc 
«î.vejic  eî&eji  ^>\«LK<i,jiH  ^cojcy  eSo>\  ec2t«3  Àijuioc 
ze  (MOV  jtJiLTK  JieoK  n<î.ja3T  eeov^S  .x.SSiî.  2s.«î.jijh>v 
^i^  jiejUL  neKpi.n  m.s  jihj. 

OVO^  4J.CJUL0^^   JITeCZJZ:   JULJULtMOV  i5.C^JTC  6X6 Jt 

nec^o  ^eji  'f  ovjiov  i.cm.v  julSo>\.  cm  ovnp  ne  n jcwcy 


Le  voleur  converti.  67 

eSoX  neïfi  njp^cyj  JtTe  jiJcjtHOT  THpoT  iJLnjii«s.T 

Jicojtj  h^oTo  2^e  OH  eT^cji«î.Y  >jlSo>v  eccMcy  eSo>\ 
ecsttu  JULJULOC  2te  cmot  jtj^tk  n^JOîT  eeoViî.S  2te  ^j- 
Ten  njJULtuov  rtTe  iteK6l^*î,vz:  iî-K-j^  julc^otojjjij 
jtHj  jtKecon. 

IljstaîZ:  hcojij  2^e  eTi.qm.T  e  Jt^j  <j.  oTceepTep 
jteuL  ov^oi^  TiS,^oq  juienejtc^  ope  n jchhot  THpov 
gjjijJUL  Jieoçf  2^e  jULneç[ejtKOT  enTHpq  ^,'K'Ki.  m,^' 
^eiicj  ne  ecfpjuiJ  ty<s.Te  jteqepuLOUoTj  ^cwpn  Àinj- 
K^^j  eq2La5  juljuloc  2te  otoj  jihj  ^jiok  ^iX.  nj2S:a3S 
hpeçfepxtoSj  2te  *5,j^o  iJLn<î,cHOT  THpç[  eSoX  jtK^- 
>^«3c  ^eji  ovjijtyf  JUL«.eTec^>\HOV. 

Iczie  niJ.jpçwiJLJ  JULJULiX,TiTq  ^jt^Xo  Jtineçjp^ii  e- 
poj  içjepe  JtJULîMOT  jtTe  n^,(^^,}\^^T^  ^  jul^otoîjjij 
JinjSe7\>\eT  je  OTi,a)  iipH-j^  ne  njpcujtij  CTejULJUiiLV' 
ovoj  HHJ  *j.JtoK  ^«x,  nj2î:tt3S  jtpeqepjToSj  zie  iX-ityoîni 
ejoj  h*5.iie7\ec  e  n<î.ov2î:iLj. 

H<x.j  2i.e  epe  njconi  tlw  jululcmot  ecfpjjuij  Jieqptu- 
JULJ  "he  ^OJOT  iLTep  niexttjp^  THpq  ^jpen  nipo 
xieJUL  jijcHçf  j  evo^j  n^î-q  eepeqoTOjn  jicuot  oto^ 
ji<x.q(fjciAH  epoîOY  ne  eq;xi;^  hpuuq  jULneqCiX.25:j.  Gt^î. 
njoYOJjJiJ  2^e  j  eSoA  eY;x!**  ^jpen  njpoii^pH'l^  Ji- 
^iLjioYçup^  ^VKOTOV  e  novAiiX.  jiKecon  ^ejt  ovtyjn j. 


1.  342.  2.  Pour  OV^CUp  ;;/ur.  rfe  OV^Op  «chien». 


68  Saint  Pierre  d'Alexandrie. 

e  neqp^ci"  ^e  ^^jTOîJiq  hze  njcoitj  â,q)  eSo>\  ^j- 
Teji'  jucjtHOT  ^ejt  OT^jpHJiH  eçfJULOOjj  2^e  ^j  nj- 
jULOîjT  ^  jtJCjjiojoTj  Kw^  epoq  nestoîOT  jt^çj  ze  ov   î 
neTiS.qcytMnj  julhok  iin^jestoîp^  THpq.  ■ 

jiKecon  neziCMOT  m.q  ste  eeSe  ov  heocj  2^e  ^ç[Tiî.- 
JULcuoT  e  ^œS  jijSejt  eT^Tcyojnj  juljuloçj  c^tot^  iS,q- 
't  juineqoTOJ  e  cyjHT  a)«î.  neitJOJT  eooTiLS  iSS^ 
2i«î-JiJH}\  ^(![ep^no2^i^ecoe  h^œS  JijSen  e  ^qojcwnj 
hovcoîTn  juLJULOjii;)(^oc  ojiî.  nre^oov  jiTe  neqjuiov. 


Panégyrique  de  Saint  Pierre  d'Alexandrie^ 

ovn^p<î.S^THC  e  neqp^jt  ne  c^SeA>\JOC  e  ^qjte^cj 
hoT^epecjc  ji^ejtoT^  eqcwpq  h'j^iieejtoT't^  e- 
^OTJi  ^en  ov^TROCT^cjc  jtovojT  JieuL  oTnpocoî- 
noji  hovoîT  eqîtoî  juljuloc  ^en  neqptwq  JtojoveojULcf 
ze  ^JOîT  Jieoq  on  ne  ncynpj  nejui  nmn^  eeoTiJ.S 
ov^TnocT^cjc  jtoTCMT  TG  eoSe  ^i,i  p«3  4Î.çf^on^en 
^en  Teç}iJLeTiî,ceSHc  e  ojTeiizoc  2te  Jieii  ^en  "j^- 


1.  Le  texte  a    ^JTen. 

2.  1^8  Actes  fies  Martyrs  de  l'Egypte,  par  Henri  Ilyvernat.  Paris, 
1886.  (p.  253-261). 


Saint  Pierre  d'Alexandrie.  G 9 

Tpj^c  eeoT<î,S  ^.}\'}\^^  è2S:oc  nezi^q  î&e  ^jojt  nojHpj 
njnitiî.  eooTiî.S  ^«jc  2S:e  ot^j  juLnpoctunojt  juljul<î,v- 
4Î.Tç[  ne. 

>\jc  ji.î,j  ^vj  jiejUL  oTJijcy^  jULneTiTlcj^HT  e  c^po 
h':^eKK>\Hcj<î.  evoYcuoi  e/^joj  ovo^  ^,  njip;X!"' 
enjCKonoc  ovoîpn  iinexpoc  eSo>\  ^^.poîov  e  ep- 
iX.no>\o\?jcee  jiojov  eT<î.qj  2^6  eSo^  jt^vcoîSj  iiULoq 
ne  hze  ^j^ceSHC  ev2ta3  juljuloc  2î:e  ^.n^v  iinjpHi^ 
eTepe  ^^j  jpj  juljuloçj  m,n  otjulojioji  ze  iineqj  e- 
So>\  e  c^zij  Jteu^n  «î,>\X<î.  ^qepnKeoTOjpn  eSoX  jul- 
njKOTZJ  eTOjocyçf  h^H^  ot  ^Lqepovw  itzie  nj<î,ujoc 
ncTpoc  ^en  ovcjulh  lAnpoc^HTJKon  ne25:4î.r|  zie  jc- 
2te.OTon  0TC«L2tJ  ^en  poîTeir  a,!X:oc[  jcze  2s.e  juljuloji 
je  ecwjUL  iipcwTeJi  ea)Teii2:eoT^. 

ben  i^oYJioT  ^tuc*  ct^  oTKep<î.vjioc  j  eî&cwov  j, 

pOJOV  THpOT   eCMJUL   ^   ROV^O   COJTep  ^Jc^iS.^OT  JUL- 

JULCMOT  iî.vçy«5nj  jn^o-f  jioTojt  JtjSen  eeji<^v  epojoT 
JtjJULHcy  2^e  UnjCTOc  eTiJ,TJi^T  e^K  eT^LqajOjnj  ^t- 
^JTOT  eSo?\  ^eji  Tno^jc  eTxœ  Juiiioc  ze  ^jotj  ji- 
m.i  eT(f^,^eïx  eSo>\  h^HTen  noTojn  Jinii,joY«5Jiaj 
eSo^  ^<s.poji  TOTe  i.  nj«î.p;X)HenjCKonoc  oTtwpn 
jioT^opoc  e^o7\  ^en  ^a^i  Tiipq  ste  <^k  eejt<x.2Ç:oc 
ze  «l'JtuT  utyiipj  ninjiiî.  eooTi^S  ^^oîc  xe  oTnpoctw- 


1.    6;    «  comme  si  ». 


70  Saint  Pierre  d'Alexandrie. 

non  hovoîT  re  -^^xpi^LC  eeov<5,S  qoj  Ji<î,JtieeiJLiX. 
4X.jïOJt  2^e  Tejt2$:oc  T^e  ^JCMT  JteJUL  ncynpj  neii  ninn^s. 
eeov^î.S  ûi^  h^TROCT^cjc  je  Jtinpoccwnoji  oviiee- 

JlOVi^  2^6   JIOVCWT  OVOTCJiS,   JIOVCWT   OYJULeTiSojC   JI- 

ovcuT  ovTpj«î,c  ec^eji  0TiieT0T«î.j. 

ben  nxjjiepe  rj^julot  2^e  jtTe  ^^  ^estxstxi.h- 
ovo^  ^eji  c^H  eeov^S  nexpoc  iJ^cje^^Aieq  e^pHJ 
^en  njS^.eJULOC  cy<î.  i-jmeTnpecSvTepoc  ^jTen 
nj^p;X!"^"^^*^^^^^  K<s.TiJ.cHovci}^  nj^ujoc  eecwjt^ 
^K  eT^.q(^i  hi^JULeT^pX^eniCKonoc  jULejiejica5ç[  eu 
ovnp  Jie  JtJ^JULOT  jtt.î-^(So  eT^,  ^^  ep^^pj^ecee 
JULJULOîOV  jt^q  eeSe  nTOvSo  jmneqcytîui^.  jieii  Teq- 
i^T^H  JÎ6JUL  neqnn^  ^oîCTe  JiTeçfJULnaj*^  jiotjulhoj 
hcon  e  m,v  e  nçynpi  JUif^i^  eToji^  ^jxen  njJtii5,h- 
epojOJOTajj  eeov<î,S  eq^  jijih  eTeAinoi^,  ^en  TStJX: 
iinj^pXttenjcKonoc. 

DVccytonj  2ie  hoTe^ooT  iî.qj  h'Ke  oTptuAiJ  e  (Tj 
e8o>\  ^eji  jiJJULYCTHpjoji  eeoT<x,S  jtTe  nen^Tc  jhc 
ny^c  ovo^  eTiJ.  nj<Lp;)(;ïieiiJCKonoc  coTTeit  Teq- 
7Li%  eSo>\  ze  eqjiiJ,^  m,q  c«î.TOTq  iî.qn<î.v  èTXJ» 
jtinryHpj  n.^^  ecTi^^no  JiTeqxjx  e  cyTejui^  Ji«î.q 
eqstcu  JUL'JLOC  nij.q  xe  iî.p;)(;KenjcKone  iinep'i^  n^q 
qeiinajiS.  vi,p  ^,n  e  (Ti  e5o>v^en  n^coîjui^  eooT<î.S 
TOTe  iietxe  nj^p;)(;Hei\jcKon()c  JtinjpçuJtiJ  2te  n^- 
tyiipi  JULHoii  ofxojUL  iiJiioK  e  (Tj  eSo>\^eji  m.iïx.rc- 
TKpjoji  eojuie^  Jien^OTp  «LKcyTeJULTOVSoK  htyopn 


I 


Saint  Pierre  d'Alexandrie.  71 

njiî,\?<x.eoc  ^jTeji  TeqiieTJUiijpotîJULj  ;x!^  JioîTeji 
h'i^JULeT^jïOJiS.  <î,pjK^oipjçjji  juLJULCMTen  Jicyopn 
jULn^TGTeji'i^  JuineTejtoTOj  e  n^,i^^,  iiHntMc  JiTe- 
Teji(fj  jiovitjtyj^  hKoX«î,cjc  ec^juiiî,  hov;x!^  eSo>^ 
xte  JULJULOji  ^>\j  2s.e  ne  Jt^î-v  e  niJ-j^TcupH  eSoX  hcyç^H- 

pj  èSnX  JULnj^p;X!"6i^^c^oï^oc  ^^^  njiJ,ujoc  nex- 
poc  iJLncjiiS.v. 

UejiejtCiî.  ii«î.j  2s.e  <î.ç[ep^KTC  htytwjtj  hste  nj^p- 
;X)HenjCKonoc  eeojJtiS.  eTiS.qjtoTj  2.e  hejtiTOJi  jul- 
JULoçf  JULcJ^pHi^  hptwJULj  JijSejt  ^,  nJK>\Hpoc  THpq 
ecuov^  epoq  Jiejii  "j^no^Mc  THpc  c^e-i^on  erpaxj 
eTxcu  JULJULOC  xe  ^KJii5,tye  ji^.k  èecwii  neiucuT  JtTeK- 
;)Ç^.Ji  ^ejt  niî,jCHOT  hT«î,p<î,;X^H  iî.Kn«î,TH  JTen  eTOT(![ 
hjtJJUL  nez^j-q  jiojot  ste  xeJUiJioJUL^  jiiî.ajHpj  .î,  <^^ 
u<s.p  KHji  eptyopn  hccwTn  julc^h  eojiiiJ.JULOJij  juljijlcm- 
Teji  JiK^>\a5C  ovjULeTiX.T^HT  juieji  ne  <^h  e^Ji<s.2toçf 
oJULcuc  2s.e  JULJULOit  aj2soiUL  JULJULOJ  è^onçf  iLccycunj  2s.e 
JULJULOJ  ^ejt  n^s-iexcup^  ejoj  hçyptwjc  eoSe  njtyojjij 

OVO^  eJîyTHOTT  iX-Jjpj  h^<S.JlK0V2$:J  lli^iS,>v uoc  eT- 

^jzcuK  2^e  eSo>\  ji^kotzj  ncTnâ.^jc  ki.ti.  t<î.2:ojul 
ejejiKOT  ejpoxn  ^jzeji  uj^S^Aoît  ejTCMSp^  juintfojc 
e^^pHj  ezeji  ne-jo^^j  eepeq<s,jULOJij  JtiJULoq  Ci^TOTq 
i^rjoTon^/|  epoi  hïte  uoTpo  \\6oic  jiTe  iicuov  ov- 
o^  iiexa-rj  jiHJ  ze  X^P^  njpeqTCO  hKiS->\a3C  iiTe 
njKHnoc  h>v()cjKoji  juloj  juLiijKiinoc  eTOTq  iiiieT- 


72  Saint  Pierre  d'Alexandrie. 

poc  ninpecSvTepoc  eepeçjTCoq  oto^  iX-iioT  jul- 

TOJl  JULJULOK  25:6  JteJUL  HeKTO^^.   OTO^  ^^  IIHJ   eSO>^ 

ojxojuL  JULJULOj  e^osn  hjîJJULeouLHj  jiTe  ^^  ^ext  m.- 
ne  ^nnne  oth  h.niT^,^no  hn«î,c<^OTOV  ^j^jojen- 

hecuoT  2^e  THpoT  ^.Tcwoi  eSoTv  eTcon  eTstoj  ii- 
JULOC  xe  ^^joc  4Î,^joc  «î.^joc  2:e  qeJULncy<L  ^en  ovjuie- 

njiî,p.XHenjcKonoc  JLineTpoc  ^e  (Spo  àiaick  na.- 
tynpj  OTO^  hTeK2:ejULJiojUL'j^  jiTeKep^oîS  e  njKH- 
noc  jiTe  iieK($c  jtKi>\a5C  heoq  2s.e  eT<î,q^JTq  esten 
neq^o  a.cjpjiij  ecfzcu  juiaoc  2:e  ^iintyiî,  iî.Ji  0T2^e 
i^JT^oijpj  4Î.JI  jULn^jfijty^-jT^aîS  nezie  nj<î,px»e- 
lUCKonoc  xe  n;x!^  "^  eooT^^c<î.^jij  ji^k  knenepe 
^>^j  ep<LJiTJ>\erjji  c^H  eTiî.qccMTn  juljulok  jieoj  ee- 
jiiî,^2s:0JUL  m.K  OTO^  m,i  eT^qxoTOT  hxe  ^SS^ 
oewjiij.  ne25:^q  ze  T^jpHitH  JtcwTejt  THpoT  ovo^ 
eTi^cojULC  entyojj  exf^e  nez^çj  JULn<j,jpHi^  2te  ^nn- 
ne  jc  novpo  jtTe  ntuov  jie«.  neçj^i^i^eAoc  eeoViî.S 
OTo^  RiS-ipiïT^  ^.^(ije  m,q  ^^  <^H  eTiî.qjULejipjTq 
\\en(^  jHC  n;)(;c  jicotcji^.t  iitcwSj  ^eji  OT^jpnnH 

UeneiiCiL  ji^s^j  iî.TT^eiULCo  JULnjii.ujoc  nexpoc  ^j- 
xeji  nopofioc  ji'i~4S.p;)(;HepocvjtH  ^jTeit  't'ï|^T<^oc 


Saint  Pierre  d'Alexandrie.  73 

riTe  «^"j^  njn«î,jiT0Kp^Ta3p  eTiî,(!j[iS.jULOJtj  2ve  jtjij^j- 
HOT  jiTe  nj2toj  juLnn<î.TJKOJ!  jtiî.ç[epo  jihh  eTT^x,- 
>\HOTT  epoq  ep^Tcoc  ^eji  '^^AieTp^juL^.o  jtTe  ^^ 
iij^i^<î,ooc  £)ejï  n2S:jjiepeç[ca3K  julj(JL(wot  eT^en  m- 
Kvitxnsi  eeji^ïieTeic«s,2tj  e  jueTiH^ceT^jojt  eeoT^S 
oTo^  jiTeqepoTepjeSojcuT  ^en  JieqejtTO>\H  eoov- 
^S  e  i^qope  jij^hkj  ep^Tcoc  Jiejui  jup^Lii^oj  ^j- 
Ten  JioTJUieon^KT  oto^  jtjp^n^oj  ^qepoTojçwnj 
eTcyeSjHOTT  iJ.it  ejiJ^HKJ  h^'Ki  ^en  ^(uS  jtjSeJi 
jt<î.u^eoji  eep^jTiî,ç[  h.n6c  k«î.t<j,  «^pn^  gtc^h- 

OVT. 

DVtjc  oTJt  hTejïT^iiojTeji  eeSe  n^jKeiULHjJij 
hcyH^j  e^qcycunj  eSo>\  ^jtot(![  gtcmot  julc^^.  ne 
oTon  oTpcMULj  ^eji  i^iio>^jc  epe  Jteçj2s:j25:  o>\k  jul- 
ULOJt  tyîjioJUL  JULULoq  6  coTTCMJiov  eSo>\  enTHpq  eT^ 
oTcvjtiL^jc  2ie  tycwnj  <s,qj  e  ^eKK>\ïicj^  oto^  jtiî,- 
qepenjevjULjn  ne  e  (fi  e&o'h  i>en  JijJW.TCTHpjon 
eeoTiS,S  ^en  Jtejtxist  JULnj^p;/!"^^^'^*^^"^^  ovo^ 
eeSe  î&e  Jteçf2t J2t  oXk  <î,c|coTTCun  hpa5ç[  e^ovn  e  61 
neae  njiLp,;xi"6"JC^o"oc  ji^ç[  ze  niS.a|Hpj  covtwji 
hjteKZJ2S:  eSo>\  6l  n^K  C4î,totçj  ^.  neqxjît  ctuov- 
TCJi  oTo^  eTi^qcoTTcwnoT  eSo>\  ^,q(fi  eSo>^  ^en 
jijiiTCTHpjoji  eooY.î,8  <s.ç}^CM0V  JULf^"^    oTo^  nj- 

>\J.OC  TIipi-J  eT^<*fJliî,V  iî,Tepa)<^Hpj  OTO^^  JlilLT^f  oîot 

Gtj  ?^e  encyoïi  ^en  oT^jpiiJiii   oto^  epe  JtJ- 


74  Saint  Pierre  d'Alexandrie. 

^pHCTJiS.Jtoc  epn^pHCj^cee  juljuloîot  jiotkovzj 
jmne  nj2^j^SoXoc  tyçj<î.j  epoq  iqTOTJioc  oT2.jiur- 
JULOC  eq^op^  estcwji  ^jTeii  nioTpo  jiiî.ceSHc  2s.jo- 
K>vHTJ^noc  e  .5.ç[^«5Jt  hoTJULHcy  hcjtoq  eSo>\  eeSe 

§p<Î.Jt  iin^C  ^eJt  ^.L^pjKH   JieJUL   ^JiSL^,TpiTOni^, 

«s.  nj«î.i*joc  neTpoc  ^cut  e  ^JuieconoT^JULJiL  ejite- 
jULiî.ç[  jteii  niS.ja5T  ^.y^^'K'hi.  eT^Jtcye  2^e  e  otroT^jc 
2te  JiTejto^j  jt^HTC  <î,çfeAij  hze  nj<î.px«5^  eTiS.çf- 
ovojpn  2s.e  Jtctuji  <î.çfcyeit  nj^p^x^HenjCKonoc  2s:e  ov 
Te  TeKTe;x!^^  ^^  gt^î-kj  e  n^jJUL«j.  eeSe  ot  neze 
nj«s.i?joc  nexpoc  m,q  xe  «^.jiok  ovcTp^THi?oc  ej- 
jULoojj  K<x.T^  JULiS,  ej^eK  JULiX.TOj  ^i^p*s.Tçf  juin^ovpo 

QTeK^  JULJULÇUOT  JteJUL  itJ^on?\OJl   JlTe   TeKJULeTJUL^Î,- 

Toj  je  neKovpo. 

neze  njJUL«x.K^pjoc  h<î,pxKenjCKonocr  m,q  z:e 
jij^on>\on  JiTe  TejtiieTJtiiî^TOj  i^cc^piî.ujc  eeoViî,S 
Te  JieJUL  njojJULc  jiTe  njova,^JULJULJCj  ovog  itj<î.jtJta3- 
m.  eTeq-j^*  juutiojov  jioîot  "^jiov  Jte  ^oTcwjt^  eSoTv 
jiTe  njnjiiL  eeov^S  KiS.T^  neTepnocjpj  hjtjpwJULj 

OV<S.J  JHeJl  J10TCa.2tJ   JtCOc^J^   KeOTiLJ  2s.e  OVCiLZJ    h- 

eiJLj  Ke()V<s.j  T^e  ji^«s.ji^uot  JiTa,>\(^  ^oT<î.n  2s.e 
<î.vcy«î.jixa3K  iinoT<s,v»a3Ji  eSo>^  totg  cy<5,q^  jicwov 


1.  Le  sujet  du  vorbe  "J    eat  «  le  Roi  ». 


Saint  Piei're  d'Alexandrie.  75 

jtXïJ<î.i?^eojt  jiTe  T^e  zie  ovhj  \^i.p  hooq  ^çuçj 
niLovpo  ^çj^eji  Tf^e  nexe  nji5,p;x^a3ji  jteuL  m.'fno- 
}\sc  THpoT  ^e  enjt^H  «s,k2^oc  xe  neKOTpo  q'f'  h- 

THpejt  oTo^  «î,Tjjïj  JULnjSe>\>\e  TOTe  nj<5.ujoc  ne- 
Tpoc  i,q(^s  Jieii  Jteç[S^>\  eqstcu  juljuloc  ze  ^en  ^pi.si 
him.6c  JHC  n;xi^  nojHpj  julcj^jiot^  eTOJt^  ^n^v  hc 
^o'K.  ^,Tor^il  h'Ae  JieqS^>\  «3  oTHp  jte  Jtj^pcwov 
eTiX-Tajcunj  JuLnjiiiî.  eTejULii<5,v  eTojty  eSoX  THpoT 
xe  0TiJ.j  ne  ny^c  ^^  nm^pRCTs^^noc  juloj  jt<î-n 
ji'i^cç|p<j.\^jc  jtTC  n^c  ^v')KTen  kii^Trj  ^^pa.Tç[ 
jULn<î.jovpo  Jt^>\HejJioc  jhc  n;xi^  nejt6ojc  oto^ 
eTi^qep  nctwî&n  JuLiue^ooT  eTeJUiJUL^T  eqepK^.eH- 
Kjn  JULJULOîoT  THpoT  ef|p<j.n  iic^jçMT  JieAi  ntynpj 

jt<î,c  Tovjioc  KeK0T2tj  JtojoopTep  ez:ejt  'i^eKK>\H- 
cj^.  oTiLj  u<s.p  2te  JtJLe>\jTJOC  ovenjCKonoc  jtTe  cj- 
tuoTT  <î.^jepnjeTAijji  e  (fj  ji-j^iJLeT^p.lX^HenjCKonoc 
cTiLi-jxeJUL  'f^evKepji  2^e  epe  iJ.8S<î.  iieTpoc  <^ht 
<î.qaje  s\^,q  e^ovji  e  p^KO^  «L^jp^ejuicj  ^jxeji  nié- 
pojioc  e  iî.qepTO>\iA^Ji  <î.f|ipj  Uu^jiAepoc  jum^p*^- 
jiouLoji  ^eji  ovjuLeT<î.Tcyiiu  ^.7\7\^  ^,  «li"  xoc  ji«s.q 
xe  hfie  Toj  cycwnj  s^^^K  0T2s.e  K>Mipoc  ^eii  nii.j^^a36 


76  Saint  Pierre  d'Alexandrie. 

^«s.  Hi^jJULttîjT  eT^KepenjeviJLjJt  epoç[  jul^^^oji  2^e 
njKeov«î.j  eTejtTOTK  JiT^o>\q  jitotk  ovo^^  ^<x.j 
^qtyojnj.  ^ext  nzunope  ovKOVîtj  x^^p  Ji^jpHJtH 
cycwnj  i  nj^rjoc  neTpoc  KOTÇf  e  p^s-KO^-  iJ.çfcyopa)ep 
jtiJUieT^JTJOc  eTi^q^cMT  2^e  iixe  njeSjnn  eTeniiiX.'ï' 
^qjpj  hg^JT^SHOvj  n<î.p<î,  njK^nojJi  ^.'h7\^,  c^totç[ 
<?.çf(îj  hovco^j  JiTe  TeqjULeTn^p<î,nojULOc  k^t^ 
^pH'1"  eTeTejiejtij. 

n«î.jKeoT<î.j  2^e  oji  2î:e  iS.pjoc  oTnpecSTTepoc  ne 
eSo7\^eJi  nK>\Hpoc  jtT^jno^jc.  n^jcyovjmecTOjq 
eTi^^JCj  m,n  '^J'jiot  TeTejteJUij  enipH-j^  eT^q^- 
oTSe  ^"t  ^esi  ovoTOîJt^  eSo>\  eiî.ç[ca5pejUL  ^ejt  t- 
n>\<x.JiH  kcMpjcenHc  eqziw  juljuloc  ^en  neqpuôq  n 
cyoTeoJtiq  2:6  najnpj  h.^^  ovccunT  ne  K^,n  ovji 
«î,jcyTeJULKHn  estoc  neTen^oTo  cytîovn  iinjpH't' 
eT^  nenjtwT  neTpoc  cyiî.Tq  eSoX  Jti«î,>^>\on  2^e  ncyn- 
pj  ii^i"  eTon^  e  ^qovon^q  epoq  «Lqxoc  n^q  ze 
^oji^en  CTOTOT  hneKtyKpj  eennoT  JULenenccwK 
exe  i.^i'h7\i.c  ne  jiejti  ij.jtoK  ^<5.  nj^j-Teiincy^  %e 
^jjiiS,  ne25:<s.q  hze  n^  jhc  n;x!^  hTOTtyTeiiLcyonq 
e^ovji  2:6  qoj  jtcyeiiLJULO  epoj  ^en  n<x.jeu5ji  neii 
neojiHov. 

MiS-j  iS.rj9toTov  hîîte  nejt<s.i?jtMT^TOC  jijoît  eq;)ÇH 
^eji  njcyTCKo  eo6e  'j'iieTiiiX.pTvpoc  eeoT^S  ct- 
iS,rjxa3K  v^p  ÎAneqîipoJULoc   eSo7\   ovo^  ^,qi.pe^ 


Paraphrase  du  Pater.  77 

emm.^'i'  hopeo^vo^oc  î^ojnojt  ^.  ^^  njii?«s.eoc 
ovtuo)  e^  èxojçj  hKe;x3}\0JUL  juLiiiL^^  e25:ejt  ^^. 
Teçfno>^HTj<î.  Jt^ui*e>\JKOJt  sien,  c^^  'fixeTi.p^ie- 
peTC  CTe  c^^  '^I^JULeTJULiî.pTTpoc  ne  oto^  c^^j  ^ç[jul- 
nty^  jULiiLoç[  K^T^c^pHi^  eTeTenctuoTJt  eeSe  i^- 
eTJiî.  2s.e  eT^ç[epjULiî,pTTpoc  goShtc  jiejui  nipn'^f" 
eT<î,ç[^oji^eji  eTOTejt  eeSe  ^pjoc  ^^j  eoXoSj 
jiejUL  njpH^  eTi,  ^h  eeoT^S  neTpoc  thjç[  e^iiov 
^exi  neqoTtucy  juljuljji  juiJULoq  ^i.  nx*^  TeTejicœoicjt 

JtlJULODOV  THpOT  GTC^HOTT  ^GJI   neqJUL^pTTpO>\0- 

Paraphrase  du  Pater'. 

IlejiJtuT  eT  ^ejt  jij<^hotj  :  njzoc  2s.e  T^e  nejTJOJT 
eqovcujï^  iinj^wS  eSo>\  2te  ^Jiojt  Tupeit^  ovjcîjt 
hoTOîT  eTeiiT^Jt  ne^  c^noT^^  k^t«^  rj^julot  jitc 
•f^jULeTOjHpj  jtJtovj-  eTi5,ccy«3nj  jt<s,ii  ^jTen  nicuiic 
jiTe  njov^^ejULJULJCj. 

JULij.peqTOTSo  hxe  neKp^Ji .  eTe  <f  ^j  ne  ^e  go- 
TiS,Ji  i5,Jia),s.nJULoa)j  ^en  ovSjoc  s\^,T^.(^ns^  cya-pe 
^p<s.n  iJL<^noY"f  (Cfcuot  ji^pHj  h^HTen  ^jTeji  nen- 
îtjjiJULOtyj  eeitiS,Jieçf. 


1.  Catense  in  Evangelia  segyptiacse  quse  auperauut.  Gottingse,  1886. 
Edité  par  Paul  de  Lagarde.  (p.  12-14). 


78  Paraphrase  du  Pater. 

jULiLpecj  Jt2te  TeKJUieTovpo  :  exe  ^ij  ne  xe  juiiS.- 
pe  ^îiOîpe^  JtTe  ninneTXk^,  eeoYiS.S  j  e^pnj  ezioîn 
THpeji. 

neTe^ji^K  juL^peçfcyoînj.  ^en  T^e  nes±  ^Jîtejt 
njK<î.^j  :  ^JJt-î.  JUL^pH^  eTe  neKOTOîcy  cyon  ^ejt 
jij^ca5JULi5.Toc  eT^eji  T^e  eepeccyttînj  m,n  ^wn 
iin<i.jpHi^  ^jstejt  njK*î.gj. 

neiitMJK  JtTe  p^.c'f  ixmq  m.n  jul<^oot  :  exe  ^^,i 
ne  TLB  JULOJ  m,n  jcsten  n^î. ijul^s.  ÀiniX.pHS  jtT^no^^v- 
cjc  iinjecwit  eejiHov. 

OTO^  X*^  ^^  eTepon  m,n  eSo>^  Ài^pn':!^  ^cun 
eTejt;X!^  eSo>\  jiîih  exe  OTOJtT^n  epcwov:  exe  c^^lj 
ne  xe  c^h  een^^x!^  eSo^  b.ne(!fcojt  ^en  neç[^HT 
Tupq  JUL«î.>\ JCT^  eojcMn  <^h  eTejULii^v  ne  eTiS,ç[epno-  ? 
6j  epocf  neTeiJLJUL^v  neTejULcyiS.  ^ext  ovjtieejULHJ 
esta)  jiT<s,j>\e^jc  juina.jpH'l^  OTSe  c^jiot'J". 

jULnepejiTen  e^ovn  e  njp<x.cjULoc'  ^,}\'^^.  m.^ULen 
eSo>\  ^ejt  njneT^oîOT  :  epe  niXoï'oc  0Vi?L^c^^nj 
eojTejuiTHJTeji  juljuljji  àijuloji  e^oTit  e  nji5,i^cMn  ee- 
6e  nCiS-xj  h'i"JULeTeTceSHc,jtJL<s.peno^jepiî,Tejt  uen- 
jieoc^  OTO^  eojTejnepniî-peTJcee  iiiiTHpçf  ^,'}\}\^. 
eopenJULjcyj  (^J^,  e^pitj  e  <|»julov  eeSe  nc<s.2tj  h't-     | 


1.  Le  mot  njp<Î.C110C.  (irsipaor[x6ç)   ne  prend  pas  toujours  l'ai- 
ticlo  ni  parce  qu'il  commence  déjà  par  nj. 


Paraphrase  du  Pater.  79 

jmeTevceSHc.  ^"hi  7^e  jtjSejt  iin<x.eoc  exe  njpoîjuij 
jï^ojCMnj  eq^JtuoTT  h^HTq  ovnjpiS.cjLioc  ne.  eeSe 
<^«s.j  2^e  Oit  ccye  m,n  eepeiixoc  hcftov  jtjSeji  ^eji 
"-f-npoceTy^H  ze  iinepejtTen  e^ovji  e  njpiî.cjuLoc 
exe  ^^,J  ne  etyTejuiepeji^ej  ^eji  ^>\j  JULn«î.eoc  ji- 
2s.j<î.SoXjkoji. 

^.'^7\^.  m.^itxen  e&o}\^^,  nineT^cMov  :  exe  ^^j 
ne  2S:e  Tovstoji  ecyTeiiepoT^rpo  epon  ^jTen  Tno- 

JtHpjiî.  JULnj2y.JiJ.S0>\0C. 

njiS.\yjoc  ^,^^^.  eTiî,i?pjoc  eqSoîX  JUinjtyTvHX  eT- 
£)en  njeicj.uï*e?\jojt  K^,^^.  ix^.Toeon  ste  nejiJOîT 
eT  ^en  jijc^hovj  :  otosi  oviiKcy  juen  ezoTOT  ee- 
Se T^jev;/!"  eeoT^S  o^,5  oto^  <^iî.j  ^hî^h  ^,r^,iq 
hze  ^^î.jTJijcy't^  epon*  <x.Jtojt  2^e  ^ojjt  enoTe^  hc^j. 
ncKonoc  sien.  tcSoî  jijih  eTeiiAïa-T  TejtJt«î.2t(M  gtxîji 
e  TeTen«s,i*<LnH  ^en  0TCTJt2s.0JULj^  ^jTen  ni^AioT 
eT  ^ejt  eovj  eoTj  hni^e^jc  eT^en  T^,se'i'^H 
eeov4Î,S  e<î,j  eTOj  jt^vk<î,jioc  e  ejt  nipoîiii  ezen 
neç|K<î.TiS.c^vcjc  jiTe  cyopn  ^,n^^.n'f  ^ohji  epoc  h- 
K<î.>\a5c  exe  B^,J  Te  : 

IlejtjaîT  eT  ^en  jijcI^hovj  :  n«î-jc<s.z:J  ^^,  nu  ne 
eTe  ovoji  jiTOîov  hLfX^,v  hovn<î,ppHCj<L  imejuieo 
jUL<^noTi^  Ài^pH^"  hoTtyHpj  eq^en  Kenq  JuineqjajT. 
jUL4Î.peqTOTSo  Jixe  neKp<s.n  :  eTe  ^^.s  ne  eepeqTOT- 


1.  «  De  plus  grands  que  nous  ». 


80  Paraphrase  du  Pater. 

So  k^e  neçfp^Jt  h^pHj  jt£)HTejt  ^ejt  nîXijjiepov^- 
ajoT  Jti5,q  jixe  itieeitoc  ^jTejt  neii^SHOTj  eeji^.- 
jieT  eT2S:a3  iiuoc  'Ke  jc  jijeSi^JK  JiTe  c|>jtoT':^  ^eji 
ovjuieeAiHj.  JUL^pecj  jiste  TeKimeTOTpo  :  ojmeTOvpo 
JUL^jtoTi"  ne  njnjtevjUL^  eeov^S  ejiTCMS^  eepeq j 
e^pHJ  e2t«3Ji.  neTe^Jt^K  }txi,peq^wni  Jui^pH^  ^eit 
T^e  JtejUL  ^s^en  nK^.^j .  neTe^m,q  2^e  JULc^JtoTi^ 
ne  novziiî.J  iinjccMjtT  THpcf  jt>\oï^JKOJi  <^^j  eTtyon 
^eji  jiJ2î:0JtJL  jtJioepojï  eT  ^ejt  T^e  <^^j  exenTcuS^ 
^cujï  eepeqojoînj  m~n  ^i^en  hk^^j.  nencMJK  svre 
pij.c^  ne  "f  K^HpojtojULJ^  jiTe  c^hot^^  ejtTOîS^  "f- 
jtov  eepecf^  m,n  >AnecXpHS  jul^oov  eTe  ^^,s  ne 
îte  ^en  n^jeneg  jtTe  nec^T^oz:  ojwnj  h^HText  ^h 
jieJUL  nec^tycyoîov. 

ovo^  X*^  ^^  eTepoji  m.n  eSo>\  :  n^w  eSo^ 
iiTe  jijiioSj  ne  njssiJJieppeJUL^e  eSo^^^s.  Jtjn^eoc 
jieii  i^2tjjtep25:a3pj  jiTe  i^'^vx"  ovSe  tj^jioSj  jieiUL 
ovxjJiep^eTvxe  e^oTji  ejiejiepKov  jULc^pH-j^  «xeq- 
TiLJULo  JULJULon  ec^<î.j  h^e  njCi5.2î:J  eennoT  *xenenc^, 
^<5,j^  «:e  JULc^pH^  ^0311  eTeji;x!a5  eSo^  jinejiepHOV  : 
m^w  eSo>\  î^e  jtJtii  eTe  oTonTiS^ji  eptuoT  ne  nj2tjjt- 
cyTeJUiepf^iievj  ji^k^kj^  oTSe  jih  eTiî.vi^25:«5JiT 
jiiLji.  JULuepenTen  e^oTn  eujp^cjuioc.  exe  c^^j  ne 
eajTeJULopenTiUTen  hnx^,T^.^en  e  g<î.iinjp^cijLOC 
i.(^s\e  fVoTOJcy  >JLfl>jiovi^.  ^.?\^^.  Ji^^uieji  eSo^^^^î.  nj- 
neT^cuoT  eTe  c^^j-j  ne  2te  iS.ca)iJ.iipiJt4j.çj  iinejtxiov^ 


Panégyrique  de  Saint  Michel.  81 

e  eiiTejt  e^oTJi  en  m  jp«î-cjuLoc^  jtTecf  i^jtiX.Ji  hi^îtoii 
eoiTejUL^ej  h^HTq  0T2^e  eajTejUL25io>^çj  eSo>\.  zie 
eoîK  Te  ':^2S:0JUL  CTe  <^<î,j  ne  ncynpj.  neiti  'fjULeTOV- 
po  eTC  ninjteTJUL^î.  eeoT«î.S  ne.  cy^  ejie^  JiTe  me- 
né^ iX.JULHJI. 

Exorde  du  panégyrique  de  l'archange  Saint  Michel 
par  Théodose,  patriarche  d'Alexandrie*. 

tîV.jiOK  ^^2$: JJULJ  jtT^pxw  lin jc^z j  eSo>\  ^en  c^h 
eTOj  hcoAce>^  jihj  ^j  noiii^  ^eit  ^cwS  njSen  ^h 

GTCtUOTJl  h-HK^^i  THpç[  OVO^  Çf£)OT^eT  hjtjtf^^OJT 

^H  eTOTOîJt  JUL<^po  JULnjc<x.2tj  hovoji  jtjSen  ctkoî^ 
^en  OTcnoT2s.H.  njjui  ne  <^<s.j.  heoq  ne  n>\oi^oc  jul- 
^"T  ^^^  eTe  i,noK  "i^^tMty  jULneqcwjuLi  ^en  t^î&jz: 
OTO^  ^z«5ty  Xineqcnoçf  eTTiS,jHOTT  e  njnoTH- 
pjon  OTO^  i^-f^  JULJULoq  nnn  eom.^'t  epoq.  heocj 
ne  n^^rbjc  ovo^  niS.jioT'j^  jhc  n;)(^c  njcoîTHp  Jti- 
nTHp(![  c^H  eTcwçy  eSo>\^eji  pojçf  hiî,XHejJton  ^h 
exqj  c^poîOYcy  ^i  't'iieTpcMJULj  THpc  <^h  eTiieg  Jt- 


1.  Saint  Michel  the  Archangel...  edited   by  Wallis  Budge.  London 
1894,  p.  2. 

6  2 


82  Panégyrique  de  Saint  Michel. 

m.5  neitx  JtieTcy^jioJUL<s.^T  e^oTjt  e  t^ jkcwji  k^i^. 
jijjw.  ne  ^^,s.  ^^.5  ne  nj^pxH*^î'^6>\oc  eeoT^S 

^>\>\^  i^i^^o  éptuTeji  m.ixenpi,^  nen.  Jt^ojH- 
pj  JULJtiejipjT  JtTe  njc^zij  ^sm.  eepeTexi-t^  TOTeit 
jieJULHJ  ^ejt  T«x,jJt jcy-j^  h<x.pxH  iinnoTe  jit<î.^jtot 
e  n^jjtjcyj^  jULneî\<î,roc  c^h  exe  juldloïi  ^TpHzq  n- 

TiS.q   OTO^   JULJULOn    tyZOJUL   JULJULOJ   e  CCMK    JtT^KOVStl 

iiKvSojTOC  e  nj;x!P^  ^^  othj  TeTejiccwovji  hT<x.- 

JULeT^HKJ   THpOT  OTO^    Ste   JULJULOJTTHJ    Jt^^J  ^eJt 

TiS.JULeTjeStytt5T  ^jjt^  jiT<j.tMST'  hoTnjçy^  jiktSuî- 
Toc  e  ovona!2:oii  juljuloc  e  epzjjijop  ^en  <^jojul  e- 
JULiS.ci}«3  oTo^  jiTecçf <s.j  ^<j.  T^pecyj  hxt johov.  ^.'K'K^. 
0TK0V2tj  ne  nj<î.Sjjt  ovog  ovkov2î:j  ne  ^^kvScmtoc 
ovn  exe  jithj  i^ep^o^^  JuinnoTe  siti.)  eSo^  ^eji 

Tiî.jXvjULJlH  eTe  JULJULOJI  XVULHJI  iITiî.C  O)^  Keî^VJULJlH 

eccyeepecwp  jiTe  jijchovtcuotji  estcwj  oto^  jtTe 
jîj^oîjjuLj  jiejUL  jiJxoT^  ^JT  e  e^s-^^j-cc^  hi^ccuoTJi 
jijihSj  iS,ji  2te  ^sm,  nT^,no^eÂX  sm.'^'i'x,^  >ijul^- 
v^Tc  e  nj;)^po. 

TOTe  ovoji  jijSeji  n^s-stoc  2te  <j.  c^^j  zjjulj  h  ov- 
^AiOT  ^iS,Teji  ^"f  2te  iç[no^ejUL  2te  ovhj  T'^ry^n 

ÀinjpOJJULJ     JlTOTÇf     CTiS,JHOTT     e^OTC     nJKOCJULOC 


1.  Pour   tUnT   «charger». 


Panégyrique  de  Saint  Michel,  83 

THpç[  eTJtie^  jijiotS  ^J  ^«s-t.  eeSe  ^^.i  ^ep^o^ 

KvSoîTOc  2.«52teS  ovo^  TiS-jeScyoîT  ovKOYZJ  ne  ov- 
o^  i^ejULj  ^jioK  jijihSj  ^.n  JULHnoTe  JiTiî.^jTOT  e 
o^,}\^,cc^,  jiT<J.a|TeJULTiJ.ceoj  ^ejt  ov^jpHJiH.  oto^ 
^,noK  4X.jcyiJtçf^j  ^^s,  jij£)Jcj  jiTe  ^jojul  Jiejui  jij^çmj- 
JULj  h'fm.^qi.s  ^.n  ^i.  otcij^jt  JtTe  ^h  eom.'f- 
a)«5ty  jiHJ  hceîtoc  ste  «5  nj«î.TejULj  hpcujuij  jijjul  ne 
^H  eTiX.(:fepiS.n^i?KiS.çjn  juluok  eepeKjpj  CiS.na)a3j 
hTeK2tojuL  jcîte  KeAij  2te  koj  ji^hkj  oto^  Àiiion 
^>\j  jtTOTK  Vinepjpj  c.î,ntya5j  JtTeKîXiOJUL.  ^.'}\'h^. 
^*î.jiJULHcy  ne  njcyoîT  ntwc  ÀineK-j^  nojov  jtTeKKOTZ:! 
jULneKjeStyoîT  eepovepcyosT  jî^htc  ^im,  jiTeK^j 
JULnj2t«|»o  neJUL  -j^JULeTjeScijtuT  sveÂH  i~KTSc»TOc  ovn 

OTO^  ^KnO^eJUL  JlTCK'^irYX^  ^^^  i^KTSOîTOC  neJUL 

neTenT^K  OTn  ^en  ov^jpHnH  ecycwn  Kejuij  hnnSj 
«x.n. 

^.noK  ^e  'i'm.Ti.^wTen  «3  niS,cnHOT  ste  <s.cy  Te 
^ktSîmtoc  je  ne  ov  nj<x.Sjn.  'J^kvSwtoc  t^e  TCi5,p^ 
hpeçjepnoSj  e^s-j  exe  juinjepojKOjnoiijn  juljuloc  h- 
K^î-XcMc.  nJiJ.Sjn  2^e  ne  n<s.gHT  ^<î.j  exe  Àiaon  enj 
n^HTq  ovîie  nnSj  encytuj  ovo^  ninnSi  encywj  e 
•^l^cçuoTn  b-JULoq  in  n*?,!  ne  njup^î-^H  exe  Àinicovo- 
nov.  eeSe  <^iJ.j  hecuTen  TeTenCiS.2tj  nejuiHj  ii^ooT 
^jn<î.  eepjepcintycuj  nT^xoii  jul«î.>^jct4î,  ^h  e  tc- 
Tenepiî.n<j.\?K<î.^jn  julkloj    eepjc^zj   e    neqT4Î.jo 


84  Pp-négyrique  de  Saint  Michel. 

jieii  ^iî.  neq^Sojc  oveSo>v^en  nK^^j  iiejUL^j.!!  i.si  ne 
^.7\'}\^.  oveSo>v^ejt  T^e  ne.  jioTc^.pKjjtojT  ^jt  ne 
1,'K'Ki.  0Tiî,ca3JUL^T0c  ne  ovovtwjjtj  ne.  ovo<ljuljo 
^ji  ne  eSo>\  ^en  njoiij  i,'K7\i~  ovnm,  eçfOT<î.S  ne 
hoTeSoX  ^en  jtJ2s.j<x.KCMji  iixe  nK«x.^j  ^.n  ne  i,}\7\^, 

ov^p;)ç«5n  jïTe  nKi5.^j  ^.n  ne  ^.?^>^iî,0ViS.pxH<Li?- 
reî\oc  hre  TStojw.  iiTe  xij^hotj  ne.  koT^.p2/Z^- 
CTp^î.TVi'OVc  jiTe  nK4î,^j  ^Ji  ne  ^1.5  CTecj Ji4X.Kopçfç[ 
itzie  neçjovpo  ^en  njjt«^v  eTeç[OTc«cy  ^,'K7\^.  ov^p- 
;X;HCTp^TVtyovc  JïTe  txojul  hn j<^hovj  cf iinn  eSo>^ 
JiejUL  neqovpo  cy<î.  ejie^.  iî.qc^2î:J  <j.ji  ^*î.  nx^KO  h- 
nji|fy-^H  iL>\X«î.  ovpeqepnpecSeTjjt  ^^l  nno^eju. 
hneji'i^H;/!"  ^^^  nencojJUL^  jichov  jtjSen  ^^,Ten 
<^i"  nenpeqe^-JULJo.  hoTpeqceJULj  ^n  <s.7\>^^  ovçfi5.j- 
poîOTcy  ^a.  nTHpçf.   hoTJUL<s,CTepa3JULJ   i.n    ^.7\'K^. 

OTJtiejtpjT    JITe  T^JKOîJl   M.^^'t  THpOV.    hOT2:<J.2S:J 

nTi,n  ^,n  ne  ^,}\}\^.  qoj  ji^jpHitH  nejui  ovon  niSen. 
jioT4Î.TjiiJ  ^.n  ne  i.7\}\^.  ovpeqtyen^HT  ne  epe  e- 
itieTJt«î,HT  h.^'-f^  tyon  h^HTq  ze  <^it  eTepeTJji 
^^~^\(fs  ^H  eTKOî'f  cy<j.ç[2:jJULj  oto^  <^h  eTKa3>\^  ce- 
iiiLOTOîn  jiiX-q. 

OTp4X.çyj  ij^jTOT  ovji  epoq  jul^oov  iS.T(riie  JneTiS-p- 
Koc.  ejepeTjji  ^im.  hT*î.<rr  hoTAiHcy  ovo^ejKa5>\^ 


Panégyrique  de  Saint  Michel.  85 

^JJI^.  yiCeiX.OT(MJt  JIHJ  1.}\}\1.  qJt<î.2:0C*  :    JteOK   CM  (^R 

ne  eTCKcyjJtj  Jtcojq  jitotç[  )jl<$oot  JULejtejic<î.  opeK- 
epojopn  JtTeKXîM.  ^KKHn  Jixtu  hoveTei^KaîJULjojt 
ezen  i^poiinj  JmSepj  jieju.  Ti.p^ii  nmrxji^j  jiTe 
n(^  THpov  ovo^  n^jpHi"  ovji  <î.kzçw  jiKe>\ouoc 
estejt  <|h  eTe  iine  otoji  Tcwnq  ^ejt  jijjuljcj  jiTe 
jij^jojULj  ejt<î.a.q  egOTepoq  ncTnuejiHC  iin;)(3c 
nj«î,ujoc  ja5^jiJtHC  njpeq'i^îMJULC  ncy^Hp  h.  njn<LT- 
aje>\eT  eooTs,^.  uh  kgjulj  <s.n  oj  h^jcut  2te  m,ne 
njHjj  ^eji  ^ojS  jtjSejt  JULc^pH^^  e  ^kovoîjul  je  JtireK- 
ccM  je  hTeKcy7\H>\  y^i,0Ti.(j^  rjojj  ^eji  ^fM  jijSeji 
JUL^pHi"  eTeqziOî  juljuloc  ji25:e  neiic^^  h^noc- 
To>\oc  niT>\Oc  xe  ^«5.cktcjc  jtTe  ^^  otsh^^ 
ne  ^en  nj^HOT  iJ.Kaj<î,ji2:a5K  e6o>\  jiTeKTWOvjt  ^«s.- 
poc. 

4Î,jioK  2^e  i"n«5.epova5  m.K  oto^  jiTiî.2S:oc  m,K  «3 
n<î,AienpjT  xe  «î,kc<î.z:j  hK«î.>vtMC  oto^  ^,Korwn^  n- 
OTqjpcMOToj  eSo>\  i.'K'hi.  ^ni.epTo'hfXi.n  oto^  h- 
Tiî-xoc  ii^pH-j^  JLintyc^Hp  iin<^  iî.Spiî.<5,JUL  m,p- 
;X^a3ji  hjïjn<^Tpjj,p,XHc  ^k  eT^qepjojT  jioTaHty 
heejioc  eT^.qz:oc  jul^^  xe  jcze  otoji  cystou  jic<^xj 
jieAi  \\^,6c  juLniS.JKecou  ovo^  Ki,n  «^j.j  oT^^oTOCiS-xj 
jiTHJ  eepjTejiocuiiT  e  iigc^np  n<^^  ^^'K'Ki^  «ljiok 


1.  ((  Mais,  dira  (le  contradicteur)  ». 


86  Saint  Macaire  d'Antioche. 

eieepToXii^ji  cy^s.  ë  hcon  ^tu>\oc  ovo^  qm,Ti.coos 
^jt.  2te  oTHj  Jteoçf  ne  ovjiot^  itoTtoT  ovo^  ov^ 
hovcwT  OTO^  ea5![  Te  ^jULeTtyiX.jiiî.^eHq  eejuiHJi  e- 
Soî\  cy<5.  ejie^.  ^eit  ^<5.j  'J'ocwt  iinex^HT  z:e  ^^ 
^H  eT^q^oji^exi  Ji^ji  2te  jtTejiepeTJjt  ^jm.  jiTejt- 
(fi  jULiiojt  2te  eeSe  ot  TeTejtepeTJJi  juljuloj  eepj- 
p«s.Sa5  ^en  TCTeiiiiH^  èen  n^jjt joj^  hojij  eT^tu- 
pcy  eSoX  ^ejï  rikocjuloc  Tupcj  JULJUL«î.TiTç[  «s.Jt  i.'K'Ki. 
jieJUL  ^en  jij^hotj.  ovo^  hetuTexi  TeTeriCoty  eSo>v 
ezcuj  jiJKovxj  Jteii  Jtjjtjcyi^  jij^ojovt  iiejui  jij^jo- 
ULJ  epeTeji2:a5  juljuloc  xe  Teii'f'^o  epoK  knep;x!*^" 
pcMK  eSo>\  ^iS.  m,ins^^  hcyjjij  oTog  jiTeKT^JUiojt 
e  n«s.jjtjcy^  hcy^s.!  jiejui  ht^jo  jul^h  eTOvepci}iî.j 
JiiX.q  h^HTcf  <^iS-j  eTepnpecSevjJt  ^iS.poji  THpeJi 
^<s.Ten  ^^. 


Martyre  de  Saint  Macaire  d'Antioche*. 
I 

nj«î.rjoc  2^e  ^m.  itx^.K^.pwc  m.q^H  ^en  nicy- 
TCKO  ne  eqTOîS^  ^^'t  Àinjè^oov  neii  njèxojp^ 


1 .  Les  actes  des  Martyrs  do  l'Egypte,   par    ffenri  Hyvernai.  Paris 
1880. 


Saint  Macaire  d'Antioche.  87 

ovo^  eT«s.qeJULj  2S:e  nj^HueJULOîJi  m,c^Teix  epoç[ 
^qTOîS^  ^en  neq^HT  eqxtw  juljuloc  xe  m.<^  n;)(^c 
juineporej  c«lSo>\  juljuloj  i.7\}\i.  o^j  ep^î^TK  JieiiHj 
«s.jtoK  ^iS,  neKScwK. 

jij^HueJULOîxt  2^e  ^qepKe^evjH  eepoTjjij  s{i,q 
juinj^^ujoc  i,m,  JUL«s.KiS.pjoc  ovo^  iS^Tenq  juineqkeo 
eSo>\  nez^q  m.q  ^e  heoK  ne  JULiK^pjoc  njui^ï^oc 
^H  eTojcwa)  jiJijJtoT'j^  jiTe  novpo  eK'KW  iiAioc  ste 
^<î.jiJiovi^  <î.ji  Jie  eKepjUL<î.uj^  ^eji  ov.  ii^t«î.jl»oj 
iin<j.^epSiî.c<j.iij^jji  juljulok  w  niT^T^enospoc  je  e- 
Kepe^x-pixt  hoT  je  eKJi^j.^^  eov.  ix^.T^,ïxoi  ^eu 
OTJUieeiiHj  iin<i.i^epS<s,c^jij^jji   juljulok  ovo^  ji- 

TeKJULOT  ^ejl  Jl«S.2S:J2t. 

nezie  njJUL<î,K*î.pjoc  JULnj^Hi^ejULOjji  xe  «s,jtoK  ov- 
jULiS.roc  «j.jt  0T2s.e  nje^oov  eT^î.  n^j-joîT  ^okt  jULUiî,- 
TOJ  "f  ejULj  epoq  i.n  ov2^e  ojt  jcxeji  eTijepjUL<î,TOJ 
JULne  HiS-^HT  JULTOJt  epoj. 

er^v^si^noc  2s.e  nez^î-q  m,q  ste  eeSe  ov  JULneK- 
epevcj^x.  jczejt  tyopn  JiTeKep  e&o'h  e  ji<s.j^jcj  th- 
poT  i^jiov  xe  iS.pjevcj^  ^nnne  JuLUOJt  jULHcy  jipoj- 

JULJ  KOJ^  epOK  e&n'h  e  Jt^JJULiJ.TOJ  JULJUL«Î.ViS.TOT. 

ne25^e  nj«s.iMOC  ^,n^.  juL«x.K<î,pj  m,q  xe  ovkotji 
ejcyjnj  ^^lt^^k  JiJtjJULHcy  JULnjepeTCj«î,^  JULiiojt^  i,}\- 
7\^.  ejep^o^J  jiooq  ^^.t^m  h.^^  jiTe  Tf^e  n^^^ojc 
JHC  ny^c. 

ne2te  nj^Hi^eJULajji  xi^q  2te  julh  eTiJ,vejiK  e  n<î.j- 


88  Saint  Macaire  d'Antioche. 

ix^,  625:6  oTJULHcy  jiCi5.2:j  ^.7\7\^.  ov^oîS  jiKe^^>veoji 
n6  e^epx.?^^  juljulok  h^HTç[  6Te  c^ij  n6  eep6- 
KepeTcjiJ.  hiiJJtovt"  JtTe  novpo  jtT^;x!^*^  6SoX  h- 

TeKty6  m,K  6T6KnO^JC  ^6Jt  OV^jpHJlH. 

<j.ç[epova3  h2t6  nj«î.rjoc  i.m,  JULiJ,K«î,pjoc  n62t«s,çf 
m.q  X6  nj<î.T^HT  ej!<s,joTtoa)  6  6pevcj<x.  n6  ii^vji^,- 
ovopnT  it«s.K  iî.jt  ne  en<j.jJUL<î.. 

nj^Hl?6JULa5Jt  2^6  iî,q6pKe>\6TJJl   6epOTJitJ  JtJt6Çf- 

zjz  ^jc^i^ov  JULJULoq  hcecoîTvn  kneq^iî,c  eSoX 
jiejUL  jieqTHS  oto^  ^qepoTjjij  hjt6ç[*5,n<î,i?Keon  6- 

SO^  ^ÇfOpOVXeoi  ^6112:  6^pHJ  62:CW0V  OTO^   iî-qe- 

povc^cwpçy  ^^poq  h^iJ.itjqT  jmSejtjnj  eT>\oSty  jt;x!~ 
pcMJUL  ovo^  jTC6CK6pKep  JuLiioq  ezoîov  ovo^  ^qe- 

pOTJJtJ  h^«î.itKpe<S,up^  eTiJL6^  h>\^JUL2S:<î.nT'^VCyOTO 

6^pHj  eîtoîq  iS.vjiij  2s.e  oji  jiKec^^  cm.T  JULSejtjnj 
ev'AoScy  ^6Ji  o'e^p^n.  iJ.v^JTOT  e^pn J  6T6ç[ajSa3- 
Sj. 

nj«s.i?joc  2^6  >JLn6qa!q«î.j  ^i,  jtiJ.jS«î.c«s,jtoc  THpov 
^eji  ^oTJioT  â.q^  h.njY\m,.  nji,nostxoc  2^6  Ji«î,ce- 
Shc  <î.qepoTa3Xj  JUineqcaîiiL^  ^jsteit  oTKonpjiJ.  c^.- 

^6Ji  ^ovjtov  2i6  ^Hnne  jc  n(^  jhc  n;)(^c  nojHpj 

ef>oTi5,6  a-'-Jo^j  epi5,Tq  c<s.na|«5j  JuiJULoq  iS.qjULOT'f- 
e*/a3r|  jib  hcoii  eqxto  kjuLoc  ze  JULiî.K<Lpj  JUL.x.K<j.pj 


Saint  Macaire  d'Antioche.  89 

peJULJt^HT  n<X,JUL<^pTTpOC  eTXeJULXOJUL  ^CWpK  JULJULOJ 

^eji  T<^e  li^pui^  iiSjKTtwpntiiHpj  Jtpa5JUL«î,jtoc  ot- 

C<Î.TOTC[  ^ÇJT«5Jtî[  i-^O^i   ep^T^j   JULAIOJI   ^>\J    JUL- 

neT^cMOT  ojon  Àijuioçf  ^jî  enTHpq  oto^  i.  njcoîTHp 
ep<î,cn«î,çecee  >jl«.o<![  iî,qge  ji^^j  e  hj^hovj  ^eji 

njiLi^joc  2^e  i^n^  «jL^K<î.pj  ^q  j  e^ovjt  e^no7\jc 

eSo>\  hoTpe-jnojoTT  ecfT^TvHOTT  exen  ot(S^}\02S: 
OTO^  jii^pe  n^oTo  ji^^S^kj  ojcy  eSo>\  evpjjuij  ne. 

neze  nii^rjoc  i,\i^.  iJL.î,K<î,pjoc  hnH  eTTOîOTjtov 
jULnj(r>\02: 2S:e  ;x!«5  M.n«î,jccMJULiS.  e^pHj  jtT<î,epe  nw- 
OT  Àin^iTc  JHC  OTwji^  eSo>v  £)en  t«ljS^kj  jul^oot 
juinejULeo  hovon  jtjSejt  eTOOTHT. 

jteoç[  2ie  <s,çf^cwpcy  hneqzjîx:  eSoX  ^qepnpocev- 
;X;ecee  JULn<^jpHi^  ^5,^x05  ejuiuoc'  xe  ni,<fc  jhc  n;x!^ 
njJULiLpTvpoc  eeoTiLS  JULiiiX.Vij.Tcf  eiX.vepcTiî,Tpa3- 
jiiji  juLfAoq  e^^pHj  ezioîn  JiiX.^pen  nojiTJOc  nj?\iî.TOC 
c^H  eTiX.qjLiov^  e  >\iî.^iLpoc  ^en  tcjulh  JiTe  Tecf- 
iieTJioT^f  iLfjTOTitocq  eSo?\  ^en  jih  eoimajoTT  jne- 


I.  Pour   JULJULOC. 


90  Saint  Macaire  d'Antioche. 

jte  JiCiS.  2^  he^oov  eqx,^i  ^en  n  jt^j-^oc.  c^h  eT^j^cj  tov- 
jtoc  ncynpj  n'fx.R^i.  eT^ext  it^jji  eTOîT^j  ii«.oq 
eSo>\  e  eojULcq  <^h  eT^çjOTtwji  hjiejiSiS,>v  hjijSeV 
}\ev  <î.(![totSo  Jtjt  jK^Kceg,T  ^ixen  njc<s,2:  j  nie  pwq 
•j-jioT  z:e  n<î,(^  eKeTOVJtoc  n<5,jpeçf juloîovt  ^<s.j  jul- 
neiiieo  h.m,iftxii^  Tupq  ^jji^  JiTeqepjtieepe  jijih 

K<S.pjOC  6^25:03  ÀlJULOC    2:6   ^ejt   <^piî,it  JUL^JOÎT  iieJUL 

ntynpj  jteix  sunii^î.  eeov4î.S  TOJJik  JtTeKO^j  ep^î^TK. 

OTO^  ^eji  ^ovjiov  ^  jteq^StMC  çjopqep  eSo7\ 
JULJUL0(![  OTO^  «x.qTa3nç[  <î,çfJULOcyj  eqoji^  epe  OTOJt 
jijSeJt  epeeojpjji  juljuloçj. 

eT^qjiiLV  2s.e  e  nj<x.i?joc  ^n^  JUi^K^pjoc  <î,ç[^jtç[ 
e^pHj  ^^piLTOT  jiJteq6i>\iî.vz:  ^çfOTtwcyT  juijuloç[ 
neXiî,çj  ji<5.ç[  2te  a30VJij<x.TK  heoK  «5  ^h  eeoT^S  ^wi, 

JUL<î,K<î,pj  a30TJIJ<5,TC   Jl'j^Jieîî:!   eT^CCf  JTK  Jieil  JtJJUL- 

jioi~  eTiLVcy<j,jtoTtyK  2î:e  ^kc«3^  jiot-i^t;/!**  Jîpeç[- 
epjioSj  kc|»ooT  eSo>\^eji  ^.xxen'f. 

tye  neKovz:iî,j  tu  m.(^  i.m.  JUi^K^pjoc  2te  TiLjû 

ce^cuov  niij  RiLp^  niJjCHOV  THpq  eTiî,j^jçf  ^jzeii 

^,noK  \^i,p  iS,noK  OTpçuiij  ejcyejuicyj  jiJiJJ2s.cuAon 
eT*î.rj  2^e  eim.iXOT  <ltj  jiccuj  hze  ^iS,ji2^HKa.JTOc  e- 
pe  itoT^o  jieJUL  JioTJULopc^K  cyeSjHOTT  èjiovepHOV 


Saint  Macaire  d'Antioche.  91 

£)en  ovjtjtt)^  jULJULeT<î.eji<j.j  ^t^îozj  jiejULi5.c  gjîteji 
oviuo}*^  hj^po  h^p^ix  a.TOJULCT  e^pHj  epoçf  jt^v 
V  M.ix^.^s  oTog  iî.vo>\T  <j.VTiS.goj  ep«î.T  Àineiieo 

JtinJKpjTHC  JULJULHJ  OTOg  ^JCOîTeJUL  6  OViLnO<^<î,CJC 

ecjiHOT  eSo7\  gïTOTÇ[  ze  iS.?\Jovj  eSo}\  giS-poj  h- 
Tiji5"icx"  ^'^^  eTiJ,cep  niî.j 2^61103 Jt  hiiov^  m,c 
oYog  iS,c2:«3>\  eSoX  À5L<^"f  eT^c[eiiiJoc  iJLiî.pecejULJ 
^jiov  2te  <^^  tyon  ^ext  jih  eT^ci  îxenenc^,  m,j 
2^e  i5,v(^2tj  jiejULHj  e  OTix^,n^i.Ki  kiULOji  g^j  hov- 
wjnj  h^HTq  <5,TgJT  e^pHj  e  nj2S:<î.ç[  Jiejui  njceep- 
Tep  JiTe  mm^TL^i. 

«x.jii^ve  njqejiT  h^TextKOT  ^en  njjtii  eTeii- 
Jtx^,f  epe  Teq^c^e  oj  JULc^pH^^  he<î.  OTJULCiLg  epe  jij- 

jULJULoq  iî,çftyinJULiî-g  posq  jt^htov  cyiî,qepe  jtjeH- 

pjOJt  THpOT  OTCWliL  gtWOT  OTOg  Jt<Î.TCtW>\n  JULAlOJt  6- 

SoX  ne  iî,>\>\iS.  itij-iiuLtuoTT  i.n  ne. 

juiejtenci  n^j  iî,va3>\j  juljuloj  eSo>\  ^en  njJUL<î. 
eTeJULJULiî-T  eepoToAT  e  <Liieit^  ty^j,  eneg  exj  2^6 
evctuK  >i^JLOj  iS.jca5TejuL  eovcuii  ^i^^^^ov  Juitioj 
eczo)  JULULOC  2te  JUL«5.Tiî,coofj  ecl><«LgoT  kiAon.  gwl" 
epoçf  ne  hTovT<^cooq  e  njKocjuioc  jiKecon  eeSe 


92  Saint  Macaire  d'Antioche.  v 

^YjJtJ  jïTiî.'>^T;)(3H  jtKecon  ^tthjc  e^ovji  e  m,c^- 
jULi  ^Hnne  jc  ^h  eT^qojcMUJ  juljuloj  ^en  i,H.en^ 
^,iT^.Â3iOK  epoq  eu  m.6c  jijoît  >\ojnojt  i^i^^o  epoK 
jti«î.pe  neKJiiî.J  t<s.^oj.  juloj  jihj  h'i^cc^piî.i^jc  jtTe 
jtj;)(^pjcTJ^jioc  ^im.  hcecyTeJUL^JTT  e  >njKO>^iJ.cjc 
eTeJtiii«î-v  jiKecon.  I 

^eji  i^oTJtoT  eri.  njiiHcy  THpq  JtTe  ncy^i^  cc»- 
TeAJL  e  jiijc,j.xj  epe  f|H  eT<î.ç[Tcujtçf  stoî  juljulcuov 
4Î.T«5aj  e^o'K  evzioî  juljuloc  î&e  heoK  oTjiJoj'f^  ^i^  h- 
jij;)(;pjiCTJ^Jtoc  JHC  n;x!^  neiK^Jc.  I 

nj^ujoc  5^.e  ^n^  ii^K^pjoc  juLneqep<î,JULe>\ec  en- 
THpçf  ^.'h}\^,  i.q^w'Kefx  juljuloçj  <î,qi^a5Jtic  jicuov 
^en  cj^p^n  jul^^jcut  iiejui  noinpi  nestx  njnxt^  eeov«î.S 
OTO^  ^ejt  i^OYJtoT  ^TTiLJULe  nj^Hi^eJULcwji  e  ^cuS 
jtjSejt  eTstoî  juLJULoc  2te  JUi^K^pjoc  nj^.JiTJc»;x^eoc 

«LÇjTOTJlOC  OTpecf  JULCMOVT  OVO^  iî.  ^JULHOJ  THpç[  JlTe 

•j^no>vJc  JiiS.^i^  epoq  OYO^  ^q^cwiic  jtoîov  ^en 
^p^,n  iineqjtoT-j^  ^ejt  ^j^po. 

<LqepKe>^evjji  ^ext  'j~OTJiov  juLneq^pjeiioc  ii- 
jULiS.TOj  eopoTejtq  e^esi  njSHJUL*^  eT^joTj  epoçj 
<x.(rhe  i~<s,co.  njjuLHO)  THpq.  ovjt  eTi.Tm.^'~t  ^.tçmoj 
e5o>\  ^eji  OY^pojov  jiotcmt  ctzicm  iiJtioc  2te  iJ.jiojt 
^^iJ.ji;X;pJCTj<«Liïoc  jULn*î.ppHCj^.  «î.qa|OopTep  hxe 
ni^HoejULcujf  <.^<-|OT«j.^c<î.^nj  JnnjJUL<î.TOj  eepoT^cw- 
TeS  Jicojov  jiJKOTXj  Jieii  Jtjjijcyi^  JtJ^e>\Aoj  JiejUL 
jii^.>\ç«oTj  jieJUL  jiJKe^jojULj  m,pe  totraj  jpj  julv 


Saint  Macaire  d'Antioche.  93 

jiea  njpeç[iitMOTT  eT«î,ç[Tovnocç[  eSoX  ^ejt  nu 

eOJULOîOTT. 

^qepoTOî  jtxe  njcvjtK^ee2.poc  ne^tiS-çf  Juinj^H- 
rejULOîji  2:6  JULH  eKJtii.ç[U3^  eSo>\  h^no^jc  THpc 
jieJUL  neceoty  THpçf  julh  Kènj  i^jt  z:e  eT^qepjUL^ï^jiS. 
epoîOT  xixe  n<î.j^jiocjoc  ji;x^pjcTj^jtoc  TLe  M.^,K^.- 
pj  ovo^  ^ejï  ^ovjtov  «s.qepe  jujul^toi  ^epj  ev- 
g^jovj  epcwov. 

nj^Hi^ejULcujt  2^.6  <î.çjKOTç[  enja,i^joc  ^.J\.^,  Jtx^,K^.- 
pjoc  neziiLçf  m,q  xe  «s,  neK^HT  etuT  eT^.  rn^s  th- 
p  3T  JtlOT  eeSHTK. 

a.ç[epoTCM  hxe  nj«î.ujoc  i,m.  1lXXK^.ps  ne2t<î,ç[  jt<î.çf 
jieoK  lien  ^Kcy iLjio voîty  e  cye  ji^k  ^^  neKovpo 

h^JIOJULOC    IIH   JULniî,KOTCMpn    n^l.nTl.iO    £)i5,2:tOK 
THJTOV  J1T«Î.J0  JULHi^OTpO  ni^ToJC  JHC  n;)(^c. 

o^  ne2t^ç[  m^m.  JUL<î,K^pj  2s.e  cye  njKp^TOc  siTe 
jijovpoîOY  JtTe  Jtjpcwueoc  ^e  i^Jti5.epS«î.c<î.jtj^jn 

JULJULOK  iJ.Jl  Oji^îtJJULJ  JIOTAJL^UOC   eqOTOT  epOK   26 

ovo^  <s.q6pK6XeTjn  hxe  nj^H\?6JULa5jt  6epoT- 
gjTq  enjcyT6Ko  jululht  h6^ooT  cyiS.T6ç[co($Jij  2e 
ecf  JiiS.ep  OT  jtiS.q. 

nj<î.ujoc  2^e  ^.m,  iiiK^pj  n<s.q^a30vj  e^ovjt  e 
njttiTeKO  neoTo^  ji<j.qjpj  ne  h^<s.Jicy>\H>Mi6JUL^«i.ji 


94  -  Saint  Macaire  d'Antioche. 

npocev^^  evooj  Unie^ooT  jtejui  njessiojp^  evjjij 
m.q  hovojt  jijSext  eTcyoîni  ^en  xjJitycwJTj  jijSeJi 
jiejUL  JtH  eTepe  JtJ^^eJULCwJt  iteuajov  oto^  Jt^qT^T^- 
Sb  ÀiJULOJOT  THpoT  ne  ^ejt  ^p«î.ji  ÀinejKîojc  jhc 

nj^HucJULCMJi  2ve  4Î.qoTtMpn  eSo>v^ejï  jul«î,j  JtJSejt 
eqtyjjTJ  kc^,  oTj(iiS.uoc  e  OTOJt  cystoii  iiJULoçf  ^ejt 

iiJULiX.i^oc  ne  e  neçfp<î.Ji  ne  ^>\e^iS.ji2!Lpoc  nexe  ni-  ^ 
^HuejuLosji  m.q  zie  tu  i5,^e^iî.jï2vpoc  «î.iiot  jiTeKScuA 
eSo?\  jtJTjJUL^ujiX-  jtTe  niS.j;)^pjCTj^Jioc  ^e  othj  jul- 
njajxejMLStojUL  epocf. 

neste  «î.>\e^^Jt2^poc  zie  ^.KepKe>\evjjt  jihj  cm  n^- 
<rt)jc  nj^Hi^ejULOjji  OTo^  nexe  njJUL^.i?oc  iini^Ki^e- 
iioîji  zie  JUL^poTjjij  jioT«5.ç[  jtpjp  hce^j^^  juljulcuov 
e  neçf cojjuLiî,  ovo^  hce^ojjt  hovcKevoc  juljulh  egpnj 
eaeji  Teq«L^e  oto^  i"jt«x.zeJUL2tojUL  epocj. 

TOTe   njJUL*x.ï^oc  ^qcj^  eSo^  hneq^Scuc  i,<'\(^i 

e£)pHJ  epoq  or^'Ko  nen.  otjul^loovj  Ji^oq  JtejuL 
OT^Tn^p  iiejUL  oTejicy^Ltyj  jteJUL  ov(^t  JieJUL  otj«î.Sj 
jiTe  oTpeqjULcuoYT  ovo^  <î,qepenjK^Xjcee  n^i,n- 
p^.n  me  n(rïcj  e^pHj  estojq  ^(uctc  xiTe  l\.K^,^i 
K  JJUL  OTo^  jiTeqceepTep  ^jtcji  Jijp^jt  JtTe  i^Te^- 
JiH  )txstxeT^,^w. 

neze  njjuiicoc  >injiJ,ujoc  i.m.  Jtx^.K^.'ps  2te  (fi 


Saint  Macaire  d'Antioche.  95 

i  JULJULOcf  hT^.n^,v  epoK  eujcun  eKm.^^  e^^  sne  m- 
!  ;X!pJCTj^jtoc  JUL;5,peç[epSoHejn    epoK    ïiTeqjiiî.^- 

i  JUieK. 

i  . 

i      njiîix^joc  ^e  i,m.  JUL<î.K<î-pjoc  iinecfOToacy  ècoçf 

e  ncynpj  b-c^i^  epe  jiecj^i^i^eXoc  oovht  epocj  epe 

oTo^  nez:iS.çf  iinjiî.ujoc  i,m.  Jui^K^pj  zie  (fpo  cm 

^H  eT4X.q(fpO  OVO^  XGJULZOJUL  cm  <^H  eTiS-Ç[2S:eJULZ:0JUL 
JUinepep^O^  ^<X.2tCM?f  JULRi^J^c^OT   JULJUL^OOTJ   â,ilOK 

^03  ivi"  JtHJ  jioTejicy*5.a|j  ^jepcyopn  Jtsteii'j^nj  jul- 
iAoq  esten  oHjtov  heoK  ^«îk  n^jmejipjT  ^KTen- 
ecujiK  epoj  JuLJULOJt  ^>vj  iineT^cMOT  jt^ty2S:ejUL2t0Jti 
epoK  iJt. 

eT<s,çfca5TeJUL  î^e  e  m^sci^^j  hTOTç[  iinjcçwTHp 
h<î.u<î.eoc  h2s:e  nj4X.i?joCiS.n<î.  JUL^K<s.pjoc  ^^q^Tf  juinj^- 
fi>OT  JiTOTçf  1uLnjJULij.\?oc  *s.qepcc^p<s.uj^jjt  JULJtlOq 
^en  c^p^ji  JULcj^JosT  JtejUL  ncyKpj  JiejUL  ninjtiS.  eeoT- 

iJ.S   OTO^   iS,Ç[CÇM   eSoX   h^HTq   eç[^0>^2î:  JUlc^pH^  h- 

oTeSjcu  jteJUL  otjihjij. 

nezie  njiUL<î.uoc  m^i  zie eqoj  jiiî,a}hpn^  julh qno- 
TejUL  ^eji  pcMK  nez^e  njiJ.\?joc  m,q  ste  iî.juLOT  ovo^ 

eTiLq(S^jTq  2^6  ^ext  JieqîtJZ  eqovoîty  ecoî  ^«5çj 
Ôeji   ^piS.jt   JULiiecjJiOT^   OTO^    i^qc^ajzj    c<x.TOTq 


96  Saint  Macaire  d'Antioche. 

.LçfepTOJ  cnov^  ^en  ojulh^  ÀiniiiHO)  THpq. 

^ejt  eiiLHi"  juLnjee^Tpoji  TLe  iijuiojt  iioicj^  eSH?\ 
e  c^^  jiTe  T<|e  c^^  hit j^pj^Tj^iioc  ^^  JULnj«î.\'joc 
^Hiî.  JUL^.KiS.pj  njJUL^pTTpoc  eeoT^S  c|h  eTjpj  h- 
^^jtJULHJHJ  Jieii  ^«î.iiai^Hpj  iinejuLeo  hjiJOvpcMov 
jieii  novcTp^TevjULiî.. 

neste  nj^Hx^eJULOîJt  ÀJLnjiî.\^joc  ,î.n^  JULiS.K<î.pj  ste 
ccMTejuL  jicoîj  jiTeKepCiLSe  jtTeKepevcji  neste 
nj^Lujoc  <j.nj,  JULiLKiLpjoc  m,q  2Sie  iî,JiOK  0TC4i.Se  jc- 
xejt  ejoj  jiKovzij. 

nezie  ni^HueJULWJt  m.q  ^e  ^,}\'K^,  i^Jtov  <s.Kep- 
C02:  neste  hj^ï^joc  ^it^  jUL^K^j-pioc  m,q  ze  jtJC02S: 
iiTe  njKOCJULOc  ^qcoTnoT  hste  ^i^  ^JJt«î-  xitot^^- 
cyjnj  hiiJC4Î,Sev  hjiOT2!L  jULneRpH-j^. 

neze  njKOJULHc  m.q  2:e  epe  c^<lj  c^hott  heojjt 
neste  nj-î,\^JOc  <Ln^  stxi.Ki.ps  m.q  2te  nii.T>yOC  rj^î.- 
nocTO>^oc  neT«î.çj2s:oc. 

nezie  nj^Hi^ejULcujt  ji^lcj  ze  ovxiov^  ^cwçf  ne 
n«i.T>\oc  iieste  i5,n«j.  Jti^K^pjoc  jiiî,ç[  ste  Juljuloji  ^.7\7\^. 
ii^pH-j^  hovc^Se  ji«î.pxHT"6KTa3jt  e^.qy^u3  hov- 
ceji^  e^pHj  OTO^  jTTeqj  hste  xeoT^î,!  jtTecfzoKc 
eSo>^  OTO^  ovn-s.jpH'j^  ^«jcj  ne  n^vT^oc  eTa.qj  hste 
niJ.T>\oc  en^4X.e  iinejKJojc  jhc  n^c  ^qîXiCMK  eSo^v 
ji'j^i^PiS.c^H  eeoViî.S  Tnpc. 

neae  njKOJtiHC  ji^q  zie  khji  epoK  eKjpj  hjiij- 


Saint  Macaire  d'Astioche.  97 

hc«3j  iS.pjevcj^  nexe  ^.n^,  JUL^K<î.pjoc  Jt*?.ç[  ze  i5.JtoK 

0VC02S:  h^T^HT  «Î.Jty<J.JlC«5TeJUL   JICCMK   JtT<î.epeTCj«S, 

zeoTHJ  oTOJt  xtJSejî  eom,cu3Testx  hcwK  ^«s.Jtco2:  Jt- 
^T^HT  Jie  knovJULOttjj  ^en  ojulhj  eite^  iS.X>^iS.  epe 
nov^HT  OHii  epoîov. 

TOTe  nj^Hi^eAicoji  ^ejt  ovstojnT  Jteii  ovjulSoji 
<s.(^&povjjij  eSo>^  jtJieqjuLOTT  jcxejt  Teç[<î.^e  cy^x. 

neze  i,m,  ii^s^K^pj  Jt*î.q  2te  h^jjulott  eT^s-Kenov 
eSoî^^ejt  H<s,ccMJUL<î.  h'f^Hrii  ^i.^^or  i.m,7\7\i,  ejoj 
jUL^pH^  jtoT^j  eT<î.qovejUL  ovcye  hcepSejtJ  oto^ 
iLTcyiiiejtc  eSo>\^ejt  Teq«|^T  cy^s-pe  otjultoji  tyconi 
iinjctwii^s.  THpq  nijpH't"  «s,jiok  ^tu  neTcyon  juljuloj 
'f  jiov  i,7\7\i,  i^tyen^AioT  jitotç[  JtiLn<x.(J^  jhc  n;x!^ 

4Î.qepKe>\evjn  2^.6  hîte  nj^Hi^eiiitMjt  eepovCiS.^- 
i^  ^iS.  ovite^  ty<î.TeqSepSep  nce^ojiq  esten  Teçf^.- 
^e  Jiejti  ezejt  Jtef|ci|iî.ty  ovo^  <s.ç[epKe>vevjji  hze 
nj^HrejULOîJt  ^jjtiî.  hce^tyçf  hce^cuKj  iiiiocf  hov- 
iiov  s^  «s.v;X!"^  h^iX.ji>ViS.JULn*x.c  h;x!P^^  ^^poq  ov- 
o^  JULïie  nJXP"^^  <^&  cpoq  enTHpq  aT^Tv^  m.pe 
^^  'tîtojUL  jtij.q  ne  ovo^  eqep^eiij  iiuion  ^eji 
^cwS  mSeji  exeqjpj  julaicwov. 

ovo^  iJ.qepKe>veTjji  hxe  nj<î.JioJULOc  hce^jTq 
enjcyTeKo  ovo^  hcecyTeJui'i^cMJK  m,^  ov^e  julojov 


98  Saint  Macaix'e  d'Autioche. 

nji^emieoc  2s.e  n^cfx^  ^^^  njtyTeKo  julï  he^oov 

^ccyojnj  2s.e  ixenenc^,  m.s  THpov  ^.q'i  e^ovxi  e 
p^KO-j^  Jize  oTCKpjSoîJt  JtTe  noTpo  îs^jok^hti^x.- 
jioc  jiejUL  ^^,slc^^,L 

^Tj  ^e  ^^-poq  Jîze  nji.py^(Kn  JiTe  X^^^  THpov 
4S,T^a50T  m.ç\  OTo^  iS.q'jattj  epojoT  hjtjc^«s,j  jiTe 
novpo  iX.qj  î^e  ^caq  e^HT  hxe  iS.pj^.Jtoc  nj^nr^e- 
JULOjji  JtTe  eeSiî.jc  iX.qj  e^oTJt  e  p^Ko^j^  ojiX.  njçf«s.j- 
ttjjjij  jiTe  novpo  4S.qepnpocKVjijJi  îiJULoq  oto^ 
4Î.T^ejULCj  siejtx  xiovepHOT  evep<î.pjcTon  jtk  he^o- 
ov. 

iiejiejictwc  2^e  <x.qtye  jt<s.ç[  Ji2î:e  njçfiX.ja)jjtj  JiTe 

novpo    OTO^    «J.   Jï^î-XHAII    ^OîOT  Oje   Jt«30V  nJOT^J 

njov^j  eTeqSiî.Kj  «s.qj  î^e  ^ojq  epnc  ^eji  X"^^  ^" 
ze  iî.pjiLjioc  nj^HuejULOJjt  jiTe  eHSiî.jc  eTiJ.qf^o^  e 
ncy.x.'j"  iX.  njOHOT  x^^'î  eSoT^  *x.qiS.«.ojij  e^OTJt. 

eTiî.VTiiULe  eTTVX^^^^^  ^^  eeSHTq  njKOJUiHC 
jiTe  ncy^x.'j^  zie  *x.pj.î.jioc  julojij  e^oTn  e  'f&i.Ks  ^,q- 
Ta3Jiq^ejii"ovjiov4S.qj  eSoX  e^p^,q  Jieii  nequiHcy 
THpq  iJ.q(ÎJTq  e^ovji  e  neqnj  ^vep^x-piCTon  nen. 
JtovepHov  hï*  he^ooT  ^txenenc^,  nji?  ^e  he^oov 
4Î.qep^JULevj  iJLnjij.i?joc  i,m,  ix^,K^.^I  hîte  evfv- 

X^^^^OC  lUKOJULHC. 

«s-qT^j-ue  ii.pjiS.jioc  eqztu  juljuloc  ae  qcyon  ^ejt 


Saint  Màcaii'e  d'Antiochë.  99 

Tejtno^jc  jt2î:e  ov;x!PJ^'^J*^^oc  e  neç[p4j,n  ne  nxi,- 
Ki^pj  nj<s.JiTjoxeoc  ^^j  eTiJ.qepe^«5pjçjn  juljulocj 
eTOT  hz:e  <î,pAJLejtJoc  njs^ov^  jiTe  p^î-Ko^  ^^j  2s.e 
iT^  jiHj  jtTeç[«5,n«5,c^opiS.  <^^j  2^e<î.ç[jpj  Jt^^jijtjcy^ 
JuLJULeT^X"'  J^it-n^î-koo  eSo^  ^wcTe  jtTeçjToviioc 
JijpeqjuLtuoTT  ovo^  ^  i^noXjc  THpc  ni.^'-f-  epocj 
jtejuL  neçfjtovj^  «j.j^oeSoT  THpoT  njKeiijcy^  2s.e 
jULAiiî.uoc  <s,î\e^iJ.Ji2^poc  içji~  iii5.q  hoT^^OT  ^qcoçf 
^en  'f  oYJiov  iî.qi^  juLneçjnitiJ,  Xojnoji  2te  ov  ne 
eTeKOTi,»)q  eepen^jq  m,q  tu  <5,pj^jte  2te  ovhj  ^- 
jioK  ne  eT^qcpoîqT  epoj  2S:e. 

ipjiî,noc  2s.e  j,ç[OT*s.^CiS.^nj  eepovenq  ^jt^k 
iiiioq  ovo^  eTiS.çfn4Î.T  epoq  hze  <s,pjiJ.jtoc  iS.ç[ep- 
cy^Hpj  jiTecf Jijçyi^  iiJULeTCiS,je  neii  nj^iiOT  hre 
^rj^  eT;X!**  ^^"  neq^o  e  ne  neqjui^^KiL  UiJ.p  he^o- 
OY  ne  eqoj  hiî.Tova3JUL  ovo^  ji^j-tccw. 

eTiî.qnovj  2.e  e  iiocyj  hzie  a.pjiî.noc  e  ^cu>\  epnc 
ovo^  i.  eTTv;)Çjinoc  epeTjn  jtiî,pjiS.noc  eepeqoîîvj 
jULnjiX.rjoc  xm.  JUL^K<î.pj  epnc  neii^q  eqzoî  kiioc 
2î:e  je  JiTeqepoTCjiî,  je  nTCK^cuTeS  àijuloçj  ksjt^, 
'f  Ke^evcjc  jiTe  2ijoK>\HTJiî.noc. 


II 


•    DVpjiî.noc   T^e  nj^Hi'ejuLçwn   eçfn<^T<L>\oq  e  ni- 
2toj  eepecjep^«5T  epjic  ij.Ta3cy^  iinj^L^joc  ^.m. 


100  Saint  Macaire  d'Antioche. 

juL4S.KiX.pj0c  eSoX  h^e  jijjul<î,toi  eepovoXq  eSo>^  e 
njzoj. 

evjjtj  2s.e  îio.oç[  eSo>v  Ji^pe  njJULHcy  THpq  iiTe 
'j^no>^jc  jULOcyj  Jïe.ai5.q  evT^o  iiuoq  eSo>\  Jtj- 
^(UOTT  JtejUL  jtj^jojULj  jij^e>\^oj  jteii  Jtj4X.>scMovj 
evpjjULj  Jiccuç[  THpov  eT<i.v^o^  2^e  e  ^htîsh  hTe 
i^S<x.Kj  ^nnne  jc  Seî\>^e  cm,v  ev^eiicj  £)4X.Tejt 
'j^nvTvH  ^TCMcy  e^o'K  fivxcM  jululoc  ze  ji^j  ^iî.pojt  cm 
^pttîJULj  JUL^i^  nj^.i?joc  iX.n*x.  JULiX.K<î.pjoc  Tejir4Î,pK0 
JULAiOK  JUL^^  JiTe  Tc^e  JHC  h^c  ^i,s  eT«j.Kgen  jt4S.j- 
£)jcj  THpoT  e^pHj  exejt  neqp^ji  ceoT<î.S  juinep- 
X'î-Ji  ejioj  JULSe^>\e  jiTeKtye  m,K. 

CT^qniV  2^e  epcMOV  <x.qo^j  ep<x.Tq  oto^  4J.TJJIJ 
^<x.poq  knjSe>i>^e  cm.v  ovo^  «x.qT4j.Xe  jieqî^JîKi 
ezeji  JiovSa,7\  nestiX-q  jtcwov  xe  KiX.T<x.  neTeiiJïiX.^'t^ 
ecetytoH  j  JtWTeji  ovo^  neste  jij&e>\>\ev  xe  TejiJtiX.g- 
'f^  epoK  JHC  n^c  nejK^Jc  heoq  2s.e  neZiX.çf  jicwov 
ze  ^ejt  ^p«î,ji  jtxm.(^oic  jhc  n;)çc  epeTejtèji<x.T  jul- 
S0>\  OTO^  Ci5,T0T0V  iî,TJliX.V  )tx&o7\  njjuLHçy  2^e  THpq 
iiTe  'l^no^jc  ifcwai  eSo>\  evîtaj  jtiJUioc  ze  0TiX,j  ne 
^•1^  iinjiujoc  ^.l{^,  jUL*î.K<x.pjoc  ^h  cttothoc  hjij- 
pcqjuLOîOTT  ovo^  eq^  jul^ovcujjij  hjijSe>\7^ev. 

AiejtejiCiS.  JÎ4X.J  2^e  iX,VT<î.>\oq  e  nj2toj  4î.Tep^çMT 
epHc  cyiî.TOV^o^  e  OT-^f-AJu  evnovf  epoq  ste  cyee- 
Jiovqj  njiLUJOc  ^e  i,m.  jUL<î.KiX.pjoc  jiiX.qjpj  n^isi- 
jucyf  jia|>vHX  cToty  knie^ooT  jieii  njezcup^. 


Saint  Macaire  d'Antioche.  101 

>vOjnoji  eTJ  eqci|>\H>v  i^en  ovèîtcup^  i^qoTOJji^ 
m.q  eSo^  hzie  ash^i^hT^  nis.p^m,x^T^e}\oc  eeov- 

^(MjiT  u«s.p  epoK  h2te  n;x^>\0JUL  iiTe  TeKJUL^pTvpj«î. 
^ij  ne  njTonoc  eT^x.  n(Sojc  e^cyq  jia.K  eepov;X!^ 
jULneKCCMJULiî,  eeov«5,S  h^HTq  ovo^  qjii;)(3<î.çf  «x,ji  e 
«jçMT  Jtg>\j  jt^U4Î.eoji  eeSe  neKcœJUiiX.  eeov<î,S  e- 
T^qcTlT^oçf  eptMov. 

'fni.y^ia  b.niî.cjiiov  neze  n($ojc  jieJtiT^^jpHjiH 
neuLttJOV  ovo^  ^ni,^  ÀineKepc^jtievj  en^HT  h. 

^«î,Jipa5JULJ  >lJtiLiX.JJ10T^  JlCeKCUT  JliK  JtOTeKK^^HCJiî, 

^ejt  neKpiî,Ji  hce^w  >ineKct«juL«x,  h£)HTc  ovo^ 
oTOji  JijSejT  eTîycujij  jiejui  jih  eT^e2S:gcwz  ^eji  jij- 
cyTeKOîov  «x,TcyiX,jizoc  2te  ^"f"  ki,m.  stxi.Ki,^ioc 
nii.smwy^eoc  eKeepSoHejji  epon  'fm.cwrestx 
eptuoT  oTog  'f  ji4X.epcKeniX.^jjt  julhojot  ^en  m,- 

TCJl^  hoVOîJJIJ. 

hoveKKAHCj^î.  ji<j.TJU.oviiK  hzija  ^eji  jij^hovj  ^h 
eejt«j,<-jj^pa50Taj  iinie^oov  jiTe  neK'KiSl^^,co3iX^. 
e^pHj  h^HTq  hoTnpoccj^opi  nejui  iS.Ti«j.p;x!**  ^^^ 
0Vi5,UiX.nii  jiJij;x)**P*^  ^^^  jij^hkj  Jiejii  jijopcJ>«î,jtoc 
^eji  ne^oov  jiTe  neKep^jtieTj  '^m.e^ovepeep^- 
nevjji  JULJULoq  ^eji  jij<x.i»«x.goji  jiTe  nj2i.jnjioji  siTe 
njojo  jipojULnj. 


102^  Saint  Marfaire  d'Antioche. 

ejiiS.cyonK  epoq  oto^  njojKOJtojtioc  eejiiX,çf jc^p«3- 
ovoj  JUineKTonoc  jiK«s.?\a5C  jiTeqcyTeJUi  epK<s,T^c^po- 
jijji  hTeKeKK>\HCj<s.  'j^ji^epx^pj^ecee  juijtioçf 
m.K  jt^JULOT  ecyoîn  2^e  ^ojq  jtTecjepKiLT^c^poiim 
kneKTonoc  'j^ji^î.THjq  eTOTq  julujxP"'^  ji«î,t(^^ 
jio  ^Ji^;)(^a3  hov^JULOT  xit^>\^  ^ejt  neKTonoc  h- 

Sen  (îpo  avo^  jtTeKz^eJULzojui  T<î.^jpKJiH  ecetywnj 

eT<î.  cycwpn  2s.e  cytunj  ^x.  njzioj  julojtj  e  nj^opiiec 
jiTe  cyeejtovçf  j  ^<![epKe>^evjji  hae  iX.pj<î.Jioc  xe  ^,- 

JIJOTJ   JIHJ  JULn<X,J<î,JlOCJOC  Ste   JUL<S,K<X.pjOC  ovo^  ^v- 

Ti^oq  epii,Tq  Ji<x.^p<x.q. 

nexe  nj^HueJULCMJii  m.q  xe  nj<!:,Jiocjoc  ;xi^*^'t^*^- 
JULOJ  ^n  xe  eKC<s,2tj  Jiejui  Jtjii  Àin^jexojp^  THpcj 
eeSe  nj;)çpcMJULeTiJ.jJi^v  epoq  eqKOî'j^  epoK  «î.  ni- 
^jjiJiUL  tye  JiiX.q   eSo7\^<î.poj    JULniX.je2tcup^  THpq 

iSwpHOV  eTiS.TJJIJ  JIiX.K  hoTOîJK  JteJUL  OTHpn  ^.K0VUÔi3i 

<x,KCtu  ^iinne  \^i.p  'fm.T  epoK  eKpcwovT  oto^  eK- 
eeXH>\  JULc^pH-i^  hoTiX-j  ecjovjioq  JuiJULoq  ^en  nnpn 
je  OTiiiLncyeT^eT. 

j^fjepovoî  hxe  nr«î,i^joc  i.m,  JUL*x,K<x.pj  nezi<x.çf 
ii<x.f|  i)eji  'J-xoJUL  iiTe  ^^  xe  tu  nj^nocjoc  h«x.noc- 
TiTHC  KCJULj  iX.ji  xe  Jiii  eeoViX,S  jti^epovajjjiJ  ^eji 


Saint  Macaire  d'Antioche.  103 

n^O  h.^C  e1tJ2s.H  <5.K2S:0C  Ze  <X.VJJ1J  m.K  «S-KOTCMH  jc 

KiS.  he^oov  iine  ^>vj  xiTe  n<x,jKOCJULOc  cye  m.q  e- 

^OVJI  e  pWJ  OTO^  <Î.K25:OC  OJl  25:6  11 JJUL  Jte  J1«S,J  eTC<î,25:J 

jiejUL^K  ^<î.j  ne  njjtjcy^  h<s.px"5Jt  ^^X,^^^  nj<î-p- 

;XlHCTp<Î.THUOC  JlTe  T2S:011  JtJIJ^HOTJ  GT^  m,(^SC 

JHC  n;x!^  oTopnçf  ^<î.poj  iî,çfTiJULOj  enstcMK  fiTiS.- 
^A«j.pTvpjiî,  ^ejt  n<î.jiULi  <^«x.j  i^xiov  ste  jç«c  juljulok 
iiTeK^f^  jtHj  hTa.<^nc$<î,cjc  ze  ^nnne  jc  \i6bic  nes± 
neq«s.\?ue>\oc  epK^Te^JJt  Jïhj. 

£)eJT  oTxojjiT  2^e  jteuL  otjulSoji  ^.qov^.^c^.^ns 
iî,vo>\çf  e^pHJ  eîteji  OTKonpjiS,  c«l^ht  htyeejtovqj 
eepovcMA  hTeç|«j,^e  eTiJ.Tejiq  2^e  enjJUiiL  eTeju.JUL«s,v 
<î.çfcy^H>\  encycMj  ^<l  n(îbjc  eqstîM  àjljuloc  Àin^s.jpH'i^ 
TLG  m.(^5C  JHC  n;)(3c  cyen  niî,nji<î.  epoK  ovo^  jitck- 
^^,  neKCiioT  eqjULHJi  eSo^  ^eji  n^j-j^iULJ  eT<s.v- 
çyonT  epojov  ^eji  T*î.«.eTgejUL«.o  jtJiovep^<î.e  Ài- 
neKJtiS.j  eTOcy  ste  ^oîk  ne  njcwov  ty^  ene^  jiTe  Jije- 
jie^  THpoT  ^,stxiisl. 

^eji  ^OTJtov  2^e  <s,  njcneKa3>\^.Ta5p  -f"  Jt<s.çf  ji- 
OTcyencHqj  ^ejt  TeqzoJUL  THpc  <s,çfa5?\j  hTeq<s.^e 
jicotkS  iinj^SoT  enjin  ^en  ov^jpHJiH  jitc  ^^ 

*J.JULHn. 

njJULico)  T^e  THpc|  jiTe  jiJopeo2s.o^oc  ^,rw')\i  h.- 
î{e^\cw9k^.  eoov^-S  iVROcq  hKi5,>\a5C  .î.v.'x^^q  ^ejt 
ovix^,  ovo^^  iS.T'i^ceTJïOTçjj  entyojj  ^<3-poq  iiuje- 


104  Saint  Macaire  d'Antioche. 

^ooT  Jieu  nje2tçup^  ty^TeqJUiOTJiK  hze  niîiiaju- 

JULOC. 

iS.jioK  ne  jov>^joc  mpeix^^e^c  ^jc^ij  hn^j- 
^vnojULJiHJULiX.  JiTe  njiî,i?Joc  iî.niî,  jui^K^pjoc  njiX,jt- 

ne  eeSe  niX.j^SHOVJ  kn^ipHi". 

çfccuoTJi  hz^e  niX.(^jc  jhc  n;)(^c  îte  JmnjoîTM  eSoX 
jï^rtTOT  ov2s.e  on  juinjTOT^o  eposoT  i,7\}\i.  ^^.j  ne 
nipH-f^  eTiJ.q2S:a3K  eSo^  hTeqjULiJ.pTTpj^  eeoTiî.S 
ilste  njiS.iMoCiS.niî.JUL<^KiS.pjoc  nii.nTiw^eoc  evcuoT 
jULnen<5ojc  jhc  n^x^c  ^i.i  exe  eSo>\  ^jtotçj  epe 
ojov  njSen  neii  t^jo  niSen  neii  npocKTnHCjc 
niSen  epnpeni  julcj^jojt  nejUL^çf  neii  ninn^  eeov- 
4S.S  hpe<!fT<î,n^o  ovo^  hoM.oovcjoc  nejUL^rj  ^noT 
neJUL  hcHOT  niSen  neu  ^^,  ene^  jiTe  mene^  th- 

pOV  «J.iULHn. 


III 


^JVccyojnj  z.e  iienenCiî.  m,i  «x.  <^i~  jy^^pj  e  îmo- 
K>\HTJ«x.noc  ^en  0TJUieTSe>\Xe  oto^  <x.  njcvnK>\H- 
TJKOC  neu  njcTp<x,TH>\^THC  nejUL  ninicyt"  n^e  i"-  j 
jULeTovpo  THpoT  4Î.TTa?oTnov  esttuq  «x.t^jtç[  eSo>v 
^en  'i'iieTOvpo  ovo^  ^Ten  novajz  exen  ov^eV 
«yjpj  iiCiî.je  e  neqp^î-n  ne  K(MCT<x.nTjnoc  ne  ov- 

CTpiTH>\<X.THC  ne  OTO^  iX.T«S,JÇf  hovpO  ^.TT^eJULCOq 


Saint  Macaire  d'Antioche.  105 

^jzen  nepojïoc  hejuieTOTpo  jtxtjpcuiieoc  oto^ 
i.qKW'f  nc^,  ^^f  ^en  ov^ht  juljulhj  ovo^  <î.qzejULçf 
iî.qcycwnj  xieiia-cf  ^,q(^s  julïicoîovjî  JiTe  ^ni.^'i'  e- 
^ovji  e  n;x!^  ^i^  juljulhj. 

h^pHj  2^e  £)eji  Jtje^ooT  eTeixnx^r  iJ.qc^iS.j  h- 
OTnpocT«x.ujuL<î.  e&o7\  ^en  TeqjmeTOTpo  THpc  jteii 
e^pHj  e  ^Hstxi  eq2s:«3  iiiioc. 

Ka3CT«î.nTJJioc  <|h  gt^hk  ^<s.p«s,Tçf  ÀinjoTpo 
hiî.ejULov  n^/^c  noTpo  jitg  jijoTpcuoT  oto^  n($bjc 
jiTe  xij($ojc  ^H  eTe  OTOiiTiS.q  n'fe^oTcsi.^en  T^^e 
nejUL  gjxejt  njK<î.^j  ejc^«s.j  hjiJ>ViS.oc  THpoT  ex^iS. 

TeTejtcojoTn  THpoT  jt't'JïJcyi^  jULn>\<s,jtH  Jteju. 
^juLeT<x.ejtov^  eTepno^jTevecee  ^en  "j^oikot- 
juieJiH  THpc  eeSe  •j^c^eojinpj^L  xiToXiiRpon  JiTe 
^H  eTiS.q(^^eii  iinjK^^j  jiejui  nj^Hp  ^eji  Jijev- 

eSiî.  ji2^JKeoc  ÀiAi^pTvpoc  eeSe  Teç[K<s.T45.^pojiH- 
cjc  ovog  '^'ÏX^  JtcçMçf  Jti^i^  ^H  eTeqccMOTji  iiJULoq 
htyopn  eeSe  TeqjULiî.JiJiS.  eT^ojov  njT<s,^ena5poc 
2s.JOK>\HTJ«î.Jtoc  cj^H  GTiS,  n^c  TiLKOcj  ^eji  njnjia. 
jiTe  TeqopuH  inon  2^e  ji<s-jioj  hiS-Tenj  ne  eTeq- 
iieTJiJcy"f  OTO^  i^qepoTcojju  e  'i~JtieT8e>\>^e  hxe 
m.K^'f  ^jTen  neqoTtwjHj  ctoj  hoi^npi  eeSe  ^1,5 

Teni^CUOT    OTO^    TejK^CJ     OTO^    TenCJULOT    ovo^^ 

TejtovajajT    Àineii(Sojc    jhc   n;x^c    jieii    nefjjojT 


106  Saint  Macaire  d'Antioche. 

jt<s.rieoc  jtejUL  ninn^  eeov^S. 

•^epKeT^evjjt  2s.e  eepe  ptMiij  jijSeit  ^x^w  hcoîov 

ovcMojT  JULcj^i"  oTOJt  jijSejt  eon^cyeJULctjj  JiJiJJ2^a3>\oji 
evèepe^wpjçjji  juljulojov  jiceTHjTov  e  ^^,n7s.TJtxw- 
pj^  jiejUL  ^JULOT  OTO^  siov^rm.py^onTi,  eve^o'k- 
JULOT.  jioTepc^Hovj  eTecyepojOîpov  jiovj2^a3^oji 
eveoT02tnoT.  oto^  jiotothS  eve^oeSov  jitchcjj 
^im,  ^en  otz:«5k  jiTe  T^jnAiX.JtH  Kwpq  ^ejt  nj- 
KOCJULoc  THpçf  ovo^  jTiTe  c^p<î.Ji  juincîbjc  ^Tjoîov  ^ejt 
•j^ojKovjuiejin  THpc. 

^eil  OTTJJULH  OTO^  JIH  eT^V($J  ep^CMT  JieJUL  JtH  eT- 

epe  ^4Î.jin>\vuH  ^ejt  jioTcojjuiiî,  eeSe  ^ojulo>\ouj«î, 
iiTe  nejitfojc  jhc  n;xi*^  eTeepeep^neTjjt  Julucwot 
^eji  ovoToceen  oto^  hce(îo  eSoA  epa50T  ^eji  Sli^,- 
^œp  jiTe  noTpo.  jiH  eT^-TzaîK  eSoA  ^exi  -j^JULeT- 

JULiS,pTVpOC  eTGKCMT  e2S:«50V  Jl^^S-IlTOnOC  jieii  ^<s.Ji- 
CTKTHpjOJI   KiS.T^   nT«J.JO   JtTe  TOT«J,e>\HCJC   ^JJ1<5, 

jicecyejULcyj  Jtin;x)c  ji^htot  'i^e^i.c  hceepnpecSe- 
vjji  e^pHj  ezoîji  m.^pen  nc^jc  jhc  n^c  eepeq- 
jpj  JiejuLiS,Ji  K^,T^.  Teqn.eT^,\^^.^oc  nexx  0T0V2ta.j 
^eji  Tcqiipojioj^  eeov^S. 

eT«j.vjjij  2^e  JiJi4j.jc^j,j  e^ovji  e  p«j.KO'i"  ^.  ov- 
JiJîy"f  hpij.ajj  jiTe  s\i^<pscTSi,noc  ajcunj  ^eji  iiiJ 
jtjSeji  njKOJULHC  ze  hxe  piKoi~  *5-Ç[X^  eSo>\  JiJtj- 


Saint  Macaire  d'Antioche.  107 

ojTeKOîOT  KiS-T^.  UiS.  ^.}\}\^,  JULneqzcuK  eSo>^  hjijov- 
<î,^c«î,gxij  THpoT  jiTe  novpo  oTî^e  iineç[tyeiJ.JUL  h- 
jtjepçi»HOTj  eoSe  ze  OT^e>v^HJioc  ne. 
-    TOTe  Jijçj<x,ja)jjij  jtejUL  JtjKOJULejiTa-pHCjoc  jteJUL 
itjjijcyi^  jiTe  i^no>vJc  eTi,rm.v  ze  juine  nj^ceSnc 

JIKOULHC  îlTe  pi.KO'f  jpj  Ki5,T^   JlJOT<S,^C^^nJ  JlTe 

ïijOTpo  neTceSHC  KUôcifi,siTînoc  i,vixo^  n'KwsiT 
eJULicyoj  eeSe  xe  ^<î,Ji;)^pjCTj<î,jioc  jie  oto^  UiLipH- 
^  iî,Tc^iî.j  ajii.  noTpo  eTepKi^THCopjJt  e  njKoiiHC 
ste  iinecfjpj  K^Tiî.  jïjnpocT«5,uJU.«j.  JulS^cjXjkoji 
iiTe  TeKJULeT(^jc  «.necfcye^jm.  u^p  jiJtjepc^HOTj 
ovî^e  JULneçjcyoîcyT  hjtjge>v>\HJtoc  evstosK  eSo7\  oji 
iinovtyejULtyj  julSo^^.  totc  njovpo  heTceSHc  k^mc- 
TiX.JiTJJioc  eT^,qu3^  nnsc^^.s  *î,çf2LcwjtT  ^en  oTiucy- 
'j^  jtevjULOc  e^en  jiJ«i,ceSHC  ji^e7\î\HJioc  ovo^  i,q- 
jULOTi^  e  OT^eTvtyjpj  hen<î.p;X!oc  e  neç[p<î.Ji  ne  ev- 
^oujoc  OTO^  ne  OY;x^pjCTJ^noc  hopeoîiO^oc  ne  e 
ncyHpj  ne  hovnpa5TOCTpi5,THXiTHC  e  neqpiX.n  ne 
5i5,cj>\jTHC  e  ncon  ne  hejUL«î,T  m,m,  SjKTcup  ncyn-  ^Hl-H 
^,5  hpoîJUL^noc  e  ot^^j  ne  eSo7\  ^en  nj2i  eT^x-Tep- 
iUL«x.pTTpoc  neJUL  «j.SSiJ.  oeoneiinToc  ^en  "f  «î-PX" 
iiTe  nj2^ja5uuLOc.  c^«x.j  2^e  ze  eT>\oi»joc  ne  ovon  h- 
TiX.q  JULJUL«5.v  hoTcon  hcnHCJoc  erjoj  ^tuq  hcTp^x.- 
Tiî>\iS.THC  e  neqp<x.n  ne  JUL«x,K«x.pjoc  e^j.  novpo  2s.jok- 
>\HTJj,noc  ept\^cupj^jn  iiiULoq  e^piu  e  X"^' 
eeSe  c^p<s.n  iinent^jc  jiic  n^c  oto^  «î.tci3>\j  JiTe- 


108  Saint  Macaire  d'Antioche. 

çj«x.c^e  èeoTiî.S  ^ejt  tyeejiovcjj  jtTe  neocy  n^i.^.     , 

jiejti  Hpi5.j  Tecjcoîjtj  jijJUL<j,pTvpoc  jie  iiojHpj  Jte  h- 
eeoKp^Tcwp  njcon  iiSi^cjT^jTHC  ^jcmt  JULnj<s,rjoc 
iX.n^  iJi<x.K<î,pjoc  nj^,jiTja3X®^^  ^^^  ev^oujoc 
neqcoji  njen<s.p;x!^*^- 

c^^j  2ve  ze  ev^oujoc  jt^pe  novpo  KÇMCT<5.jfTJ- 
jioc  cojoTji  jULAiocf  2^:6  ov  eSo>v  ne  ^ejt  otjiotjij 

poq  <î.qoa5KeJUL  JiTeqcHqj  julhjji  juljuloç[  iizie  novpo 

KOJCT^Î^JtTJnOC  OVO^  «LÇJTHJC  JI<S.Çf  Jteil  eS<S.  CJÏiS.V 
JULJtliS.TOJ  h2s.JJIiLT0C  OTO^  ^Çf^  JliS.q  hovjtjtt)i-  h- 

epcyjcyjJtejUL  ove^oTCJiX.  eepeçf^oîTeS  hjiJ^e>\>^H- 

JIOC  THpOT  JTe   KOJULHC  JTG  ^HUeULOÎJI  JTe  JUL«J,TOï 

jTe  n4X.riî.jioc  JTe  iî,p;xi^^  ^^^  &hkj  jtb  p4S.ii«î,o 
jczeji  njniJ,7\iS.TJ0Jt  jiTe  ^.siTio^ii.  ty^  jujul^ji- 
^CMTR  JiTe  ^pH*  iieuL  cy<5,  nK^î-^j  Jijtjee*x.Tcy  eTe^o- 
eSov  THpov  eSH?\  e  jtH  eeji^epoiioî^oi^jji  JULn;)(^c 
ovo^  jicetyoînj  h^pj^TJ^xioc. 

evT^oi'joc  2^e  ^q j  e^ovji  e  p^KO-j^  ^ejt  ovjijîyj^ 
ji2toJUL  oTo^  OTiuty^  jfi^oSoc  hp<s.cyj  4X.qttjcunj  ^ejt 
juX<s,oc  jiTe  jijnjCTOC  oto^  ov^o'j"  eniJ.tya3C  «x.cj 
exeji  JtJtyiLJULajejîvajXoji  c<î.TOTq  2^e  <s,q^a)TeS  ii- 


1.  Cod.  ^pe. 


Saint  Macaire  d'Antioche.  109 

nJKOJULHC  ilTe  piS.KOi^   JtTCHCf  J  OVO^    iS.qe^JULJO    Jt- 

^^.n^occ^,  h^pwstx  ^.qcs^  e^pHj  eposoT  h^«s.ne- 
&^.  Jï^e>\>vHjtoc  ^qpoK^oT  evon^  eqxo)  juljuloc  ste 
eSoî\  ^esi  n;xîP^^  JuinjKocjULoc  e^oTji  e  n j^P^^ 
nxT(^no  nie  'fx^eenm.  sx^pa'f  eT^.Tp^K^  h.- 

nCCMJULiS,  hjlJ2^JKeOC  JULll«S.pTTp0C  ^m^p^K^  ^«3  Jl- 

jiovCiS,p^  jieii  jtoTep<|HOVj  neux  Jtovj2^«3>^ojt  oto^ 
M^^XP^^  e  Jijep^HOTj  iiTe  piî,KO^  oto^  iS,p- 
tyeptycwpov  ovo^  ^çf ^îwAeii  JtJïOT;X!pHii<s.. 

oYJijcy^  it^oi^  *5,cj  eî&ejt  Jija|iS.iiajej^a5>\ojiTHpov 
ovo^  jiiS,vc|HT  ne  k«î.t«s.  jul«î.  eSo>\  ^^t^h  iineq^o 
eT«î,ç[ca3TejUL  2^e  eeSHTç[  n^e  ca5THpj;)(^oc  njen«s.p- 
;X;oc  jiTe  ^no>\jc  SovcyHU  iS^qp^cyi  eiiiî,a)a5  e- 
nj2s.H  Jie  ov;)(^pjCTJiX.jioc  ne  ovo^  ^en  ove^«x.- 
njjiiî.  iJ-^TOîHcf  jtejUL  jieqjULi5,T0j  Jiejui  iieq«x.>^a30Vj 
oTo^^  «î.ç[çyopcyep  jtJijepc^HOTj  THpov  jiTe  Teq no- 

>\JC. 

hcyopn  2^e  ^h  eTCi^HT  hi"no>MC  exe  njjijo!^ 
jiepc^ej  ne  jtTe  njiî,no>v>\twn  ovo^  ^qTi3L>^o  hneq- 
;)çpHii«s.  hjijeKK>\Hcj<s.  eepovKOTov  oto^  njep- 
^ej  JiTC  njcyee^  exe  ^^  njçeTC  ne  iqa)epcya5pç[ 
ttj^j.  iieqcen^  oto^  «s,qKOTçf  hoTjiJcy^   jieKK>^H- 

CJi. 

ev>\ou joc  2^e  njeniS.p;X)oc  ctj  eqjiHov  epnc  ^en 
^ttixi  ^,qn^.'i'  e  niepc^ej  JiTe  cm  eqceT^coj^  eSo>s 


110  Saint  Màcaire  d'Antioche. 

m^q^ssM  iiJiecf  njcyt^  eeSHTq  ze  ov  ne  <|^j  ovo^ 
^en  ^oTJtov  iî.v'^f"  julhototoi  epoq  hste  ^*x.jipa3JULj 
hxpJCTJ^jioc  eSo>\  ^eji  (Taovji j  ovog  ^tzoî  epoq 
JmnjpH't^  e^^,  'KW^^nac  kcut  juiniepc^ej  ovo^  ste 
heoq  ^çf^îMTeS  Ji^SS<s,  JUL^s-KpoSi  nieniCKonoc  jiTe 

eTiçjccwTeiJL  ^e  e  Jt<s.j  h2S:e  ev>\ocjoc  ^,qov^.^- 
ci,^  m  èjjtj  hjtJK«î,c  jiTe  nj<s.ceSHC  2i.jo^«î.jiHC  en- 
cyojj  ^eji  njjULi  ext^TeoJtic  jt^HTç[  iJ,çf epovpoK^ov 
^en  ov;)çpa3JULKiS.Ti^npoc|HTj^  jiTe  njiS.i?joc  jie- 
njcKonoc  4î.SS^  JUL^KpoSi  oto^  ojt  «î,qpa5K^  juiniep- 
§ej  ^qtyepojoîpq  ty^  jtecjcejii"  ovo^  ^e^^nnoc 
JïjSeji  eTiî.q2S:eJUL0V  ^ç[^oeSov. 

jc2teji  nje^oov  eTejULJUL<î.v  iX,çfgjTOTç[  itste  ev- 
^oujoc  e^oT^eT  jic^  «nijui^^v  JiTe  jtj^Hrejuicujt 
sien.  jiJKOJULHc  jiejUL  mpeq'f^i.n  jih  eT<î.v^a3TeS 

Jmjiî.UJOC  JULJUL«S,pTVp0C  OVO^  <î.qp«3K^    JtJlOTCCJJJULiS. 

jiejUL  jtoTJUL^iLT  ^eji  ot;x)P"'^  ^*^^  "^  njpHi"  e- 
T4Î.CKa3pq   hze  "f  JULeTa|«LJULcyej2^a5>\0Jt  eSo^   ^eji 

ovo^  eTiJ-qojcTHp  epHC  ^çjji^v  e  cyeejtovqj  ^j- 
aejt  nj^^K^  jiTe  ^j<s.po  Jt«j.çfçyjitj  ne  heoq  evXo- 
ujoc  îte  JijJUL  ne  <^piS,ji  jtin^j^juij  iJ.VT4S.JUL0çf  zie 
cyeenoTqj  ne  iitc  neocy  n^i,^  ^,qepoTw  ne2t<J.çj[ 
xiojov  xe  4î,jca3TeJUL  ^en  4Î,nTJ0XJ«^  Tiî.no?\jc  ze 
CTii.  n<j.JULejipjT  Jicon  jUL<î.KiS.pj  zlcuk  eSo>^  jiTeq- 


I 


Saint  '  Macai  re  d'Antîoche.  111 

ov^^c^^jtj  e  ecMov^  hjtJK>\HpjKoc  jiejUL  Jtj^p- 
^<^n  jtTe  nj^^JULj  ovo^  Ji^çjcyjjij  Jululoîot  ne  eeSe 
nzoîK  e^o'h  JULneqjuieitpjT  hcojt  jUL^K<s.pj. 

eT^.v^7\i  îiTeqi,^e  eeoT^S  h^HTq  c^^ht  hcyee- 
xioT^j  njJUL^  OJT  eT<î.TeojULcq  iiJULoq  siBoq  T^e  ^.q- 
epovjiiJ  Jtineçf ccMJULiS.  eeov^S  ençyojj  oto^  iS.çf pjjuij 
e^pHj  estoîcf  hoTJtJcyi^  jïJiiV  ^qepiî.iiL«L>\H25:  epoq 
eçfl^^J  e  pcuq  JULenejtcotJC  i,q^  epocf  h^j.jtiiHa|  h- 
ceojjîOTqj  ovo^  iL(![KOcq  ^ejt  otk^jcj  juLSiS.cjXj- 
KOJi  ovo^  ene  i.q^ow^  ne  eepeqo^çj  jieJUiiLçf  e 

h^pHj  ^e  ^en  nièziCMp^  eTeiJLJUL«x,v  iî.qoTOJt^(:[ 
epoçj  jixe  nj<î,\?joc  ^.n^,  juL«s.K<j.pjoc  eqep<^opjji  h- 
ov^eSccM  hovpo  neii  oTJiJcy^  jicmot  nezi^^q  2S:e  jul- 
nepo>\T  eSo>^  ^en  n^j-f^juii  2teoTHJ  ^^j  ne  niu^î, 
eTiî,  n(îbjc  eiî,cyq  jikj  o)^  nîttoK  eSo>\  jtTe  niî.jea5Jt 
iX?\iî.  eKei^necuty  hoveTKTHpjon  eepoTKOTq  jihj 
Ôeji  njJULiL  eT^vcu>\  hT<?L4î,^e  ji^htçj  oto^  heoK 
^OJK  n^LJtienpjT  hcojt  iS,  ^i^  otoî  e  coS^^  ji*î,k  k- 
neKX^oA^  kc^pui^  hjiJJUL.i,pTvpoc  eeSe  nj^cwS 
eeji«î.iieq  eTiX.Kiî.jçf  hi^eKK>\HCjiî,  ^jiot  ze  iinep- 
^4î.T0TK  eSo>ViS.>\A4Î.eKeTov^o  e2teji  m.i  eTexp^s^ 
JuLiittîov  ^ejt  n^/^c  ovo^  tti^.j'-f^jULj  ^ojq  ct^.  njicaj- 
JUL^.  2î:CMJ>\j  epocj  epe  T^ipimn  Àin;x!^  iiToji  îijuloc 


112  Saint  Macaire  d'Antioche. 

TOTe  ev>vorjoc  eT^^TConq  hcytopn  içf  jpj  k^j-t^î. 

m,q  OTO^  ^qjjij  eSo>v  hovjULiî.nniS,  hitoTS  ^,q't  Ji- 
jtjjiovS  jtJiJKÎ^HpjKOC  eepovKCMT  ÀinjTonoc  ^en 
'f  JULH  JijSexi. 

oTO^  iî.çjj  eSo>\  eepeq2S:«3K'  eÔo7\  iin^tuS  iinov- 
po  eq'j^ajov  iinejK^jc  ovo^  nejiJioT'j^  nejiccwTHp 
JHC  n;x^c  (^^.i  eTe  eSoî\  ^jtotçj  epe  cuot  JtjSejt 
jieuL  npocKTJiHCJC  jtjSeji  epnpenj  Jul^joît  JiejUL^.çj 
jiejUL  ninjiiS.  eeoT^S  hpeqT«j.Jt^o  oto^  jiojulootcjoc 
jiejULiî.çf  i^ovjtoT  jtejUL  jichov  jijSen  Jiejui  cy^s.  ene^ 

JlTe  JljeJie^  THpOV  iJ.JULHi!. 


1.  cod.  eepeKzcuK. 


113 


II.  TEXTES  DES  DIFFÉRENTS  DIALECTES. 


Priucipales  différences  des  dialectes  eutr^eux. 

Les  cinq  dialectes  coptes  connus  se  divisent  en  trois  groupes  : 

Le  groupe  de  la  Basse  Egypte,  représenté  par  le  seul  dialecte 
hohairique. 

Le  groupe  de  la  Moyenne-Egypte  qui  contient  le  Memphitique 
et  le  Fayoumique. 

Le  groupe  de  la  Haute-Egypte  qui  comprend  l'Achmimique  et  le 
Sa'îdique. 

Les  différences  philologiques  qui  régnent  entre  ces  dialectes 
sont  plus  ou  moins  grandes  selon  que  leurs  lieux  d'origine  et  d'em- 
ploi sont  plus  ou  moins  éloignés.  Le  Bohairique  à  Alexandrie  et  le 
Sa'îdique  en  Thébaïde,  constituent  les  deux  points  extrêmes  ;  les 
trois  autres  dialectes,  les  intermédiaires.  Le  groupement  gramma- 
tical et  phonétique  correspond  à  peu  près  à  la  distribution  géogra- 
phique. 

Il  faut  cependant  remarquer  que  les  quatre  dialectes  de  la 
Moyenne  et  de  la  Haute-Egypte  sont  plus  rapprochés  entr'eux  que 
du  Bohairique.  Celui-ci  forme  une  division  bien  distincte  et  possè- 
de des  caractéristiques  bien  tranchées. 

8  2 


114  Les  dialectes. 

Le  Sa'îdique  et  le  Bohairique  sont  de  beaucoup  les  plus  riches 
et  les  plus  importants  ;  les  trois  autres,  surtout  le  Memphitique, 
n'ont  jusqu'ici  fourni  qu'une  quantité  relativement  peu  considéra- 
ble de  documents.  On  en  jugera  par  la  liste  des  ouvrages  coptes 
dressée  à  la  fin  de  la  grammaire. 

Comme  langue  parlée,  c'est  le  Sa'îdique  qui  s'est  maintenu  le 
plus  longtemps.  Quelques  villages  de  la  Haute-Egypte  le  conservè- 
rent jusqu'au  17*  siècle,  tandis  que  le  Bohairique  avait,  dès  le  12' 
siècle,  entièrement  disparu  devant  l'arabe. 

Voici  les  principales  différences  qui  existent  entre  les  cinq  dia- 
lectes. Ces  différences  portent  sur  les  consonnes  et  sur  les  voyel- 
les. 

I,    Différences  dans  les  consonnes. 

1.  Le  Bohairique  possède  les  trois  aspirées  <^  XI  ^• 
Les  autres  dialectes  n'ont  que  les  ténues  n  K  T. 

2.  Le  Bohairique  a  deux  signes  pour  les  gutturales  .  h  h  Qt  h 
(^)  .  ^  =  h,h;^  =  h. 

Les  deux  dialectes  de  la  M.  É.  et  le  Sa'îdique  n'en  ont  qu'un  :  ^ 
L'Achmimique  a  le  ^  et  le  ^  barré  -^  qui  correspond  au  ^ 
bohairique,  à  cy  et  à  2t  quand  il  est  combiné  avec  T. 

3.  En  Bohairique,  le  q  et  le  ^  égyptiens  deviennent  quelque- 
fois 2t,  mais  (^ en  Sa'îdique;  tandis  qu'au  contraire  le  t  égyptien 
devient  o  en  B.  et  2S.  en  S. 

Dans  l'emploi  de  ces  deux  lettres  2:  (^,  les  autres  se  rappro- 


Les  dialectes.  115 

chent  plus  du  Sa'îdique  que  4u  Bohairique. 

4.  Le  C  bohairique  est  souvent  remplacé  par  jy  dans  les  autres 
dialectes,  C<S.ZJ  .-  ty<î.2S:J  «  parler  ». 

II.    Différences  dans  les  voyelles. 

1.  La  voyelle  auxiliaire  finale  J  en  B.  est  représentée  par  6  en 
S.  pOîJULJ  :  pOJJULe. 

Le  Memphitique  et  le  Fayoumique  suivent  le  Bohairique  et  re- 
tiennent J,  l'Achmimique  suit  le  Sa'îdique.  De  plus,  J  B.  radical 
est  en  S.  écrit  61  au  commencement  des  mots  et  J  à  l'intérieur 
ou  à  la  fin  :  CIOîT  =  JCMT  «  père  »  ;  m.'i,  TiJ.Jf,  JliJ  =  ^^,J, 

Les  noms  et  les  verbes  bohairiques  terminés  en  iJ,  ej,  Hl, 
OVJ  ont  perdu  la  voyelle  finale  en  Sa'îdique,  Jl^J  :  Jti  «  miséri- 
corde »,  cy^J  :  ^l-  «  fête  »,  n^^.i  :  JIKiS.  «  chose  »  ;  ^ej  :  ^6 
«tomber»,  ep<^ej  :  epFie  «temple»,  XkQi  -.  AXe  «aimer»  ; 
^XhJ  :  â.}\e  «  monter  »,  IIHJ  .-  Aie  «  juste  »,  JtOVJ  :  JIOT 
«  être  sur  le  point  de  »,  CA^OTJ  :  C^^OV  ce  maudire  ». 

2.  Plusieurs  mots  qui  ont  un  ^  en  B.  ont  un  6  en  S.  et  dans 
les  autres  dialectes  :  0V2t.î.J  :  0V2teJ. 

^  Une  voyelle  simple  en  B.  est  souvent  double  en  S.  tyepj  : 
Hieepe  «  fille  »,  zcwpj .-  ZOJCUpe  «  être  fort  ». 

4.  Enfin  les  deux  dialectes  de  la  M.  É.  et  l'Achmimique  se 
distinguent  par  le  fréquent  ûmploi  de  <î.,  là  où  les  deux  autres  dia- 
lectes auraient  O  et  môme  6  .-  cSoX  B.  S.  eSiS.>v  M.  F.  <X.S«X.>\  A. 


116  Zacharie  V. 

Mais  c'est  avant  tout  par  l'étude  comparée  des  textes  qu'on 
acquerra  la  connaissance  des  dialectes  coptes. 


■^*^ 


Zacharie  V. 

BOHAIRIQUE. 

{Tattam). 

1.  Oto^  ^.sT^.coo  ^jq«î.j  hji*x.S«î.X  encycMj  s.im.v 
ovo^  ^Hnne  jc  otoc^  ecj ^^>viJ.  1 

2.  ovo^  ne2t<x.çf  xtHj  2te  ov  iieoK  neTeKn^v  è- 

SA1DIQUE. 

{Ciasca  II,  p.  555). 

1.  IÎV.Vtt5  iX.jqj*  Jiî.T^  e^p^x-ï  i,'isii,v.  iX.vcu  ejc  ov- 

2.  ne2î:iî.q  Ji^ï  2te  exjt^T  jitok  eov  nez^J-j  ste 

ACHMIMIQUE. 

(R.  T.  E.  A.  1897  p.  II). 

I.    DV.OV  AJÇf  J*  ïeT^  «S.-^pHJ  JLJfJlO  ^.OT  ejc   OV<J.C-^ 

3.  ne2:«j.q  JieJI  ste  ij.KJto  xit<j.k  4X.o^  n^j-îtei  ate  àjjto 


I 


Zacharie  V.  117 

poq  ovo^  nestHJ  xe  "^^jiat  i,noK  evoc£)  eq^i>^iS,j 
eqjpj  hk  h.itx^.^i  hcyjH  jieu  i  h.1^x^.^s  hovoceexi. 

3.  OTO^  ne2s:4î.q  jihj  ae  <^^j  ne  nsci,^ovs  eexiHOV 
^jxejï  n^o  JULnK^.^j  THpq  2te  ovhj  peq6jjT2s:OJic 
jijSeji  eTèep  novjuLnojjty  eSo>v  £)ejt  ^.x-j  ty^  e^pnj 
e  ^JULov  ovo^  pe(^«5pK  jtJtoTst  jijSeji  eveep  novii- 
ncyjty  eSo>v  £)ejt  <|ij  e^pHJ  e  ^julov. 

4.  ovo^  eièejiq  eSo>\  nez:e   n^Tojc  njn<î.JiTO- 


ejniî.v  evo^c  eçf^H>v  eqitiî,p  zovoot  ïjLJUL<î.^e  hcyiH 
«î.va3  JULHT  ïiJULiî.^e  hovcMcyc. 

3.  ne2î:iî.çf  Jtiî.j  ze  n<î.ï  ne  nc<x.^0T  eTJiHV  eSoîv 
exAi  l\K^,^  THpq  eSo}^  2te  peqzjOTe*  jijjti  eTjt*x.2tJ- 
KSiL^  JULJULoq  ^JUL  i\.â.'i  (^^.^p^,'i  e  niiov  «s-voî  otoji 

JtJJUL  CTOjpK  JlJtOVX  eVJÏ<J.2:J    KSiX,  OJt  JULJULOOV  gJUL 

RiX-J  a}4S.^piX.j  e  njULOT. 

4.  ij.v«5  i^jïiX.JtTq  eSoî\    nexe  nxoejc    nn^x-jt- 


i.Ti.c-^  eq^H}\  eçjJiiX.p  îtovouT  JULJULiL^e  ji^jej  «x,ov 

JULHT  ijLJtliX.^e  JlOVOîC-^. 

3.  n<x.2Leq  Jieï  ze  neï  ne  nc^^ov  ctiihot  i.^iSh 
<x.2tJUL  n^o  JuinKi^  THpq  iS.Si}v  2te  peqzjove^  jijjul 

4Î.VJÏiX.2:JK8<î.''  ÏJLJtlii.T'  -^Jl  neï  OJ^L-^-pHl  iî.  nJULOT  iî.OT 

OV4S.J1  jijiUL  eTp«x.niî.-^''  hnoT2t  iX.TjiiS.z:JKSiS,  ïiJLiiV^ 
-^jt  neï  ty«x.-^pHÏ  a.  njuiov. 

4.  iX.oT  ^-jiiJiTq  *x.SiL>v  niX,2î:e  n2tiî,ejc  nniX,jiTO- 


118  Zacharie  V. 

Kpi5.Tcwp  ovo^  Gcfècye  m,q  e^ovxt  e  nnj  Àinjpeq^ri- 
ovj  nexi  e^oYji  e  rhj  e  «$h  eTcwpK  ju.niS.p^jt  ezeit 

OTO^  eqèjULOjiKq  JiejUL  Jtecf tye  Jtejui  jiecf oînj. 
ï    5.  OTO^  «î.ç[j  eSo>v  h25ie  nj<LrueXoc  eTC<s.25:J  h- 
^pHj  h£)HT  ovo^  ne2tiS.çf  jihj  xe  çf^j  JtneKS^Tv 
entyojj  oto^  ^ji^t  e  <^^j  eennoT  eSo>\. 

6.  ovo^  nexHj  2:6  ov  ne  oto^  neît^q  xe  ^^j 


T0Kp^,Ta5p  itçfSttJK  e^ovji  ennï  ÀJLnpeç[2:J0Te  4S.va3 
e^oTji  ennï  ïineTOjpK  ïtjtovz:  }xn^.p^,n  estjt  ov- 
stJjKÎojtc  jtçfovt»^*  ^jt  TJULHTe  ïineqHJ  >nqoz:Jieq^ 
JULJî  jteqKetye'"  iiji  Jieqoîjte. 

5.  ,^^03  i,qes  e&o'h  ~n(^i  n^j-uueTvOc  e^^â^^e  gp«î.J 
jt^HT  ne2î:«î.q  Ji«j,j  2$:e  ç[jj<î.TK  e^p^ï  JiKJt^v  en^ï 
eTiiHTeSo^ 

6.  nezi^ï  2te  ot  ne  n2toejc  nezi^j^cf  n^ï  zie  neicyj 


KpiJ,T«5p  çf ScMK  <s,-^-OTn  ^  nHJ  ïinpeçf2S:J0Te  a.ov  ^,- 
-^-ovji  i,  nHJ  JULneTp<î,n<î,-^-  hnoTSî:  Âin^pen  i,^n 
ovxjjix^jtc  qoTc«^8  jiTJULHTe  JinqHJ  ç[<î,25:Jieq^  julji 
jtqKe-^e'°  <s,0T  jiecfcMjte. 

5.  <x.ov  4X,qej  ^,&^,}\  h($j  n^i*ue>\oc  eTcyeste  h-^pHÏ 
Ji-^-HT  n<«Lxer[  neï  ze  qej  ïeTK  ^.-^pn'i  kjio  ^  neï 
eTJlHOT  «5.Sj,>v. 

6.  nii-zei'  ze  o  ne  nstiJ-eic  n<î.z:eq  neï  îte  nei 


Zacharie  V.  119 

ne  njcyj  eenHOV  eSoX  ovo^  nex^î-çf  ze  ^^,s  ne  nov- 
<5j  jîxojtc  ^eji  njK<î.gj  THpq. 

7.  ovo^  ^Hnne  jc  otî&jjkTÎmp  sit^^^t  evjjij 
jULJULOcf  eSo>^  OTO^  JC  ovc^jjtij  ^en  ojulh^  iinj- 
tyj. 

8.  ovo^  neZiS-çf  xe  e<s.j  Te  ^iî.jtojULj<î,  oto^  ^q- 
SepSojpc  ^en  eJULH-j^  iinjoij  ovo^  <s,çjSopSep  jul- 
njoîjiJ  siTi^^T  e^ovji  epoc. 


eTJiHV  eSo7\  iî.v«3  n<î,ï  ne  nev2S:jJt(î6jic  ^jul  nK^.^ 

THpcf. 

7.  iî.T(M  ejc  ov^rfjKTçup  hT<s.^T  evqj  ïiJULoq  <s,va5 
ejc  ovc^jiie  ec^jmooc  xiTJUiHTe  iincyj. 

8.  ^VOî  ne2$:<LÇ[  25:6  T<î.jf  Te  T^JtOJULJ*^  â,'fU3  â,CnO^&^ 

jTTJULHTe  Juincyj  ^s^tcw  ^LcnoTîte  iinoîne  hT<i.^T  e- 
^ovji  èpojc. 

9.  4Î,jqj  hjiiî.S«i.>v  egpij.jf  4j.jni^v  ^lvoî  ejc  c^Jiie 


eTJiHov  iS<î,>\  <s.ov  nej  ne  novzunz^nc  -^ji  nK«L^ 
THpq, 

7.  iov  ejc  OT(^6a5p  jit<s,^t  evqj  ijLM.iS,q  «j.ot 
eic  OTc^jiie  <s.c^JUL4Î.cT  -^n  tiimtc  Juin-^-j. 

8.  niJ-xeq  ze  Teï  Te  Tiî.JiojULJi^  <j.ov  iJ^cTCKc"  j, 
TJULKTe  iin-^-j  <s,ov  i^c^^KC  iinoîne  xit^^^^t  iî.^-OTn 
4X.pcuc. 

9.  iS.jqj  hni^S^T^  a,-^-pin'  ^,in^)  ^.ov  eic  ovc^ijuie 


120  Zacharie  V. 

9.  OTO^  iS,jcfij  hjiiS<î.î\  ènojojj  ovo^  ^Hnne  je 

C^JJULJ  CJlOT'j"  Jt^YJlHOT  eSO>\  OTO^   116  OVOJt  iim. 

i)en  jïOTTeji^  oto^  ne  ovoji  ^iî.jtTeji^  epojov  k- 
iinjttjj  ovTe  ejULHi^  iinKiS-^j  nestx  ottg  eiiH-j^  h- 

10.  ovo^  nexHj  Juinj^ii'i^eT^oc  exc^aj  h^pHj 
h^HT  ze  <j.pe  m.i  m,e}\  njcyj  eecMxt. 


CHTe  evjtHV  eSo>v  epe  ovnii^  ^ji  xievTJi^  «s.t«5  ji- 
Toov*^  jiev  jt^ejiTJtg  "juljuloov  itee*^  xi^eiiTJt^ 
jienot^  iX.TTa50TJt  e^pi.ï  Juincyj  ottg  tjulhtg  iin- 

KiS.^  iî-VOî  OTTe  TJULHTe  JiTne. 

10.  neXiS.!  JULn<j.ui?e>\oc  eTçy<î,2:e  e^pi,'i  îi^ht 
ze  epe  ji^j  jt^zij  ncyj  eTcwit. 

11.  ne2tiS,q  Jt^ï  2te  e  KOJT  m,q...  (manque). 


cjiTe  evjiHOT  iSiS.>\  eovji  oTnjtiS,  -^n  jiottji^  «î.ov 
hTiJ,v*^  jie  ovji  ^enTJi^  JULJULiX.T  iiT-^e*^  jt^ejiTng 
henoiîr  «î.vTa3Jie  <j.  -^pHÏ  ïin-^-j  ovTe  TJUiHTe  ïin- 
Kiî,^  iS.ov  ovTe  TAiHTe  JiTne. 

10.  n«î.2î:eï  ïin4Î.uue^>\oc  eTtyeae  n-^pnï  ji^ht 
2te  ^.  nei  m,^i  nj^j  i,  to. 

11.  n4X.2tecj  jiejf  ze  i,  koît  Jieçf  jiovhj  -^ji  hk^s.^ 

eTJULJULo  ^j  nqCiX.STe. 


Zaoharie  V.  121 


1 1.   OTo^  ne2:iî,ç[  2te  e  kojt  jia.q  jiothj  £)ejt  hki,- 
^j  iiS^SvXcuji  Jten  e  ceSTcwTq  oto^  e  X*^^  ^^^ 


-<s<c<î»i6v>3- 


NOTES. 


1.  ÇfJ-  dans  les  trois  dialectes,  de  Cf^J  Çjej  S.  A.  porter. 

2.  J^T^,  JeT;!^  regard.  Le  pronom  suffixe  T  de  la  i  pers. 
n'est  pas  exprimé  à  cause  du  T  radical. 

j.    1,0  =  e-OY  [vers]  quoi }  l,  =  G  vers. 

4.  2S:J0Te  =  (TrOVJ  prendre,  voler.  peç[2S:J0Ve  JIJJUL  /om< 

5.  XJ-kS^  violenter,  torturer,  m.  à  m.  prendre  avec  violence. 

6.  eT-p-i Jli-^  gwî  /"aj'i  serment,  ^Jt<î-^  =  iJl^cy  serment. 

7.  JULJUL<Î,V  gMX,  =  ÏAJULOOT  S  =  JULJULOJOV  B. 

8.  0V«5^  =  OVO^  B.  habiter,  être. 

9.  JlÇf-02tJie-Ç[^  Çf-i2S.Jie-Ç[  il  la  consumera  [la  maison),  de 
a32t>n  S,  «J.2t.Xt  A.  consumer,  détruire. 

10.  Jteq-Ke-tye,  itq-Ke--^e  e^  s^s  boiseries. 

11.  «î,C-JtOZ:-C,  4Î.C-TeK-C  i/  la  jeta,  de  JIOVX,  XlOVZe 

jeter.  Le  mot  A.  TÇ,K^  de  "i^KG  cité  plus  bas  semble  être  la  ra- 
cine S.  TCWK  qui  signifie  à  la  fois  allumer  (B.  OCMK)  et  fixer,  en- 
foncer (B.  eOJKC). 

I  2.    ilTOOT,  JlTiî,T  =  heOîOT  eux,  elles. 

I  ^  h-ee,  Jl-T--^-e  à  /a  manière.  Jtoe  =  Jl-T-^e  avec  con- 
traction de  T^^  en  O.  -^6  =  ^6  B.  manière,  mais  le  B.  emploie 
de  préférence  le  mot  pH^  qui  a  le  même  sens. 


122  Isaïe  I,  1-6. 

Isaïe  li  1-6. 

BOHAIRIQUE. 

{Tatlam). 

1.  'T'^op^J.cjc  eT^,çjJtiî,v  epoc  siT^e  hc^h^c  ncyn- 
pj  h<î,iia5C  OH  eT^çf ii^T  epoc  ^i,  -^j^jov^^e^  jieJUL  ^i. 
j^HJUL  ^eji  ejULGTOTpo^  Jtocj^c  jiejUL  joî^e^JUL  jteJUL 
^;)ÇiS.c  jteii  eçeKj4Î.c  jih  eT^TepoTpo  ^en  'j'jov- 

2.  ccMTeJUL  T^e  ovo^  (ricuLH  nK<5.^j  2te  n<îojc  ne- 

SA'IDIQUE. 

{Ciasca  II,  219). 

1.  0op<î,cïc*  jiT<î.  HC^.j4î,c  jt^T  epoc  nojHpe  Jt^<j.- 
JtitMC  JtT^ç[Jt^T  epoc^  eTSe  ^0V2^i,si,  ixn  eiT^Hii 

^il  TJULJlTCpO^  J10CJ4Î,C  JULJI  ja3«î.e^JUL  JULJl  ^X^^  ^^ 

eçeKJiC  JI4S.Ï  jiTiLVpppo  ê25:Ji  'j^oTî^^s.JiX.. 

2.  ccMTJUL  Tne  ZJCJULH  HKiî.^  zic  ^  n2toejc  uj^ze  : 

FAYOUMIQUE. 

[Zoega  145). 

I.  Bop^cïc  hTS.  HCiLj^c  jicT  eXiS,c^  ncyH>M  xtg<s.- 
JULOîc  TH  hT«î,qjiev  e>v^c  ctSc  ^oT^e^.  xxn  T^ieii 

e^eKJiJ.c  jiej  JiTive>\epp<î.  estJt  i^ovî^ei^. 

2.    COîTCiA  TITH.  XJCiAK    RKC^J    ZlC    ^  R^  cyeZJ  : 


Isaïe  I,  1-6.  123 

OT  t^e  iî.vep«î.oeTjJi  jululoj. 

3.  i,  OTe^e  covejt  c^h  eT^.q^oi{q  ovo^  ovecw 
<î.qcoveji  ^OTOii^ç[  jiTe  neç[(^jc  njc>\  2^e  Jmneçj- 
coTOîJiT  oTo^  niS.^iî,oc  JULneç[K<s.^  epoj. 

4.  ovoj  JULJty>^oX  hpeqepjïoSj  nj^iî.oc  eoiie^ 

h<5.JUL^pTJ^   n2tp02S:  iiinOJlHpOJt  JIJCyHpj   Jt«S.JlOJtlOC 


^xiojHpe  «î,J2:noov  <5,J2s:iî.cTOT  iiTOOv  2^.6  iv5.eeTej 

ÏIJULOJ. 

^  «î.  ovëge  covjt  neçf2toejc  ^s^toî  iveoî  cotji 
noTOîJULq  ïineqxoejc  niH>\  2^e  Jw.necfcoTa3jtT  ^tcm 

4.  OTOJ  hoT^eejtoc  hpeqpnoSe  ov>\«5.oc  eqjme^ 
eSo>\  e  JioSe  necnepii^s.  JuinojtHpoc  jitynpe  JtJiiî.jio- 
JULOC  iTeTJtKiî.  nzioejc  JtcwTJi  <î.va3  zie  Te  rjii^  jt- 


gencynAj  «5,j25:niî.T  <î.J2î:ecT0T.  jiTa.v  2s.fi  iX.v^ee't' 

j.  <î.  ov^^H  covcMJi  nec^.  <x.vcw  ^^tjcu  covojji 
noViJ.JUL(;[  iineq^.  njcp>\  î^e  JULneç|coTa3iiT  ^,vw  n^.- 
}\iS,oc  JULneq^^jt  iS.n«î.K  jijjul. 

4.  oT^,  ejiOTeojioc  h>\eç[e>\nJ.Sj.  ot>\j,oc  eç[- 
juie^  eS<î,X  JiJiiLSj  nciiepjULiS.  JtiuojiHpoji.  Jiecyiipj 
Jtjie<5.jiotJL()c  ^TeTGJTKe  \i<^  JicoîTeji.  i.rw  «s.TeTJi- 


124  Isaïe  I,  1-6. 


5.  oTOJt  Jiep^oT  eTeTejiit<î,(^Tq  epeTeiiTov- 


5.  ^,Tw  ne  nKec^cy  e^m.'nTq  ëziCMTjt  eTCTJi- 
ovcw^  exjT  jieTJi4Î,JioJULj4Î.  «î.ne  jijjul  evTK<s.c  ^ht 
hjjul  ev^VRH. 


•j^hov^fîWJtT  JuinneTOTeeS  iinjcpX 

5.  ecy^H  ne  nKecyety  eTeTenovoj^  ezin  neTen<j.- 
jiojULJiX.  ^nn  njSj  ev-j^nKec  ^ht  njSj  evT^vnH. 


— *3fl&a-ï— 


NOTES. 


1.  OOp^î-CJC  =  T-^Op^CjC. 

2.  epo-C,  e7\<î.-C,  (z^^rs)  elle.  Comme  on  le  voit,  le  Fayoumi- 
que  se  distingue  de  tous  les  autres  dialectes  par  l'emploi  de  A  à  la 
place  de  p.  De  même  que  l'A.  et  le  M.  il  prend  ^  là  où  le  B.  et 
le  S.  ont  généralement  O. 

3.  e  JULCT-OTpo^  T-JUinT-epo^  T-lieT-pp*?.^  le  règne. 
Le  groupe  B.  JULeT,-JULT  est  représenté  en  S.  par  IIKT.  OTpO 
B.  roi  se  dit  en  S.  epo  ou  ppo  toujours  prononcé  éro,  en  F. 

bp^  epp^î.  • 


Isaïe  XXXIII,  1-11.  125 

Isaïe  XXXIII,  1-11. 

BOHAIRIQUE. 

{Taltam). 

1.  Ovoj  JtJtH  eTjpj  JULJULtMov  hT<s.Xena5poc  sibw- 
Tejf  ^e  iiJULOJt  ^7\s  m.e'p  ohjiot  JtT^Xenajpoc 
OTO^  §H  eTJti5.epiX.eeTjjt  JuLJUiajTeji  <i.çfepiS.oeTjJt 
^.n  evkT^.^e  jïh  eTep^j-oeTixt  ovo^  evèTHJTOV  ii- 
§pHi^  jiov^o>\j  ^j  oT^Soc  ni5.jpHi^  eve<fjpo  è- 
pojov. 

2.  n(^jc  m,i  m.n  epe  ^ohji  i^^p  X"  èpoK 
îi2tpo2t  itTe  JÏH  eTOj  Ji«5,Tca3Teii  JUL<î,peç[a)a3nj  e 
nTiî.KO  nejtov2t<5.j  2^e  iî.ç[£)en  otchov  h^oz^ea. 

MEMPHITIQUE. 

{Bouriant,  Fragments 
baschmouriques,  9). 

1.  Or^Jf  JTJieTT^T^encMpj'  ïiiiiTeji  iiiiji  X^«x.v 
2k.e  xteepTHVTejt  JiT<x.>\ena3poc  i.vw  neT^s-eeTi  ii- 

ivoj  cejieniS-p«î.2i.j2s.0T  iiii^T  <î.va3  jit^h  hslOT^^.^.- 
T^s  gj  ovcyTHJi  Tej  Te  t^h^  eTovne(fuôTn\ 

2.  n(îc  jieej  Jinn  hT^j-jine^^  u«j.p  ep^s-K  jui^j-pe 
necnepiiij.  iïneTiî.j  hiX.Tjie^'t  ojcwnj  eTT^K^î.' epe 
nejtoTîtej  2^e  ^ii  ueoViJ.ja)'  jiTeo>\j^'jc. 


126  laaïe  XXXIII,  1-11. 

5.  eeSe   tcjulh    jtTe   TeK^cf"  4î.tt«5JUlt  hîte 

^*s.jie0jioc. 

4.  ^Jtov  2s.e  evèecwov^  hneTencycuT^  JtTe  ov- 

^<î.jity2:H0V  n^jpni^  eveccuSj  JtmcuTeji. 

^cjuLo^  jiste  cjîwji  jt^«j.n  jiejui  JuieejULHj. 

6.  evèTHJTOT  ^ejt  otjiojuloc  nejiov2î:iî.j  ^e  ^,q- 
XH  ^en  ^^Jii^twp  ^,ch.M.^.1f  siT^e  "femcTKStx.n 
jtejuL  "f  coc^Jiî.  jteJUL  "j^iieTeTceSHC  ^^  n(^  xi^j-j  jte 


3.  eTSe  TecjULH  hTeK^^,'-f-  i,  jie^<î.oc  nojcyc  ^ 
eSiS.>\  eTSe  Tex^i^  ^vcm  ^  Jieeeitoc  stcwtope  e- 

4.  "^I^JtOT  2!.e  jteTeittyçuX  JieceoT^^''  e^ovji  m, 
nKovj  iiJi  JïiL  nji<î.(rjiT^H^  hoTeej  ecfcoîoViî.^^  e- 
^ovji  Jt^ejia)2tH0T  Tej  Te  t^h^  eTOTJie^ojSç  ii- 

5.  $i"  oveeS  eTOTH^"  ^xt  JteTZ^cj  ^  cjcmji 
JULov^  h^en  ^j  2^jKeocjjiH. 

6.  cejieTejTOT  ^jui  njiojtioc  epe  nejiovxei  ^jî 
jieiL^ajojp  epe  tco^j^  julji  TJULeTpeuLxi^HT^"  juijt 
TJULeTpeiiJioTTe''  jihov  JtiS,^peji  n(^  Jtej  Jte  iie^s.- 

^CMCWp  îlT2^JKeOCVJtH. 


Isaïe  XXXIII,  1-11.  127 

jiH  eTeTeji  m.ep^o^  ^^stcwov  evèep^oi^  ^i.Te- 
Tejt^H  ^<î.jïç[eJULJt^a5S  c^p  eveoTopnoT  evpjjuij. 

8.  evecy«3ç[  ï?iî,p  Ji2te  jijjulojjt  JtTe  m.i  ^ckhji 
ji2S:e  T^oi^  hjtjeenoc  oto^  ^^^j^ohkh  ctcjulojit 
jiejULcwov  eTeo>\c   oto^  jijieTenonoT  e  ^i^sipw- 

JULJ. 

nj>\jS^vnoc  ^qep^o>\oc  hste  njctMpcwji  ececycwnj 
ecoTOjji^  eSo>v  h2S:e  i^joT2s.eiL  Jiejui  njKepjuiH- 
î^oc. 


iiJiovgjpHJiH"  eS<s.>\  ^JTen  TeTTHJt  cejieTenji^v 

JlJtOV^jpHJtH. 

8.  Jte^JiLTji*  ï^*j.p  jijtej  jteep2t<î.JH''  ^.  T^iS-i^  ït- 
jieeejtoc  otoî  ^ltcw  ceite(![j  ïiTî^jAeHKH  gtkh  ixn 
jiej.  «J.VÎW  hjieTejt<s.noT  e  ptwiJLj. 

9.  iî.  HKe^j  ep^HjSj  iS,  n>\jSi5,jtoc  xjtyjne  iS.  ,x.c- 
T<j.ptt3n  ep^e>\>\oc   TUi>\j?\e«î,    juijt   nKiS.pAiH>^oc 


128  Isaïe  XXXIII,  1-11. 


10.  i^Jtov  ^jtiX.TÇMjiT  nexe  n(îc.   i^Jiov  "fm.- 


10.  't'Jtov  ^niî.Ta50Vji  neze  n(Sc.  ^jiov  "fiie- 


--ï-Cji;êSr=»5afca=*^>=3— 


NOTES. 


1.  T^îvenCMpj  TaXaiTccopsiv,  pris  dans  le  sens  actif,  rendre 
malheureux. 

2,  T^K<S.  =  T^.KO  faire  périr,  perte. 
}.    T-^H  la  manière. 

4.  (KUTn  vaincre,  être  vaincu. 

5.  OT^JUJ  =  oToejcy  S.  /^mps. 

6.  noîcyc  eSiJ.>v  é/rg  stupéfait. 

7.  ite-ceOTiS.^  ssroni  r^ums.  Jte  =  4X.JI  du  futur.  ceOV^î.^ 
et  plus  bas  CCMOV^X.^  =  CCUOV^  S  =  eOJOVf-  B  réunir,  être 
réuni. 

8.  m.(S' grand  =  nO(f  S  =  JI02:  B.  mais  le  B.  emploie  de 
préférence  JlJ«ji~. 

9.  OTH^  quai,  de  OTCM^  habiter. 

10.    T-JUieT-peil-h-^HT  la  prudence  ou  la  science. 
ïi.    T-JUieT-peJUL-JlOTTe  la  religion,  la  piété. 

12.  TOjS^^  =  TCMS^  prier,  demander. 

13.  îtJl-OT-^jp H Jt H /a  paix,  avec  redoublement  de  ïï  par- 
ticule du  compl.  direct.  Le  même  redoublement  a  lieu  plus  bas 
dans  ^JtJl-OT-a|Jcyj  avec  amertume. 

14.  ^JiJ-VJ  pi.  de  ^JH  voie. 

1 5 .  Jie-ep-2tiJ. J  H  deviendront  désertes. 


Lettres.  129 

Lettres. 
Lettre  de  Paphnuce*. 

>ï<  n<î.njtoTTeoc  neTC^<s,Jf  JbLc^e>»oeeoc  2te  i^pcy- 
HHpe  JULAioK  eTSe  Jienpocc^opiS,  iiTa.VT^^v  gtootk 
^jTeji  iieKpjJULiî.  JieTJULoovT  m,'i  eTepe  nnoTTe 
niî.Kpejjie  juljulok  gtSktov.  ov  iiojtojt  ze  eTSe 
Jtenpoc^op^  JiT^KJ)  «î.TpooTaj  epooT.  ^.7\7\^.  eTSe 
TiKejULjiT^>^7\o  'm^T^OJtx  mi,  Tecg<î,H  eSeio 
n^HJ!  njioTTe  neTJt*î,Kpjjte  jiTiî.JULHTe  julji  TJUiHTe 
jienpocc^ep^  siJtxixi^K  ^tc»  JtecKHve  oji  hitpojJULe 

ilTOK    COOT^   e^OTJl   iJ.KSaJK   «Î.KK^<Î.V    eJJI«S.Ta30YJl 

^^,  oTHp  jie>^jTi«*jc.  n>\HJi  ejc  nxtovTe  jiijljul<î.k.  n^j.- 
pij.Kiî.>\ej  JiJio^T'JipaîJULe  Jtrej  epHC  jii^pj  jiecKiive 

Verso. 

Hh  Tiî.iS.c^  ii^eXoeeoc  iiji  <î.n«î.  stcwpe  ^jtjul  ni5,ii- 
iioTooc  ne7\^^'X.^  ov7li.ï ^n  t^^jul hTeTpj«î.c eTov- 


1.  Manuscrits  coptes  du  Musée  des  Antiquités  des  Pays-Bas  iX  Loy- 
do,  pur  Plcyte  et  Bocser.  Leyde,  1897.  (p.  4S2). 

2.  A  donner  à  Vhllolhée  et  à  Apa  Jôre^  dr  lu  part  de  l*apknuce,  etc. 

9  s 


130  Lettres. 


Lettre  d'Azarias^ 


jc  ne^c.  >î<.  ^JïOK  ^Çi5.pj^c  nepecfpjtoSe  eq- 
c^^j  eqcyjjie  e  nequepiT  ïieioîT  h.  JUL«î.jjiovTe  eT- 
^opej  ÏJL  ne^c  ^Ji  ovjme  çfp«i.Jiue.  ^f^ine  on  e  n^- 

COn    <^eS<Î.JL)LCUJÏ    JULJI    JteCJtHT     THpOT    eT^^^THK 

ov2S:^j  ^JUL  nstoejc  niS.JULepjT  Jrt  coji.  t<s.<î.c  Àin^jcuT 
çfp^Jii^e  ^JTJi  «i.ç«J.pjiJ.c  neqcynpe. 

Lettre  de  Sévère. 

(AZ.  XXXIII.  p.  41). 

>ï<.   çyopn  juiejt  i^cyjjte  epoK  <s.pj-njt2, 
TJiJtoov  RKOvï  jie^pjULovc  m,n 
iijï  ncKeoc  jiHpn  ency2,  Ji^n<x.  cye** 
jieTtMjuL  ze  ejc  ^HHTe  ^.q^ojji 
e^oTH  n>vKji  ^jijcoT  jiuej^  epnc 

KiX.jtMc  >vojiiojt  JbLnpi5.JULe>\ej. 

covHpoc  cyejteTCMJUL 


1.  Di  alcuni  Cocci  Copti  del  Museo  egizio  di  Torino.  Note  de  Fran- 
cesco  llossL   1805,  et  A  Z.  1878.  p.  12. 

2.  1^  subjonctif  remplace  l'impératif  (252),  porte-les  et  viens  au 
Sud. 


Inscriptions.  131 

Inscriptions. 

Éclipse    de    soleil  \ 

4«  ^n  cov  JULiiT<j.ç[Te  ïi     ^,rw  ^n  Tepojmne 
c^i5.jULeJtat5e  thc  exepe  nexpoc  ïi 

^.  npn  pK^Ke  ît  zin        e  stHJtie  îi^htc. 

Épitaphe^. 

^  03  2S:e  0T-iX.a|  juLJULjjie  ne  nejnoj 
pst.  «3  cTjnSojK  encyuLJULO  eçjoT 
Hov  niX.piî.  hcon  THpov.  cm  (Trn 
nXe^  ecn^cyT  enes  eneKpo\ 
CM  njULOT  np«î.n  eTCiî.cye  ^n  tt^ 
npo  hovon  mn.  ncTcycMCMT 
eSo>^.  neTncMpz:  e^enejoTe 
eneTcynpe  iî.vçM  ^en  cynpe  e 
nevejOTe.  oTon  nm  eTO  dl 
jUL«x.jpjjULe  esten  nenTiX.TJtiov^  h 


1.  Même  référence  que  «  Lettre  d'Azariaa  ». 

2.  Al    indique  ici  la  filiation  :  Pierre  fila  de  Paloa. 

3.  Revue  Egyptologiquo,   I,  1880,  p.    139,  et  IV,  1885,   p.  2.  Cf. 
Hall,  Coptic  and  greek  toxts...  pi.  3,  N°  400. 

4.  O  Navigation  {dans  laquelle  il  est)  difficile  d'arriver    (Cn-ej   = 
n-J)    au  rivage  ! 

5.  nenT-^V-JtlOV    ceux  qui  sont  morts. 


132  Inscriptions. 

TOOTOV.  JUL^pOTej  6  neJiULiJ.  JI 

cezioî  jioTToejT  ecjovooTe  e 

2:11  TllJITeSJHJl  ÏITiS,JULJlTÇyHpe 

jiT«î.jej  eSo>\^JTOOTC  jit^jul«^^v 

JI^WP^  4X.jStt5K  e  KOîC  Tno>vjc 

K^*j.T  ^JUL  nejT<î.^oc.  iS,pj  n^JULeeve 
ji<x.jULep<s.Te  Te  nJtoTTe  kcw  ji<î.j  eSo>^. 

ilT^  (JJULTOJI)  ÏJLJULOJ  JUinOOV  JULHnOC 

Stèles  du  Musée  d'Alexandrie.       (Salle  N°  6). 
N°  280. 

njttJT  nojHpe 
nenjiiî,  gtov 
<j.^S.  4î.n*î.  jepHJULJ«s.c 

«s.niS.  ejioî;/! 
nejtcoji  K7\ovc^.ne 
nevcynpe  ^.^K^.cwitx^, 

egp^J  J1C0T2L0VT  H 

jiennn  ^n  ovejpH 


1.  5ic  pour    nJtli. 

2.  Traduction  :  Le  Père,  le  Fils,  le  Saint-Esprit.  Apa  Jérémle,  Apa 
Enoch,  notre  frère  Klousatié,  leur  enfant,  est  mort  le  28  d'Epïp,dansla 
paix,  amen. 


Inscriptions.  133 

N'  295. 

*  jc  4<  x^  * 
ejc  eeoc 
ov  SoHeoj 

«S.ÇfeJULTOJl 

jtioq  coVH^ 

eOOTT  iî.pj 

N"  197. 

,j<  en  HpHJiH 


1.  OVSOHewit   OV  est  pour  O^  le  protecteur. 

2.  n  J«S,KOV  nom  propre  qui  se  retrouve  dans  d'autres  inscrip- 
tions. 

j.    COV-H  le  8.  Le  trait  distinctif  des  chiffres  n'est  pas  tou- 
jours tracé  dans  les  inscriptions. 

4.    Ti5.K^nfl  =  T-iS-l^iS-UIl,  la  charité. 


134  Inscriptiona, 

JUL<S.Ç[  ^  JICOV 

^K  ^  epe  ^ 
epovitej  jiH 

eq^  ^OT-Hp 
Hn  0V2î:ej 

Cette  épitaphe  est  en  dialecte  memphitique,  caractérisé  par  la 
présence  de  ^  là  ou  le  sa'îdique  aurait  O. 

A  la  f  ligne  iî-Cf  JULnTiî,Jt  =  S.  .iCf  JULTOJt  ;  devant  T^  11 
affectionne  un  Jt  intermédiaire. 

A  la  6'  ligne  ^  indique  évidemment  le  nom  de  Dieu,  ^^  =■ 

Dans  le  mot  n^  (n-(H)JC)  l'article  est  tellement  uni  au  nom 
qu'il  est  censé  ne  faire  qu'un  avec  lui  ;  c'est  pour  cette  raison 
qu'on  ajoute  un  second  article. 

Voici  la  traduction  :  En  paix,  Apa  Abraham  s'est  reposé  le  6  de 
kiahk.  Que  Dieu  lui  fasse  miséricorde  ;  la  paix,  amen  ;  salut  dans  le 
Seigneur. 


'-îî..«5r*ifc"*>==5S— 


Vocabulaire  sa^dique. 


135 


VOCABULAIRE    SA'IDIQUE 
pour  les  lettres  et  les  inscriptions. 


®  indique  les  mots  grecs  et  étrangers. 


®  <S.JULe^ej  tarder. 

SCÎ3K  aller,  partir. 

®  'KSl.K  =  2^i^,K^n  dia- 
cre. 

ej  =  J  venir. 

eJC  =  JC  voici. 

eJOîT  =  JCWT  père,  pi.  ejo- 
Te  =  jo-j^. 

®  e>iS.X  (JCTOC)  le  plus  pe- 
tit, le  très  humble. 

eTSe-,  CTSHT^  au  sujet 
de. 

eTOOTs**  à. 

e^HT  vers  le  Nord. 

®  H.  art.  grec  fém.  sing.  la. 

®  O<J.pjUL0TC  lupin. 

eSeJO  =  eeSjO  être  humi- 
lié. 

®  JJÏ2S.JK  (TJOJJt)  indiction. 

®  J«3^i5.JlJtHC  Jean. 

K^,l.  ^  =  ^l.  ^  de  KtU  laisser. 


KOVJ    =    K0T2tJ     un    peu, 

quelques. 
KOî  eS0>\  pardonner. 
K^Ke  =  X*^*^^  ténèbres. 

pKl^Ke  s'éclipser. 
®  KpejJte  juger. 
®   KpjJUL^     jugement,     pour 

;X;pHJtJL^  richesse. 
®  KpjJie  juger. 

^po  =  XPo  port. 

KtUC  Kous  n.  de  ville. 

7\icy<J.Jie  chef,  supérieur. 

JUL<î.J-pjJULe  qui  aime  à  pleu- 
rer. 

ne  =  IIHJ  vérité. 

jtieeve  =  JULeVJ  pensée, 
souvenir. 

JULHTe  =  llHi^  milieu.  ilT- 
JULHTe  entre. 

JtlJl  =  JieUL  avec,  et. 

JULJJie  =  IJLJJIJ  genre,  sorte. 


136 


Vocabulaire  sa^îdique. 


JULJIT  =  lieT,  JULHT  dix. 

JULJtTiJ.Ç[Te  14. 
liepjT  =  JtieitpJT    aimé, 

ami  ;  pi  liep<5,Te. 
ni.  =  itJ,J  charité. 
Jiej  arriver. 

nsix.  =  JijSejï  tout. 

JlOVTe  =  nOT'f  Dieu. 

IlT,  eT  qui,  lequel. 

îtT  (^  =  ejl  **  mener,  conduire, 

de  ejite. 
ni.V)T  être  dur,  pénible. 
itO^r' grand. 
O  =  OJ  étant. 
OVHOV  être  éloigné. 
OTOOTe  =  OVOT  qui  excède, 

extraordinaire. 
ne  ^  nj,  art.  m.  sg.  le. 
nej  =  n^J    ce,  pour  Varticle 

le. 

noov  =  n-^oov  le  jour. 

n«X.>\OV  Palou,  n.  pr. 

®  niî.p«J.KiJ.>;ej  appeler,  con- 
soler. 

®  H  Ae^  naviguer. 

®  npoc^opii,  offrande,  mes- 
se. 

nOîpZ  =  «l-ajpz:  séparer, 
séparation. 

p  =  ep-  deeipe  faire,  deve- 


pOOVcy  soin. 
^TpOOTty  négligent. 

®  CKeOC  vase,  bouteille. 

®  CKHVe  vases,  objets. 

C«5,aje  =  cy<î.tyj  être  amer. 

COOT^  réunir. 

C^l,S  =  C^^J  écrire. 

T^^  **  de  '^  donner. 

T^^C  donner  (cette  lettre) 
{c'est  V  adresse). 

®  Ti^OC  tombeau. 

Te  =  JlTe  afin  que. 

Te  =  "^  art.  fém.  sing. 

®  TeTipTHC    gén.  de  TG- 
T^pTH  quatrième. 

®  THC  gén.  de  H  art.  grec  fém. 
sing. 

TJlJtOOV  envoyer. 

T<5.npO  bouche. 

®  Tpj<î-C  Trinité. 

TOeJT    =    TOîJT    lamenta- 
tion. 

TOOT  <^  =  TOT  a^  main. 

®  ^opej  porter. 

^iî,c^J  =  RiOnJ. 

ojiî.  =  ajiS.j  fête. 

U|HJUL  petit,  court. 

cyjULJULO  étranger. 

cyjJte  =  cyjJtJ  saluer. 


Vocabulaire  sa'îdique. 


137 


tyeneTCMJl  nom  propre. 
cynnpe  merveille 

pcynHpe  s'étonner. 
cyOJtUT  eSLO}\    couper,  sacri- 
fier. 
cy*S.2î:e  =  Cl.Z.5  parler,  parole. 
qp^Jlï^e  Frangé,  n.  pr. 
qTO  =  ÇfTOJOV  quatre. 
^«S.  =  ^«X.  sous. 
^.S-H  fin. 
gT^Î^O  =  t^e'K'Ko  vieillard. 

iXnT^7\'ko  vieillesse. 
^JUL  =:  ^Jt  devant  les  labiales. 
^Jt  =  £)en  dans. 
^CUil  =  ^(UnT  approcher. 


^HT#>  =  £)HT«^  milieu,  in- 
térieur. 
^HT  =  ^HT  nord. 

^HHTe  =  ^Hnne  voici. 

^TH#»  =  ^&K^  cœur. 

^iL^TH^  sous. 

XHlie  Djèmé,  n.  de  monastère 
et  de  montagne. 

2tn  =  ^,^l\.  heure. 

2î:OeJC  =  (u)JC  seigneur. 

(TjJt  =  2S.JJI  signe  du  substan- 
tif verbal. 

(ÎOJUL  =  2tOJUL  force  ;  ^.T(^S^X 
impuissant. 


oV 


138 


Vocabulaix'e  bohairique. 


VOCABULAIRE    BOHAIRIQUE. 


®  indique  les  mots  grecs  et  étrangers. 


^  voyelle  brève,  9. 
provient  de  J,  17. 
se  change  en  CW,  18. 
<X.  voyelle  auxiliaire  pour  G  de- 
vant g,  19  ; 
devant  'aïn,  ji. 
voyelle  formaiive  pour  O  devant 

«I  Ô  &,  30. 
^   voyelle  de   Vêlement   verbal 
dans  les  noms  composés  d'un 
verbe  et  d'un  nom,  i  p. 

1.  n^  (^pe)  auxiliaire  du  2"  pré- 
sent, 237. 

1,-1,^  auxil.  du  T  parfait,  244. 
^préfixe  de  l'impératif,  254,2. 

2.  un,  une,  176. 
^  mille,  176. 

^&&^  Abbé,  titre  honorifique 
donné  aux  supérieurs  ecclésias- 
tiques {patriarches,  évèques)  et 
aux  supérieurs  de  monastères. 

^Sjii  nj  cargaison,  s  Ver// aMS- 
si  iJ-OVJJl. 

^fiOT  nj  mois. 


®  ^,&p^.^.M.  Abraham. 

®  «x.Uiî,eoc,  <î.u<s.eoji  bon, 

le  bien.    JULeT«î.riS.eOC  ^ 

bonté. 

®  <î,I*<î.nH  ^  charité,  aumône. 

®  ^Ure>\IK  OC^  OJl  angéli- 
que. 

®  ^l?ue>vOC  ÏIJ  ange. 

®  <X.rjOC  saint. 

®  ^\^jœT<î,TOC  très  saint. 

®  ^UtUJl  nj  combat,  lutte. 

®  I.'KI.ÏSLI.C  nj  diamant. 

®  «S.Hp  nj  air. 

^0  pour  iT  privatif  i  JÇ. 

s  ^oeTJil  mépriser,  éprouver. 

®  <î.eXHCJC  ^  combat,  lutte. 

^epHSj  Athribe,  ville  de  la 
Basse-Egypte,  chef-lieu  du  10' 
nome.  Village  dans  la  Haute- 
Egypte. 

^i-  r  sing.  2'  présent  ;  r  par- 
fait, 2  H. 

iJ  «^  infinitif  pronominal  de  jpj 
faire,  27. 


Vocabulaire  bohairique. 


139 


^J^J  croître,  prospérer. 

^JK  nj  dédicace,  consécra- 
tion. 

®  «X.JJieCJC  "f  louange. 

I.K.-  2"  pers.  m.  sing.  2^  présent, 
r  parfait,  2^3. 

®  ^K«3,e<X.pT0C  impur. 

®  «S.KPO45.THC  nj  auditeur. 

®  ^KTJJt  IIJ  rayon, 

^"K  nj  caillou,  grêlon. 

^?\<X.K  nj  anneau. 

®  ^.}\e^^.n7^poc  Alexandre. 

®  iî,>^HOJJlOC  vrai,  véritable. 

®  iî-^HecOC  en  vérité. 

l.7\HS  monter.  —  6  OTZOJ 
monter  sur  une  barque. 

^,'hS0VJ,  *X.^J-,  ^,'hiTi^  im- 
per, de   w7\S    enlever,  ôter, 

^T^KG  dernier  jour  du  mois. 
®  <î.  A  A^  mais. 

4S.>vO>^J  "j^  vigne.  —  HJ  rai- 
sin.     J^^-<S.^O?^J      vigne, 

ni, 2. 
iX.>vov  nj  i^  pi.  ^,l\wovi 

enfant,  serviteur,  jeune.  lieT- 

I.'KOV  'f'  enfance. 
<X. 7^03 11  nj  fromage. 
<X.11<S.,  4Î.IIII4X.  Mère,  titre  des 

Supérieures  de  monastères. 


<S.ll<î.>vH2î:  e-embrasser,  ep^,- 
JtX^.7\n7L  e-  idem. 

®  ^,M.^.pTJ^,  "f  faute,  pé- 
ché. 

^lli^J  saisir,  prendre,  l'em- 
porter. —  nj  pouvoir,  puis- 
sance, possession.  4Î.Till^- 
^J  impuissant. 

®  <s.iie>\ec  à\Kzk^ç  et  4Î.iie- 

^HC  paresseux,  négligent, 
epi5.1ie>^HC  être  négli- 
gent. 

®  ilie?\J  à[xs>.st  par  hasard. 

ilieJl'i^  Amenti,  enfer. 

®  ^llHJl  Amen. 

illll^  voir  ^lli. 

^110 J  plaise  au  ciel  !  Roc. 
IIOJ. 

^110 JtJ  saisir,  prendre,  rete- 
nir, posséder.  —  JlTOTî**  se 
contenir,  persévérer,  patien- 
ter, iX.q4j.iiojiJ  JiTOTq  il 
s'est  contenu.  —  IIJ  patience. 

illOJtJ,  110 JtJ  arriver  au  ri- 
vage, aborder.  —  e^OVJI 
idem. 

illOJïJ  pour  110  JIJ  faire  paî- 
tre. 

®  illOC  Ames.  n.  propre. 

iJ.110T,  /.  .S.llfl,  pi.  «S.lia5J- 


140 


Vocabulaire  bohairique. 


JIJ  impér.  viens,  venez,  254,4. 

ilipe  IIJ  boulanger,  panetier. 

<X.JULa5 J Jl J  voir  4Î.JULOV. 

^JULUje  nj  charpentier,  s'écrit 
aussi  ^^liLcye. 

^.n-  r  pers.  plur.  2*  prés.  ;  V 
par f ait f  2îj. 

iJt-  préfixe  qui  indique  la  collec- 
tion, 1J4. 

^Jl  adv.  de  négation,  23 ^ 

iJt  adv.  d'interrogation,  57 j. 

®  iS.ll<i,I?K^^JJl  forcer,  obli- 
ger, contraindre. 

®  iJÏ^I^KeOJl  ce  qui  est  né- 
cessaire. 

®  ^JIiS.l?KH  ^  nécessité. 

®  iS.JieeeJUL^  nJ  anathème. 

iJt^JLlHJ  ïlJ  perle,  pierre 
précieuse. 

®  <X.JI«î.TO?vH  Orient. 

<î.Jl^V  impér.  de  il^î-V  voir, 
fais  attention,  prends  garde. 

®  4J.JtiS,^opiî.  i~  oblation,  rap- 
port, cause. 

®  i.SVl.'^^'^iSV  se  retirer, 
s'en  aller. 

^Jl^cy  ni  serment. 

4Î.JIJOVJ,  <J.nJ-,  iLIlJT**  im- 
pér. de  ISVl  porter,  254,^. 

®  4J,JtJt(UJIiS.  ^  vivres. 


^ItOK  moi,  62. 

®  ^JlOJULJi  "j^  iniquité. 

®  <Î.J10JL10C  impie,  pécheur. 

iJton  nous,  62. 

®  iî,JtOCJOC  impie,  scélérat. 

®  ^JtTJ?\erjn  contredire, 
résister  à. 

®  l,SVT iWy^GOC  d'Antioche. 

®  iS,JlTJCU;)(^Ja,  Antioche. 

®  <î.^JOC  digne. 

ii-OV^Jt  nJ  couleur. 

4Î,0VJJt  voir  iî.SjJt. 

<J.0Ta5Jl  infinitif  et  impératif, 
ouvrir,  254.  Rac.  OTCUn. 

4î.n<î.  Apa,  titre  donné  à  tout  ec- 
clésiastique. 

®  ^Il<î.JtT<î,Jt  e  rencontrer. 

®  «5,n<s.p;X!**^  "t"  prémices. 

^n^C  ancien,  vieux. 

®  ^n^THp  Apater,  n.  propre. 

®  ^I102^«î,çecee  renoncer  à. 

®  ^IlO?\<S,SJn  prendre,  rece- 
voir, se  saisir  de. 

®  iS-noX<s.TCJC  "f"  bonheur. 

®  iS,no>v>.a5n  Apollon. 

®  iJ.no>\OUJCee  réfuter. 

®  ^nOCeHTHC,  h,  par 
cœur. 

®  «?,nOCT<S.THC  apostat. 

®  <î.IlOc^J.CJC  "i^  sentence. 


Vocabulaire  bohairique. 


141 


«J.pe,  l,^   aux.  du  2^  présent, 
237. 

l^pe-  2"  f.  sing.  2"  présent  233, 
r  parfait,  244. 

iî,peTen-  2'  pu  2'  présent,  V 
parfait  233. 

®  <î.peTH  «j^  vertu. 

^pe-cy^JI-  conditionnel. 

^pe^  e  garder,  veiller  sur. 

<J.pHS  njgage. 

^pHOV  peut-être. 

4Î.pj-  voir  ^pjOTJ. 

®  <Lpj4Î.JlOC  Arien. 

®  4Î.pjeiUL0C  nj  nombre. 

—     JULJUL^TOJ.  cohorte. 

®  <S.pjOC  Arius. 

^pjOTJ,<S.pj-,  «J.pjT^  impé- 
ratif de  jpj  faire. 

®  ^pjCTOJl  nj  dîner. 

ep^pjCTOJl  dîner,  festo- 
yer. 

®  4Î,pK0C     oisif.     JUieT-^S-p 
KOC  ^  paresse,  oisivité. 

®  ipjtieJlJOC  Arménius. 

®  ip^H  "^  commencement. 

®  «^px***^^'^^^*^^  "^  ^'"" 

change. 

®    ipxHï'oc,      .^px»- 

UOTC  nj  chef. 

®  «î:p;)ÇHenjcKonoc     lu 


archevêque. 

jULeT-<s.pxHenjcKonoc 

"^  archiépiscopat. 
®  ^px^epOCTIIH  ^    ar- 

chiprêtrise. 
®  ^PX**^'^?*^'*^"^^^»  OTC 

nj  généralissime. 

®  «J-PX^^P^*^^  ÏÏJ  archiprê- 
tre,  pontife.  UeT^pX^e- 
peTC  ^  archiprêtrise. 

®  <i.pXJ^^^jpoc  nj  cui- 
sinier en  chef. 

®  ^.pxJAiiJiî^pjTHc  nj 

archimandrite. 

®  '^PX^'^^'^'^^^  "^  archi- 
tecte. 

®  ^PX^^  "J  chef,  gouver- 
neur. 

<X.C-  3'  fém.  sing.  2"  prés.,  V 
parfait,  233. 

®  iJ-CeSHC  impie  ;  JULeT«J.Ce- 
ShC  'j^  impiété. 

iS,ceJlJiee  nom  propre. 

®  ^.ceeJlHC  faibles  sans  for- 
ces. 

^CJ«S.J  se  remettre  d'une  mala- 
die, d'une  fatigue,  devenir  dis- 
pos. —  ni  légèreté,  entrain. 
quai.  «J-CJCUOT  être  léger,  ra- 
pide. 


142 


Vocabulaire  bohairique. 


®  iCKVCJC  àoxYiaiç  "j^  exer- 
cice, culte,  ascèse. 

®  <î.cn^Çecee  embrasser. 

®  ^CHiS-CJULOC  nj  salutation, 
baiser. 

«î.cnj  ^  langue,  dialecte. 

®  «î.Ca31JL<S.T0C  incorporel. 

^T-,  4S.0-  préfixe  privatif,  sans, 

^.TeTes^-   2'  pi    r  parfait, 

^.T(Slie-,  «Î.T(fjtOV«?  sans, 
512. 

<X.TO  pHJl  stérile,  /"gorm^. 

^V-  3'  ps.  2^  pr^s.,  r  parfait. 

^VJC  imp^r.  allons  !  donne! 

®  ^.V}\}{  'f-  salle,  cour. 

iVpK2î:  if  extrémité,  5  5  ;  ^V- 
pH2tÇf  )tXllK^,^i  l'extrémi- 
té de  la  terre. 

iS-^e  i^  tête.  —  nj  chef;  OV- 
^,^e  JlCOJt J  un  chef  voleur. 

i^OT  nj  coupe,  verre. 

®  iJ.c^pjKH  Afrique. 

®  ^X,^^  A.chaz. 

^^J  nJ  joncs,  roseaux. 

Achillas. 

magicien  ;    JULeT^;)(;a5   ^ 


magie. 

®  'î.'^'ï'^XlOJt  sans  âme. 

^cy^  z/oiV  JtyJ. 

^^  quel  ?  tel,  102  ;  h^OJ  Jt- 
pH"^  de  quelle  manière  ? 

<î,fy^J  se  multiplier,  augmen- 
ter ;  —  nj  multitude.  Quai 
Oty  être  abondant,  nombreux. 

^cye  devin,  charlatan. 

^cyj  voir  jcyj. 

^ÇJ  ni  mouche. 

^Çf,  p/.  iî.Ç[OVJ^  nj  chair, 
viande. 

iÇ[-  5*  pers.  ma5C.  sing.  2"  pers., 
r  parfait. 

l.i)0  ^  quoi  ?  pourquoi  ?  106. 

^^OJUL^  ^^«îJUL  ni  aigle. 

i^Ojpj  nj  serpent. 

^^«î-,  ^^H  oui,  certes. 

<S.^J  nj  vie  ;  ep-^^J  vivre  ; 
zeil-i^J  vivre  longtemps. 

iî-^,0^  «X.gop  ni  trésor,  pi 
i^Ojp. 

i^OT  ^  partie  postérieure, 
derrière. 

<S.^«5pm>iî.^0. 

^2î:JlJ  tache,  pour  ^(TJIJ  ;  i- 

TiX-îtJtJ  sans  tache. 
^2tn  "^  heure,  191. 


Vocabulaire  bohaii-ique. 


148 


A2t«5,  «J.2te-,  ^.7L0^^  iS.25:OC^ 

impér.  de  25.U5  dire. 
l.(Sne-,     6.(^nOT^    sans,    /e 

même  que  <X.T(fjte. 
^(TjlJ  nj    tache,     souillure  ; 

^T-^OJflJ  pur,  sans  tache. 

B 

ô  labiale,  5- 

®  S<J,STÎ\a5Jt  Babylone. 

S^eULIIJ  nj  bouc,  chevreau  ; 
—  ^  chèvre  ;  JUL*J.nS<î.eJUL- 
IlJ  chevrier. 

®  Siî.eJULOC  ni  degré. 

S«î.J  nJ  palme,  bâton  de  palme; 
récompense. 

Ô*J.KJ  "f  ville. 

S4Î.X  nj  œil. 

®  &l.7\}\Sn  ni  pallium,  man- 
teau. 

S,X,pj  ^  barque. 

S«J.pOT  nj  airain. 

®  SiCiJlJÇJJt  tourmenter. 

®  SiC^JtOC  IIJ  tourment, 
souffrance. 

®  S<î.CJ>\JKOJt  royal. 

®  S«i.CJ>\JTHC  Basilide,  n. 
propre. 

SeSj  faire  jaillir,  faire  couler. 


"kev  aveugle  ;  JULeTSe>^î\e 

'f'  aveuglement,  cécité  ;  ep- 
Sg  A?\e  devenir  aveugle. 
SejIJ  ^  palmier. 

Sejtjnj  nj  fer. 

Sep  Sep  bouillir,  bouillonner, 
déborder.  —  nj  bouillonne- 
ment. 

Sepe^J  i~  char. 

Sepe<r«30TTC  "^l^  char,  cha- 
riot. 

Sepj  nouveau,  récent,  jeune  ; 
epSepj  renouveler,  se  re- 
nouveler ;  JULCTSepj  -f- 
nouveauté. 

Sexe  nj  salaire  ;  pCJtlSe- 
Xe,  (TllSe^e  mercenai- 
re. 

Sh  ilJ  tombeaux. 

ShS  nJ  grotte. 

®  SHU^  ni  tribunal,  es- 
trade. 

SHilJ  ^  hirondelle. 

SHCi  Vissa,  disciple  de  Sche- 
nouda. 

®  SjKTOJp  Victor. 

®   SlOC  ni  vie. 

Sjp  'f,  pi  SpKOVJ  corbeil- 
le. 


144 


Vocabulaire  bohairique. 


®  SOH0JJI  porter  secours. 
®  SOHetMJl    protecteur,    dé- 
fenseur. 

SopSep,  Sep  Sep-,  Sep- 
Sospc  jeter,  renverser.  — 
eSO^  idem.  quai.  SepSojp 
être  jeté,  renversé. 

SOTttJHJUL  { ^j\  )  village  près 
du  Caire. 

So'j^  abomination  ;  JU.SO'j^ 
abominable.  So^^,  So^  6- 
So?^  profaner,  souiller. 

SCU  ^  arbre  ;  SCM  hiS.>^0?\J 
cep  de  vigne,  Stt3  h2S:C«JT 
olivier. 

ScUK,  pi.  eSj<î.JK  nj,  servi- 
teur, esclave;  epSOJK  être 
esclave. 

Scm\  Se>v-,  So>\=^  délier, 
expliquer,  interpréter;  —  nj 
fin,  explication  ;  —  eSo7>v 
détruire,  déjouer,  achever, 
rompre  le  jeûne.  Quai.  Sh  A, 
ShT^  eSoX  être  délié,  dé- 
truit- 

SOJn  mauvais  ;  Si5.>\S«3JI 
mauvais  œil;  COOjStWJl  mau- 
vaise odeur. 

SOJTC  combattre,  faire  la  guer- 
re ;  —  lU  guerre. 


Sojcy,  Seçy-,  S^oj-,  &^,^if 

dépouiller,  découvrir,  mettre 
à  nu. 
StM^eUL  nj  air,  ton,  psalmo- 
die. 


1?  consonne  grecque  j. 

®  l?^p  car. 

®  ueeJIJtiX.  "t"  géhenne,  en- 
fer. 

®  I^eite^  'j^  génération. 

®  \?eJineOC  noble,  noble- 
ment. 

®  l^ecMpi^JOC  Georges. 

®  I^JIHCJOC  noble. 

®  \?Jl«3JULH  «i^  pensée,  senten- 
ce. 

®  up^^H  Récriture. 


5^.  consonne  grecque  }. 

®  2^«î.JtJH>^  Daniel. 

®  ^e  mais. 

®  2^eJUL0Jl  démon. 

®  2k.HKiJlOC  decanûs. 

®  îvKllOJCJOJl  nJ  prison. 


! 


Vocabulaire  bohairique. 


145 


®  2^JiS.S0>^JK  OC,  on  diabo- 
lique. 

®  2s.J<Î.S0>^0C  nj  diable. 

®  2Lj^eHKH  ^  testament. 

®  2!Lj4S.Ka3II  nj  serviteur. 

®  2i.J«X.Ka5JtOC  nJ  diacre. 

®  î^JKeoC  Btxawç  juste. 

®  2^JKeOCVJlH  "f  justice. 

®  2).JKJJULH  hoM\i,'f\  épreuve, 
exactitude. 

Î^JJULJ  =  ^iXa  village. 

®  î^JJt^TOC  fort,  puissant. 

®  î^JnJlOn  IIJ  repas. 

®  2^JOK>^HTJ«X.JtOC  Dioclé- 
tien. 

®  2^J0«^iJlHC  Diophane. 

®  îk-JCUI^JULOC  IIJ  persécution. 

®  î^OKJJULOC  éprouvé. 

®  2^0V^  [dux)  nJ  général. 

®  2i.piJ,Ka5n  nj  dragon. 

®  î^pOJULOC  IIJ  course. 

®  îiTllwpjiJ.  TiiJLwpCa  ^ 
supplice. 

®  2)L«3pe<î.  i"  don,  présent. 

®  Î^OjpOJI  nJ  don. 

G 

e  voyelle  brève,  9. 
e  voyelle  auxiliaire,  19. 


En  tête  des  mots  qui  commen- 
cent par  deux  consonnes,  20. 
€    formant  des    noms  dérivés, 

124. 
e  préfixe  des  noms  de  profession, 

136. 
e-,  epOi^  préposition,  vers,  à, 

son.  origine,  2 1 . 

suffixation,  61. 

formant  le  comparatif,  171. 

devant  ^infinitif,  2^9,  263. 

devant  le  compl.  indirect,  314. 
e  pronom  relatif,  97. 
e  auxiliaire,  234. 
e  ^  (epe)  auxiliaire  du  3"  pré- 
sent, 2j8. 
Gi**,  e-,  epe-  futur  énergique, 

241. 
e^-  auxiliaire  composé,  248. 
®  e<s.ji  si. 

®  eS2y.0JULiS.C  'f"  semaine. 
eSH?^  e  si  ce  n'est,  excepté. 
eSji^JK  voir  SCUK. 
eSjKJt  malheureux. 
eSjOS  nj  miel. 
eSo?^  adv.  hors,  dehors,  334. 

eSo>v  ^ejï  de,  JJ5. 

eSoX  ^JTCJÏ  par,  par  le  mo- 
yen de.  Pour  le  passif,  276. 


10 


8 


146 


Vocabulaire  bohairique. 


eScyj  i"  oubli,  de  OîScy  ou- 
blier. 

eev  pi  de  e«5. 

®  eUKOîJULJOJt  nj  encomium, 

éloge,  panégyrique. 
®  6Çe;)ÇJ«î-C  Ezéchias. 
ee  pour  ex  devant  S  ^  JUL  Jl 

p  J  OV,  2^ 

eeSe-,  eeSKT^**  pour,  au  su- 
jet de,  à  cause  de. 

eeSe  ze  car,  339. 

®  eejlOC  nJ  nation. 
eO-0T<X,S  qui  est  saint,  saint  ; 

JIH    eeOT^S    les    saints  ; 

neeOTiî,S  le  saint. 
eepe-,  eep^  pour  que,  afin 

que,  263. 

eetuo),  /.  eeotyj,  pi.  ee- 

«i-TU)  éthiopien. 
ej-    r  pers.  sing.  3'  présent, 

®  ei  dans  les  mots  grecs,  1 1. 
ejeST  Orient  ;  CiX.nejeST 

en  Orient. 
®  ejpHUH  ^  paix. 
GK-  2'  pers.  m.  sing.  3'  présent, 

®  eKK>^HCJi  -f  église. 
®  CKCTiJ-CJC  ^  extase. 

e}\-  voir  ai7\s. 


®  e>\iS-;x!JC'^oc  le  plus  petit, 

le  moindre. 
®  e>\JCeoc  Elisée. 
e>\K-  poir  OîTvK. 

e>.2:a3S  nj  héron. 

eJUL  pour  11,  20. 

eJtl^T  là-bas. 

eUL^cytU  beaucoup. 

eJtieJlT  Occident  ;  cine- 
JUieJtT  du  côté  de  l'Occi- 
dent. 

eiieo  voir  iieo. 

eJULJ  savoir,  connaître,  penser. 

—  ni  science,  connaissance  ; 

4S,TeJULJ  ignorant. 
eJULKiî,^  voir  JtXKl.^. 
eDLJUL<X.V  pour  >JL11<J.V. 
eJULJULOJl  participe  de  JULHOJt. 
eJULJI^J  ici,  là. 
eJULJtOT    gardien,    pour    11- 

JIOVT. 

eiin^pe,  248. 
eiiHiLTe,  248. 
eiine,  248. 
eiinojii.  four  iincyiX.. 

eilCiJ.^  pour  llC^J.^. 

e Jt-,  ejt  (^  voir  isii. 

ejt-,  pour  Jt-,  20. 

eJl-   r  pers.  plur.   3'  présent^ 

2JJ. 


Vocabulaire  bohairique. 


147 


em.^,  en«X.pe-  conditionnel, 

248. 

em.l,-,em,<i^  grand,  299. 
en<î.Jte-,  #*,  bon,  beau,  299. 
em.pe-voir  em.^. 

eJIiS.cye-,eJl^aja5^  abondant, 
grand,  nombreux,  299. 

e-jie  si. 

e Jtece-,  ejiecoj  ^  beau,  299. 

ene^  ni  siècle,  éternité  ;  cy<î. 
eJte^  jusqu'à  l'éternité,  nj- 
ty<î.ejte^  l'éternel. 

enKOT  pour  JIKOT. 

®  enOJC  èv  olç  comme,  lors- 
que. 

ejiTe-,  e jiT  ^  pour  JiTe. 

®  eJlTO^^H    'f'     commande- 
ment. 
enTOT^  pour  JITOT*^. 
enX^i,     «X^J      quelque 

chose,   144,2  ;  ovenx.^^ 

idem. 

besoin,  144,2;  ep-eit^pj*^ 
avoir  besoin. 

ejtçy<s.a|j  =  hcy<s.çyj    être 

amer;  amertume,  fiel,  144,2. 
eJl^OT  être  fidèle; —  nj  fi- 
dèle ;  CTeJl^OT  qui  est  fi- 
dèle; quat.  de  m.^'f 


eJÏ^OVp,  JT^OTp  craindre  ; 
—  nj  frayeur,  crainte. 

®  e^<S.njn«î.  subitement,  à 
l 'improviste  ;  ^6X1  OVe^«î.- 
nJJIii.  idem. 

®  e^eT«X,ÇJJl  interroger. 

®  e^OTCJiS.  i"  puissance. 

®  e^OjpjÇJn  exiler. 

®  en<S.p;X!0^  ^^J  éparque. 

eneCHT  adp.  en  bas,  ^34. 

eilHH  Epip,  mo/s. 

®  eHJÎ^H  puisque. 

®  enJOTJULJJt  désirer. 

®  enjK^^JCee  invoquer. 

®  enjCKOnOC  nj  évêque. 

®  enjCTJJULH  "f  science. 

®  enJCTO^H  "f  lettre. 

eiïOlCWJ  adi^.  en  haut,  334. 

ep-  inf.  construit  de  Jpj  faire  ; 
dans  les  verbes  composés,  229. 

ep  eS0>^  fuir,  échapper  ;  ep 
CiSoA  s'enfuir,  passer  ou- 
tre. 

ep^T  <>■  préposition,  P7. 

epe-,  e  ^  auxiliaire  du  3'  pré- 
sent, 2jB. 

epe-  2'  f.  sing.  3' présent;  2 j  j  ; 
4'  futur  y  233. 

epeTen-    2'  pi.    3"  présent, 

2}}. 


148 


Vocabulaire  bohairique. 


epHOV  ensemble,  75. 

e-pHC  vers  le  Sud. 

epJULH  p/.  epJULOîOTJ  ^ 
larme. 

®  epJULHJieVJJl  interpréter. 

®  epJULHJieTTHC  interprète. 

epo  ^  voir  e-. 

ep^ej  nj  temple. 

epttj  jcy J  pouvoir,  être  puissant. 
—     nj  pouvoir,  puissance. 

ep^OT  ep^CWT  nJ  blessu- 
re, plaie. 

ep-^HT-C  commencer,  1 28. 

epXJJlJOp  voir  StJitJOp. 

ec-  5'  f.  sing.  3"^  présent,  233. 

eCKeJI  le  long  de. 

eCCMOT  nJ  mouton  ;  —  'f" 
brebis  ;  JUL^î-HecaJOV  pas- 
teur. 

eT  pronom  relatif,  97. 

eTi-,  eTl.  ^  auxiliaire  du  2^ 
parfait,  245. 

CTe  pronom  relatif,  97. 

eTeJULJUL<S.V  qui  est  là,  95. 

eTeiine-,  eTejtin^    aux. 

négatif  du  2'^  parfait,  245. 
eTeJl-,  CTOT  If  aux  mains  de, 

à. 
eTe JIT^  <*  (CT-ltTe)  qui  est 

k,  qui  est  de. 


®  eTJ  encore  ;  GT J-OXI  enco- 
re, en  outre,  de  plus. 

®  eTJ^  akCa  "j^  cause. 

®  eTJJI  alTsTv  demander. 

eTOT  ^  voir  6X6 JI-. 

eTTH  qui  est  là,  95. 

6T<^ÇW  "^  poids,  charge,   far- 
deau. 

e-T-^H  en  avant 

ev  pour  60T,  46. 

6V      terminaison    du    pluriel, 
146,  3. 

ev-  3^  pi.  3'  présent,  2^3. 

®  eVl.X^T^e'Ksi^     'T     bonne 
nouvelle. 

®  eT«î.I?i^e}vJOn  n  J  Evangile. 

®  6T«X,rpjOC  Evagrius. 

®  6T6I^Ka3JULJOJt    IIJ    enco- 
mium,  panégyrique. 

®  eVKep Ji  "f  occasion  favo- 
rable. 

®  6VKTHpjOJt  nj  oratoire. 

®  6T>\0\?J0C  Eulogius. 

®  6TCeSHC  pieux. 

JUL6T-eTCe&HC  ^  piété. 

®  eT^H  ^  prière. 

e^^^OV  derrière,  en  arrière, 

®  e^6C0C  Ephèse. 
e^T^HOT  vàn,  faux. 


Vocabulaire  bohairique. 


149 


JULeT-e^>^HOV  ^  vanité. 

e<|JUL^  zie,  539. 

ettî  "^  ânesse  ;  —  nj  âne. 
®  etfôJl  HJ  siècle,  aevum. 

ety-  i'ojr  jojj. 
ea)<s.pe,  248. 

eçyOîH  si,  s^u/  ou  avec  ^^n, 

391-2. 
eq-  5'  m.  sing.  5'  présent,  233. 
e-£)HT  vers  le  Nord. 
e^OVJI  adv.  dedans,  334;  6- 

^ovjie,  335. 

e£)pHJ  adv.  dessous,  en  bas, 
334.  e^pHJ  e  vers,  en,  en 
descendant. 

e^e  nj  bœuf.  —  '1"  vache. 

e^Jie-,  e^iis^  vouloir,  301. 

e^ooT  ni  jour. 

e^OTe-,  e^OTepo:^    plus 

que,  171. 
e^pejt-,       e^p  ^      devant, 

325,  2. 
e^pHJ  adv.  dessus,  334. 

e^pHj  exejt  sur. 
egOJOV  plur.  dee^e. 
ezejt-,  ez«5^  sur,  325,  i. 

eZttjp^  nj  nuit. 
e^-    r  sing.    relal.   présent, 
380. 


C,  consonne  grecque,  3. 
®  ^eVC  nj  Jupiter. 

H 

H  voyelle  longue,  9. 

H  formant  le  qualitatif  des  ver- 
bes, 207. 

HJ  nj  maison. 

®  H>\J<5.C  Elie. 

HOV  terminaison  du  plur.  1 46, 2. 

HOV J  terminaison  du  pluriel  fé- 
minin, 148,2. 

HOTT  terminaison  du  qualitatif 
des  verbes  causatifs,  223,  224. 

Hnj  "f"  nombre  ;  (TjHni 
compter. 

®  Hp<î,J  Irai",  n.  propre. 

Hpn    nj  vin. 

®  HpOJ^HC  Hérode. 

®  HC^JiC  Isaïe. 

0 

e  pour  T^,   3  ;  aspirée  de  T, 

23. 
e  art.  fém.  sing.  41. 


150 


Vocabulaire  bohairique. 


O^-,  005  ^  pron.  poss.  86. 
O^J  pron.  dém.  fém.  sing.  92. 
®  B^.'h^.CC^,  "j^  mer. 

e-x-JULJO,  o<x.jULje-,  Bi^itxso^ 

créer,  faire,  former,  établir  ; 
—  IIJ  création,  créature  ;  — 
peqe^ULJO  créateur  ;  quai 
O^JULJHOVT  être  créé,  fait. 

®e<î.pjJl  ôappsïv  se  confier, 
avoir  confiance. 

e^^J  voir  ej^j. 

e^^euL  voir  eoî^eii. 

OS^  myriade,   179;  <S.JIoS<i. 

idem,  134. 
®  ee<S,Tpon  nj  théâtre. 
®  oeS<î,JC  Thébaïde. 

eeSjo,    eeSje-,  eeSio^ 

humilier,  abaisser  ;  —  IIJ  hu- 
miliation ;  quai.  eeSjHOTT 
être  humilié. 

eeXH7\  se  réjouir  :  —  nj 
joie,  réjouissance. 

®  OeOis^OJCJOC  Théodose. 

®  eeOKpi5.Ta5p  Théocrator. 

®  OeoneAlRTOC  n.  propre. 

®  eeOf^opoc  Théophore. 

®  eep<î.neYJJl  servir. 

®  OecSTTHC  thesbite,  épi- 
Ihète  du  prophète  Elle,  origi- 
naire de  Theshie. 


®  eeOîJt^  Théonas. 

®  eeOîpjJI  regarder,  considé- 
rer. 

OH  pron.  dém.  fém.  sing.  9$. 

OH  e,  OH  eT,  OH  eTe  cel- 
le qui,  97. 

OHJtOY  pron.  pers.  2"  pi.  vous, 
60. 

OHOV  nj  vent. 

®  OHpjOn  nj  bête  sauvage. 

OHT  voir  0«3T. 

OJ^J  s'enivrer  ;  quai.  O^^J 
être  ivre. 

OJUL<5.J0,  i!>,  justifier. 

OJl^V,  hoJI^V  quand  ? 

OJieJ  durée  ;  iie  JC  OJieJ  il 
y  aurait  longtemps. 

oojiTeji,  TejtotMJï-,  Teji- 

005  Jt  ^  comparer  ;  ^KTC  Jl- 
O05JtK  e  tu  t'es  rendu  sem- 
blable à.  tu  as  imité  ;  quai. 
TeJlO05JlT  être  semblable. 

OOTHT  voir  O050T'f^. 

OOcy  ni  nome,  province. 

Opo,  ope-,  op  s*  infinitif  cau- 
satif,  255. 

®  opOJtOC  nj  trône. 

®  OVJULOC  nJ  colère. 

®OVCIiJ.  "j^  sacrifice;  ep- 
OVCJ^  sacrifier. 


Vocabulaire  bohairique. 


151 


003  ^  voir  &1.-. 

ettJKeJUL  dégainer,  tirer  Vépée. 
0CUJUL  fermer,  se  fermer  ;  quai. 

OHJUL  être  fermé.  OCMJUL  Jt- 

p«5  i^  se  taire. 

e«3JULC,   eeiic-,   eojuic  ^ 

ensevelir  ;  quai.  0O1A.C  être 
enseveli. 

00311  où  ?  quand  ?  372  ;  h0OK 
^<5,-0a3Jt  d'où  es-tu  ?  eSoX 
0a3Jt  d'où? 

0a3OVJ  lïJ  chaussure. 

0O3OVi^,0OTeT-,0OT«3T** 
réunir,  rassembler  ;  se  réunir; 
tt)eJI0a3OV':|^  nJsémantère, 
sorte  d'instrument  qui  tenait 
lieu  de  cloche  ;  0030^^^ 
JULnja}eJt0a3OTi^  donner 
le  signal  d'un  exercice  au  mo- 
yen du  sémantère  ;  quai.  0- 
OVHT  être  rassemblé. 

0O3pa)  e^pHJ  eSteXl  jeter 
des  regards  étincelants  sur. 

0O3T,  0eT-,  0OT^  mêler, 
mélanger;  — •  ITJ  mélange; 
0a3T  iin^  ^HT  assurer  à, 
convaincre;  n<S.^HT  0O)T 
je  suis  satisfait,  content  ;  quai. 
0HT  être  mélangé. 

0030),    0ecy-,    0«î,O)^    fixer, 


désigner,  établir  ;  —  n  J  dé- 
termination, volonté  ;  quai. 
0HO)  être  établi,  fixé;  "f"- 
0O3Cy  former  le  dessein  ;  'j^- 
n-0O3OJ  faire  le  plan. 

003^611,  0<i.^eJUL-,  0<J.- 
^iX  ^  appeler,  choisir  ;  quai. 
0<î.^eiJL  être  choisi. 

0O3^C,  0«5.^C  ^  oindre. 

I 

J  voyelle  et  semi-consonne,  4. 

J  pron.  suffixe  Vsing.  et  2^  fém. 

sing.  58. 
J  forme  des  substantifs  /éminins, 

125. 
J  venir. 

J  eSo>\  sortir. 
S  S,-  voir  J03. 
J<Î.Sj  'f  pus. 
J<S.p-  canal,  131. 
Ji^pO  pi.  JiS.p030T  ^  fleuve, 

le  Nil,  i?i,i. 
J<S.T^  regard,  ^4. 

030TJ1J4Î.T^  heureux  !  Ji_^  . 

"^Slî^T^  examiner. 
J«L^-  champ,  I  Ji. 
®  Jl'Jliî.TJOC  Ignace. 
®  J2iOC  eXboç  particulier,  pro 


152 


Vocabulaire  bohairique. 


pre. 
®  J2>.a5>vOJl  nj  idole. 
cy^JULCye-JÎ^CMAoJt  idolâtre. 

jULeT-ty^.iia|e- j  2S.C0  }\o  ji 

"j^  idolâtrie. 

je  ou  bien,  344  ;  alors,  J45. 

jeS-cyoST  "j^  marchandise  ; 
ep-jeS-cytîîT  négocier,  faire 
le    commerce  ;     HGT-jeS- 
cyCMT  "i^  commerce. 

®  jep0VC<5.>\HJUL  Jérusalem. 

JHC  se  hâter,   quai  de  JtUC, 
202.  —    nj  hâte. 

®  jT^ewC  tXswç  faveur  soit  à  ! 

®  JJULH^  à  moins  que,  330. 

JJIJ,  quai  OJtJ,  JULJULO^    res- 
sembler à. 

—  nJ  manière,  ressemblance. 
JJIJ,  eJl-,  GSl^  conduire,  ame- 
ner, porter. 

—  eSo^  présenter,  faire  sor- 
tir. 

—  enojOîJ  lever,  offrir,  faire 
sortir. 

—  e^OVJl  induire,  introduire. 
JOJUL  <^  mer. 

JOp,  Jiî,p- canal,  131. 
®  J0T2^e<X.  'j~  Judée. 
®  JOT>\JOC  Julius. 
JOgJ,  Jii.^- champ,  131. 


JOi"  voir  JWT. 
jpj,  ep-,  <S.J  ^,  quai.  OJ,  faire. 
—    Jie^OOT  passer  le  jour. 
JC  voici,  voici  que,  351,352. 
JCKejl  sur  le  bord  de. 
JCJULiS.H>\JTHC  Ismaélite. 
®  JCpiS.H}\  Israël. 

jcze  si,  393. 

JC2teK  comme  si. 

JC25.en  depuis,  396. 

®  JT«î.  ensuite. 

JTe  soit. 

JCM,  J4S.-  laver. 

J«5,  J^-  nJ  âne. 

J<î.JlTa30V  onagre. 

®  JCM^e^JUL  Joatham. 

®  JOJiLJIJlHC  Jean. 

®  JOîS  Job. 

JOÎJ,  JCMJ  e50>V  laver. 

JOJC  JULJULO#*,  IlTOTiJ»  se  hâ- 
ter ;  JttîC  n  J  hâte  ;  ^ejl  OV- 
JU5C  rapidement,  en  hâte. 

®  J«5Ce^,  JOJCH^  Joseph. 

JOîT  pi.  JO^  ^  père;  ep- 
J«5T  devenir  père. 

jcyj,  ecy-,  ^aj<!*  pendre,  sus- 
pendre, crucifier  ;  quai.  ^«^J 
être  suspendu. 

jqT  n  J  clou  ;  i"JÇfT  clouer. 

J^  nj  démon,  diable. 


Vocabulaire  bohairique. 


153 


R 

K  pron.  afflxe  2'  m.  sing.  <,8. 

®  K^OepjJï  excommunier. 

®  K<S.eHKJJl  catéchiser,  in- 
struire. 

K4Î.JCJ  'f'  châsse,  cercueil,  sé- 
pulture. 

®  K«S.KJ<Î.  "f  malice,  mal. 

®  Ka.KOnp^I^JUL<X,  nj  mal- 
faiteur, maléfice. 

K^KCe^T  lépreux. 

®  K«S.7\JJl  appeler. 

®  K^.>\a5C  bien,  pour  K«5,>\0C 
bon. 

®  KÀJt  xàv  quoique,  bien  que. 
K.î.Jt-OVJl  bien  que. 

®  Kiî,JlOTJt  nj  corbeille. 

®  K^JIOJil  nj  canon,  règle. 

®  K^pji  xàpoa  noisettes. 

K^C  nj  os,  ossement. 

®  K^TiX.  selon,  330. 

®  KiT^X-^pOJIHCJC  ^  mé- 
pris. 

®  K<i.T<î.^poilJn  mépriser. 

®  K«î.TiX.^VCJC  ni  naturel, 
selon  la  nature. 

®  Kl.Te^iS\  presser,  exhor- 
ter. 


®  KiTHropjJI  accuser. 

K<J.T-^HT  intelligent,  habile. 

®  KiX.TJUL«X.nj  chaleur. 

®  K^TCtOJl  nj  chaleur. 

K^.^S  ni  terre. 

K^'f  comprendre. 

—       ÏIJ  intelligence. 

Ke  autre,  aussi,  113,  114. 

®  Ke>\eSlJl  TcéXsxuç  ?  nj  ha- 
che. 

®  KeT^eTJJI  ordonner. 

®  Ke7\evClC  'f  ordre. 

KeJIî^  sein,  54. 

®  Kep«î.TJlOC  nj  foudre. 

KepJULJ  ^  cendre. 

®  Kepoc  xaipo?  llJ  temps. 

®  Ke^«î.>veOJt  capital. 

Ke^iJôOVni  autres,  116. 

Keç[T  Keft  ou  Coptos,  ville  en 
H.-É. 

KHJt  cesser,  290;  KHJt  epOK 
cesse  ! 

®  KHnOC  nJ  jardin. 

®  K>\HpjKOC  nj  clerc. 

®  K>vHpOJl011J<î.  "i"  hérita- 
ge- 

KJll    mouvoir,    se    mouvoir  ; 

mouvement. 
®  K>vHpOC  ni  clergé  ;  hérita- 
ge- 


154 


Vocabulaire  bohairique. 


®  KOeoc  Kothos,  n.  propre 
d'idole. 

®  KoTv^CJC  ^  châtiment. 

®  KOJUieilT^pHCJOC  com- 
mentariensis. 

®  KOJULHC  nj  comte. 

®  KOnpjii.  i^  fumier. 

KOCK^JUL  Coscam,  localité  en 
H.-É. 

®  KOCJULOC  nJ  monde. 

KOT  tour,  pourtour;  ^J-OV- 
KOT  faire  un  tour  ;  ^JKOT 
e  passer  par. 

KOT  ^  voir  KaJ-f . 

®  KOT>\î^«S.  "i"  coule,  vêtement 
de  moine. 

KOVStJ  petit,  quelque,  peu, 
ii8;  lieTKOVZJ  'f  en- 
fance; JI-OT-KOVZ  J  un  peu  ; 
h-Ke-KOV2î:J  encore  un 
peu. 

®  KpiS,TOC  ni  force,  puissan- 
ce. 

®  Kpe^rp^  vase,  marmite. 

®  KpJTHC  nj  juge. 

®  KVSOJTOC  'j-  barque. 

®  KVpj>^>\OC  Cyrille. 

®  KVpj^  nj  héraut. 

KtuS,  quai  KHS,  doubler; dou- 
ble, fois  ;  ë  JlKOtjS  5  fois  au- 


tant. 

KW'hn  voler,  KoTvRC  -j^  vol. 

KCW>\^  frapper  ;  KOîT^^  6- 
^OTJt  frapper  à  une  porte 
pour  faire  ouvrir. 

KCUpçf,  Xepçf-,  KOpçf  <*  abo- 
lir, détruire,  destituer  ;  être 
aboli,  cesser. 

K«5C,  Kec-,  KOC  i>  embaumer, 
ensevelir. 

®  K(MCT«S.llTJJlOnO?VJC 
Constantinople. 

®  KtMCT^JlTJJlOC  Constan- 
tin. 

K«3T,  KGT-,  KOT  ^  construi- 
re, édifier;  —  IIJ  construc- 
tion, règle  :  quai.  KHT  être 
construit. 

K«5i^,  KeT-,  KOT  ^  tourner, 
chercher;  KOT^  réfl.  reve- 
nir, se  tourner  ;  «X.Çf  KOTq  il 
est  revenu  ;  KCyX  6  environ- 
ner, chercher;  Kaî-j^  JIC^ 
chercher,  réclamer  ;  KtU'J^ 
ÀinKtU'j"  environner. 

?^ 

TkI--  préfixe  indiquant  l'abon- 
dance, 137. 


Vocabulaire  bohairique. 


155 


7\4Î,SOJ  nj  'f'  ours,  ourse. 
®  >v«S,Ç4X.pOC  Lazare. 
®  >\iX.KiS.JlH  'f  bassin. 
®  ^«X.KKOC  nj  lac,  trou,  fosse. 
A^K^  nj  angle,  pointe. 
'h^.fUi7L^,YVT  ^  poix. 
®  >\<S.OC  nj  peuple. 
ÎV^C  nj  langue. 
>\^VJ  =  X*î,-OTJ  une  seule, 
137- 

'hi.^estSi  m  tige. 

®  î^eSJTOV  nj  vêtement  de 
moine. 

}\e?\e^HJULJ  tache  noire, 
contusion. 

®  T^e^JC  ^  parole,  langage. 

®  >M^JkJlOCJIJ  Liban. 

AJSr^  ^wa/.  AoSj,  devenir  in- 
sensé, déraisonner. 

TvOSty  être  incandescent  ;  AO- 
Soj  h^pw^-'^  être  rougi  au 
feu. 

®  Xoi^JKOC,  Xoi'JKOJl  in- 
telligent, spirituel. 

®  7\0U0C  nj  le  Verbe,  parole, 
compte. 

®  >vor;x!"  ^  '^"ce. 

®  7\OJnOJl     mais,    au    reste, 

d'ailleurs. 
>\OVKOTTJJl  denier  d'or. 


>\0VK02S:J  "t"  même  sens. 
®  >^TJULHJI  nj  port. 
®  T^VJULJIH  'f  lac,  mer. 
®  >\TTOTprJ«î.  'f  service. 
>va3JZJ  "f  cause. 

0 

11  pour  il  devant  les  labiales, 

28. 

11  préposé  à  quelques  mots  qui 

commencent  par  S,  144. 
11  pour  r apposition,  154;  155- 
ÂX  pour  l'annexion,  157,  158. 
11  pour  le  compl.  direct,  277. 
11^-  forme  l'impératif-dfsT'erbes 

causaiifs  et  des  verbes  composés 

de^,  254,5. 
lliJ.,  pi.  II4Î.J,  n J,  lieu  ;  K^- 

T«J.  lli  par  endroit,  partout. 
11^-  voir  110 J. 
®  Xk^.Vi^.  ^  magie  ;  epil«S.- 

UJ^  exercer  la  magie. 
®  ll<J.rOC  nj  magicien. 
®  ll«î.eHTHC  nJ  disciple. 
ll^eOVJ  "i"  venin,  poison. 
ll^J-  préfixe  verbal,  qui  aime, 

132. 
11<Î.J  pi.  de  11<S-  dans  l'exprès- 


156 


Vocabulaire  bohairique. 


sion  ÙGSl  AliJ  iljSeJÏ  en 

tout  lieu. 

JUL^JH  "f  qualité,  manière  ;  it- 
T^J-JUL«î.JH  de  cette  maniè- 
re, tel,  de  telle  sorte. 

®  JUL^K^pj  =  JULiî.KipjOC. 

®  JUL^K^pjOC     bienheureux, 
heureux. 
n.  propre  Macaire. 

®  lia.KpoSj  Macrobe. 

®  JH^}\JCTi  surtout. 

®  JUL<î.X7vOJI  davantage,  plus. 

JU.iX.Jï-eca50Y  berger,  ip. 

®  JULiJlJiî.  'f'  folie. 

®  iXl.lim,  "i:  bourse. 

JULiX.pe-,  JUL^pî^  optatif,  253. 

®  JULi5.pTVpjiJ,  "t^  martyre. 

®   JULiî.pTTpoXoUJOJl     nj 

martyrologe. 
®  Jtl^i-pTVpOC  nj  martyr. 
JULeT-JUL<î.pTTpOC        ^ 

martyre. 
JULiC  nj  petit. 
JUL4Î.CTe-pa3JtJLJ  uoir  JULOCf, 

pOîiULJ. 
®  JUL<S,TeeOC,   OJl  Matthieu. 
JUL4S.TOJ  nj  soldat. 

JULeT-JUL«S.TOJ  i~   milice, 

armée;  ^eK-JUL<S.TOJ   lever 

des  soldats. 


JULiLT  «j^  mère. 

®  JUL<S.vp JTOJt J«J.  Mauritanie. 

jUL<s.cye  voir  cye. 

JULiX.^T  Jt  J  entrailles  ;  ^^,nB- 
JUL^^T  miséricordieux. 

il^^  particule  qui  forme  les 
nombres  ordinaux,  183. 

JUL«î,^J  nj  coudée. 

JUL<î,^-ptU  s*  (se  remplir  !a  bou- 
che) piquer,  dévorer. 

llSo^  hors,  dehors,  334. 

JULSoJt  colère,  courroux. 

JUieO- powr  lieT,  138. 

JUieepe  témoin. 

ep-Jtieepe  témoigner,  ju- 
rer ;  ii-GT-JUieepe  témoi- 
gnage, serment. 

iiej,  Jtiiejipe-,  JtiejipjT*» 

aimer. 

®  JULe>\JTJOC  Mélèce. 

®  JUieit  à  la  vérité. 

JUie  Jte  JIC^  après,  avec  Vinfîni- 
tif  265  ;  JULeJienCOîC  après 
cela. 

ne  Jtp  JT  ^  aimer,  voir  lie  J. 

JULejip JT,  pi  iXenp^.'f  ami. 

Jliepj  midi  ;  JuLJUiepj  à  midi. 

®  JUiepoC  nj  morceau,  part. 

®  JULeCOnOTiX.JULJiL  ^  Mé- 
sopotamie. 


Vocabulaire  bohairique. 


157 


voir 


jtiecTe-,    iiecTOî  ^ 

JULOCf^. 
lieT-  forme  les  substantifs  ab- 
straits, 138. 

^  repentir,  prosternement. 

'j^-JULeT«X.n  Ji  se  prosterner. 
JULeT-qTOJOT  quatorze. 
JtieVJ  penser. 

—  ^  souvenir,  pensée. 
ep-<|-JULe  V  J  se  souvenir. 

—  nj  souvenir,  commémorai- 
son  ;  zjJt-ep-^-JUieTj  n 
souvenir. 

JU.ea}Cl|«3T  nj  champ. 

®  JULH   est-ce  que  ?   non,   ne 

pas. 
JULH  'j^  urine. 
JULH  J  ^  uoir  JULO  J. 
JULHJ  e  vérité. 

JULJULHJ  vrai,  véritable,  droit. 

OT- JULHJ  idem. 

JULe e-JUL H  J  "j^  vérité,  justice. 

ep-JULee- JULHJ  se  vérifier. 

^eJt  OV-JULee-tlHJ  en  vé- 
rité. 
JULHJJir  nj  signe,  prodige. 
JULHJl  voir  JULOTJl. 
®  JULHnOTe  de  peur  que. 
®  JULKnOîC  idem. 


JULHT,  JULGT-  dix. 

JULHcy    nj    multitude,    foule, 
118. 

JULH^^  e  milieu. 

JULOO  IIJ  présence. 

JULHeJLlOO  en  présence. 
JULR  ^  iieo  eS0>^  en  pré- 
sence de. 

JULJ>\JOn  mille. 

JULJCJ,  JULeC-,  JUL<S.C^  enfan- 
ter. 

—  IIJ  enfantement,  naissance. 
cyopn  ilJULJCJ  premier-né, 
aîné. 
OT.X.^eJUL-JULlIîJ  régénérer. 

—  nJ  régénération. 

®  JULJX*^H^  Michel. 
JULJtyj,  JULecy-,  JUL^oi^  com- 
battre. 
JULKiX.^,  quai.  JULOKg  souffrir. 

—  nj*  souffrance,  douleur. 

—  h^HT  s'attrister,  se  cha- 
griner. 

-==^  —    IIJ  chagrin. 

^-JULK^^  torturer. 
JULJUL«X.V  là,  là-bas,  J04. 
JULJULiLViLT  *•  seul,  69. 
ilJULJJl  particule  de  renforce- 
ment, 6'),  }. 
JULJULO  ^  gérùtif  et  accusatif  du 


158 


Vocabulaire  bohairique. 


pron.  fers,  absolu,  65. 
préposition,  316. 

illlOn  non. 

JULJULOil,  JULJULOJIT  «^  il   n'y  a 
pas,  302-508. 

JULJt«X.J,  eilJt^J  ici,  là. 

JULJIOVT  nj  geôlier,  portier  ; 
" —  'f  portière. 

JULOJ,   11*5.-,  JULHJ«*  accorde, 
donne,  254,4. 

JULOKJ  nj  vase,  récipient. 

®  JULOIÏ<J.CTHpjOJI    nj    mo- 
nastère. 

®  JtlOJtiX.;)^OC  nJ  moine. 

®  JULOJIH  ^"demeure,  monas- 
tère. 

JULOJIJ,  iXensiHT^  faire  paî- 
tre, paître. 

JULOIÏJ  e^OTJI  aborder,  voir 

^.Jtxons. 

®  JULOJIOJI  seulement. 

OV-JULOJIon  non  seulement. 
®  JULOpc^H  ^  forme. 

juLoc*^,  JuiecTe-,  iiecTCM^ 

haïr,  détester  ;  —  IIJ  haine  ; 

cyovuoci",      cyovjULec- 

TtO  ^  digne  de  haine. 
JULOV,  quai  JULtOOTT,  mourir. 
iTJULOT,  iJ.eJtlOT  immortel. 
<|^iJ.cy-JULOV  demi-mort  ;  cp- 


^<î.a}-JULOV  être  demi-rnorf. 

IIOTJ  nj  lion. 

JUL0T>\2i,  JULO^Z:  ^  attacher. 

IIOVJIJLJ  "f  source. 

JULOVJt  rester  ;  —  eSO^  res- 
ter, demeurer  ;  quai.  JU.HJI 
idem. 

llOVilK,  iieiïK-,  JULOJÏK  ^ 
quai.  JtlOJtK. 

1.  fabriquer,  faire. 

2.  consumer,  détruire. 
ieJULOTJIK  Jl2tJ2Sl  non  fait 
de  main  d'homme. 

JULOTJIK  cesser,  disparaître. 

JULOTp,  JUiep-,  JU.Op^  lier, 
attacher  ;  quai.  llHp  être  lié, 
attaché  ;  JULOTp  nj  bourse. 

JULOVT  nj  tendon,  cou,  mus- 
cle. 

JULOVcyT  parcourir,  visiter. 

UOT^  appeler. 

JULOCyi  marcher;  ZiJJt-JULOCyj 
nj  conduite. 

JULO^,  JtliS.^-,  iX^,^^   rem- 
plir, se  remplir,  être  plein; 
quai  Aie^  être  rempli. 

110^  brûler,  être  ardent. 

JULOX^  nj  ceinture. 

JULn^X-pe-,  h.m.^aux.  négatif 
du  présent  d'habitude,  239. 


Vocabulaire  bohairique. 


159 


iin^s-Te-,  JULniS.T  ^,  246. 

tine-,  llllî^  aux.  négatif  du 
r  parfait,  244. 

JuLneiieo  voir  juieo. 

i3LResiBpe- négation  de  Vimpé- 
ratif,  254,6. 

JUinep  négation  de  l'impératif, 
254,6. 

lintyiS.,  eJULnty<S.  mériter,  ê- 
tre  digne  de;  ep-eJULncy^S, 
idem. 

JULncyiO)  n  vengeance  ;  epn^ 
lincyjçy  prendre  vengeance 
de. 

llCiJ,^,  eJULCiî.^  nj  crocodi- 
le. 

IITOJI  se  reposer,  se  coucher; 
—  JULiULO^  se  reposer,  mou- 
rir. JULTOJt  nj  repos  tran- 
quillité ;  ^eJl  OVJULTOJI 
avec  tranquillité. 

©  JULTXjOJI  mille. 

®  JULTCTHpjOJÏ  nJ  mystère. 

il^H  non. 

JULf^pOV  aujourd'hui. 

JUL-<^-pH'j^  à  la  manière  de, 
comme,  voir  pHTJ". 

AICWJT  ni  chemin,  voie. 

JW.U30V,  JULOT-  nj  eau. 

IIOJOTT  quai,  de  AlOV  ;  être 


mort  ;  peqJULCMOTT  mort. 
®  llOîVCHC  Moïse. 
il^iLT  nj  tombeau. 

H 

JI  s'assimilant  à  11,  28. 

il  pour  l'apposition,  154. 

Jt  pour  l'annexion,  157,  158. 

JI  devant  l'infinitif,  260,  262  ; 
formant  les  adverbes,  j  3 1 ,  j  j  2. 

il-,  it«î^  préposition,  6i,îi5. 

il^  -  adj.  poss.  pi,  74-80. 

il<î.-  pron.  poss.  pi.,  86-91. 

Sll,<^  aux.  de  l'imparfait,  242. 

ilA-  formant  le  futur,  240. 

il^^-,  ili**  grand,  294. 

®  it<î.^<î.pee  Nazareth.  > 

il<J.HT  miséricordieux,  /de 
m.S  ;  liee-Jl^HT  "f  mi- 
séricorde. 

iliJ  ces,  pron.  et  adj.  dém.  pi. 
92-95. 

il«î.J-  V  sing.  imparfait,  2jj. 

it^J  avoir  pitié. 

—  ^^  avoir  pitié  de. 

—  IIJ  miséricorde. 
ATil<î.J,  iS.eil<J.I  sans  pitié, 
cruel. 

lieT-ieiléJ-J  ^  cruauté. 


160 


Vocabulaire  bohairique. 


Xt<X.Jte-/  être  bon,  beau,  295. 

ee-JiiS.ne-/  bon. 

Jl<S.pe-,  Jîi  ^  aux.  de  l'impar- 
fait, 242. 

Jt^V  environ  ;  —  ^11  moment, 
temps,  191,  3. 

m.V  e  voir. 

—  ÀjlSoT^  voir,  jouir  du  sens 
de  la  vue. 

Xl4J.çye-,   Jt*î.cy«5^  être  abon- 
dant, 296. 
m.^T  voir  hcyoT. 
Jl^^pejt-,   nx^p^  devant, 

P5,2. 

m.^'T  croire. 

—  e,  e^OTH  e  croire  en. 

—  nj  foi,  croyance. 
JîiZgJ  ^  dent. 
ite  à  toi,  fém.,  61. 

Jie-  tes,  f.  adj.  poss.y  74. 
Jte  copule  du  pL,  356. 
Jie  aux.  de  V imparfait,   234  — 
dans  les  temps  composés,  247. 
Jte  S-  voir  JIHS. 
Jieil-,  neiXif  avec,  et,  J17, 

336. 

Jiejt-  ar^  p/.,  44. 
Jiejl-  adj.  poss.  r  pi,  74. 
Xiece-,  JiectWs*  être  beau,  297. 
®  JieCTOjpjOC  Nestorius. 


JteT,  JieTe  ceux  qui,  99. 
JieTeJI-  adj.  poss.  2'  pi,  74. 
®  Jievpojl  nj    nerf,    corde 

d'instrument. 
®  Jievpoc  nj  idem. 
Jieçf-  adj.  poss.  3'  m.  sing.  74. 
Jte^  nj  huile. 
Jie^CJ  susciter;  exciter. 
JieZiJ  "^  sein,  entrailles. 
JtH  ceux-là;  95,  96. 

jiH  e;  JiH  eT,  JtH  eTe,  97 

JtHS,  JteS-,  maître,  131;  HCS- 

HJ  maître  de  maison; 
JIHSj  nager,  naviguer;  —  611- 

jycUJ  par  métaphore  s'élever, 

méditer  ;  —  n  J  élévation  de 

cœur. 
JtHJ  à  moi,  61. 
JtHJtJ  ItJ  rayon  de  miel. 
JtHOT    venir,    aller  ;    JtHOV 

e^pHJ  monter,  croître. 
®  JtHCTJiS.  ^  jeûne. 
Jteo  toi,  fém.,  62,  6j. 
JtOOK  toi,  masc,  62. 
Jteoc  elle,  62. 
heoq  lui,  62. 

—      adv:  mais;  J4J; 
JietOOV  eux,  62. 

jieojTejt  vous. 

JIJ  art.  pi.  les,  41  et  suiv. 


Vocabulaire  bohairique. 


161 


JtjSeJI  tout,  167. 

ilJJH  qui  ?  103. 

JIJJUL  un  tel,  m,  112. 

XI  jcyi^  grand  ;  —  6  plus  grand 
que  ;  ilJ,  les  grands  ;  IIGT- 
JtJU)^  "i^  grandeur,  primau- 
té. 

JlJÇfJ  souffler.  —  e  souffler 
sur. 

JIKOT,  ejIKOT  se  coucher, 
s'endormir,  être  couché  ;  iT- 
eJIKOT    qui    ne   dort  pas  ; 

jtiiS-JiejtKOT  nj  lit. 

Jt Jie-,  JIJl  ^  aux.  négatif  du  4^ 
futur,  241. 

jioSj  nj  péché  ;  epjioSj 
pécher  ;  peç[-ep-Jl0Sj  pé- 
cheur. 

®  Jioep  oc,  OJt  spirituel. 

JIOJUL':^  ^  force  ;  "f-nOÏX^ 
consoler,  encourager  ;  2teil- 
JlOJUL'f  avoir  confiance,  se 
fortifier. 

JlOTeJUL  être  doux. 

JtOV-  adj.  poss.  3'  pi,  74. 

nOVif  pron.  poss.  pi,  86-91. 

JIOTS  nj  or,  pièce  d'or. 

JIOVJ,  m.-  être  sur  le  point 
de. 

JIOVJIJ  "^  racine,  souche. 


®  JtOVC  nJ  esprit. 

jtOTcyn,    necyn-,  nocyn^ 

effrayer,  s'effrayer;  —  eSoA, 
C^SO^  rejeter  ;  quai,  iiocyn 
être  effrayé. 

itOVqj  bon,  excellent. 

JIOTX  faux,  menteur. 

jULe0-Jiov2s:,  JULeT-Jto*r2S: 

^  mensonge. 
JlOT'j"  Dieu. 

iî.e-JtOT'j^  athée,  impie. 
JtieT-^e-JIOVJ^  ^  irré- 
ligion, impiété. 
JULiJ-JlOT^  ami  de  Dieu, 
pieux. 
JtOCJpj  i"  utilité. 

ep-JtOCJp  J  être  utile. 
neTepnOqpj  ce  qui  con- 
vient. 

jio^eJUL,  Jt«x.^eJUL-,  ji<l^jul«* 

sauver,  déhvrer ;  se  sauver, 
échapper  ;  —  <^  salut. 

J1C*J.-,  hccu^  derrière,  328, 
avec  V infinitif,  265. 

hCiX.ç[  hier. 

JlTe-,  JIT^  prép.  de  l'annexion, 

eTCJITe-  qui  est  à  ; 

eTeitT^î-il  qui  est  à  nous. 
JlTe-,  JIT  i^  aux.  du  subjonctif. 


11 


162 


Vocabulaire  bohairique. 


JlTeJI-,  JtTOT  ^  de  ;  GTe Jt- 

TOT  ^  qui  est  aux  mains  de, 

au  pouvoir  de. 
Jl^<3-J  quelque  chose,  144. 
JlOîOT  à  eux,  61. 
Jl«5Ten  à  vous,  61. 

jiti)^,cyj  voir  ejtcyiî.a)J. 
ilcyOT  quai  it^cyT,  être  dur, 

rude,  cruel. 
h^HT^      dans,      p2,      voir 

hèpHJ  ^en  dans. 
JI^OVp  nj  frayeur. 
h^pHJ  en  haut,  3^- 
h^pHJ  ^eJl  dans,  en. 
1125.6  signe,  du  sujet  après  le  ver- 
be,3<,o. 

^  consonne  double  pour  KC,  j. 

o 

O  voyelle  finale ^  2 1 . 

O  se  changeant  en  «3,  18,32. 
O,  fém.  «3,  grand,  131,1. 
OJ  quai  de  jpj,  être. 
®  OJKOnOJULJiX,  "^  économie. 
®  OJKOJlOJULJJt  administrer. 
®  OJKOJIOJULOC  ni  économe. 


®  OJKOVJUieJtH  /j^   univers, 

monde. 
OKeJUL  voir  CMKeJUL. 
07\^  voir  ttîT^J. 
0>^K  voir  Oîî^K. 
0>\0K02S:J  ^  denier  d'or. 
OJULJ  nj  boue,  limon. 
®  0JUL07\0UJ^  "^  confession. 
®  0110?\0l?JJt  confesser. 
®    OJULOOTCJOC    consubstan- 

tiel. 
OJULC  *»  voir  CMJULC. 

®  OJULOJC  cependant. 

on  aussi,  encore,  342. 

OJt^  voir  «JJt^. 

OW^  voir  03 n. 

®  opuH  'f  colère,  attaque. 

®  OpeOÎLO^OC  orthodoxe. 

®  op^<î.JtOC  orphelin. 

Opçf  ^  voir  a3pç[. 

®  OCJ<J.C  Ozias. 

OC^  nJ  faux,  de  030^  mois- 
sonner. 

OV  semi-consonne,  4. 

OT  pour  «3  après  il  Jt,  29. 

OV-  art.  ind.  sing.,  45,49. 

OVpron.  suff.  3' pi,  58. 

OV  pron.  interrogatif,  104. 

OV  /^rmin.  du  plur.  masc,  146. 

OV4Î.  nj  blasphème  ;  2:6-0 Vi 


Vocabulaire  bohairique. 


163 


blasphémer. 
OV^S  être  saint  ;   ee-OV^S 

saint. 
OV<S.J,  fém.  OVJ,  un,  une,  io8; 

^OV^J    ^OV^J     chacun  ; 

JULeTOViS.J  unité. 
OV^^eJUL-JULJCJ  régénérer. 
OT^^JUL^  voir  OVtU^eJUl. 
OVOg-Ci^JIJ  ordonner,  com- 
mander ;  —  n  J  ordre. 
0V4S.^-T0T  ^      OTiS.^-TeJt- 

répéter,    faire    de    nouveau, 

291. 
OVSe,  OVSHî^  contre,  vers, 

à,  en  face. 
■j^-OVSe  combattre. 
®  OVUI^JiS.  "^  once. 
®  0V2i.e  ni. 
OVej  s'éloigner;  —  C^So>; 

idem. 
OVeT  différent,  J09. 
OVhS  ^  prêtre  de  OTiLS. 
OVHJ  adv.  toujours  précédé  de 
25.6  certes,  vraiment,  337,4. 
OTHp  combien,  105  . 
OVJ  une,  fém.  de  OT«J.J. 

e-OTJ  e-OVj  chacune. 
®  OVKOTJl  non  que,  ce  n'est 

pas  que. 
®  OTJt  donc. 


OVJIOV  i^  heure,  191,2;  ^611 

i^OTJtOT  en  ce  moment. 
OTJIOÇf  JULJULO  ^  se  réjouir. 

—  lïJ  joie. 
OVOJ  malheur  ! 
OVOJ  nj  pas,  marche. 

i"  juin  <^  OTO J   aller,  s'a- 
vancer, porter  ses  pas. 

OTOJt    prori.    ind.   quelqu'un, 
109. 

OVOJt  ilJSeJI  quiconque, 
tout  le  monde. 

OTOJt  verhe  imp.  il  est,  il  y  a, 
302. 

OTO  JlTe-    OTO  JIT  <f     avoir, 
306. 

OVOJt^  ^  crèche. 

OVOCeeJI  élargir,  dilater. 

—  HJ  largeur^  libéralité. 
OVOT  être  supérieur,  l'empor- 
ter. '-^" 

OVO^  conj.  et,  336. 
OVO^  habiter. 

lliî.h0T0^  nj  demeure. 

ZieJtl-Jtl<X.h0T0^  résider. 
OTO^,  OVl.^-,  0Y«L^  ^  ajou- 
ter. 

quai.  OVeg  être  ajouté. 

OVe^  hc^.  suivre. 
0V02t  poir  0V2tiJ.J. 


164 


Vocabulaire  bohairique. 


OTpo^  pi.  OTpcUOT^  n  roi. 
ep-OTpo  régner. 
JUieT-OTpO  ^  royaume. 

®  OVCJiX.  "j^  substance,  bien. 

OTT^^  nj,  pL  OTTiJ.V^, 
fruit,  produit. 

OVTe-,  OTTOJ^  entre,  parmi, 
J19. 

OVCW  avoir  déjà,  cesser,  290  : 
iÇf OTCU  iL(!fCiî.2î:J  il  a  déjà 
parié. 

OTC»  nj  réponse  ;  ep-OVOî 
répondre. 

OTtUJJïJ  nj  lumière  ;  ep-OY- 
«JJJtJ  briller. 

OTCMJUL,  OTejUL-,  ÎTOll  ^ 
manger  ;  «X.0-OVÇUJUL  qui  ne 
mange  pas  ;  h<5.0OTCMJUL 
sans  manger  ;  ^.^OTeJtX  OT- 
cepSeilJ  il  s'est  enfoncé 
une  épine  ;  OTCUJUL  JtCiX.  dé- 
vorer. 

OVOJJUL  h^^H.^,  OVeJUL- 
^OHs#  se  repentir;  —  Jl- 
^HT  nj  repentir. 

OTOJJl  ouvrir. 

ovcujicy  nj  loup. 

oTOîji^,  oTeji^-,  oron^^ 

quai    OVOJl^,    manifester  ; 
paraître  ;  *J.ÇfOVOJI^(:[  il  s'est 


montré,  il  a  apparu  ;  —  eSoT^ 
idem  ;  —  ^  manifestation  ; 
^eJl  OVOTtUJt^  eSO>\  ou- 
vertement ;  c^-OTOJt^Çf  la 
manifestation. 
OVCWpn  envoyer. 

—  JlCi  envoyer  chercher. 
OTCWT  unique,  le  même,  108. 

ovoîTeS,    oveTeS-,   ov- 

OOS  ^  transporter. 

OVOJTg  verser  ;  peç[0Ta3Tg 
échanson  ;  lieTpeqOV- 
tWT^  office  d'échanson. 

OVOJOJ  vouloir. 

—  IIJ  volonté. 
OVîWtyT  adorer,  baiser. 

^^11  #»  répéter,  répondre. 

ovcMxn,  oTexn-,  oTostn^ 

briser,  détruire. 
OV^Op  pi  OV^Ojp  n J  chien. 
OVSt^J,  quai.  OV025:,  être  en 

bonne  santé. 

—  IIJ  salut. 

Oty  quai,  de  ^ty^J,  être  nom- 
breux. 
OCf  <f  voir  «îCf  J. 
O^J  rester,  se  tenir. 

—  ep^T  ^  se  tenir  debout. 

—  S\.^  attendre. 


Vocabulaire  bohairique. 


165 


O^J  nj  troupeau. 

n 

n  artic.  faible  masc.  sing.  41  et 
suiv. 

Ilî^  adj.  poss.  masc.  sing.  74-81. 

®  n^U^JtOC  païen. 

®  RiS-eOC  nj  passion. 

H^J  adj.  dém.  masc.  sing.  ce, 
92,93. 

®  m.7\l.TiOn  ni  palais. 

®  n^TvJit  de  nouveau  ;  n<J.- 
7v JJT-OJt  de  nouveau,  encore. 

n^JULtW  Pamo,  n.  propre. 

®  n^JI^UJ^  toute  sainte. 

®  niJ.JtTOKpi5.Ta5p  tout-puis- 
sant. 

®  niî.JlTa3C  complètement. 

®  n^p^  au-delà  de,  au-dessus 
de,  330. 

®  niX.pi5.Sii.THC  nj  prévari- 
cateur. 

®  niX.piî.JtOJULJiî.  i~  impiété. 

®  n^piî.Jl011  OC,  on  impie, 
inique. 

JULeT-niX,ptX,jioJULoc  ^ 

iniquité. 
®  ni5.peTJCee  s'excuser. 

®  niX.pHCjiX.coe  jutao*»  a- 


voir  la  liberté,  pour  niX.ppH- 

cj^^ecee. 

®  niX.peenOC  -f  vierge. 
®  n^ppHCJ^   "^   confiance, 

liberté. 

JULniX.ppHCJ^  ouvertement. 
®  m,Cy^l,  nj  pâque. 
®  n^Tpj^pX^C   nj  patri- 

arche. 
JULCT-n^Tpj^pXKC  "t 

patriarcat. 

niX.-T-cye>\eT  nj  fiancé,  é- 

poux. 
®  n^T7\0C-Paul. 
ni'^nOT'i^  Paphnuce. 
ne-  adj.  poss.  2^  fém.  sing.  7  4. 
ne  copule  masc.  sing.  3^6. 
ne    accompagnant    l'imparfait, 

242. 

neen^neq  nj  le  bien,  poir 

®  ne}\^COC  nj  mer. 

ncT,  neTe  ce  qui,  99  ;  nc- 

TenT<X.Çj  ce  qui  est  à  lui. 
neTefl>pH  Putiphar. 

ncTe^ne-,  ncTe^^n:*'  ce 

que  veut.  .  .  ,  volonté,  joi. 
®  nCTpoc  Pierre. 
neT^ojov  nj  le  mai,  99. 
nexe-,  nez.  #=  dire,  joo. 


166 


Vocabulaire  bohairique. 


nj  art.  masc.  sirig.  41  et  suiv. 

®  nJJtOTTJOJt  Pinoution. 

®  njp4Î.CJUL0C  nj  tentation. 

njcejl^  Pissenti,  n.  propre. 

nJCeJlTJOC  idem. 

®  nJCTOC  fidèle. 

njcyee^  Pishtheh  (le  mât), 
nom  de  village. 

®  n7\^.nil  'f"  erreur. 

®  n}\lJHl.  "i"  place  publi- 
que. 

®  H^HUH  "f  plaie,  blessure. 

®  n^Hil  néanmoins,  excepté. 

®  n7\v\^H  =  n'hux^K. 
®  njtevjuL^,  njï^  m  esprit. 
nj-nji<î.  eeoViLS  tes- 

prit-Saint. 

®  HJteVJULiLTJKOJt  spirituel. 

®  nxieTAl^-TO^OpOC  rem- 
pli de  l'Esprit-Saint. 

®  noT^HTJ^  "^  vie,  manière 
de  vivre,  conduite. 

®  no>vJC  'f  ville. 

®  noT^JTevecee  régner. 

®  nOIlHpj^.  i"  malice. 

®  nOJlHp  OC^  OJl  méchant. 

®  nOTItpJOJI  ni  calice. 

®  npiUJULiLTJiS.'i^  marchan- 
dise. 

®  npenj  (ep-)  U  convient. 


®  npecSeVJ Jt  intercéder. 
peçf-ep-npecSeTJJI  in- 
tercesseur. 
®  IipecSTTepOC  m  prêtre. 

juieT-npecSTTepoc  "f 

sacerdoce. 
®  npeTiî.  't'  prison. 
®  npOKOnTJJI  avancer. 
®  nponOJiS.  ^  providence. 

®  npoceic;x^ecee  prier. 

®  npoceT;)(^H  ^  prière. 

®  npOCKTJTHCJC  "f  adora- 
tion. 

®  npoCKTJlJJt  adorer. 

®  np0CT<î,UJULiî.  nj  décret, 
édit. 

®  npoc^op^  "t  offrande, 
oblation . 

®  npoCCUnOJl  n J  personne . 

®  npOf^HTHC  nj  prophète. 

®  npOc^HTJ^.  "^f"  prophétie. 

®  npo<^HTJK  OC^  OJl  pro- 
phétique . 

®  npa5TOCTp^TH7\<Î.THC 

ÏIJ  général  en  chef. 

®  RT^Hi"  porte. 

®  nOîC  comment. 

ncy^'f  Pschati,  nomgrecPro- 
sopis,  ville  de  la  Basse-Egy- 
pte. 


Vocabulaire  bohairique. 


167 


p  affixe  de  la  2^  f.  sing.  ;  page 

30,  note. 
p^  faire,  de  la  racine  Jpj. 
piJ.Sa5  =  piX-OVOî   se  rendre 

présent . 
PiX.KO't"  Alexandrie. 

peJULp<î.KOi-  alexandrin . 
^^.Ï3L^,0  riche . 

JULeTpiLJUL<J.O  "f  richesse. 
piX.il,  ^,  peu-  nom . 
p^Jie-,  p^Jt  ^   plaire  à,  289  ; 

eep<î.Jiiç[  JULn(rbjc   qui 

plaît  au  Seigneur  ;  ^Ccy^Jl- 
p^Jl^Çj  Àlf^i^  s'il  plaît  à 
Dieu . 

p«X.COV J  ^  songe . 

p^C^  lendemain,  demain. 
e-neq-piX-Cf  le  lendemain. 
JipiLC^  demain . 

p^T^  pied,  54,  327. 
i)^Jp^.'Tll^  aux  pieds  de,  pour. 

piLT^  bon . 

JULeTp<î.Ta|  "^  bonté,  man- 
suétude . 

®  p<X.<^<S.H>v  Raphaël . 

p<î.jyj  se  réjouir.  —  ni  joie . 

pe-  ^  partie,  186. 


peJtl-  homme.  Préfixe,  1 3 1,5 . 
peJULJI^HT  homme  de  cœur, 
courageux . 
peJUL^e  libre. 

e  p-peJUL^e  devenir  libre . 

2t  JJteppeJUL^e  délivrance. 

peu-    état  const.    et  pron.    de 

piî.Jl. 

"j^peil-  appeler. 

peci-  préfixe  ,  armant   le   nom 

d'agent,  139. 
pn  ^  soleil . 
pHC  ^  sud,  Haute-Egypte. 

epHC  vers  le  Sud  . 
pH'^  <^  manière . 

JUL-<^-pH'f  comme. 
h«X,cy   JipK':!"    de    quelle 
manière  ? 
p  J  i"  cellule . 
pjAlJ  pleurer. 
—    HJ  pleurs,  larmes. 
pjp  nj  porc,  cochon. 
po,    pOÎ!^    sans    Varticle  déf. 
bouche . 

JULi^-ptUii^    se  remplir  la 
bouche,  piquer,  dévorer . 

se  taire  . 
'"f'-pttJi**  promettre. 
po,  p/.  pcUOY.  m  porte. 


168 


Vocabulaire  bohairique. 


•^  ÀJin  jpo  fermer  la  porte. 
pOJUinJ  i^  année. 
pOT^  J  le  soir,  la  nuit . 
pU5  soi-même,  72 . 
pOî  ^  bouche,  voir  po. 
pcWJC  veiller,  garder . 
p(MK^,  peK^-,  pOK^^  brû- 
ler, faire  brûler . 
—    nj  brûlure,  chaleur . 

quai:  pOK^  être  brûlé. 
®  p«3JULiî.JtOC  Romanus . 
®  pOîJUieOC  romain . 
®  pcUJULH  Rome . 
pOîJULJ  c|^  homme . 

ep-ptMJUt  J  se  faire  homme . 
Al^J-pU3JULJ  qui  aime  les 
hommes,  bienveillant . 
JULeT-JUL«î.J-pa3JULJ  "f  bien- 
veillance . 
JUL4X,CTe-ptt3JULJ  qui  hait  les 
hommes . 
JUieT-pWJULJ  "f  humanité. 
pOîOTT  quai,  de  epoVOT,  ê- 

tre  dispos,  allègre. 
pcuoVO)  ^  soin. 
ÇjJ-^-ptUOTcy  prendre  soin, 

avoir  souci  de . 
qj-pOîOTty  nj  soin,  sollici- 
tude. 
q«Î.J-pa30TU}  ^^  qui  a  soin 


de. 
ptWT  planter  ;  quai.  pHT  être 
planté  ;  ecf pHT  JUiqCMJ  qui 

a  une  chevelure  abondante. 
ptîî^T  renverser . 

quai.  p^^T  être  renversé, 
jeté  à  terre . 
p«32S.Il  renverser,  jeter. 

quai.    p025.n   être  étendu, 
abandonné. 


C  pron.  affixe  3"  fém.  sing.  5  8  . 

C  pron.  a ffixe  neutre,  5^,2^5, 
278. 

C  formant  des  noms  dérivés,  1 28. 

Ci  nj  côté  ;  préposition,  p8. 

Ciî,  préfixe  indiquant  la  profes- 
sion, 140. 

®  C«X.SS^,TOn  nj  sabbat,  sa- 
medi . 

ciSe,  f.  c^Sh,  pi.  CiSev 

prudent,  sage. 
®  C<LSe>\>^JOCSabeHius. 
CiSo7\  adv.  dehors  334. 

Ciî.S0^  JUL  hors  de. 
CiJe  beau . 

JULeT-C4S,je  ^  beauté. 
®  C«Î.>\CUJULH  Salomé  . 


Vocabulaire  bohairique. 


169 


®  C^,HX^.'pi^,  Samarie. 

®  C«S.JUL«î-p JTHC  samaritain . 

Ciî,jULejt^e   et  c^nejT^H 

derrière,  328. 
C<J,IlClja3J  adi>.  au-dessus,  534. 
®  C^pKJK  OC^  OJl  charnel . 

oi-Cl,pf  s'incarner. 

®  C^TiJ.Jl4Î.C  Satan  . 

C^.TOT  ^  sur  le  champ,  à  l'ins- 
tant, 326. 

C^T^H  en  avant,  534. 

C^ÇJ,  JtCiî.q  hier. 

Ciî.^,  pi.  CiS.^eV,  écrivain, 
scribe,  maître . 

C^-^HT  au  Nord,  du  côté  du 
N-ord . 

C^-^OVJlà  l'intérieur,  dedans, 

C^^  nj  broche . 

C^^JIJ  commander,  ordonner  ; 
ordre  ;  OVi^C<î.^JlJ  ordon- 
ner ;  —  n  J  précepte . 

C«X.^OVJ  maudire;  —  HJ  ma- 
lédiction . 

®  Ci^pe  (  Aj,^  )  désert . 

Ci^'f  allumer  du  feu,  faire 
brûler  ;  —  ^l-  allumer  sous, 
faire  chauffer . 


C<î,2S:J  parler,  dire  ;  —  nj  pa- 
role, discours,  prétexte,  cho- 
se ;  ^0T0-Ciî.2S:J  parole  or- 
gueilleuse . 

CÔCW  nj  ^  science,  doctrine; 
^TCSOî  ignorant  ;  "i^cSaj 
enseigner,  instruire. 

ce  pron.  affixe  3"  pi.  233. 

CeSTe-,      CeSTOîT^      voir 

coS't. 

ceill    plaider  ;    peq-CeJULJ 

accusateur. 
CeilJTJ  établir,  affermir  ;  s'af- 
fermir . 
cejfj^  'i"  base,  fondement  • 
cenj  ÏIJ  le  reste,  les  autres . 

cepSeitJ  ^  épine  ;  cyen- 

cepSeJtJ  aiguillon,  épine. 
CeTeSpHSS:  nj  éclair. 
CHOV  nJ  temps  ;  JtCHOV  JIJ- 

SeJl  en  tout  temps  . 

CHnj  =  cenj. 

CHqj  ni  glaive  ;  tyejicHqj 

coup  de  glaive. 

COepTep  trembler. 

—    ni     tremblement,    grince- 
ment . 

COOJ  IIJ  odeur. 

ceoj-Jiovqj,  cbt-jiot- 

ÇJJ  nj  encens. 


170 


Vocabulaire  bohairique. 


CJ  être  rassasié;  —  ITJ  abon- 
dance, saturation . 

®  CJJULCWXt  Simon. 

CJJf  J,  cejt-^  franchir,  passer, 

—  eSo?\  quitter,  s'éloigner 
de. 

CJJICWOTJ  voir  COJtJ. 

CJOTp  IIJ  eunuque. 

CJn  Sip,  localité  en  B.-E. 

©CJOîJlSion. 

CJCUOTT  Assiout. 

Cli",  ceT-,  C^,T^  jeter,  se- 
mer ;  —  eSo^  jeter,  dissé- 
miner. 

CKeJI  côté,  P9. 

®  CKen<3,ÇJJl  couvrir,  proté- 
ger. 

®  CKeTOC  nj  vase,  meuble. 

®  CKonoc  nj  but. 

CKOpKep,  CKepxep-  rou- 
ler. 

®  CKpjSOJJI  nj  messager. 

CJULiî,p(MOVT  quai,  de  CJULOV, 
être  béni. 

CJtli^  nj  grappe. 

CJULH  ^  voix. 

<ÎJ-CJULH  écouter. 

CfXOSlT  être  durable. 

CAIOT  IIJ  mode,  figure,  maniè- 
re, dessein. 


ep-CllOT  se  faire  tel. 
CJULOV  bénir. 

—  nj  bénédiction. 
CJl4Î.Tdeux,  184. 
CJtHOT  pi.  de   COJI,    frères, 

sœurs. 
CJlOTi"  deux,  fém. 

cnoq  nj  sang. 

COSt  nj  muraille. 

coSi",  ceSTe-,  ceSTWTi^ 

préparer,  fortifier. 

—  nj  préparation,  biens. 
COOJUL^  voir  CCMTeJUL. 
COejieçf  nj  trait,  flèche. 
COK  nj  sac. 
CO^Ce^  orner;  consoler. 

quai.  ceTvCOî^  être  orné, 
consolé. 

—  nj  ornement,  consolation. 

—  eSo7\  être  orné. 
COJULC  regarder,  considérer. 

con  nj   JtJ,   pi    cjiHOV, 

frère. 

cojij  nj  jij,  pi  cjjicuovj, 

voleur. 
COOY  six. 
COJfJ^  ni  résine,  gomme. 

con  ni  fois. 

JI-Ke-COn  une  autre  fois,  de 
nouveau  ;  ^  JO-V-COn  en  une    f 


Vocabulaire  bohairique. 


171 


fois,  ensemble. 

COT-  préfixe  indiquant  le  quan- 
tième du  mois,  i88. 

COV^J  le  premier  du  mois, 
189. 

eovejl-  et.  const.  de  CttîOTJT. 

COVO  nj  froment. 

COTTeJl-,  COVTtUn  voir  CtU- 
OTTejt. 

COVtUJt  ^  et.  pron.  de  CtUOVXl. 

®  CO^Jiî.  "^  sagesse. 

CO^J  IIJ  châtiment. 

C02:  n  J  insensé  ;  epcoZ:  être, 
devenir  insensé  ;  JULeTC02S: 
sottise,  folie. 

CO(^J  délibérer,  choisir. 

—  nj  délibération,  conseil, 
permission. 

®  CneKCwT^^TOîp  ni  bour- 
reau. 

®  Cn>\Hn  nj  rate. 

®  CÏI0J12S.H  ^  libation,  sacri- 
fice. 

®  cnoTÎLH  "^  diligence. 

cpoJCJT  e  vaincre,  l'emporter 
sur. 

®  CT^KTH  huile  parfumée 
de  myrrhe. 

®  CT^VpoC  ni  croix. 

®  CTiî-VptUJlJJl  crucifier. 


®  CTO>^H  'j^  habit. 

®  CTp4Î.T^  'j^  voie,  sentier. 

®  CTp^TeVlliî,  nj  armée. 

®  CTp^TH>\«Î.THC  nj  gé- 
néral. 

®  CTV^OC  nj  colonne. 

®  CVJUL^OitJJl  être  d'accord. 

®  CTJtiî,r«3I^H  'f"  assemblée. 

®  CTn^.^5C  "^  synaxe,  réunion 
à  réalise  pour  une  cérémonie 
religieuse. 

®  CTJtueJIHC  nj  parent. 

®  CTJt2^0JLlJ<î.  "f  concision. 

®  CTJtK«î.ee2ipOC  nJ  asses- 
seur. 

®  CVJlK>\HTJKOC  nj  séna- 
teur. 

®  CTJ102S.0C  ^  synode. 

®  CTJl<^OJtJJI  être  d'accord. 

®  CVpj^  "t  Syrie. 

Cf^jp  nJ  côté. 

Cc^OTOV  JIJ  lèvres,  rives. 

®  C^p^UJ^JJt  sceller. 

—    JULJULO  ^  se  signer. 

®  C^p^^UJC  "f  sceau. 

Cc^p^Jlcy  nj  magicien. 

C^<î,J  labourer. 

®  C^CîiOJl  presque. 

c^eT^on  exoc  on  eût 

presque  dit. 


172 


Vocabulaire  bohairique. 


ne. 
CO),  ce-,  CO;î^   boire;  —  RJ 

festin. 
^T-C(M  qui  ne  boit  pas. 
h<î.TCa5  sans  boire. 
CttîSj  rire. 

—  JULJllO  ^  se  moquer  de. 
CCMJT  ni  renommée. 

CCMK,  CeK-,  COK**  tirer,  ten- 
dre, entraîner  ;  conduire,  gou- 
verner ;  aller,  passer. 

—  ^i2S.eJl  aller  devant,  pré- 
céder. 

CÇM>^n,  Ce^n-,  CO>\n  ^  arra- 
cher. 

—  eSoX  déchirer,  arracher, 
couper. 

®  CU3M.^,  nj  corps  ;  ^l.-CW- 
■  lli  déposer  son  corps,  mou- 
rir ;  2: JJl,X)iî,C«3JULi  mort. 
COîJlJ  ^  sœur. 
C«5J1T  créer. 

—  nj  création,  créature. 
CCUJl^,  Cejl^-,  COJl^^  lier, 

enchaîner. 

quai  COJl^  être  enchaîné  ; 

JUL<î,JlCa3Jl^  prison. 
COJOVJl,   COTejl-,  COTOJJl  ;> 
connaître,  savoir. 


ctwovTejt,  covTexi-,  cov- 

TOJJlc'  étendre,  offrir;  s'é- 
tendre. 

—  eSoT^  tendre,  étendre  ; 
s'étendre. 

^eJt  OVCÇMOVTen  avec 
droiture. 
quai.  COTTCMit  être  droit. 
coup  distribuer,  répandre. 

—  eSoTv  idem  ;  se  répandre. 
CÇUpeil  tromper,  séduire,  in- 
duire en  erreur  ;  s'égarer. 

®  CCUpOîH  Soron. 

COîTeJUL,  COeJUL  ^   entendre, 
écouter. 
4Î.TCa5TeJUL  rebelle. 

CtUTCp  se  retourner,  se  tor- 
dre. 

®  CtUTHp  nj  sauveur. 

®  Ca5THpj;Xl^^  Sotérique, 
n.  propre. 

COÎTR,  CCTH-,  COTn#*,  quai. 
COTIlj  choisir. 

—       nj  élu,  choisi,  excel- 
lent. 

COJTÇf  répandre,  verser. 

Ca5(;[  souiller,  souillure. 

COJZin,  Cestn-,  C02î:n!^  lais- 
ser, mettre,  rester  ;  quai. 
COXn  être  restant. 


Vocabulaire  bohaii'ique. 


173 


—  nj  reste,  postérité. 
CCMi^,    CeT-,   COTi^  sauver, 

racheter. 

peçf-CÇM'f'     sauveur,     ré- 
dempteur. 

caje  il  faut,  il  est  nécessaire, 
310;  neTCWje  ce  qui  con- 
vient. 

C^^J,  C^e-,  C^HT^  écri- 
re. 

—  nj  lettre,  écriture. 
quai.  c£)HOVT  être  écrit. 

C^JJULJ  'j"  femme. 


T  dentale,  6  —  se  change  en  O, 
23,24. 

T  article  fém.  sing.  41  . 

T  pron.  affixe  i"  pers.  du  sing. 
58. 

T^SeJlJÏHCJ  Tabenne,  en 
H.-E. 

TiJ.J  ici  ;  eSO>\  T*Î,J  d'ici . 

T<S.JO,  Ti5.je-,  T<î.JOi^  hono- 
rer, respecter;  —  IIJ  don, 
présent;  quai.  TiJHOVT 
être  honoré,  être  précieux  . 

TiJ.KO,  T<5.Ke-,  TiS.KO  ^  per- 
dre, détruire . 


—  nj  perte,  perdition. 

®   T^,>\encwpoc     misérable, 

malheureux . 
Tiî,>\0,  T^>\e-,  T^î\0  ^  le- 
ver, porter,  placer  sur. 

réfl.  monter  ;   iî-Cf  T^>\OÇ[, 
il  est  monté . 

quai  T^7\H0TT  être  pla- 
cé, monté  sur. 

Ti.7\(^,  Ti,7\(^e-,  T^X(^^ 

guérir.  —  TIJ  guérison. 

®  TiLJUL^CKOC  Damas . 

®  TiJULJOJl  nj  chambre. 

T^JULO,  T^lie-,  T^JULO^ 
informer  de,  instruire  de,  in- 
diquer à . 

Tl,S\^0  vivifier. 

peçjT^Jl^O  vivificateur. 

®  T^^JCTJ"  ordre,  degré. 

T^OVO,  T^OVe-,  T^OTO  ^ 
produire,  proférer,  réciter,  a- 
jouter,  joindre,  envoyer . 

—  e^pHJ  renverser. 

®  Tiî.p<5.X**  "^  trouble . 

T^pKO  adjurer. 

TiS-ceo,  Ticee-,  t^s-coo^ 

rappeler,    ramener,    revenir  ; 
remettre,  rapporter. 

réjh  revenir . 

2tJJlTéX.ceO  ïl  retour. 


174 


Vocabulaire  bohairique. 


TiTCJ  "f"  vestige. 
Ti5,^0C  nj  tombeau . 

empêcher,  retenir. 
T^^O,      T^L^e-,      T^^O*» 
prendre,  saisir,  atteindre,  pla- 
cer. 

ep^T^  établir,  con- 
stituer, placer,  ériger,  confir- 
mer. 
TiS.^T  nj  plomb. 
TiZpO,  T4Î.2S:pe-,  T^ZipO*» 
affermir,  consolider,  fortifier. 
—       nj  fermeté,  vérité  . 
quai  TiS-Z-pHOTT  être  af- 
fermi, consolidé . 

TeSjiH  nj  Jij,  pi.  TeSncM- 

OVJ^  bête  de  somme. 
TeST  n J  poisson . 
Tejl-  voir  TOîOYJt . 

Te Jteotîji  ^  voir  eojiTen . 

TeJl^  n  J  aile . 

TeJt^OVT,  Ten^eT-,  croi- 
re. 

®  TepeSjJtejC  résine  téré- 
benthine • 

®  Te^nw.  "t  art. 

thS  nj  doigt. 

THlif  voir  i". 

THp  *»  tout,  70. 


THpq  n  le  monde  entier . 
enTHpçf  du  tout,  tout  à  fait. 

®  TJJULH  -j"  honneur,  prix . 

TJJULH  nj  pour  i^JULH  villa- 
ge. 

TKCMOV  Edkou . 
peilTKOîOV  habitant  d'Ed- 
kou. 

TOJ  quai,   de  "f,  être  donné, 
être  mis . 

TOJ  ^  partie,  part. 

®  T0'h9X^.n  oser,  avoir  l'au- 
dace de . 

®  TOT^JULHpojt  audacieux . 

TOJULT  pour  TOîiiLT . 

TOOVJ   matin;   itTOOTJ    le 
matin . 

®  TOn<S.p;)ÇHC  gouverneur . 

®  TOnOC  ni  lieu,  topos,  sanc- 
tuaire . 

TOT^  main. 
JtTejl-,  JITOT^   aux  mains 
de. 

;X)^TOT<>  s'arrêter,  cesser. 
^ JTOT  ;**  commencer,  entre- 
prendre, se  lancer,  se  jeter . 
^TOT#'  aider. 

®  TOTe  alors. 

totS  i,  TOvSe-,  tovSo  ^ 

purifier,  sanctifier  ;  être  sanc- 


Vocabulaire  bohairique. 


175 


tifîé. 
—      nj  pureté. 
quai.  TOTShOVT  être  pu- 
rifié, sanctifié,  innocenté . 

TOTJIOC,  TOVnOC-,  TOV- 
JtOC  f  susciter,  exciter,  res- 
susciter ;  réfl.  iS.ÇjTOTJlOCÇf 
il  est  ressuscité . 

TOV^O,  TOT^e-,  TOV^O  ^ 
ajouter. 

TOVZlO,  TOTZe-;  TOVStO  (^ 
guérir,  sauver. 

peçfTOT2S.O  sauveur,  salu- 
taire . 

®  Tpj^C  'f  trinité  . 

®  Tpo^H  "j^  nourriture  . 

TC^So  instruire . 

TCO,  TCe-,  TCO  ^  arroser. 
peçfTCO  qui  arrose,  jardi- 
nier. 

T^o,  T^e-,  T^o^  eSoT^ 

accompagner  (un  partant);  re- 
conduire . 

TCUSj  Tobi;  5'  mois  copte. 

®  T«5S J4S.C  Tobie . 

TUîS^  prier,  prière . 

TtMJULT  être  stupéfait . 

TttîOV  nj  montagne. 

TCMOTn,  TeJl-,  TOJJl  (^  lever, 
réjl  se  lever;  .S.Ç|TajJlÇJ  il 


se  leva. 

—     è^  porter;  supporter; 
soutenir . 

TOÎOTJIOT  =  TOîOTJI,  217  ; 
impér.  TOîOVJtOT  levez- 
vous. 

T^eAlKO  torturer,  tourmen- 
ter, causatif  de  JtlK<î.^ . 

T^eJULCO  faire  asseoir,  instal- 
ler, caus.  de  ^eJULCJ. 

^  aspirée  de  n,  2^,  24. 

^  article  masc.  sing.  41. 
^^  pronom  possessif  m.  siag.Qô. 
<$<X.J  pronom  dém.  m.  sing.  92 . 
^iJ-p^Oî  Pharaon . 
^a.T  "f  pied . 
^l.^i  "i"  moitié . 
c^4Î.a!-JUL0V  à  moitié  mort,  mé- 
dicament. 
^<î-^pj  nj  philtre. 
^e,  pi.  ^HOTJ,  "i"  ciel. 
<^e^  voir  ^O^. 
<^H  pron:  dém:  m.  sing.  95. 
^H  e,  ^H  CT,  f^H  eTC,  97. 
®  ^eOJlHpJi  i"  envie. 
<^J  "^  baiser- 

"^f^J  e,  epcu*=  baiser. 


176 


Vocabulaire  bohairique. 


^jpj,     quai.   f^Opj,     eS0>\ 

fleurir . 
^JCJ  faire  cuire. 

—  nj  cuisson,  bête  qu'on 
immole  pour  Talimentation . 

©  ^OSOC  nj  crainte. 

^OOV,  Jtl^OOT  aujourd'hui  • 
jyiL^OOV  jusqu'à  ce  jour . 

®  ^opjJI  porter,  être  revêtu 
de. 

®  ^OCCiî.  ^  fosse. 

*^^8>  'î"'^^-  ^^^,  parvenir,  ar- 
river à  ;  mûrir;  <$0^  6  parve- 
nir à. 

®  ^V<î.>\H  T  coupe . 

^0311,  ^ejt-,  ^On^  répandre, 
verser,  quai.  ^OJl  être  versé, 
renversé,  retourné. 

—  eSo7\  idem . 
^tupK,  <^epK-,  ^opK^  ar- 
racher, être  arraché . 

^ojpo),   ^epo)-,    c^opçy^, 

seul  et  avec  eSoA  étendre  un 
■    lapis,  ce  qu'il  faut  pour  dor- 
mir. 

quai.  <^opcy  être  répandu, 
étendu. 
^CUpZ:  séparer. 
^«5T,  quai.  ^HT,  s'enfuir. 
4Î.ÇJc^a5T  m.q  il  s'est  en- 


fui. 
§030)  diviser. 
«^05^,  §e^-  déchirer;  quai. 

^ni)  être  déchiré. 
§0325:  J  diviser,  éclater  en  deux. 
§i^  =  §-JlOT^  Dieu. 

X 

^  aspirée  ie  K,  25,  24. 

X^-^X^^^oirX^- 
;X^^KJ   nj   ténèbres;  JULiî.h- 

X^^Ki  lieu  de  ténèbres. 

®  X^^"^^*^^  "J  frein. 

X*î.Aie,  fém.  X^^«.  noir. 

®  X^pJ^GCee  accorder. 

X^-P«5  **  se  taire,  x'oir  po. 

X«î--T"OT  ^  se  relâcher,  se  dé- 
courager, voir  TOT  i!^. 

X.^^  ^^  tronc. 

X^e^C    Cabasa,  /oca///^    m 
Basse-Egypte. 

peilXSe^C  habitant  de 
Cabasa. 

X^OS  rafraîchir  ;  —  n  J  rafraî- 
chissement. 

®  Xepe,  pi  XepeTe,  sa- 
lut! 

X^T,    fém.     X^i",    autre, 
116. 


Vocabulaire  bohairique. 


177 


X"  qii^l-  de  XPf  être  placé, 
se  trouver. 

XHllJ  Egypte  ;peAlhXK- 
JtlJ  Egyptien. 

®  X^P^  "f  veuve. 

X,^^^  ^^  collier. 

;)(3>^*î.ÇfT  i"  toque,  bonnet. 

^7\0  nj   lichen,  venin,  poi- 
son. 

;)(^X0JUL  nj  couronne. 

Xm.V  nj  gerbe. 

®  ;X^0JI2^pjTHC  farine. 

®  XP^^^^'      employer,    se 
servir  de. 

®  XP**^*^  ^^  richesse. 

®  XP^*^  "l"  utilité,  besoin. 
^PXP^*''  avoir  besoin. 

®  XpiCTil.n0C  chrétien. 

®  XP^^"^^^  ^  Christ. 

XPO  nj  rivage. 

XP«5J^  nj  feu. 

't^p^StX  mettre  le  feu. 

X«5'   X^-'     X^^    placer, 
laisser. 

—  eSoTs  renvoyer,  par- 
donner, remettre,  mettre  en 
liberté. 

—  —       ITJ  pardon. 

—  e^pHJ  déposer. 

—  JlCi  abandonner. 


X«5^eJUL  se  hâter  ;  hx,^' 

Aeil  rapidement,  vite. 
®  X^P*^  "t"  contrée. 
®  X^P^^  sans,  Jjo. 

"^  pour  ne,  5. 
®  '»|r4Î.7\JJt  chanter. 
®  T^iS-^vllOC  nj  psaume. 
®  i^iS.>vTHpjOJt  nJ  psautier. 
®  T^T^OC  ^  élection. 
®  T^V^H  i^  âme  ;  «X-T-^j^V- 
X**  sans  âme,  immobile. 

UJ 

C3  voyelle  longue,  9.  —  se  chan- 
ge en  O,  17.  —  interjection, 
47.  —  formant  des  noms  déri- 
vés, 126. 

W  fém.  de  O  grand,  iji. 

(«Scy  oublier;  —  HJ  oubli; 
ep-n-tuSty  oublier. 

U5JK  ÏIJ  pain. 

(MKeJUL,  «jua/.  OKeJtl,  être  tris- 
te. 

CuX  comme  U5AJ. 

CU^J,  eA-,  0Î^<«*  ôter,  enlever, 
porter. 


12 


178 


Vocabulaii'e  bohairique. 


—  eSO^  emporter,  en- 
traîner, enlever. 

CWT^K,  quai.  0?\K,  contracter. 
OJJULK  avaler. 

aJJULC,  OllCï?  plonger,  bapti- 
ser. 

—  lïJ  baptême. 
MCMllC  recevoir  le  baptême. 
^CWJULC  baptiser. 
peçfi^OîJULC  Baptiste. 

«Jit  On,  Héliopolis. 

WJtJ  nj  pierre,  ^JCîJnJ  jeter 

des  pierres. 
OJJl^,  quai.  OJI^,  vivre. 

—  nj  vie. 
OJOT  nj  gloire. 

(TÎCWOV  être  glorifié. 

•^ttJOV  glorifier,  honorer. 
ttJOV  JIJ<J.T^  g<a50TJlJ<J.T^ 

heureux  !  voir  J<S.T  «^. 
CMOV  Jt^HT  patienter. 
CUn,  en-,  on^  compter,  répu- 

ter. 
(UIIT  charger. 
®  OjpjreJlHC  Origène. 
ttîpK  jurer;  i^wpK  JULAIOJ 

JULJULJJl  JULJULOJ  je  le  jure  par 

moi-même. 
CWpK   JIJIOVZ    faire   un    faux 

serment. 


peqwpK  JtJlOVSS:  parjure. 

^P^'  ^P'î"'  ^Pî  ^  e^OVJï 

enfermer,  restreindre. 
OSCK  tarder. 

CUC^  moissonner,  moisson. 
«5cy,   ett)-,   OOJ^   lire,  vouer, 

promettre. 

—  eSo^  crier. 

—  enojCMJ  crier. 
tUtyx,    quai  OjyZ:,    enduire, 

couvrir  de. 
Ojcyi^  eS0>^  tirer  hors. 
«JÇfJ,  ecf-,  oq^  presser. 


W 


jy  pouvoir,  257. 

tt|,X.«^,  cy<S.pe-  priserai  d'habitu- 
de, 239. 

ty«î.-,  cy^po^  jusqu'à,  vers, 
320. 

cy^j-j  nj  fête. 

epcy^LJ  célébrer,  fêter. 
a)4Î.J  nj  nez. 
cy<î.Jt  par/,  tfu  conditionnel,  si  ; 

ty^n  JULJULOJI  ou  non. 
jyiJ.Jl4Î--^eHÇf  miséricordieux. 
JULeTa|<5,Jt^^eHq  ^  mi- 
séricorde. 
cy^  JieJULi^T  miséricordieux. 


Vocabulaire  bohairique. 


179 


miséricorde. 
cy^X-ilTe-,  ^^.nT^  jusqu'à  ce 
que,  pour  que,  251. 

JlOVtyjî»  nourrir,  élever;  se 
nourrir  ;  —  IIJ  entretien. 

Oj^pj  frapper,  avec  G-. 

tt)<X.Te-,  tt|<X.T^  jusqu'à  ce  que, 
251. 

cy^Teit-  jusqu'à  ce  que,  jus- 
qu'à. 

ty^LT  nj  distance. 

a)l.r  nj  utilité  ;  epa|iX.V  mé- 
riter, être  utile. 

cy^cy  TIJ  blessure,  coup. 

U}<S.a|J  nj  amertume,  cf.  h^S.- 

jyj. 

ttJiX.ajJlJ  e-  obtenir. 

ty<X.Ç[e  désert;  Jlcy<J.qe  désert, 
abandonné. 

ty^^  nj  flamme,  feu,  inflam- 
mation. 

cyStoSj  -j^  gosier. 

ttlScWT  nJ  bâton,  canne. 

tye  par  par/,  is  serment. 

tye  aller  ;  cycye  pouvoir  aller. 
cye  Jt  s*  s'en  aller. 
cye  e^OYJt  entrer. 

Sye  cent. 


çye  nj  bois. 

tyeSjcu,  ^z^a/.   tyeSjHOVT, 

changer,  être  différent. 
cyeeJtOTqj  localité  en.  H.-E. 
OjeîveT'i^  fiancée. 

jti<x.hcye>\eT  ni  noce. 
çyeJULJULO  pi.  cyeituosov  é- 

tranger. 
JULeTÇyeJULJULO  "f  exil. 
tyeJLicyj  servir,  rendre  un  cul- 
te à. 

—  nj  culte,  service,  of- 
fice. 

tyeJI-JUL«J.V    né    de   la  même 

mère. 
cyeJt-JlOVqj  bonne  nouvelle. 
^JCyeJlftOTqj  annoncer. 
cyeJlOT^  Schenouda. 

cyejtc  nj  Un. 
cyejtcepSejiJ  épine. 

Ujeil-^HT  avoir  pitié. 

peqcyejl^HT    miséricor- 
dieux. 
cyen-^JULOT  rendre  grâces. 

—  IIJ  action  de  grôces. 

cyepj  i^  fille. 

tyepcyj  se  moquer  de,  moque- 
rie. 
cyHJUL  être  petit,  ténu,  gracile. 
cyHOV,    quai  de   SyJ*X.J,   être 


180 


Vocabulaire  bohairique. 


long. 

cyHOTJ  i^  autel. 

OjHn  quai  de  cyojn,  être  reçu, 
rendu  ;  voir  ^AlOT. 

cyHpj  nj  fils,  enfant. 

JULeTOjHpj  ^  filiation. 

cye^JUL  fermer. 

cyeHXl  "j^  manteau. 

ajeOJUL  nj  vestibule. 

cyeopTep  troubler,  trembler, 
se  troubler  ;  —  IIJ  trouble  ; 
quai,  tyeepeojp  être  trou- 
blé, tremblant. 

îyj,  Sy J-,  SyJT  ^  mesurer. 

—  nj  mesure. 
cyj^J  croître,  s'allonger. 
cyjS^,    tyeST-,     cyoST^ 

changer. 

tyjH  "j^  longueur. 

cyjHT  Scété. 

çyjJtJ,  cyeJI-,  a)en^  interro- 
ger. 

—  nj  nouvelle. 

—  JlCi  chercher. 

—  e  apprendre,  saluer. 
ÇJiJtyjJlJ  messager. 
ZJJljyjJtJ  interrogation. 

cyjnj  avoir  honte. 

—  nJ  honte,  confusion. 
iTOIJIlJ  impudent. 


iieT^TCyjnj  'f'impudence. 
i^tyjnj  confondre. 

2:1  J"^  exiger,  réclamer,  faire  le 
négoce. 

cy7\H7\  prier,  prière. 

hiS.TCi!^H?\sans  prier. 

^T^.o'h  nJ  nation. 

cyJULJJUL  Akhmim. 

cyo  mille. 

^O'K^  h^HT  hésiter,  crain- 
dre. 

cyOll  être  maigre. 

OjOJULT  trois. 

cyopn  premier  ;  epajopn 
précéder;  ^.Ç[eptyopn  JI- 
CCUTn  il  a  déjà  choisi;  JI- 
cyopn  d'abord,  en  premier 
lieu,  auparavant  ;  JC2S.eJt 
cyopn  dès  le  début;  Jicyopn 
Ain^Te-  avant  que. 

cyopcyep,  ojepcyoîp*'  dé- 
truire, renverser,  chasser  d'un 
siège. 

a)OV-,  préfixe  signifiant  digne 
de,  141. 

tyOTJT  être  vain,  vide. 

cyoVO  vider,  verser,  évacuer. 

UJOVOJOV  JU.JULO  ^  se  glorifier, 
se  vanter;  iCf cyOVCyOV  JUL- 
Aïoq  il  s'est  glorifié  ;  —  nj 


"Vocabulaire  bohairique. 


181 


gloire,  jactance. 
tyoVcyT  nj  fenêtre,  niche. 
cyOttJT  clé. 

hiî,TCyOÇyT  sans  clé. 
cypCMJC  ni  veille. 

OJ  hcypOîJC  veiller. 

ojTeKO  pi.  cyTeKOJOT  nj 

prison. 

cyTeil  négation  de  Vinftniiif, 
du  cond.  et  du  suhj.  256. 

«ITO  faire  accroupir  une  bête, 
camper,  quai.  cyTHOTT  être 
couché. 

cyTtMpj  n  garant. 

ep-n-tyTOjpj  garantir. 

cyi^Hp  nj  compagnon. 

ttj^Hpj  '^  merveille,  miracle. 
epty^Hpj   s'étonner,  ad- 
mirer. 
hcy^Hpj  merveilleux. 

cy^JT  nj  reproche. 

tt}tt3  nj  sable. 

cy«3J2t  nj  héros. 

cy(u>\,  tyeîv-,  çyo>\^  pilier. 

—      nj  dépouilles,  pillage. 
cyOJJlJ  être  malade. 

ZJJiajOînj  lU  maladie. 
cyOJOVCyj  ni  sacrifice. 

JUL<S.hepcyCUOTttJJ  autel. 
tycwn,  tyeu-,  tyon  ^  recevoir, 


prendre,  acheter. 

cyttJnj,   gua/.   cyon,   devenir, 
advenir,  être,  habiter. 
JUL<S,htya5nj  demeure. 

tywjpn  le  matin. 

ÇycUT  négocier  ;  marchand. 
epcyCMT  faire  le  commerce. 
JtieTOjaJT  'f  négoce,  com- 
merce. 

cycUT,  cyeT-,  cy^T  ^  couper, 
immoler,  sacrifier. 

—  eSo^  retrancher,  ex- 
communier. 

cyCMT  manquer  de. 
^^^  mépriser  ;  mépris. 

-j^çyojcy  humilier. 
cyOJtyT  empêcher. 
cyoîcyçf ,  quai,  cyocycf ,  mépriser. 
tycucj  dévaster,  être  dévasté. 
cytyHJt  nj^rbre. 

Jiî-^cycyHji  nj  forêt. 
cycyojOT  désir. 

(TjcycyOîOV  désirer. 

—  nj  désir  ardent. 
cyze  nj  nJ  pi.  tyZHOV  sau- 
terelle. 

cy2teJUL2S.O.a  pouvoir,  257. 

—  nj  puissance. 
Çyzoïl  force,  pouvoir,  257. 
jyoup  naviguer,  voguçr, 


182 


Vocabulaire  bohairique. 


tyt^Vp  nj  anneau. 

q 

qpron.  aff.  3"  m.  sg.  58. 

ÇJ  formant  des  noms  dérivés,  1 27. 
Ç[^J,  qs-,  ÇfJT**    porter,  le- 
ver •  jy^^ J  pouvoir  porter, 

—  epo  if  réfl.  se  conte- 
nir. 

JULneqcyq^j  epo^f  il  ne 

put  se  contenir. 

—  ^^  supporter,  soute- 
nir. 

qeslT  vers. 

qopç|ep  tomber. 

qTWOV  quatre. 

qOîJ  nj  chevelure. 

qcwi^,  ÇjeT-,  qOT^  essuyer, 
effacer  ;  —  eSo^  détruire 
entièrement,  exterminer. 


t)^-,  ^<î.po^  sous,  pi. 
^^  particule  d'apposition,  155. 
^^e  dernier. 

ep^^e  manquer,  être  privé 

de. 
en^<x,e  k  la  fin. 


i)^,BOTW  ^  près  de. 
^^Je,  /:  ^^JH,  dernier. 
^^p^T  «*  aux  pieds  de,  pour. 
^^p«5*?  devant. 
^iJ.TeJl-,    ^^TOT^      sous, 

près  de,  à,  526. 
è^T^H,  ^*LT^  gH  devant, 

£)<LT^H  JuLn<î,Te  avant  que. 
^iS.2S:ejl-,    ^^XCW^    devant, 

^e  ^  manière. 
^e7^-  personne,  131. 
^eX>^0  p/.  ^e>v?^OJ  vieux, 

vieillard,  ancien. 

ep^e}^ 7^0  vieillir. 

JULeT^e>\>vO  ^  vieilles- 
se. 

^eT^XoJ  "^  vieille  femme, 

^eTvtyjpj  ni  jeune  homme, 
131,7- 

^euc  nj  épi. 

^eJt  dans,  en,  à,  322. 
—  fli'^c  le  substantif  verbal,  269. 
£)eJtT  voir  ^CUJIT. 
^HJSj  ^  ombre;  JI^HJSj 

ombreux. 
^HT  nord. 

C^^HT  au  nord. 


Vocabulaire  bohairique. 


183 


^HT^  milieu,  intérieur. 
Xt^HTii^  dans,  parmi. 
£)JCJ,  quai.  ^OCJ,  souffrir,  se 
fatiguer- 

—  nj  souffrance,  fatigue, 
douleur. 

iT^JCJ  infatigable. 
Çyen-^JCJ  souffrir. 
i^-^JCJ  faire  souffrir . 

^J^  frotter  ;  vieillir,  s'user. 

^OT^eT  rechercher,  scruter. 

^pe  ^  pi.  ^pHOVJ  nourri- 
ture, aliment,  vivres. 

^pecyj  "f  violence. 

^po^  JÏJ  enfants,  fils. 

^pOJOT  nj  cri,  clameur. 

t)WK,  ^eK-,  ^OK^,  quai 
^HK,  ceindre,  armer,  seller, 
tondre  ;  6eK-JUL<î,T0J  £)«î,- 
p<î.T  ^  lever  des  soldats  pour. 

^OJJIT  s'approcher.  quai 
èeJlT  être  près. 

^OJTeS  tuer. 

—  IIJ  immolation,  sacri- 
fice. 


^^- préfixe,  142. 

^i-,  ^l.po^  prép.  vers,  pj. 


eS0>\  ^i-  de. 

^iX  —  ep^iS.X  séduire, 
tromper. 

^i  A^J  voler,  s'envoler. 

^l.}\RT,  pi.  ^^.}\^.^,  oi- 
seau. 

^^JULJt^J  ici,  i>oir  JtlJliJ. 

^^Jl  ari/c/e  indéf.  pi  des,  45. 

^,iî.Jl^JULepj  midi,  142. 

^<î.Jï«LpOT^J  le  soir. 

^<J.il^TOOVJ  le  matin. 

g<S.n  nj  jugement  ;  "f^^n 
juger  ;  peqt-^^n  juge. 

®  ^^p^  apa  quoi  ?  part,  d'in- 
terrogation. 

®  ^^.pM.^,  apjjia  itJ  char. 

^<S.T  nj  argeflf,  pièce  d'ar- 
gent. 

^ShOVJ  voir  ^CMS. 

^SOC,  pi  ^SOJC,  nj  habit. 

^SCUJI  nJ  disette,  pour  ^e- 
ÔCMJI. 

^eSj  ni  charme. 

®  geSpeoC  hébreux. 

^eSCOJ  "f  vêtement,  de  la  rac. 
^tuSc  couvrir. 

^ej  tomber;  —  nj  chute. 

®  ^e>v>\HJtOC  eXXY)voç  hellè- 
ne, hellénisant,  païen  ;  AlBT- 


184 


Vocabulaire  bohairique. 


^e?^>\HnOC  '^  paganisme. 
®  ^eT^OC  eXo;   marais,  forêt, 

vallée. 
®  ^eT^njC   èXtcCç  "-f  espoir  ; 

ep^eT^nJC  espérer. 
^e^2S:e  doux,    rac.   ^>\025:  ; 

ep^eXze  être  doux  ;  Z: JJl- 

ep^eT^xe  m  douceur 

^eJtlJ-  ep^eJULJ  diriger,  ad- 
ministrer. 

^eilCJ  s'asseoir,  rester,  habi- 
ter. 

^eJUL^eil  rugir. 

^eJULÎS.  nj  vinaigre. 

^eJt«*  se  mouvoir  dans  un  sens; 
^eJIs*  eSO>^  s'éloigner; 
^en<f  e-,  ^l.-  s'approcher 
de. 

^eJlOVqj  nj  abondance,  fer- 
tilité. 

®  ^epecJC  atpe<n;  'j^  héré- 
sie. 

®  ^epeTJKOC  cdpt'uiy.ôç  hé- 
rétique. 

^epj  s'apaiser,  se  calmer,  ces- 
ser. 

^H    "^    face,    poir  composés, 

^hSj  nj  deuil  ;  ep^Hgj 
être  en  deuil. 


®  ^HUeAlCMJl  %S[i,{6v  higou- 
mène,  président,  chef,  supé- 
rieur. 

®  ^H2^.H  ^M  déjà. 

^HKJ  pauvre. 

JUieT^HKJ    misère,   pau- 
vreté. 

^HOV  nj  profit,  utilité. 

^^HOV  servir,  être  utile. 

^Hn  voir  ^«5n. 

^Hnne,  ^Hnnn  voici  que, 

^HT,  ^eH^s»  n  cœur. 

faire  attention,  réfléchir. 
<S.T-^HT  insensé. 
ep-<S.T-^HT    devenir   in- 
sensé. 
<^CJ-^HT  orgueilleux. 
lieT-(^CJ-^HT  "f    or- 
gueil. 
^OH^  voir  g  HT. 
^00  nj  cheval,  pi  gOOîp. 
^J  conjonction,  jj6. 
^J-  ^JOJT**  sur,  324. 
^je  nj,  pi.  ^JHOT,  gouver- 
nail. 
^JHS  ni  agneau. 
®  ^JKCMiï  eîx(6v  «j^  image. 
®  ^JJÏiJ.  tva  afin  que. 


Vocabulaire  bohairique. 


185 


^JJlJll  s'endormir;  sommeil. 

^JOJ  interroger,  discuter  :  — 
nj  discussion. 

^JOJULJ  pi.  de  C^JJtJLJ,  fem- 
mes. 

^JOVJ,  ^J-,  ^JT^  Jeter,  lan- 
cer. 

—  e  frapper  ;  —  eSo7\  chas- 
ser ;  —  e  n^^n  condamner. 

^J-n-^0  mépriser,  détester  ; 
—  ÏIJ  mépris. 

^jpen-  devant,  à,  près  de. 

®  ^jpKJlH  eîpYJvY)  ^  paix  ; 
ep^jpHJtH  être  paisible. 

®  ^JpHJtJKOC  eipY]vix6ç  paci- 
fique. 

gJT^  wirgJOTJ. 

^JTejl-,  ^STOT^  par,  par  le 
moyen  de,  p6. 

^IT0T<^  verbe,  voir  TOT^^. 

^J-T-^H  en  avant  ;  ^JT^H 
StX  devant. 

^J^.î,^OT  en  arrière  ;  —  Àl 
derrière. 

^J^OTeJ  au  loin,  de  loin. 

^JCUJCy  proclamer,  crier,  an- 
noncer; peq^^JOJjai  prédi- 
cateur. 

^JOJOTT  quai  de  ^CJ,  être 
soumis,  être  débiteur. 


^  JCUT  ^  voir  ^  J-. 

^J25:en-,  ^12:03^  sur,  325. 

^KO,  quai.  g,OKep,  avoir  faim  ; 
—  IIJ  faim,  famine. 

^7m  personne,  rien  ;  quel- 
qu'un, quelque  chose  ;  ^  AJ 

jijSeji  tout. 

^>\02t,  quai  ^oT^Zi,  devenir 
doux,  être  doux. 
—       nj  douceur. 
^JULOT  nj  grâce.  " 

ep^JULOT  accorder. 
n^JULOT  Àl^'f  «JHn  grâ- 
ces soient  rendues  à  Dieu  ! 
^O  nj  face^ 
^OKep   quai,   de   ^KO   avoir 

faim. 
^o7\J  i^  teigne. 

®  ^o^oc  sXoç  —  ep^o>^oc 

devenir  désert. 

®  ^OJULHpOC  ô[XY)pOi;  Homè- 
re. 

®  ^0110?\0UJJl  ôixoXoyetv 
confesser,  avouer. 

^^OJl  nj  prêtre. 

^^OJlgeJI,  ^^eJIp^fUJl  s"  or- 
donner, recommander. 

®  ^on?\OJl  Ô7u>ov  ni  arme. 

®  ^op^^Ui  ^pajjia  ni  vision. 

®  gop<5,CIC  6pa(7i;  "f  vision. 


186 


Vocabulaire  bohairique. 


®  ^opiiec  ôppç  nj  port. 

®  ^opoc  ôpoç  nj  limite,  défi- 
nition. 

^opty  voir  epocy. 

®  ^OCOJI  offov  tant  que,  dès 

lors  que. 
®  ^OT^Jt   ÔTav   quand,    lors- 
que. 
®  ^OTe  ÔT£  quand,  lorsque. 
gOTO  n  le  plus,  la  majorité  ; 
dignité,  1 19. 
enj^OYO  davantage. 
JUieT^OTO  excès,  surplus. 
h^OVO  plus,  davantage. 
^OÇf  nj  serpent. 
g02:^e2t,  quai   ^€25:^032:, 
affliger. 
—       nj  affliction. 
^O'^  ^  crainte. 
Jtgp'j^  horrible. 
ep^oi^  ^<S.T^H  craindre. 
^pocy    peser  ;     poids,     quai 
^opcy  être  lourd,  terrible. 

^ptuix  =  x?^^ 

®  ^TK<î,JlOC   Ixavo-    apte   à, 

propre  à. 
®  gTn«î,p  ïJTcap  nj  foie. 
®  ^TU«S.p;)(^OJlT^  ÔTcàpxovra 

JIJ  biens,  richesses. 
®    ^TllOeeCJC    67u69e(7i;   ^ 


sujet. 
®  ^VnOJHejtJJlÔTCOjXBveiv  pa- 

tienter,  supporter. 
®  ^TnOJtlJïHJULiî.    Ô7c6[XVY)tJ.a 

nj  souvenir. 

'f  hypostase. 
®  ^VCOC  t(TOç  égal. 

ep^VCOC  devenir  égal. 
^05  ;^  aussi,  68. 
gCUS  pi  gSHOVJ  nj  œuvre, 
chose,  131. 
^OîS  JlJSen  toute  chose. 
ep^CUS  travailler. 
peJULJI^OîS    ouvrier,  tra- 
vailleur. 
^OîJJULJ  nj  flot,  vague. 
gCUKJ  torturer. 
^03 >\,  gwa/.  gH>^,  aller. 

ep^OîTs  s'en  aller. 
^ÇU?\eJUL,  goT^JUL*»  ravir,  en- 
lever. 
—      eSoTv  enlever,  voler. 
®  ^ÇmT^OC  6'Xw;  en  tout. 
^CWJULJ  fouler  aux  pieds,  mar- 
cher sur. 
^(WOV  être  mal,  mauvais,  être 

pire. 
^OJOVJ  gua/.  de  ^JOVJ,  être 
jeté. 


Vocabulaire  bohairique. 


187 


^CMOTT  mâle,  homme. 

^CWn,  ^On^,  quai.  ^HH,  ca- 
cher. 

^a5nc,^enc- couvrir. 

gtupn  mouiller,  humecter. 

®  g«3C  6iç  comme  si,  }jo. 

^«3C  louer. 

®  ^0502^6,  ^OJCTe  &<TTS  de 
sorte  que. 

^tWT  —  ep^CUT  naviguer. 

^OîTn  e^OTJl  enfermer,  ca- 
cher. 

gOîTIÏ  se  coucher  (astre). 
JULiJt^OîTn  occident. 

^CM$y,  «jwa/.  ^Hcy.  tourmenter. 
^Htt)  ^^.  souffrir  de. 

^ttJ^  il  faut. 

^1.1,  quai.  Ziî,  JOîOT,  être  laid  ; 
^^,ie  laid. 

'x.^,}\o,    ^i.'he-,    ^^,'kOi> 

confier,  commettre,  déposer 
quelque  chose  che^  quelqu'un  : 
quai  2tiS,>\H0YT  être  logé, 
habiter. 

^^,UL0T7\  nJ  chameau  ; 
Jlliî.Jt2tiJUL0V>\  chamelier. 

XiHH  être  délicat,  tendre. 


25.<S.Çf  nj  froid,  glace. 

2Si^2t  J  nj  ennemi  ;  JULeT2S:«î,- 
25:1  inimitié. 

256-  dire,  voir  2503. 

256  conjonction,  537,  ?î8. 

2S:eSc  nj  -j-  charbon. 

25:6  KàJT,  alors  même  que,  341. 

25:eJUL-n-tyjJïJ  visiter  voir  25J- 
JULJ  et  cyjJtJ. 

25.eil.-25:OJUL  pouvoir,  devenir 
puissant,  être  puissant  ;  —  6 
prévaloir . 

25:eJtec^tMp  ni  toit,  terrasse. 

25:e-OVHJ  à  la  vérité  . 

25:6-;X!^^  afin  que,  340 . 

25:Hp  nj  espion. 

25:J11J,  ZeJUL-,  25611^  trou- 
ver; —  JULncyjJIJ  visiter. 

2tJJUL^eg-ît25:JJUL^e^,  brû- 
lé par  le  vent  chaud  . 

25JJ1-  forme  le  substantif  verbal, 
143,  266,  270. 

2tJJiep6-  substantif  verbal^ 
266,  272 . 

25.JJlJOp  traverser  (un  fleuve, 
la  mer,  etc.);  6p25JJTJOp 
idem . 

25JJtT6-,  25:JJTT^,  substantif 
verbal,  266,  272 . 

25Jn(rtup  \\i  talent. 


188 


Vocabulaire  bohairique. 


2S:J2S:  "i^  main. 

2tOJ  "f  mur,  muraille. 

25.0 J  ÏIJ  barque,  bateau. 

2tO>\  JtJ  flots. 

2t011  'f  force,  puissance,  mi- 
racle ;  <î.T25.0Ai  impuissant  ; 
ULGTiLTZiOJUL  "f  impuissan- 
ce ;  "^StOM  donner  de  la 
force . 

XOJLlxeAl  palper,  toucher . 

ZOJtC  colère  ;  (5ljI2S:OJIC  vio- 
lenter; —  nj  violence,  op- 
pression ;  peq($1h2:0Jic 
oppresseur,  injuste,  iXGTQS- 
ilXOJlC  injustice. 

2tOJIT  pour  ZiCMJIT  s'irriter . 

210J1T  être  plein  (épi) . 

2:0C  dire,  278  ;  —  n  J  parole . 

ZOC,  zec-  nJ  demi. 

2tOT  if  étal  pronominal  de  2:05 
dire,  devant  le  pronom  OV, 
28'). 

XOVcyT  considérer,  regarder. 

Zpox  nj  semence,  race. 

2^0,    X^e-,  2^0  s*»    engen- 
drer, acquérir. 
—      nj  gain . 

2tCU  ^  tête . 

■j^ZOî^   e^OVJl   e    s'en- 
foncer dans . 


25.CM  chanter. 

2505,  25: e-,  'KO^  dire,  278. 

25a5S  faible. 

—  JipeçjepxtoSj  faible 
pécheur . 

25.a5Se  incliner,  baisser. 
2S:tUj7vJ  recevoir  l'hospitalité . 
JUL^Jt2S:a3J>\J  lieu  d'exil . 
2:a5K,    2teK-,     2S:0K**     quai. 
25: HK,  accomplir,  achever. 

—  IIJ  accomplissement. 

—  eSo  A  achever  ;  finir, 
accomplir  ;  mourir. 

—  nj   achèvement,    fin, 
mort. 

£56  Jl  OT2$:a3K  complètement. 
2S:W>\,  2S:0>\^  eS0>^  renier. 
2:tU^^  revêtir . 

2î:JJ125:«3>v^  nj  manteau. 
250311  ni  livre. 
2503itT  s'irriter . 

—  IIJ  colère. 
i^2S:05nT  irriter. 

ZOjp,    2:0p^    eS0>v  disper- 
ser, se  disperser . 
2:03pj,  quai  25:Op,   être  fort . 
ZJJïep2505pj  ^  puissan- 
ce, force . 

JULeT2503pj  ^  puissance, 
force . 


Vocabulaire  bohairique. 


189 


ZOjpz  tendre  des  embûches  ; 

espionner . 
ZOÎT  vingt- 
2:050),  zecy-  répandre. 
2ta52S:  ni  chef. 
StOîZeS  être  faible,  frêle . 

<r 

<^7^e  boiteux  ;  ep^^Xe  boi- 
ter. 
(^"ho  pour  2S:«S.>vO  confier. 
($l7\02     "t     pied,    pi.    (^- 

<^CJ-  qui  est  élevé,  ie  OiCi  ; 
(Î^C  J-S^X  orgueilleux  ;  6^- 
CJ-^HT  orgueilleux;  JUieT- 
(îlcj-^ HT  orgueil. 

(îeJlJte  paresseux,  négligent . 

<^nO  éteindre  ;  ^.T(^nO 
inextinguible. 

<îepO  allumer. 

oi,  (5j-,  <$JT#*  prendre,  rece- 
voir ;  —  conduire,  mener  ;  — 
Iteil  toucher. 

(TlH  JIJ  frontière . 

(TrOVJ  voler,  ravir  ;  —  H  J  vol  ; 
peq<fjOTJ  voleur. 

(TïCJ,  ($ec-,  ($^C  *»  exalter,  c- 
lever  ;  être  exalté  ;  s'exalter  ; 


—  nj  hauteur,  profondeur  ; 
quai.  ^CJ  être  exalté,  élevé. 

(f JT  ^  voir  (Sj  . 

(yiOJHll  augurer,  présager  ;  — 
nj  augure,  présage. 

^tycyojov  voir  jycytuoT. 

0  AJA  nj  holocauste. 

0  AOA  nj  nation,  race. 

o  ^02  nj  lit,  couche,  bran- 
card . 

(f}\(JôT  ns  rein, 

(TjULOTJt  J  Achmoun,  localité  en 
B.-E. 

<5ji«î.V  tarder,  être  lent  ;  —  n  J 
lenteur,  paresse . 

<^,  (Se-,  (K)  #*  planter,  semer  ; 

—  IIJ  semence,  plantation. 
<K>  eSo}^  dépenser, distribuer; 

—  nj  dépense. 

(^JC  nj  Seigneur,  s'écrit  en 
abrégé  oC  avec  ou  sans  trait  ; 
lieT(^JC  ^  Seigneurie. 

(SOCJ  voir  (fsCi  . 

(^T  nJ  farine,  son. 

(K)^  e  toucher,  atteindre  ;  — 
IIJ  toucher,  tact . 

(5o^  eSo>\  pour  (îo  eSo>^ . 

($02 J  courir,  s'enfuir;  —  6- 
S0>^  courir  dehors  ;  -  Jieil 
emporter  ;  -  JICJ.  poursuivre. 


190 


Vocabulaire  bohairique. 


tfjpo  vaincre,  triompher,  être 
courageux,  s'emploie  avec  6-  ; 
«LCf (fpo  epOCf  il  l'a  vaincu  ; 

—  IIJ  victoire  ;  impér.  OpO, 
(TJpO  JULJULOK  sois  fort  !  cou- 
rage! 

(TpOJULnj  ^  colombe. 

(Tjpoq  nj  scandale. 

(f«5>vK,  (^>vK-,  (ÎO>^K^,  seul 
et  avec  eSO^,  tendre,  bander 
Varc,  lier;  —  IIJ  tension,  in- 
tensité ;  quai  6^^K^  (fo7\fl^ 
eSoA  être.tendu. 

OtOJti  IIJ  jardin,  enclos. 

($1» JIT,  ($e JIT-,  ($0 JIT  ^  ten- 
ter, s'efforcer  de,  essayer  de; 

—  nj  tentation,  épreuve  ; 
quai.  (ÎOJIT  être  éprouvé. 

(KMIÏJ  prendre,  saisir. 

<MWpeAl  faire  signe,  indiquer, 
exciter  à . 

<^pn,  seul  et  avec  eSo>\,  ré- 
véler, manifester  ;  apparaître  ; 

—  IIJ  apparition,  vision  ;  quai. 
<^pn  être  révélé,  décou- 
vert . 

(Toî^eAl,  <S^£5JUL^  souiller, 
polluer  ;  être  impur,  être  souil- 
lé ;  —  nj  souillure,  impureté; 
quai.   tf^^eJUL    être   impur, 


souillé. 
(TOJZ:,   (ToXs»»  teindre;  quai. 
(^2:  être  teint . 


^  art.  déf.  fém.  sing.  la,  41 . 
—      r^  pers.  sing.  r  prés.., 

233- 
•f",  i^-,  THJiî*  donner,  2jo. 

ZJJl":!^  ni  i^  don. 

"1^  eSoX  vendre. 

i^  e^OVJï  contredire,  ré- 
sister à. 

^-e^pHJ  protéger, 
j  ^CO  pardonner  ;  pardon. 
'J  Al^'J^  aller  ;  réussir,  pros- 
pérer ;  —  e  rencontrer . 
'fm^.T^  voir  lUI^. 
^JULH  nJ  village. 
■^JIOT  maintenant. 
'i"OV  cinq. 
•^^OVCU  délier,  séparer. 

i^nj  ^  goût  ;  aeJUL-'j^nj 

goûter. 
'i'TOT  ^  voir  T0^  «* . 

^TOJJl  combattre,  lutter  ;  nJ 
combat,  lutte . 

•f  ^O  prier,  demander  ;  conso- 
ler ;  —  nj  prière. 


LISTE  DES  TEXTES. 


^♦o- 


I.  Textes  bohairiques. 

Pages. 

1.  Histoire  de  Joseph  (Genèse  XXXIX-XLV).  i 

2.  Le   Concile   d'Éphèse   d'après  une   lettre  de  Saint 

Cyrille.  j6 

j.    La  Sainte  Famille  en  Egypte.  38 

4.  Les  deux  marchands.  40 

5.  Extrait  de  l'éloge  d'un  Évêque  de  Keft.  43 

6.  Extrait  des  mémoires  de  Dioscore.  5  5 

7.  Le  voleur  converti.  64 

8.  Panégyrique  de  Saint  Pierre  d'Alexandrie.  68 

9.  Paraphrase  du  Pater.  77 

10.  Panégyrique  de  Saint  Michel  Archange.  81 

1 1.  Martyre  de  Saint  Macaire  d'Antioche.  86 

IL    Textes  des   différents  dialectes. 

1.  Principales  différences  des  Dialectes  entr'eux.  1 1  j 

2.  Zacharic  V,  i-i  i.  116 

(Bohairique,  sa'îdique,  achmimiquc). 

}.    Isaïe  I,  1-6.  122 
(Bohairique,  sa'îdique,  fayoumique). 


192 

4-    Isaïe  XXXIII,  i-ii.  125 

(Bohairique,  memphitique). 

5.  Lettres  en  sa'îdique.  129 

Lettre  de  Paphnuce.  1 29 

Lettre  d'Azarias.  1 50 

Lettre  de  Sévère.  1 30 

6.  Inscriptions.  i  j  i 

Eclipse  de  soleil.  i }  i 

Epitaphe.  i  J  i 

Stèles  du  musée  d'Alexandrie.  152 

N°  280.  ip 

N°295.  I3J 

^     N°  197.  ijî 

ADDITIONS    ET    CORRECTIONS. 

Pages. 

15,  ligne  I?  :  e-pc«-TeJUL,  lire  e-ptU-TejT. 

206,       1.    16  :  ajoutez  KOpq  ?  (Chrest.  p.  84,  1.  10). 
Dans  la  Chrestomathie  : 


5, 
16, 

49, 
58, 

61, 
67, 


14  :  JIJCJOVpS,  lire  njCJOVpS. 

7  :  cycunjji<î,ç[,  lire  cytwnj  n^q. 
2  :  evcoji,  lire  eTcon. 

I }  :  JUL^HeT,  lire  JUL^H. 
I  :  XecfOJl^,  lire  2te  ÇfOJI^. 

18  :  oeopiS-S,  lire  eeoVi5,S. 

8  :  JtienejiCiJ.,  lire  M.£nes^c^.. 


193 


Page. 
69, 

74, 

75, 
82, 

83,1. 
87, 
94, 
97, 
100, 

103, 
104, 
106, 


107, 
108, 
109, 


1.  I 


6  :  ej^JOJ,  lire  e^JOJ. 

9  :  nj^CeSHC,  lire  JlJ^CeSHC. 

6  :  i^^S.HToTvH,  lire  ':^<Î.JIiJ.TO>\H. 

5  :  Tejin^n^^,  lire  Tejin«x.ji^^^. 

17  :  JIJCHOTTCOOTJt,  lire  JtJeHOT  TOJOTJl. 
21  :  JlJiS,SjJt,  lire  nj<s.Sjn. 

4  :  JlJ^HUeJULOJJI,  lire  nj^HuejULwn. 

6  :  nj^HUCJULOJJt,  lire  nj^HUeJULOJn. 
1 1  :  H^CtWJULiî..  lire  n^CCWJUL^. 
II  :  CeOT<î.S,  lire  eoOTiS  ;   1.    16  :   OJWKJ,  lire 

I  :  enJ2^H,  lire  enj2^H. 

5  :  devant  nJ2tOJ  mettre  6. 
II  :  OJKOVJLienn,    lire    OJKOTJUieJlH  ;    1.     12    : 

Jl<S,JUJOC,  lire  JtJiî.UJOC.  _ 

9,  20  :  a)H*S.J,  lire  cyHpj. 

I  j  :  epcyjcy,  lire  epcyjcyj.      K^_^f^ 

8  :  iî.p-,  lire  ^^^^^^Z^ 


^ 


r 


NG  ^CT.      FEB  27  1979. 


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La^gy     Mallon,  Alexis 
M255g       Grammaire  copte 


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